









Les pétales sont tombés et les fleurs laissent place aux feuilles. Ensuite, les fruits, de petites mirabelles jaunes et juteuses.





Un stylo,
Trois bouts de papier,
une pensée,
un soupir,
Une rature,
Une feuille chiffonnée,
Un autre soupir,
Une difficulté à dire,
Une larme,
Un adieu.

Texte écrit le 18 novembre 2009. J’ai écrit ces petits textes sous forme de liste entre 2006/2009 et j’ai aussi dessiné le petit âne. J’adore les ânes.

Je fuis dans le brouillard, je ne peux pas regarder en face tous ces morts. Tous ces frères et sœurs que je ne connaitrais jamais. Mais, même si je me voile la face, mon cœur le sait et voit, à travers l’immensité, la déraison de ce monde. La folie de ces hommes ignore la vie. Aujourd’hui, j’entends mes lèvres murmurées « No a la guerra » et je suis espagnole.

Vous trouverez le règlement chez Soene. Les consignes de ce mois sont :
_ Les 10 mots suivants : Corbillard, tard, égard, hasard, coquillard, blafarde, tarte, motard, bobard, clébard
_ Nombre de mots maximum : 600 mots
Merci à Soene pour l’organisation et à PatiVore pour le logo.
Là-haut, sur les nuages, tu flottes et aucun bobard ne peut te tromper. Tu regardes passer un corbillard. Tu aurais tellement aimé ce motard. Mais voilà, tu flottes comme sur un coquillard. Et soudain, tu pries Saint-Jacques. Tu espères qu’il va te ramener à bon port. Tu ne sais pas depuis combien de temps, mais tu flottes. Tu te rappelles le chien, la route et la moto. Mais, tu penses qu’il est tard et qu’il faut rentrer. Quelqu’un te prends la main, enfin tu sens qu’on te prend la main. Tu ressens l’amour qui te prend la main, avec égard. Tu penses à ta mère. Tu entends : – reviens, il faut revenir. Des larmes coulent sur ta main. Est-ce le hasard ? Soudain, tu redescends doucement. Doucement, tu reprends ta respiration, tu respires ! Soulagée, tu as bien cru à ta dernière heure. Une envie saugrenue de tarte aux pommes te traverse l’esprit. Allongée, sur le bitume, tu reprends vie. Plus de peur que de mal, blafarde, tu ouvres les yeux. Une foule t’entoure, le vieux clébard jappe, un homme, casque à la main, essuie ses larmes. Les pompiers s’occupent de toi et t’emmènent. La sirène retentit, direction l’hôpital, plus de peur que de mal ! Tu murmures : merci.
210 mots
Sar@h sait que j’aime les cabines. Sarah sait aussi que j’aime écrire et dessiner. J’ai reçu dernièrement un beau carnet* accompagné d’une belle trousse et je la remercie.

La trousse est cousue par Sar@h et elle a eu une idée que je trouve pratique. Sur la trousse, elle a prévu un élastique que je peux passer autour du carnet.

Une année, Sar@h m’avait brodé de belles cabines de plage.

J’admire les couturières et les brodeuses, je trouve qu’elles ont des doigts en or. Une de mes soeurs était couturière.
*Je ne sais pas si je vais écrire dedans, tellement je le trouve beau. J’ai peur de faire des crabouillages ratures.

Danse, vague à l’âme
Eclats d’embruns et d’écume
L’hiver en tempête.
Hier, la mer était plutôt calme et le soleit était présent. La veille, j’avais reçu un message me prévenant qu’il y avait longe-côte. Pourquoi pas ! ai-je pensé, puis oui, puis non. Et vlan ! me voilà dans l’eau (entre 8 et 9 degrés) à marcher pendant 3/4 d’heure, c’est bien pour une reprise. A vrai dire, ça faisait un moment que je n’avais enfilé ma combinaison de longe. . Franchement, je suis contente d’y être allée. La mer m’apaise.
Il y a comme un air de printemps dans mon jardin. Le soleil, les arbres en fleurs, les jonquilles, tout renaît.




Mais, non ! La joie n’y est pas ! J’ai beau trouvé ça beau, mon coeur est trop lourd. L’angoisse m’oppresse et je ne comprends pas cette déferlante de haine, cette envie de tout détruire. Toutes ces personnes qui meurent, pourquoi ? Est-ce si difficile d’imaginer et de faire un monde de paix ? Ne me dites pas que je suis naïve !
Comme un printemps, je souhaite que la Paix renaisse et l’Amour fleurisse.
Mais où ça ? Dans mon petit nid ou peut-être cachée dans l’herbe au fond du jardin. Non, non ! je ne prends pas le bateau, j’aime la mer mais je préfère garder les pieds sur terre ! Enfin des fois, pas toujours.




Bref, j’éteins un peu les écrans, mais, normalement, pas plus de huit jours (et sûrement moins).

Pour participer à la proposition de Marla.
Il y a déjà un petit moment (5 ans environ), des poissons avaient orné les trottoirs de la ville et nous rappelaient que jeter par terre, c’est polluer la mer.
Les premiers étaient des marquages au sol.

Aujourd’hui, j’en ai croisé un en fonte. Il semble que ces plaques, plus durables dans le temps, viennent remplacer les marquages.

Juillet 2024 – Feutres et crayons de couleur.

Et un petit texte écrit en 2006
Juste envie de dire
Le Monde est à l’envers
Le Monde est en colère.
Au nom du Pouvoir
Le Monde est entrain de choir.
Hommes de bonne volonté,
Pour plus d’humanité,
Chantez, chantez
Des chants de paix
A ce Monde défait,
Faites vibrer vos coeurs
Pour un Monde de bonheur.
Y’a des matins comme ça,
où rien ne va.
On se lève du pied gauche,
on se cogne au lit,
on renverse le lait à côté de la casserole.
Mince ! y’a plus d’eau chaude !
Y’a des matins comme ça,
où rien ne va.
Et pourtant, la vie nous surprend,
sur le chemin du boulot,
un sourire nous attend.
Y’a des matins comme ça,
où il suffit d’un rien
et tout va bien.
Texte écrit en février 2007.

Hier, direction la mer, j’ai fait une petite balade aller-retour, sous la pluie :
– Passer sur le pont qui enjambe la rivière,
– Suivre la route et regarder les genêts en fleurs,
– Petit bourgeon deviendra grand,
– Arriver à la plage et photographier la mer
– Repartir, dans les arbres des boules de gui,
– Trois petites pommes de pin,
– Des mésanges vocalisent et pas que deux !
– Jolies jonquilles.








Je crois que le motif que je gribouille le plus souvent, c’est la fleur. Alors, j’ai pris certains de mes gribouillis fleur en photo, et j’ai essayé de les assembler pour faire comme une carte. L’exercice n’est pas facile car avec les outils du logiciel photo, j’essaie de découper les fleurs pour les positionner. Bon bref… ce n’est pas vraiment parfait. Mais, j’avais quand même envie de vous montrer ma carte.


Tu as « attendu, attendu, elle n’est jamais venue zaï zaï zaï zai « * Alors, déçu, tu as pris ton envol, seul, dans la grisaille d’un dimanche sans soleil. Dans ce ciel, tu planes en criant ta solitude. Mais la hauteur t’enivre et heureux tu voltiges.
*Siffler sur la colline – Joe Dassin.
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