Quand l’élite techno cesse de promettre le progrès et commence à cartographier les perdants
Ce qui est intéressant chez Alex Karp, ce n’est pas seulement ce qu’il dit.
C’est le moment où il le dit.
Pendant vingt ans, la Silicon Valley a vendu le même conte pour enfants attardés : la technologie allait connecter le monde, fluidifier les vies, démocratiser le savoir, ouvrir les horizons, libérer les individus.
Puis le masque est tombé.
Les plateformes ont fragmenté les sociétés. Les algorithmes ont remodelé l’opinion. Les data centers sont devenus des infrastructures de souveraineté. Et maintenant, les patrons de l’IA commencent à parler non plus comme des évangélistes du progrès, mais comme des stratèges de recomposition politique.
Autrement dit : on ne promet plus seulement une innovation. On annonce une redistribution du pouvoir social.
Et Karp dit l’essentiel avec une franchise presque obscène : l’IA pourrait affaiblir certains segments centraux de la coalition démocrate US — notamment des femmes diplômées, occupant des fonctions administratives et tertiaires — tout en renforçant des catégories plus masculines, plus techniques, plus professionnalisantes, plus proches sociologiquement du vote républicain.
Ce n’est pas une remarque neutre.
C’est une phrase qui révèle toute la vérité du moment historique.
Le candidat divers droite Noureddine Nachite, arrivé en troisième position des municipales à Creil, dans l’Oise, s’est finalement retiré avant le second tour. Il appelle dimanche « à titre personnel » à voter LFI face à la liste PS.
Le regard libre d’Elisabeth Lévy Elisabeth Lévy – 19 mars 2026
En visite hier à Nantes-Indret, en Loire-Atlantique, le président de la République a dévoilé le nom choisi pour notre futur porte-avions destiné à remplacer le Charles-de-Gaulle. Le bâtiment, doté de trois pistes de catapultage et long de 310 mètres sera livré en 2038. Son chantier est estimé à 10 milliards d’euros.
On nous explique désormais que la voiture autonome est inévitable.
Le mot est toujours le même lorsqu’une transformation profonde s’annonce : inévitable.
La mondialisation était inévitable. Les réseaux sociaux étaient inévitables. La surveillance numérique était inévitable. La numérisation totale de la vie était inévitable.
Et maintenant : la voiture autonome.
Le futur, paraît-il, est déjà là.
La promesse est séduisante : moins d’accidents, moins de stress, plus de confort, plus de temps libre. La machine conduira mieux que l’homme.
Peut-être.
Mais derrière cette utopie technologique se cache une question beaucoup plus sérieuse — et beaucoup moins évoquée :
que devient la liberté dans un monde où la mobilité elle-même devient un algorithme ?
Le graphique partagé par Fred Stalder (@sudokuvariant ) provient d’une étude publiée en 2025 dans une revue (Health Services Research and Managerial Epidemiology, Sage Journals), intitulée « Paradoxical increase in global COVID-19 deaths with vaccination coverage: World Health Organization estimates (2020–2023) ». Les auteurs (Okoro et al.) comparent les décès COVID-19 cumulés avant le démarrage des vaccinations (période pré-vaccins, grosso modo jusqu’à fin 2020/début 2021 selon les régions) et après (jusqu’au 7 juin 2023), par régions de l’OMS (WHO regions).Les chiffres du graphique (et de l’étude) :Mondial : ~1,91 million de décès cumulés avant vaccination + ~3,03 million pendant l’ère vaccinale → total ~5 millions (arrondi à 5 mio dans le tweet). Afrique : 71 993 avant → 103 193 après. Amériques : 954 673 avant → 2 000 263 après. Europe de l’Est/Méditerranée orientale : 138 625 avant → 213 018 après. Europe : 528 191 avant → 1 712 047 après. Asie du Sud-Est : 191 600 avant → 614 973 après. Pacifique occidental : 27 578 avant → 384 632 après.
Globalement : environ 2 millions de décès rapportés avant les vaccins disponibles (fin 2020/début 2021), et ~5 millions au total jusqu’en juin 2023 (dont ~3 millions après).
Ah, les campagnes électorales ! Comment apparaître comme le candidat le plus désirable ?
Dans le discours, les candidats en espérance d’être propulsés à la tête d’une commune, d’une région ou carrément du pays vous parleront de responsabilité des élus, de respect des électeurs, de solidarité avec les plus fragiles et de grandeur de la France et/ou d’Anneville-Pouchergues-sur-Tarentaise-les-Flots selon le type de scrutin.
Dans les faits, le clientélisme sonnant et trébuchant du gratuit et des subventions à gogo s’impose partout.
Quand le mondialisme en soutane découvre que l’histoire n’est pas finie
Il y a des moments où le ridicule d’une époque se concentre tout entier dans une scène.
Un milliardaire de la Silicon Valley se rend à Rome, parle de théologie politique, de violence, de Girard, d’Apocalypse, de Katechon — et soudain une partie du clergé intellectuel occidental pousse des cris d’orfraie comme si les hordes d’Attila venaient de franchir les portes du Vatican.
Ce n’est plus de la critique. Ce n’est même plus de l’analyse. C’est du réflexe d’appareil. De la panique de caste. De l’alarme automatique d’un système qui ne supporte plus qu’on touche à ses idoles.
Car enfin, qu’est-ce qui provoque cette agitation fébrile ? Qu’un homme d’argent s’intéresse à la religion ? Comme si le pouvoir n’avait jamais flirté avec le sacré. Comme si les empires, les banques, les États, les fondations, les ONG et les bureaucraties n’avaient jamais tenté de modeler le langage moral du temps. Comme si le capitalisme globalisé, le progressisme institutionnel et la technocratie transnationale vivaient en apesanteur spirituelle, sans dogmes, sans catéchisme, sans clergé ni inquisition.
Le plus comique, dans cette affaire, est que ceux qui dénoncent une supposée “hérésie” venue de la Silicon Valley oublient une évidence : le monde qu’ils servent est lui-même une religion.
Une religion sans transcendance, certes. Une religion sans Dieu, mais saturée de morale. Une religion de l’ouverture indéfinie, du progrès obligatoire, de la fluidité universelle, de la gouvernance sans peuple, de l’émotion comme droit, de la procédure comme vérité, de l’humanité abstraite comme absolu.
Leur foi, c’est la fin de l’histoire. Leur évangile, c’est l’illimitation. Leur paradis, c’est la gestion.
Et voici qu’arrive un homme qui, avec toutes ses ambiguïtés, toutes ses contradictions, toutes ses zones d’ombre, ose rappeler une chose simple :
Les irresponsables… Vassal, Retailleau, Wauquiez, Pécresse, Larcher…Désormais la victoire de la gauche à Marseille ne tient plus qu’au maintien de la droite …
La mort en Irak de l’adjudant-chef Arnaud Frion, du fait d’une frappe délibérée1 de drones d’un groupe terroriste2proche des mollahs iraniens sur une base française au Kurdistan irakien, relance le sujet de la stratégie du gouvernement iranien face aux frappes après maintenant deux semaines de guerre. Ce groupe terroriste ferait ainsi partie des « proxys » du gouvernement iranien en Irak aux côtés, par exemple, des « Kataeb Hezbollah », ou brigade du parti de Dieu, appelée aussi « Hezbollah irakien ».
Quand les clercs du mondialisme hurlent à l’Antéchrist
Il existe un signe infaillible pour reconnaître qu’un système idéologique est en train de vaciller.
Ce signe n’est pas la critique.
Ce signe est la panique morale.
Lorsque les gardiens d’un ordre commencent à voir des complots théologiques, des conspirations métaphysiques et des Antéchrists partout, ce n’est généralement pas parce que l’Apocalypse approche.
C’est parce que leur monde se fissure.
L’épisode de la venue annoncée de Peter Thiel à Rome en est un exemple presque parfait.
Sous couvert d’analyse religieuse et théologique, certains commentateurs tentent de construire un récit inquiétant : celui d’une offensive idéologique visant à capturer l’Église catholique au profit d’une droite technologique et populiste.
Le scénario est séduisant.
Un milliardaire de la Silicon Valley. Des lectures de René Girard et de Carl Schmitt. Des conférences mystérieuses sur l’Antéchrist.
La dramaturgie est parfaite.
Mais derrière cette mise en scène se cache une opération beaucoup plus simple : la défense paniquée d’un vieux monopole idéologique.
Il existe aujourd’hui en Occident une étrange liturgie médiatique.
Lorsqu’un attentat est commis par un nationaliste blanc, la machine idéologique se met immédiatement en marche : éditoriaux, analyses, plateaux télé, experts autoproclamés. Le phénomène devient systémique, civilisationnel, presque ontologique.
Mais lorsque le terrorisme porte la signature d’un islamiste, le réflexe est exactement inverse : on temporise, on relativise, on psychologise, on contextualise.
Le terroriste devient alors un « individu perturbé », un « jeune en rupture », un « homme fragile ».
Jamais un soldat d’une idéologie.
Car reconnaître l’idéologie poserait un problème insurmontable au logiciel politique dominant.
Le multiculturalisme progressiste repose sur un dogme simple : toutes les cultures sont compatibles avec la démocratie libérale.
Or l’islamisme radical démontre précisément l’inverse.
C’est pourquoi la classe médiatique préfère nier l’évidence plutôt que de remettre en cause la religion civique du multiculturalisme.
Il ne s’agit pas seulement d’un biais journalistique.
Il s’agit d’un instinct de survie idéologique.
Admettre que certaines formes d’immigration importent aussi des conflits religieux, politiques et civilisationnels reviendrait à reconnaître que les élites ont ouvert les frontières sans comprendre les forces qu’elles libéraient.
C’est pourquoi chaque attentat islamiste est immédiatement dissous dans un bain sémantique : « acte isolé », « déséquilibre mental », « contexte social ».
Pendant ce temps, l’Occident continue d’avancer dans une forme de cécité volontaire.
La logique est implacable :
le terrorisme islamiste est minimisé
la critique de l’islamisme est pathologisée
la population est sommée de se taire.
Nous ne sommes plus dans l’information.
Nous sommes dans la gestion narrative d’une réalité devenue politiquement interdite.
Et comme toujours dans l’histoire, lorsque la réalité est interdite, elle finit par revenir avec la violence d’un boomerang.
« Quand une civilisation commence à mentir sur la nature de ses ennemis, elle commence déjà à se rendre. »
Le mensonge multiculturel et la guerre contre le réel
Une civilisation ne meurt pas seulement sous les coups de ses ennemis. Elle meurt d’abord parce qu’elle refuse de nommer ses ennemis.
L’Occident contemporain vit sous un régime particulier : non pas la tyrannie classique, mais la tyrannie du déni. La réalité est connue, visible, répétée — et pourtant interdite.
Lorsqu’un attentat surgit, la question centrale n’est plus : qui frappe et pourquoi ? La question devient : comment empêcher la réalité d’être nommée ?
Le terroriste islamiste n’est jamais décrit comme le produit d’une idéologie totalitaire. Il est dissous dans un brouillard psychologique : marginalisation, troubles mentaux, trajectoire personnelle.
Mais ce procédé n’est pas innocent. Il s’agit d’une technique de neutralisation du réel.
Car reconnaître l’idéologie islamiste obligerait à reconnaître quelque chose de plus dangereux encore : l’échec historique de la religion politique dominante en Occident — le multiculturalisme progressiste.
Cette religion séculière repose sur un axiome sacré : toutes les cultures seraient compatibles avec la démocratie libérale.
Or l’islamisme radical — comme toute idéologie religieuse totalisante — affirme exactement l’inverse.
La contradiction est donc explosive.
Pour la contenir, les élites médiatiques ont inventé une solution simple : le mensonge structurel.
On ne nie pas totalement les attentats. On les reconfigure narrativement.
Le djihad devient un déséquilibre mental. La guerre religieuse devient un fait divers. La stratégie idéologique devient une dérive individuelle.
Ce mécanisme n’est pas nouveau.
Toutes les civilisations décadentes développent des systèmes de censure intérieure destinés à protéger leurs mythes fondateurs.
Rome tardive refusait de voir la désagrégation de son empire. La monarchie française refusait de voir la montée de la révolution. L’URSS refusait de voir l’effondrement de son système.
Aujourd’hui, l’Occident refuse de voir l’incompatibilité entre certaines idéologies importées et les structures mêmes de la société libérale.
Ainsi s’installe un paradoxe tragique :
plus la violence idéologique s’affirme, plus la classe médiatique exige le silence.
Nous ne sommes plus dans une société d’information. Nous sommes dans une société de gestion du réel.
Et dans toute société où la vérité devient interdite, une loi historique finit toujours par s’imposer :
la réalité revient toujours — mais elle revient sous forme de catastrophe.
Circulez, il n’y a rien à voir…ici (en Europe) et même aux Etats-Unis…
Le socialisme — cette religion fourbe, absurde, qui sert de logiciel mental à l’ensemble de la classe politique siégeant au Parlement — ne fonctionne plus …
Oui, la France a l’un des coûts de production les plus bas d’Europe (et même du monde parmi les grands pays), grâce au parc nucléaire qui représente ~65-70 % de la production.
Prix spot / wholesale en France : souvent autour de 50-60 €/MWh en 2025-2026 (parfois négatif en période de surproduction), parmi les plus bas en Europe continentale. En comparaison : Allemagne, Italie, Belgique, etc. sont fréquemment 2 à 3 fois plus chers sur le marché de gros à cause de leur dépendance au gaz, charbon et renouvelables intermittents + taxes carbone élevées.
Le thème central n’est plus seulement la guerre, ni seulement l’IA, ni seulement le crédit. C’est la panne de transmission.
Les instruments classiques donnent des signaux contradictoires : le pétrole dépasse à nouveau les 100 dollars, les rendements remontent, le dollar se raffermit, le crédit commence à se découpler des actions, mais les indices ne capitulent pas franchement. Dans ce régime, la maxime est juste : quand les instruments ne répondent plus, le pilote garde son calme.
Cette semaine confirme aussi trois choses. D’abord, Ormuz est devenu le véritable prix du monde : environ un cinquième des flux mondiaux quotidiens de pétrole et de GNL passe par ce détroit, et Reuters décrit une fermeture effective qui a déjà amputé l’offre mondiale d’environ 8%. Ensuite, le crédit privé n’est plus un murmure mais une fissure visible : Cliffwater a plafonné ses rachats à 7% après des demandes autour de 14%, JPMorgan a réduit la valeur de certains prêts liés au logiciel, et Reuters note une montée des décotes sur les fonds de private credit. Enfin, le récit IA passe de l’ivresse à la sélection : Oracle a abandonné avec OpenAI l’extension d’Abilene, tout en publiant de très bons chiffres et un carnet de commandes colossal ; Meta retarde Avocado ; xAI purge encore ; Anthropic continue de résister au Pentagone sur les garde-fous.
The US president has long seen Kharg as the regime’s weak spot. Now, after bombing its military bases, he threatens to hit its oil reserves Colin Freeman
Taipei (AFP) –Thousands of Chinese fishing boats have been massing in geometric formations in the East China Sea, in coordinated actions that experts believe are part of Beijing’s preparations for a potential regional crisis or conflict.
Il y a des moments dans l’histoire où les mots deviennent des armes. Non pas pour éclairer la réalité, mais pour la dissimuler.
Ainsi voit-on aujourd’hui fleurir une étrange rhétorique autour de l’armée américaine : elle serait en voie de « prétorianisation », de « dérive illibérale », voire de « russification ». Derrière ces termes alarmistes se cache une thèse simple : le pouvoir civil aurait cessé d’être démocratique et tenterait désormais de transformer l’armée en instrument idéologique.
L’argument paraît impressionnant. Il est pourtant profondément trompeur.
Car il repose sur une inversion devenue caractéristique de notre époque : les élites institutionnelles se présentent comme la démocratie elle-même, tandis que les gouvernements issus du vote deviennent suspects dès qu’ils s’écartent de l’orthodoxie dominante.
Fonction : excommunier. Excommunier Trump. Excommunier Hegseth. Excommunier le courant national-populiste américain. Et, au passage, préparer l’excommunication préventive de toutes les forces européennes qui contesteraient l’ordre idéologique installé depuis trente ans au sommet de l’Occident.
Le procédé est grossier, même s’il est élégamment habillé. On prend un phénomène parfaitement banal dans l’histoire des États — la reprise en main politique d’une bureaucratie devenue autonome — et on le rebaptise « dérive illibérale », « dynamique prétorienne », « russification ». Autrement dit : lorsque le pouvoir élu tente de reprendre le contrôle d’institutions qui s’étaient habituées à gouverner en sous-main, les gardiens de l’ancien régime appellent cela la fin de la démocratie.
Par Thibault de Montbrial. LE FIGARO 13 mars 2026 TRIBUNE – La ligne de défense d’Abdelhakim Sefrioui lors du procès Paty comme celle de Tariq Ramadan …
«Les textes fondateurs de la République islamique d’Iran sont clairs : il faut éradiquer Israël et les démocraties occidentales», a expliqué le grand reporter Emmanuel Razavi, spécialiste du Moyen-Orient et de l’Iran, ce vendredi sur CNEWS.
France’s President Emmanuel Macron (R) welcomes Ukraine’s President Volodymyr Zelensky at the Elysee Palace in Paris, on January 6, 2026, prior to the Coalition of the Willing summit on security guarantees for Ukraine. The summit of the group of Ukraine supporters dubbed the « Coalition of the Willing » is the latest of several meetings planned for the new year as diplomatic efforts to end Europe’s deadliest conflict since World War II have gained pace in recent weeks. (Photo by Ludovic MARIN / AFP)
Oui, au moment où le prix du pétrole s’envole (Brent autour de 110-120 $ le baril en mars 2026, avec des pics plus hauts dus à la quasi-fermeture du détroit d’Ormuz par l’Iran dans le cadre de la guerre avec les USA/Israël), la priorité absolue de Zelensky et Macron reste bien d’empêcher la Russie d’exporter librement son pétrole et de maximiser la pression sur ses revenus, malgré le contexte qui rend cela paradoxal et politiquement coûteux
DÉCRYPTAGE – Initialement destinée à redistribuer les biens saisis après la révolution islamique, cette organisation s’est transformée en un mastodonte économique au service de l’homme le plus puissant du pays. Une montagne d’or évaluée à 95 milliards de dollars en 2013.
Nous avons détaillé, dans nos colonnes, l’«empire» financier contrôlé par Mojtaba Khamenei à l’étranger, composé de manoirs et appartements à Londres, d’hôtels de luxe à Majorque et Francfort et de comptes en banque bien garnis. En réalité, ce portefeuille est un hochet. Il pèse bien peu à côté de Setad, le pactole dont le nouveau guide suprême d’Iran hérite de son défunt père, l’ayatollah Ali Khamenei. Cette organisation initialement destinée à redistribuer aux plus démunis les biens saisis à partir de 1979 s’est transformée au fil des années en un mastodonte économique au service de l’homme le plus puissant du pays. Un conglomérat opaque, bâti en grande partie sur des expropriations.
C’est une longue et minutieuse enquête de Reuters en trois volets qui, en 2013, a mis au jour la profondeur de l’emprise de Setad – et donc d’Ali Khamenei – sur l’économie iranienne. En plus d’un épais portefeuille d’actifs immobiliers, Setad détient des parts dans tous les secteurs ou presque de l’économie, de la finance au pétrole en passant par les télécommunications, la santé, les biens de consommation, la construction et l’industrie. Une montagne d’or évaluée à 95 milliards de dollars à l’époque par le média américain.
En imaginant que ses principes et ses valeurs sont universels, l’Occident s’empêche de comprendre sa propre singularité. Son identité culturelle lui échappe, de même que l’urgence de la protéger
“L’abandon du programme Astrid restera dans l’histoire comme un modèle de stupidité ou de cynisme”, l’ex Haut Commissaire a l’énergie atomique ne mâche pas ses mots devant la Commission d’enquête parlementaire..
CHRONIQUE. La théorie du choc des civilisations développée par Huntington se confirme aujourd’hui dans le conflit entre l’Iran et l’Occident.
Quand paraît en français le livre de Samuel Huntington, Le Choc des civilisations (1997), je suis un jeune auteur et souscris aux thèses du philosophe américain qui affirme que la chute du mur de Berlin et la fin de l’empire soviétique ne signifient pas la mort de l’histoire, avec la réalisation planétaire du libéralisme – thèse de Francis Fukuyama dans La Fin de l’histoire et le dernier homme (1992) – mais l’avènement de guerres nouvelles qui opposeront des blocs civilisationnels construits sur des socles religieux – confucéens, hindouistes, judéo-chrétiens, juifs, islamistes, animistes.
Qui ose débattre ? La caricature, l’injure, l’excommunication ont, partout, éteint les utiles controverses, au profit de l’entre-soi et de l’auto-congratulation. A Paris, Rachida Dati (LR) a refusé d’affronter ses concurrents à la veille du premier tour des municipales, ce dimanche. Elle traite Sarah Knafo (Reconquête) en indésirable, au risque d’empêcher une victoire de la droite unie le 22 mars si la talentueuse candidate « révolutionnaire » (CNews-Europe 1, ce mercredi) dépasse les 10%, ce qui paraît probable.
Même le RN qualifie le mouvement d’Eric Zemmour de « nauséabond » (Laurent Jacobelli), en s’appropriant le cliché des cloueurs de bec. La chasse aux « fascistes », ouverte par une extrême gauche plus stalinienne que jamais, est aussi l’alibi d’une macronie subclaquante. N’entendant pas rendre des comptes de ses échecs, le parti présidentiel préfère dénoncer, derrière Emmanuel Macron,« l’internationale réactionnaire » et une « extrême droite » liquide et indéfinissable.
Le vrai problème n’est pas l’erreur, mais la façon dont on pense l’intelligence
Depuis quelques mois, un argument revient régulièrement dans certains commentaires sur l’intelligence artificielle : les grands modèles de langage « hallucinent », donc leur modèle économique serait intrinsèquement fragile.
La formule est frappante, mais elle repose sur une confusion profonde.
Car si l’on suit cette logique, il faudrait alors conclure que toute forme d’intelligence probabiliste est défaillante par nature.
Or c’est précisément ainsi que fonctionne… l’intelligence humaine.
Les lunettes aviator bleues à Davos (pour une « condition oculaire mineure ») + son insistance sur le Groenland (« crazy » pour les tentatives US d’achat) ont relancé et les trolls. Trump l’a moqué publiquement (« What the hell happened? »), et des posts viraux le montrent comme un « clown » ou un « Top Gun wannabe ».
Philippe Murer 🇫🇷 @PhilippeMurer · , Macron est en ce moment même ridiculisé par des comptes X dans le monde entier ! ✅La marine 🇺🇸 dit qu’il est trop dangereux pour elle de débloquer le détroit d’Ormuz, Macron dit qu’il va le faire.
Il y a parfois des signaux faibles qui annoncent les grandes crises. Et puis il y a les canaris dans la mine.
Le fonds de crédit privé Cliffwater, qui gère environ 33 milliards de dollars, fait face aujourd’hui à une vague inhabituelle de retraits d’investisseurs dépassant 7 % du fonds.
Dans un véhicule semi-liquide où la règle est 5 % de rachats trimestriels, ce niveau constitue déjà un stress test.
Pourquoi ?
Parce que les investisseurs commencent à comprendre quelque chose que Wall Street s’efforce encore de minimiser :
le crédit privé est devenu la nouvelle bombe financière du système.
Ou une surprise ? Faites vos jeux… Alain Neurohr CAUSEUR 6 mars 2026
À force d’écouter certains commentateurs médiatiques hostiles à l’interventionnisme de Trump en Iran, on a l’impression qu’ils espèrent secrètement que la coalition américano-israélienne va échouer – voire qu’elle connaisse le sort des opérations passées d’Irak et d’Afghanistan. La grande histoire n’est cependant jamais écrite à l’avance.
La première est visible : celle qui oppose des États, des alliances, des régimes et des blocs géopolitiques. On la voit en Ukraine, au Moyen-Orient, dans la confrontation stratégique entre les États-Unis et la Chine.
Mais la seconde guerre est beaucoup plus étrange.
Elle est interne à l’Occident lui-même.
C’est une guerre cognitive, culturelle et psychologique dans laquelle une partie de ses élites, de ses institutions et de ses opinions publiques semble incapable d’assumer l’idée même d’une victoire stratégique de sa propre civilisation.
Comment l’État tardif a vendu son système nerveux à une machine privée au service de l’EMPIRE
La Bien-Pensance fait ce qu’il sait faire de mieux : el regarde le monstre, il en décrit les dents, il inventorie ses griffes, il murmure des mots savants — « ontologie », « schmittien », « vendor lock-in », « technofascisme » — puis elle s’arrête juste avant le gouffre.
C’est élégant. C’est documenté. C’est cultivé. Et c’est, au fond, encore trop sage.
Car Palantir n’est pas une anomalie. Palantir n’est pas une déviation. Palantir n’est pas l’accident monstrueux d’une démocratie égarée.
Palantir est la vérité du système occidental lorsqu’il cesse de mentir sur lui-même.
Voilà le point que la Bien-Pensance qui se veut éveillée approche, puis contourne, comme un universitaire prudent contourne une zone minée : avec mille précautions lexicales, mais sans jamais poser le pied là où ça explose.
Or il faut le dire nettement : Palantir n’est pas la corruption du libéralisme. Palantir est le libéralisme terminal lorsqu’il se reconfigure en machine de guerre, de tri et de gestion totale des flux humains.
On nous répète depuis vingt ans que la grande menace serait extérieure. Le terroriste. Le Russe. Le Chinois. Le mollah. Le hacker. L’insurgé. Le migrant. Le populiste. L’ennemi du jour.
Mensonge partiel.
La vraie mutation s’est produite ailleurs : au cœur même de l’État occidental, dans la manière dont il voit, trie, relie, classe, désigne, cible et frappe.
Et le nom de cette mutation, ce n’est pas seulement l’IA. Ce n’est pas seulement le cloud. Ce n’est pas seulement la guerre numérique.
Le nom de cette mutation, c’est Palantir.
Pas parce que cette entreprise serait “diabolique” au sens enfantin du terme. Pas parce qu’elle serait l’exception monstrueuse d’un système par ailleurs sain. Mais au contraire parce qu’elle est parfaitement adaptée à l’époque : une époque où les États veulent tout savoir, tout anticiper, tout intégrer, tout automatiser — tout en prétendant rester démocratiques, raisonnables et propres.
Palantir est l’entreprise idéale du XXIe siècle parce qu’elle ne vend pas un logiciel. Elle vend une forme politique.
Quand l’envie de garder la mairie l’emporte sur l’éthique publique
David Angevin CAUSEUR 9 mars 2026
À Poitiers, le communautarisme des Verts n’a rien à envier aux pires Lfistes: Chiacap Kitoyi, ex-trafiquant de drogue qui fut condamné à deux ans de prison, est en quatrième position sur la liste de la maire sortante.
Indignation automatique et tirades vertueuses: tout un art
Philippe-Joseph Salazar CAUSEUR – 8 mars 2026
Inversion accusatoire, morale absolue et phrases-choc prêtes à servir: les tribuns de l’extrême gauche alignent leurs formules bien huilées. Présentation du fast-food rhétorique des lfistes. Eux sont convaincus de faire dans le gastronomique…
FIGAROVOX/CHRONIQUE – À écouter le président de la République et le leader de la France insoumise, il semblerait que le droit international doive être invoqué avec sévérité contre les démocraties, et avec plus d’indulgence envers la République islamique d’Iran, déplore Gilles-William Goldnadel.PASSER LA PUBLICITÉ
Gilles-William Goldnadel est avocat et essayiste. Chaque semaine, il décrypte l’actualité pour FigaroVox. Il a publié récemment Vol au-dessus d’un nid de cocus (Fayard, 2025). Il est également président d’Avocats sans frontières.
La Russie est prête à collaborer avec les Européens sur les approvisionnements en pétrole et en gaz, mais des signes concrets de sa volonté sont nécessaires. Le président russe Vladimir Poutine l’a annoncé le 9 mars lors d’une réunion consacrée à la situation des marchés mondiaux de l’énergie.
La semaine qui commence apporte son lot de nouveautés, y compris en ce qui concerne la guerre engagée par les États-Unis et Israël contre l’Iran. La République islamique dispose d’un nouveau guide suprême, en la personne de Modjtaba Khamenei, fils du précédent et réputé membre de l’aile dure. Il va falloir qu’il fasse attention en traversant la rue. Dans un genre beaucoup plus anecdotique, malheureusement, et qui montre à quel point tout le monde se moque éperdument de ce que peut bien faire la France, Emmanuel Macron se rend ce lundi à Chypre.
Dans notre monde saturé d’informations et de propagandes, les événements sont de plus en plus interprétés à travers des récits idéologiques préexistants qui remplacent la recherche des faits.
La guerre en Iran déclenchée le 28 février ne fait pas exception.
On raconte souvent que le pouvoir mondial se décide à Davos.
C’est partiellement vrai.
Mais Davos est avant tout un lieu de mise en scène du pouvoir, un théâtre où les élites globales viennent exposer leurs visions, leurs idéologies et leurs alliances.
La réalité du système est plus complexe.
Car le pouvoir global fonctionne en réalité à travers une géographie de nœuds complémentaires.
Vous croyez que Peter Daszak en a fini avec la Covid ? Loin de là ! Sa nouvelle « association caritative », Nature Health Global Inc., reçoit des subventions pour… devinez quoi ? Le but affiché est de « soutenir la recherche scientifique sur les coronavirus, notamment l’analyse des risques de transmission en Asie du Sud-Est et en Chine ».
On vous pardonnera cette brève impression de déjà-vu. Des montants non divulgués financeront cet objectif louable en 2025, provenant de : Samuel Freeman Charitable Trust, The Wallace Fund (qui a également financé EcoHealth), Schwab Charitable Fund, devenu DAFgiving360 (un fonds de dotation permettant les dons anonymes).
Y en a-t-il d’autres ? Très probablement. Peter Daszak continue comme si de rien n’était, tandis que des millions de personnes subissent les conséquences de ses manipulations génétiques.
Les carottes de glace de l’Antarctique sont utilisées par les scientifiques pour analyser le niveau de CO2 et les températures des 800 000 dernières années …
En octobre 2019, Trump a ordonné un retrait soudain des troupes américaines du nord de la Syrie, laissant les Forces démocratiques syriennes (FDS, majoritairement kurdes) sans couverture aérienne face à l’offensive turque.
Les Kurdes avaient été les principaux alliés terrestres des USA contre Daech (ISIS), perdant plus de 11 000 combattants.
Résultat : invasion turque, milliers de civils déplacés, prisons de djihadistes menacées, et un sentiment massif de trahison. Des scènes symboliques : des Kurdes jetant des pommes de terre sur des convois US partants, pancartes « Trump nous a trahis », et des déclarations comme « Les Américains nous ont vendus ». Même des officiers US (Green Berets) ont exprimé de la honte et du remords.
« Le sommet récompense la discipline, mais expose l’excès de confiance. »
TL;DR — Semaine close 7 mars 2026
Le sommet récompense la discipline, mais expose l’excès de confiance. Les indices tiennent, mais sous la surface la dispersion est historique, les récits dominent, et la sélection redevient plus importante que le bêta.
Le centre de gravité du monde glisse : moins d’Amérique dans les portefeuilles, plus d’Europe ; moins d’universalisme, plus de blocs ; moins de règles, plus de rapports de force.
Iran / Ormuz / Kharg : le marché price enfin qu’en guerre moderne, on vise la jugulaire des systèmes, pas seulement les armées.
Crédit privé : on n’est plus dans l’alerte précoce, on entre dans la phase où la comptabilité rattrape la fiction.
IA : entre surveillance, automatisation, armes, licenciements et liquidations sociales, la question n’est plus “que peut-elle faire ?” mais qui la commande, et contre qui ?
TS2F s’impose comme doctrine de lecture : dans le Kaliyuga géostratégique, la puissance stratégique remplace la morale universelle.
🌍 Soit 11,6 millions d’années de tri sélectif d’un Français.
D’où viennent ces chiffres ?Le 2,3 Mt de CO₂ par semaine semble être une estimation simplifiée pour une phase très active d’un conflit majeur (probablement la guerre en Ukraine, vu le contexte des posts récents). Les rapports les plus récents et sérieux sur l’Ukraine (Initiative on GHG Accounting of War, 2025-2026) donnent :Total sur 4 ans (2022-2026) : environ 311 millions de tonnes de CO₂e. Dont ~75 Mt rien que pour la 4e année. La part « warfare » (opérations militaires directes : carburant des tanks/avions, munitions, etc.) représente souvent 30-37 % du total.
Si on prend la moyenne sur les périodes les plus intenses, ou en se focalisant sur la composante « warfare » pure, on arrive effectivement à des ordres de grandeur de quelques millions de tonnes par semaine lors des pics (offensives massives, bombardements lourds, etc.). Le 2,3 Mt/semaine est donc plausible pour une phase « intense », même si ce n’est pas une moyenne lissée sur tout le conflit.Et les 11,6 millions d’années de tri sélectif ?C’est calculé à partir de l’empreinte carbone évitée par le recyclage/tri en France :Un Français moyen émet ~9-10 t CO₂e/an (empreinte totale), mais le tri/recyclage des déchets ménagers évite environ 100-200 kg CO₂e par an et par personne (selon les sources Citeo/Ademe, en comptant l’économie sur la production de matière vierge). Pour simplifier, prenons ~200 kg/an/personne (chiffre souvent utilisé dans ces comparaisons ironiques). 2,3 millions de tonnes = 2 300 000 t. Évitement par Français/an ≈ 0,0002 t (200 kg). Donc : 2 300 000 / 0,0002 = 11,5 millions d’années… ça colle parfaitement avec le calcul du post.
Le service Viginum (Vigilance et protection contre les ingérences numériques étrangères), rattaché au Premier ministre français, a annoncé dans son bulletin hebdomadaire qu’une opération d’ingérence numérique a visé Pierre-Yves Bournazel, candidat Horizons (soutenu par Renaissance) aux élections municipales de Paris (scrutin prévu les 15 et 22 mars 2026).Les éléments clés de cette opération, attribuée au réseau Storm-1516 (lié à la Russie et connu depuis fin 2023 pour des campagnes de désinformation en France et en Europe) :Usurpation du site internet officiel de campagne du candidat, dans le but de discréditer son image. Diffusion d’une vidéo mensongère (souvent qualifiée de deepfake ou manipulée) prétendant que Bournazel voudrait transformer le Centre Pompidou en centre d’accueil pour migrants. Cette affirmation est totalement fausse, comme l’a démenti le candidat et comme l’ont vérifié des médias (dont l’AFP Factuel). La vidéo, publiée initialement sur un compte X connu des services pour appartenir à la galaxie Storm-1516, a cumulé environ 20 000 vues (un score faible comparé aux opérations habituelles de ce réseau, qui atteignent souvent plus de 100 000 vues).
Nathalie Loiseau (eurodéputée Renew/Horizons) a confirmé sur France 2 qu’il s’agissait bien d’une ingérence en provenance de la Russie visant ce candidat.
Oui, les « Célérusses » (ceux qui accusent systématiquement la Russie de tout et n’importe quoi) n’avaient effectivement aucune chance d’échapper à la surveillance dans ce cas précis – et c’est précisément parce que Viginum et les experts en menaces hybrides font leur boulot depuis longtemps.7
cette opération de Storm-1516 contre Pierre-Yves Bournazel était condamnée à être découverte rapidement, et c’est même probablement prévu comme ça
Storm-1516 est fiché depuis fin 2023 : Viginum le suit en continu (rapport technique de mai 2025 sur 77 ops documentées, et ils en ont ajouté depuis). Leur signature est connue : usurpation de sites, faux médias, narratifs polarisants (migrants, Ukraine, anti-Macron/centre), amplification via comptes anonymes ou bots. Le compte X utilisé pour la vidéo Bournazel était déjà identifié comme faisant partie de leur galaxie. Dès qu’une usurpation + deepfake-style + thème migrants apparaît sur un candidat pro-centre, ça matche leur playbook → détection quasi-automatique via OSINT.
François-Marie Portes, docteur en philosophie de l’université Paris-Sorbonne, enseignant et auteur de Devenir plus intelligent, c’est possible ( @EditionsduCERF ), illustre la mécanique de la défiance citoyenne en prenant pour exemple le traitement médiatique réservé au professeur @raoult_didier , qu’il juge proprement « ubuesque ». Le philosophe s’indigne de voir ce spécialiste mondial des maladies infectieuses constamment placé sur le même plan, voire opposé, à des intervenants n’ayant pas le quart de ses compétences scientifiques. S’il reconnaît que tout expert, aussi éminent soit-il, peut se tromper, ildénonce la tendance à accorder artificiellement la même valeur d’autorité à n’importe quel discours, ce qui finit par détruire la notion même d’expertise. Tocsin @Tocsin_Media
Dans les guerres modernes, la cible n’est plus seulement l’armée ennemie.
La cible est le système qui rend le pouvoir possible.
C’est pourquoi l’île iranienne de Kharg mérite une attention particulière.
Car Kharg n’est pas un simple terminal pétrolier.
C’est la jugulaire énergétique du régime iranien.
Près de 90 % du pétrole exporté par l’Iran transite par cette petite île du golfe Persique. Un point minuscule sur la carte… mais un nœud vital du système mondial de l’énergie.
Or un détail intrigue.
Malgré plus de mille frappes en quelques jours, Kharg n’a pas été détruite.
Dans une logique de guerre classique, cela serait incompréhensible. Dans une logique TS2F, c’est au contraire parfaitement cohérent.
Car certaines infrastructures cessent d’être des cibles militaires.
Elles deviennent des actifs stratégiques.
On détruit les armées. On neutralise les régimes. Mais on préserve les nœuds qui feront fonctionner l’ordre d’après.
Kharg appartient à cette catégorie.
La détruire provoquerait un choc énergétique mondial, une réaction de la Chine, et la paralysie économique de tout futur pouvoir iranien.
La laisser intacte signifie autre chose.
Cela signifie que la guerre ne vise peut-être pas l’Iran en tant que système économique.
Elle vise ceux qui le contrôlent aujourd’hui.
Dans le monde ancien, la puissance consistait à conquérir des territoires.
Dans le monde qui vient, la puissance consiste à contrôler les points de passage du système :
les détroits, les câbles, les satellites, les semi-conducteurs, les terminaux énergétiques.
Kharg est l’un de ces points.
Un nœud.
Et dans le Kaliyuga géostratégique, ce sont les nœuds — et non les frontières — qui décident du pouvoir.
Malone affirme que des documents déclassifiés du gouvernement américain et des recherches scientifiques supprimées démontrent que les programmes d’armes biologiques américains (BWP, actifs de 1943 à 1969, avec un financement estimé à 3-4 milliards de dollars) ont contribué à l’apparition de la maladie de Lyme, qui touche désormais des centaines de milliers d’Américains par an.
Le Parlement européen a largement approuvé, hélas, mercredi, le prêt de 90 milliards d’euros pour aider l’Ukraine face à la Russie, notamment pour acheter des armes. 458 voix pour, 140 contre et 44 abstentions, concernant ce prêt pour la période 2026-2027.
Enfin, le président du Rassemblement national et du groupe des Patriotes au Parlement européen, Jordan Bardella, a voté contre le prêt, s’attirant des critiques d’autres élus français, bêlants, qui veulent à toute force continuer dans cette voie alors que les dizaines de milliards déjà passés n’ont pas permis d’infléchir le cours de la guerre et ont en partie été détournés.
Et que la garantie que cela nous soit remboursé un jour est tout à fait hypothétique.
En résumé : oui, 20 millions de barils par an de pétrole russe en plus, c’est hyper réaliste — c’est même peanuts comparé à ce que Moscou pourrait pousser si la demande explose à cause de la crise Ormuz. Le goulot d’étranglement est ailleurs (livraisons, flotte, géopolitique), pas dans le volume disponible.
LE COLLECTIF 🅻🅴 🅲🅾🅻🅻🅴🅲🆃🅸🅵 🇫🇷 @tatianni69922625 Les aliments ultra-transformés sont le nouveau tabac
« Avant, j’enseignais que les maladies cardiaques étaient liées au cholestérol et à la génétique.
Je n’ai jamais mentionné les aliments ultra-transformés comme facteur principal.
Une nouvelle étude NHANES menée auprès de 4 787 adultes américains 🇺🇸 a révélé que la consommation la plus élevée d’aliments ultra-transformés était liée à un risque accru de 47% de crise cardiaque et d’accident vasculaire cérébral, après ajustement pour l’âge, le tabagisme, le revenu et d’autres facteurs.
Aux États-Unis 🇺🇸 , les aliments ultra-transformés représentent désormais 60% des calories consommées par les adultes et 70% de l’alimentation des enfants.
Une étude parallèle a révélé que les survivants du cancer ayant la plus forte consommation d’UPF présentaient un taux de mortalité spécifique au cancer supérieur de 57% sur une période de 14,6 ans.
Lorsque les chercheurs ont ajusté les résultats en fonction des marqueurs d’inflammation et de la fréquence cardiaque au repos, l’association avec la mortalité a diminué de 37%, ce qui indique directement que l’inflammation chronique est le mécanisme en cause.
Il ne s’agit pas de calories. Il s’agit d’un dysfonctionnement métabolique déclenché par la transformation industrielle des aliments.
Les chercheurs comparent cela au tabac. Je suis d’accord.
Analyse complète à venir dans le podcast Health Longevity Secrets. »
Quand la puissance stratégique remplace la morale universelle
Nous entrons ici dans notre cœur doctrinal.
Nous avons developpé développé TS2F – Too Strategic To Fail comme grille d’analyse économique et industrielle. Il faut maintenant l’élever au niveau métapolitique.
Voici donc le lien explicite entre Kaliyuga géopolitique et TS2F :
Le Kaliyuga géopolitique marque la fin des illusions normatives.
Mais dans un monde où les règles se fissurent, tout ne devient pas chaotique.
V Hervouet encore en très grande forme, qualifiant le bureau du Président de table de nuit d’un adolescent. « ce n’est pas qu’il aime les soldats de plomb, on le savait déjà lorsqu’il passe en revue sa garde impériale à lui, en revanche, ce qu’il est étonnant, c’est que le PR tienne à mettre sa petite collection comme ça, il s’occupe du décor et des costumes, il aime les panoplies militaires et il aime les dorures. Il est un peu comme D Trump qui remplit le bureau ovale de toute sorte de dorures, là, on a toute sorte d’accessoires, c’est la table de nuit d’un adolescent ».
Avant la vaccination massive (période de référence comme 2010-2014 ou antérieure), chez les femmes très jeunes (<25-30 ans), le risque de cancer invasif du col de l’utérus était déjà extrêmement faible (proche de 0 pour les 20-24 ans, <1-2 pour 100 000 femme-années pour les 25-29 ans en Suède). Ce n’était pas « 0% de risque absolu » partout, mais très proche de zéro grâce au dépistage organisé qui empêche la progression des lésions précoces vers le cancer invasif.
Tous les indicateurs sont dans le rouge … euh … non, dans le brun !
Cnews détrône tous ses concurrents. France Télévisions a, pour le coup, des résultats dans le rouge vif et attaque CNews. Bardella est donné vainqueur quel que soit le candidat face à lui, etc … En résumé, c’est le drame absolu !
Avec la polémique sur le rapatriement des influenceurs français installés à Dubaï, on mesure bien cette habitude entrée dans les mœurs d’une France qui n’est France que quand elle est le valet de pied de toute une clique de gens qui savent exiger, et souvent sur un ton assez méprisant et vindicatif, que la France soit à leur service, telle cette influenceuse qui se demande ouvertement ce que « fait Macron » qui n’est pas encore venu sauver sa petite personne.
Elle rejoint en cela pas mal de gens qui exigent de la France, qu’elle les soigne, qu’elle leur fournisse un logement, des allocations, qu’elle organise le « respect de leurs coutumes », qu’elle veille à ce qu’ils ne soient pas « offensés », et on en passe. Et si la France ne s’exécute pas, elle est raciste et on obtient ce qu’on veut de la France, en hurlant, voire même en cassant ou en incendiant. Et c’est bien cette habitude qu’il faut casser.
Pour une fois, il aura fait plutôt court. Emmanuel Macron était aujourd’hui à l’Île Longue, dans cette base sous-marine ultra-protégée située à l’extrême pointe de notre territoire et, partant, du continent européen. Sa prise de parole, prévue de longue date, tombe au moment où le Moyen-Orient est plongé dans le chaos. Autant dire que les observateurs (selon la formule consacrée) attendaient beaucoup de ce discours qui, pour une fois, mettait en jeu des principes vitaux, en l’occurrence celui de notre autonomie stratégique.
Le dossier fourni à la presse, qui rappelait que la décision ultime (le « bouton nucléaire ») restait du ressort exclusif du président de la République, se voulait rassurante. Il fallait toutefois aller dans le détail, puisque Macron avait négligemment évoqué l’idée de partager la souveraineté nucléaire avec d’autres pays d’Europe, dont l’Allemagne. Énième preuve que la France, dans le couple franco-allemand, rame à essayer de conquérir une Germanie indifférente, qui a envers notre exécutif la froideur dédaigneuse de Marlene Dietrich sous sa capeline.
Trump, l’Iran, la Chine et la fin des illusions multilatérales
Il ne s’agit plus d’une frappe. Il ne s’agit plus d’un message. Il ne s’agit plus d’un “rappel à l’ordre”.
Ce qui s’est déclenché samedi matin, c’est autre chose.
C’est une démonstration brutale d’un fait que beaucoup refusaient de voir : nous ne sommes plus dans l’ordre international libéral. Nous sommes dans le retour explicite de la logique impériale.
Friedrich Merz, chancelier allemand, annonce avoir mis en place avec Emmanuel Macron un groupe de pilotage nucléaire pour coordonner les questions de dissuasion.
Ils prévoient des étapes concrètes dès cette année, incluant une participation allemande conventionnelle aux exercices nucléaires français.
D’après ses déclarations, cette initiative renforce la coopération bilatérale en matière de défense.
une « européanisation » ou « germanisation » rampante de la dissuasion française, perçue comme une atteinte à la souveraineté nationale.
doit-on comprendre que la France sort de ses engagements dans le cadre du Traité de non-prolifération des armes nuclaires ?
qui viole le « droit international » notamment l’art 1 du « Traité de Non-Prolifération des armes nucléaires » de 1968 et l’Art 3 du Traité sur « la Réunification allemande » de 1990 qui interdit à l’Allemagne l’accès au nucléaire !
Le marché a basculé dans l’ère des narratifs extrêmes : l’IA n’est plus “un thème”, c’est une arme de déstabilisation de valorisations (paiements, software, banques, PE).
“La bête en cage” (volatilité) reste le pilote : compression apparente, mais sous pression permanente (géopolitique + IA + tarifs + crédit).
Or à ~5 200 $ et pétrole pris en otage des négociations US-Iran : le prix n’est plus économique, il est géopolitique.
Crypto : 6e semaine de baisse, Bitcoin < 66k, ETF spot en décrue → “risk asset” à bêta amplifiée, pas refuge.
Maxime de la semaine validée : discipline > conviction. Dans un marché de triage, survivre précède performer.
Maxime : « Sur les marchés comme aux Jeux, la discipline fait gagner. »
C’est le gouvernement français sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing qui a permis à l’ayatollah Rouhollah Khomeini de s’installer en France en octobre 1978.Khomeini a été expulsé d’Irak (sous pression du Shah d’Iran) en septembre/octobre 1978.
Marchais et Chirac étaient hostiles à cette venue
Après un refus d’entrée au Koweït, il s’est dirigé vers la France, où les Iraniens n’avaient pas besoin de visa pour entrer (séjour touristique initial de 3 mois). Il est arrivé à Paris le 6 octobre 1978 et s’est installé à Neauphle-le-Château (Yvelines).Le président Valéry Giscard d’Estaing a autorisé son séjour et lui a accordé un statut de réfugié politique de facto (asile ou protection), même s’il n’a pas formellement demandé l’asile. Giscard a publiquement confirmé ce statut en novembre 1978 lors d’une conférence de presse, tout en rappelant à Khomeini (à deux reprises) l’interdiction de lancer des appels à la violence depuis le sol français.
Les noms les plus cités et les plus « franchement » engagés :Cette page reste controversée en France : souvent qualifiée d’ »aveuglement » idéologique de la gauche intellectuelle, d’ »illusion tiers-mondiste » ou même de racines de l’ »islamo-gauchisme » selon certains commentateurs.
TRIBUNE – La mort du Guide suprême iranien Ali Khamenei, après les frappes effectuées par les États-Unis et Israël, est une conséquence directe de la guerre déclenchée le 7 octobre par le Hamas, analyse l’islamologue*. Désormais, un nouveau chapitre de l’Histoire s’ouvre, ajoute-t-il.
*Gilles Kepel est professeur émérite des universités, Gilles Kepel a notamment publié « Le bouleversement du monde : du 7 Octobre au retour de Donald Trump » (édition actualisée, Pocket, 2025).
Les sondages ne sont pas bons pour Philippe dans sa ville du Havre. Estrosi est en difficulté face à Ciotti, à Nice, Doucet est en difficulté face à Aulas…
Les missiles font la une. Les spreads font l’Histoire.
Les frappes américano-israéliennes contre l’Iran ont ouvert une séquence dangereuse. Mais le risque réel ne se situe pas là où l’attention médiatique se concentre.
Ce qui compte n’est pas l’explosion.
C’est la friction.
FRAPPES US CONTRE L’IRAN
+ Crise du crédit privé
= Stress systémique en formation ?
Ce qui se joue n’est pas un simple épisode militaire.
Ce qui se joue, c’est une collision :
géopolitique dure
tension énergétique
fragilité du crédit
surendettement occidental
architecture financière déjà fissurée
Et cette collision ne produit jamais de l’eau tiède.
La famille de Sarah Halimi a réagi à la garde à vue pour vol et séquestration de Kobili Traoré, dont le procès pour meurtre n’avait pas eu lieu en raison de « l’abolition de son discernement ».
Woody Allen et Jeffrey Epstein entretenaient une amitié proche et documentée sur de nombreuses années, même après la condamnation d’Epstein en 2008 pour sollicitation de mineure à des fins de prostitution. Cette relation a été mise en lumière par les multiples vagues de documents judiciaires (Epstein files) publiés par le Département de la Justice américain, notamment en 2025-2026.Points clés de leur lien
Fréquence des interactions : Ils se voyaient régulièrement pour des dîners chez Epstein à New York (Upper East Side, où ils étaient voisins), des projections de films d’Allen, ou des sorties. Des calendriers et emails montrent des dizaines (voire centaines) de rencontres entre 2010 et 2018-2019, souvent avec Soon-Yi Previn (femme d’Allen). Epstein avait une photo d’Allen accrochée chez lui.
Favors et entraide :
Epstein a aidé la famille Allen : il a facilité l’admission d’une de leurs filles (Bechet Allen) à Bard College via son contact Leon Botstein (2017), organisé une visite privée de la Maison Blanche pour Allen et Previn en 2015, et offert des cadeaux luxueux (ex. : sous-vêtements et chemises Zimmerli pour ~10 000 $).
Epstein a utilisé son lien avec Allen pour placer ses « assistantes » (jeunes femmes de son entourage, souvent mineures ou victimes) comme figurantes/extras dans au moins 2 films d’Allen (Irrational Man en 2015 et potentiellement Wonder Wheel). Il vantait cette connexion pour attirer ces femmes.
Visites et anecdotes :
Visite privée du Musée d’Orsay à Paris (fermé au public) avec Epstein en 2012.
Allen a décrit les dîners chez Epstein comme « toujours intéressants », comparant la maison à « Castle Dracula » avec des jeunes femmes servant (lettre d’anniversaire 2016).
Allen a qualifié Epstein de « charming and personable » dans des interviews récentes (ex. : podcast 2025), disant qu’il continuait à le voir car « il y avait des gens intéressants ».
Dans un message diffusé sur son compte X officiel ce 25 février, Viktor Orbán insiste, une fois de plus, sur le désastre migratoire dont il veut préserver la Hongrie. Avec une image, issue peut-être d’un proverbe hongrois ? « On peut faire de la soupe de poisson avec du poisson, mais on ne peut pas faire du poisson avec de la soupe de poisson. » « Une simple vérité », selon lui, qu’il explique. « Dès que les migrations de masse commencent et que les migrants se mêlent à la population locale, tout bascule inévitablement. La situation devient irréversible. La Hongrie a fait un choix différent et a évité ce sort. Nous sommes la seule force politique en Europe à avoir stoppé l’immigration, tandis que le reste du continent a été submergé et en subit aujourd’hui les conséquences. La Hongrie demeure un pays sûr et souverain. »
Les rapports officiels (HAS en France, CNR HPV, etc.) mentionnent explicitement que les évolutions d’incidence du cancer du col (ou des lésions) peuvent être multifactornelles : vaccination + dépistage + comportements sexuels. Par exemple, dans des documents du CNR-HPV ou de la HAS, on lit que les causes d’augmentation ou de diminution d’incidence incluent « évolution du taux de participation et des modalités de dépistage », « évolution des comportements sexuels (âge des premiers rapports, nombre de partenaires) » avec impact sur l’exposition aux HPV.
L’emploi du terme « 90 % » et « à long terme » dans l’article a alimenté des titres comme « Le vaccin contre le VPH élimine presque totalement le cancer du col de l’utérus en Suède » – c’est exactement le genre de surenchère ridicule que l’on voit constamment.
Le PIB fantôme, la décompression de la prime d’intelligence et la spirale sans frein
Le canari est toujours vivant.
Il chante même très fort.
Le S&P tutoie ses sommets, les profits sont records, la productivité explose, les hyperscalers investissent des centaines de milliards dans des cathédrales de silicium.
Tout semble fonctionner.
Sauf le circuit.
Car ce qui est en train de se produire n’est pas une crise financière. Ce n’est pas une bulle technologique classique. Ce n’est même pas une récession au sens ancien du terme.
C’est une rupture du mécanisme de circulation.
Ce n’est pas une crise financière. C’est une crise du circuit.
On met le doigt là sur la vraie fracture.
Avant :
l’humain travaille → touche un salaire → consomme → l’entreprise encaisse → l’État taxe → le crédit tourne
Après :
la machine produit → le capital encaisse → l’État taxe mal → le salaire manque → la consommation maigrit → le crédit se fragilise
Le choc n’est pas l’IA. Le choc, c’est l’absence de “paye” dans un monde où tout était construit sur la paye.
Préambule — Ce qui change, ici, par rapport au “déjà-vu”
On ne refait pas “Epstein = scandale sexuel” (tout le monde sait). On ne refait pas non plus “Epstein = liste de noms” (ça fatigue, ça dilue).
Ici, on pose autre chose : Epstein comme architecture. Un nœud. Un hub. Un concentrateur. Un opérateur qui prouve une chose : dans le monde globalisé, la respectabilité n’est pas une morale — c’est une logistique.
Et quand cette logistique fuit, ce n’est pas seulement un monstre qui tombe : c’est le schéma de fonctionnementqui apparaît, en pleine lumière, comme une charpente qu’on croyait invisible.
On ne va pas non plus recycler les slogans idéologiques “prêts-à-penser”.
Réduire Epstein à une morale de genre (“masculinité toxique”) est un piège :
parce que c’est réducteur,
parce que ça politise artificiellement l’analyse,
et parce que les faits disponibles montrent un dispositif où Ghislaine Maxwell joue un rôle actif d’organisation, de recrutement, de prédation.
Le bon cadrage n’est pas “hommes vs femmes”. Le bon cadrage est classe + pouvoir + logistique.
Epstein révèle une mécanique de domination qui fonctionne parce qu’elle est :
financière (flux),
sociale (prestige),
institutionnelle (accès),
juridique (arrangements),
et psychologique (loyautés, secrets, dette symbolique).
C’est plus froid, plus exact, et infiniment plus explosif.
GRAND ENTRETIEN – Après le meurtre de Quentin Deranque, les deux philosophes déplorent que notre époque, en criminalisant les idées conservatrices, ait donné naissance à une jeunesse sans repères, prête à user de la violence pour anéantir l’adversaire.PASSER LA PUBLICITÉ
* Marcel Gauchet vient de publier « Comment pensent les démocraties » (Albin Michel). Dernier ouvrage paru de Pierre Manent : « Pascal et la proposition chrétienne » (Grasset, 2022).
L’ancien président Dmitri Medvedev a averti que la Russie riposterait par une frappe nucléaire si les pays de l’OTAN fournissaient des armes atomiques à l’Ukraine.
Medvedev, qui occupe actuellement le poste de vice-président du Conseil de sécurité russe, commentait mardi sur RT les affirmations du Service de renseignement extérieur russe (SVR) selon lesquelles Londres et Parisenvisageraient des moyens de fournir des armes nucléaires ou des composants connexes à Kiev.
« Je vais être direct et énoncer une évidence », a déclaré Medvedev, ajoutant que l’intention, rapportée par le Royaume-Uni et la France, de livrer des capacités nucléaires au « régime nazi de Kiev » changerait complètement la situation.
« Il s’agit d’un transfert direct d’armes nucléaires à un pays en guerre », a-t-il déclaré.
Selon le SVR, des responsables britanniques et français envisagent le « transfert clandestin de composants, d’équipements et de technologies européens pertinents vers l’Ukraine » et préparent une campagne d’information visant à présenter toute capacité qui en résulterait comme étant de conception nationale.
« Il ne fait aucun doute que, dans un tel scénario, la Russie serait contrainte d’utiliser tous les moyens à sa disposition, y compris des armes nucléaires non stratégiques, contre les cibles en Ukraine qui menacent notre pays », a déclaré Medvedev. « Et, si nécessaire, contre les pays fournisseurs actuellement impliqués dans un conflit nucléaire avec la Russie. C’est le type de riposte symétrique auquel la Fédération de Russie serait en droit de répondre », a- t-il ajouté.
Le SVR a également affirmé qu’une autre option envisagée était la fourniture d’une ogive nucléaire française TN 75 complète, destinée aux missiles balistiques lancés par sous-marin, ou une assistance à la fabrication d’une « bombe sale » radioactive utilisant des explosifs conventionnels et des matières nucléaires. Kiev pourrait obtenir des conditions plus avantageuses lors de négociations si elle possédait de telles armes, a suggéré le SVR, ajoutant que l’Allemagne avait prudemment refusé d’y participer.
Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a qualifié les projets signalés de « potentiellement très dangereux », affirmant qu’ils menaceraient le régime mondial de non-prolifération.
TRIBUNE. À l’heure où Bruxelles s’apprête à statuer sur l’initiative « My Voice, My Choice », les ONG françaises membres de la fédération européenne ONE OF US dénoncent une Europe tentée d’imposer un modèle idéologique de l’avortement au mépris des souverainetés nationales et du respect de la vie.
Within a Europe that is abandoning its traditional values as decisively as an iceberg in the Caribbean, no country seems to be changing as irreversibly as Ireland.
A land that not so long ago saw itself as a moral rival to the Vatican has effectively abandoned Catholicism for doctrinaire secularism, the narrow-mindedness of which is almost a mirror image of what it left behind.
What both Irelands have in common is an official pseudo-tolerance that pretends to respect “diversity” even as it demonises dissent.
There is no “populist” party in Ireland such as Alt-fur-Deutschland or Reform in the UK, and why would there be? After all, everything is tiptop and perfectly well in the state of Ireland, just as it was for Humpty Dumpty.
la récupération politique par l’ultra-centre du lynchage d’un jeune homme est scandaleuse. D’abord, certains ont cru à une prise de conscience tardive du centre face au bolchevisme de LFI. Mais dès le lendemain, la tentative de «nazification» de la victime a révélé l’objectif réel: renvoyer dos à dos ses 2 principaux concurrents de droite et de gauche pour les exclure du prétendu «arc républicain». Le but ? Que les Français identifient l’extrême centre comme le seul recours «raisonnable».
Le chômage ne cesse d’augmenter ! Marianne Cheremetieff Voir l’article pour vous abonner à la newsletter du site.
« Les « polititocards » ne sont bons qu’à inaugurer, se repentir, se rendre sur place genre je suis touché, et surtout à NE JAMAIS RIEN FAIRE !!! » Alexandre Goldfarb
Par Alexandre Devecchio et Eugénie Boilait. LE FIGARO
ENTRETIEN – Quentin Deranque n’est pas mort des suites d’une rixe, comme on a pu le lire dans la presse de gauche, mais après un lynchage en bonne et due forme par des militants antifascistes, explique l’écrivain et académicien, dont le nouveau livre, Le Cœur lourd, vient de paraître.
Dernier ouvrage paru : Le Cœur lourd, conversation avec Vincent Trémolet de Villers (Gallimard).
Le billet sarcastique de Dominique Labarrière Dominique Labarrière CAUSEUR 23 février 2026
Quelle surprise !
L’ancien Premier ministre, qui entend être aux avant-postes en 2027, dénonce une normalisation de la droite nationale et minimise la menace de la France insoumise.
A trop parler de la colonisation ou de l’esclavage, l’Education nationale fabrique du ressentiment dans la jeunesse, déplore cette analyse. L’abandon de tout « roman national » était-il vraiment une bonne chose? Ne faudrait-il pas un peu rééquilibrer les choses? Redonner toute sa place à l’histoire de France ne signifie pas forcément ressusciter un roman national hagiographique.
La tenaille, le marteau et les clous Ivan Rioufol CAUSEUR 23 février 2026
En déplacement en Inde, le président Macron avait appelé les « partis extrêmes » à « faire le ménage » dans leurs rangs, renvoyant dos à dos LFistes et nationalistes, après le lynchage de Quentin Deranque en marge d’une conférence de Rima Hassan à Lyon. Médias et progressistes sont actuellement à l’œuvre pour réactiver la fameuse « tenaille identitaire » qui menacerait la nation, quand bien même la manifestation d’hommage à Lyon tenue par l’extrême droite samedi s’est déroulée sans heurts contrairement à leurs prévisions.
– L’ouvrage est susceptible d’inciter à «la discrimination envers les femmes», de créer une «incitation à la haine» et de «nuire à l’épanouissement» de la jeunesse, a estimé le ministère de l’Intérieur.
Le djihadisme cause (et a causé) de très loin le plus de morts → menace la plus « réelle » en létalité. Mais l’extrême droite est souvent la plus « surveillée » proportionnellement (plus d’arrestations par attaque, focus préventif sur des plots potentiellement massifs comme des attentats type Breivik), car elle est perçue comme en croissance et plus diffuse en ligne.Certains pays (Allemagne, France, etc.) ont renforcé la surveillance right-wing ces dernières années, parfois au point où elle apparaît comme une priorité croissante en termes de ressources
Une attaque d’extrême droite en 2024 pour toute l’Europe mais 47 arrestations, 21 attaques d’extrême gauche mais 28 arrestations
L’Union européenne n’est pas parvenue à obtenir le soutien des États-Unis et du G7 pour bloquer conjointement les livraisons de pétrole russe dans le cadre de son 20e train de sanctions anti-russes, a déclaré une source diplomatique à Bruxelles.
« L’UE a présenté aux États-Unis et au G7 son plan visant à interdire totalement aux entreprises européennes de transporter du pétrole russe et de fournir des services de maintenance, d’approvisionnement, de financement et d’assurance aux pétroliers transportant du pétrole russe, quel que soit leur pavillon.
La Commission européenne a invité ses partenaires à imposer des restrictions similaires à leurs entreprises. Les États-Unis ont refusé », a déclaré le diplomate.
Il a ajouté qu’il « n’exclut pas la possibilité que Washington impose ses propres mesures en temps voulu et selon ses propres conditions ».
« D’autres partenaires du G7 ont indiqué qu’il était possible de se joindre aux sanctions de l’UE, mais se sont abstenus de prendre des engagements clairs », a ajouté la source.
DIFFÉRENCES INTERNES
Au cours du week-end, les ambassadeurs européens n’ont réalisé aucun progrès concernant le 20e train de sanctions anti-russes ; la décision finale sera donc prise par les hauts diplomates de l’UE lors de leur réunion de lundi. .
« Aucun progrès n’a été réalisé. Le plan est approuvé à 95 %, mais les divergences restantes n’ont pu être surmontées. Elles doivent maintenant être examinées par les ministres ».
En réalité, la situation s’est même aggravée durant le week-end, la Hongrie ayant annoncé son blocage de l’intégralité du 20e paquet d’aide lors de la réunion ministérielle. Budapest exige de Bruxelles des mesures urgentes pour contraindre l’Ukraine à rétablir le transit du pétrole russe via l’oléoduc Druzhba. Kiev l’a interrompu le 27 janvier, invoquant une attaque présumée de drone russe contre son propre oléoduc.
COMPROMIS DOULOUREUX
Plus tôt, un autre diplomate avait indiqué que les mesures de la Commission européenne incluaient une liste de motifs justifiant l’arraisonnement et la fouille de « pétroliers suspects » afin de déterminer s’ils transportaient effectivement du pétrole russe. Plusieurs pays européens perçoivent cette initiative comme « une réelle menace de confrontation militaire avec la Russie en mer ».
Dans le même temps, le diplomate a déclaré n’avoir « aucun doute » sur l’adoption du projet de loi d’ici le 24 février. La seule question qui reste à trancher est celle des éléments qui seront exclus de la version initiale, a-t-il ajouté.
D’après les informations disponibles, la Hongrie, la Grèce, Malte, l’Italie et l’Espagne ont diverses objections concernant différentes parties du paquet proposé.
Tout parti, tout député qui refusera de voter la Motion de censure contre la PPE sera responsable de faire doubler la facture d’électricité des Français. ✅Les Français vous regardent ! @lesRepublicains
@partisocialiste
@HorizonsLeParti
@FranceInsoumise
@PCF
Certes, la PPE est imposée par les directives du marché européen de l’électricité et les 42,5% d’énergies renouvelables d’ici 2030 imposées par l’UE. Sur ce point cependant, un bras de fer est possible avec la fin de l’exportation d’électricité nucléaire française qui équilibre le marché européen si l’UE ne plie pas—> gigantesque panne d’électricité en Europe.
Ils ne seront pas uniquement responsables du doublement de la facture mais également du dysfonctionnement dangereux des centrales nucléaires à cause de l’incorporation sur le réseau de la production des énergies intermittentes (et non pas « renouvelables »).
Dans une vidéo YouTube publiée le 20 février 2026 (sa chronique hebdomadaire), elle a déclaré, en ouverture avec le slogan « Siamo tutti antifascisti ! » (Nous sommes tous antifascistes !) :
« Nous n’accepterons jamais dans notre pays que le fascisme prenne le pouvoir légalement par les urnes, ce que veut faire Marine Le Pen, entourée de tous ces groupuscules d’extrême-droite qui pullulent autour d’elle. (…) Et nous, nous ne céderons pas un pouce sur cette question-là. Nous ne céderons pas d’un mètre face à l’extrême droite ! »
Il est fascinant de voir à quel point certains livres vieillissent mal. Et d’autres deviennent explosifs.
Le Camp des saints, publié en 1973 par Jean Raspail, n’est pas un manuel politique. C’est un roman dystopique. Une fable noire. Une provocation littéraire.
Mais un demi-siècle plus tard, il déclenche encore des crises d’urticaire chez les gardiens du consensus.
Pourquoi ?
Parce qu’il touche à un tabou central de l’Occident contemporain : la capacité d’une civilisation à se défendre sans se haïr.
POUR RAPPEL : Raspail n’a pas été “purgé”. Il a été déclassé symboliquement.
Il appartenait à une tradition :
monarchiste culturelle,
catholique identitaire,
anti-moderne assumée,
nostalgique d’un monde hiérarchique et sacralisé.
Ce courant est devenu minoritaire dans la France intellectuelle d’après-guerre, dominée par :
le structuralisme,
le marxisme culturel,
l’universalisme républicain,
puis le libéralisme post-1968.
Raspail n’a pas été interdit. Il est devenu étranger à l’époque.
Tout ce que la France compte de politiciens débiles, de journalistes corrompus, de praticiens obtus des réseaux sociaux, continuent méthodiquement à se donner des cours de morale réciproques, et à s’accuser d’être d’horribles fascistes qui veulent instaurer le retour des sœurs zombres. En mode « c’est çui qui dit qui y est » débat furieux pour désigner qui est le fasciste en puissance. Et de déterminer si le pauvre Quentin Deranque doit être considéré comme « saint et martyr » ou bien un nouveau Horst Wessel (démerdez-vous pour savoir qui c’est). C’est à pleurer de bêtise.
Car pendant ce temps, Emmanuel Macron, le chef du gang se frotte les mains. Exit les abominations françaises de l’affaire Epstein, quelques morceaux de viandes avariées jetés à la meute (coucou Jack Lang), quelques annonces judiciaires sans queue ni tête et surtout une bonne polémique à la con. Comme ça, dans les bruits de l’orchestre, après celui de 2017, il prépare tranquillement, le deuxième coup d’État de sa carrière pour 2027.
Compte tenu de ce qu’il a fait au pays, aucune véritable alternance n’est possible. Il serait assuré de finir en taule avec la bande de voyous qui l’entourent.
une capture d’écran de la base Transparence Santé (transparence.sante.gouv.fr), la plateforme publique française qui recense les conventions, rémunérations et avantages déclarés par les entreprises (notamment pharmaceutiques) aux acteurs du monde de la santé (médecins, hôpitaux, associations, etc.).
Cette base existe depuis la loi Bertrand de 2011 pour promouvoir la transparence sur les liens d’intérêts et éviter les conflits d’intérêts. Les entreprises (Big Pharma en tête) déclarent elles-mêmes ces flux financiers quand ils dépassent 10 €.
Ce que cela dit sur l’influence de Big Pharma Oui, les laboratoires pharmaceutiques investissent massivement dans les relations avec le monde médical : financements de congrès, invitations, expertises rémunérées, recherches cliniques, etc. Cela pose des questions légitimes sur l’indépendance des prescripteurs et des institutions (du « petit médecin » au CHU).c’est surtout du marketing médical
Entre appels à la violence, moqueries et accusations infamantes, certaines réactions franchissent une limite morale.
Mort de Quentin : la jubilation obscène d’une gauche radicalisée
« Moi, je suis pour la mort de Quentin »
Tout commence par une scène qui résume à elle seule le climat actuel. À Paris, des militants arrachent des affiches rendant hommage à Quentin Deranque. Filmé, l’un d’eux assume froidement : « Moi, je suis pour la mort de Quentin ! »
La phrase ne provoque ni gêne ni recul, autour de lui. Elle est dite simplement, presque banalement. Comme si l’assassinat d’un jeune homme pouvait devenir une opinion politique parmi d’autres. Depuis, une succession de séquences similaires révèle une radicalisation verbale inquiétante où la compassion semble conditionnée à l’étiquette idéologique.
Quand l’Assemblée nationale devient une cible
Même l’hommage institutionnel rendu à Quentin n’a pas échappé à cette violence symbolique. L’Assemblée nationale a observé une minute de silence après sa mort. Sur les réseaux sociaux militants, un visuel massivement relayé accuse l’institution d’avoir rendu hommage à « un fasciste », allant jusqu’à affirmer qu’il s’agirait d’une première depuis 1944. L’image détourne une photographie de l’Hémicycle en y associant une iconographie nazie, insinuant une continuité historique volontairement provocatrice. Cette rhétorique a été reprise par plusieurs commentateurs et militants, certains affirmant que les députés se seraient « déshonorés » en participant au recueillement, comparant même cet hommage à ceux rendus sous l’Occupation. Une accusation d’une gravité extrême qui transforme un geste de recueillement en scandale politique.
La dérision militante jusque dans l’espace public
À la Sorbonne, des étudiants placardent des affiches avec le message « Sauve un copain, bute un Quentin ». La mort devient slogan. Dans le même temps, la chaîne Le Média diffuse un sketch tournant en dérision le meurtre, assumant une tonalité ironique autour du drame.
Même les rassemblements d’hommage sont perturbés. À Caen, comme l’a révélé BV en exclusivité, une militante tente d’interrompre une commémoration en criant « Non à la violence d’extrême droite ! », transformant un moment de recueillement en confrontation militante.
Un autre phénomène apparaît rapidement : la tentative de redéfinir la victime elle-même. Sur certains plateaux et réseaux militants, Quentin n’est plus présenté comme un homme mort sous les coups mais comme un symbole politique dont la disparition serait presque logique.
Le média Histoires crépues affirme ainsi qu’« il ne faut pas l’appeler Quentin, comme si c’était une personne gentille et respectable », ajoutant qu’il était « là pour taper des gens ». Le procédé est clair : retirer le visage humain pour ne garder qu’une caricature idéologique.
La cruauté décomplexée des streamers
Le degré d’indécence atteint un sommet, avec certains créateurs en ligne. Dans une vidéo largement diffusée, le streamer « Infamensmurf » déclare : « Moi, j’ai de la peine pour les mecs, ils étaient dix, ils ont peut-être pas pu tous lui mettre un coup. »
on interlocuteur « Ouz_Bateman » poursuit : « On peut faire une cagnotte pour les individus qui ont lynché Quentin ? Moi je suis prêt à donner, s’il y a besoin de frais de justice. » La discussion bascule ensuite dans une surenchère macabre, évoquant l’idée d’utiliser « un chien truffier [pour] sentir le sang de Quentin et remonter jusqu’au c** d’Alice Cordier ». Le meurtre devient matière à plaisanterie, la violence un divertissement.
Une fracture morale plus que politique
Quentin Deranque est mort après un passage à tabac par des militants antifas de la Jeune Garde, une affaire désormais traitée par la Justice pour homicide volontaire, avec la mise en examen de sept personnes sous ce chef d’inculpation.
Mais au-delà de l’enquête, ce sont les réactions qui interrogent. Lorsque des militants d’extrême gauche se réjouissent publiquement d’une mort, lorsque des humoristes, ou prétendus comme tel, en rient et que des campagnes visuelles assimilent un hommage parlementaire à une apologie nazie, quelque chose se brise.
Ce n’est plus seulement une bataille politique. C’est une rupture morale, où l’adversaire cesse d’être un citoyen pour devenir une cible jusque dans la mort.
Copyright obligatoire en cas de citation ou de transmission de cet article, vous pouvez le copier : Boulevard Voltaire
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Pour « les tu crois » « t’es sûr » et autres « c’est pas vrai » et « la télé l’a dit » :
⦿ Déclaration honteuse du chef des socialistes, Olivier Faure, le 20 février 2026 : L’extrême droite cherche à se blanchir » (NDLR : à propos d l’assassinat de Quentin)
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Un phénomène météorologique inattendu : le Nouveau-Brunswick canadien était 1 °C plus chaud qu’aujourd’hui durant l’optimum climatique médiéval, il y a plus de mille ans. Mais ce n’est pas tout : certaines régions n’ont enregistré aucun réchauffement net depuis 1800 et ont même connu un refroidissement allant jusqu’à 3 °C par la suite.
De plus, durant le Petit Âge glaciaire, plus froid, les feux de forêt étaient plus fréquents. Une leçon d’histoire fascinante ou une surprise climatique ?
une étude récente (publiée en 2025-2026) sur une reconstruction paléoclimatique au Nouveau-Brunswick, basée sur l’analyse de pollens dans un lac (Fish Lake, près de Fredericton).
De Marcuse à Antifa : la stratégie de l’incendie permanent
Il faut sortir de l’émotion et revenir à la généalogie.
La violence politique dite “antifasciste” n’est pas un accident. Elle n’est pas un débordement spontané. Elle s’inscrit dans une architecture intellectuelle.
On ne comprend rien aux émeutes contemporaines si l’on refuse de remonter à la matrice théorique.
Ce que l’on appelle « la guerre culturelle » n’est pas un slogan journalistique.
C’est une orientation intergénérationnelle qui a commencé à se structurer dans les années 1960-70 avec des intellectuels comme Herbert Marcuse.
La gauche raciste et anti-France sans complexe a tous les droits y compris celui de tuer ! Mathilde Revenu
IRRÉCUPÉRABLES !
D’après les deux derniers sondages, la gauche resterait telle qu’elle est aux commandes de Paris ! Cela signifie que pour être élu, il faut être capable de couler une ville… Après le naufrage Delanoë, la dépensière Hidalgo, cela ne suffit donc pas aux électeurs qui en redemandent pour des années. Ils paieront et les autres avec d’être aussi bêtes et naïfs !
Le régime de marché n’a pas “choisi” : indices en hausse, mais volatilité structurellement haute et dispersion extrême → l’époque “tout monte ensemble” est finie, remplacée par des enchères permanentes (Mega-cap vs SaaS, winners vs losers IA, etc.).
Choc politico-juridique majeur : la Cour suprême US a jugé illégaux les tarifs “globaux” pris sous IEEPA → incertitude sur remboursements + “plan B” immédiat de Trump via un tarif mondial temporaire de 10% (Section 122, 150 jours) + enquêtes type 301/232.
Matières premières en mode sirène d’alarme : or ≈ 5 000 $ (safe haven + risque Moyen-Orient + Fed divisée), pétrole en tension (prime géopolitique Iran).
Cybersecurity : l’angle mort — le marché a “pricé” brutalement l’idée que l’IA déplace la valeur du logiciel de sécurité (Anthropic lance Claude Code Security → sell-off cyber).
Private credit / data centers : la secousse Blue Owl + le narratif “financement plus dur” + contamination “AI infra” (CoreWeave) reviennent hanter la semaine.
Jean-Luc Brunel, Goldman, le DOJ : la preuve écrite que le système Epstein a été protégé
Il y a des révélations qui ne racontent pas une affaire. Elles racontent un régime.
Et ce qui vient de sortir des dossiers déclassifiés du Département de la Justice américain n’est pas une “nouvelle pièce” dans le puzzle Epstein. C’est le schéma directeur.
Car on apprend ceci : En 2016, Jean-Luc Brunel, l’agent de mannequins français, le rabatteur central, le logisticien du vivier, le fournisseur régulier de “nouvelles filles” pour Jeffrey Epstein… était prêt à parler.
Il voulait coopérer. Il voulait rencontrer les procureurs fédéraux à Manhattan. Il disait avoir des photos compromettantes. Il était terrifié à l’idée d’être poursuivi.
Puis il a disparu. Il a cessé de communiquer. Et Epstein est resté libre trois ans de plus, recrutant encore, jusqu’à 2019.
Et au milieu de cette séquence : un chiffre. Un chiffre qui résume toute la civilisation occidentale en 2026 :
DÉCRYPTAGE – En mai 2025, 16.000 soldats de l’Otan se sont frottés à des exercices de combat simulant les conditions de la guerre d’Ukraine.
Deux bataillons ont été détruits en 24 heures, rapporte la presse américaine. «Il y a un fond de vérité», dit-on à Paris. Les Européens sont-ils prêts à la prochaine révolution militaire ?
Il ne s’agit pas de Blue Owl. Blue Owl est un symptôme.
Quand un fonds de crédit privé de détail de 307 milliards d’actifs suspend définitivement les rachats, ce n’est pas une gestion prudente. C’est un aveu.
Et la volatilité actuelle n’est pas un accident. C’est un message.
La loi sur l’euthanasie a été votée dans la nuit par une assemblée nationale devenue l’anti chambre d’un régime autoritaire eugénique. Le permis de tuer a été accordé sans l’ombre d’une hésitation, nous sommes entrées de plain-pied dans une société de la mort.
Sous couvert d’un progrès dont on se demande bien où il se trouve, les députés ont décidé de donner à cette loi un caractère aussi fort qu’odieux, en obligeant les personnels de santé à tuer sans avoir aucune clause de conscience. Les députés ont mis au pied du mur le personnel soignant en leur ôtant la possibilité de dire : « je refuse de donner la mort » !
Une simple demande orale sans témoin sans protocole et vous serez morts dans les 48 heures. Pire que tout, l’euthanasie devient un soin intégré dans le code de la santé publique !
À quel moment un soin débouche-t-il sur le décès du patient ? Nous sommes dans un délire sémantique total, un renversement immonde des définitions, dans un contexte Orwellien qui ne cache plus ses intentions.
Bientôt la France n’aura même plus d’industrie ! Marianne Cheremetieff
LES PLANS SOVIETO ECOLOGIQUES DE MACRON QUI VONT MENER AU TIERS MONDISME FRANÇAIS
LE COUT des mesures à mettre en place pour obtenir la médaille d’or de meilleur «décarbonateur mondial» comme le veut la clique ECOLO SOCIALO MACRONISTE et viser la « neutralité carbone» en 2050 obéit à une loi de rendements DE DECROISSANCE et nous rejettera définitivement dans un TIERS MONDE vertueux d’où le peu d’industrie qui subsiste aurait fini par disparaître.
– les éoliennes offshore du parc de Saint Brieuc construites et managées par Iberdrola vendent leur électricité à EDF 200 EUR/MWh et ne payent pas leur accès au réseau tandis que le parc nucléaire produit à 60 EUR/MWh (Rappelons au passage la mise en cause d’Iberdrola en 2024 dans des affaires de corruption). La PPE-3 (p100) vise un parc éolien maritime de 19 GW en 2035 (plus de 5000 éoliennes de 3,6 MW de puissance unitaire).
– les énergies renouvelables (vent, soleil) par nature « non pilotables» ont un accès prioritaire au réseau ce qui oblige les grosses centrales nucléaires à faire de la dentelle au détriment de leur santé et de leur longévité, et surtout au détriment de leur coût car moins elles produisent, plus leur KWh est chère étant donné l’important capital à amortir, ce qui renchérit très significativement le coût réel de la production renouvelable (coût direct du KWh renouvelable plus renchérissement de la production nucléaire) .
– la «réindustrialisation» ne se fera pas si la production «verte» de ces carburant n’est pas compétitive avec les produits dits «gris» importés à moins de droits de douane aux dépens de notre pouvoir d’achat et en dépit de tous les habillages imaginables subventions de tous ordres.
Vous avez donc 2 CHOIX ! Soit accepter d’entrer en quelques années dans les PAYS DU TIERS MONDE
SOIT mettre les VOILES si vous êtes un individu normal et raisonnable qui ne souhaite pas disparaitre .
VOTER me direz vous ? IL semble que çà pourrait marcher dans une démocratie mais çà c’est déjà trop tard .
» ILS VOUS FERONT UN SORT HEUREUX PUIS QUE VOUS AIMEZ LA MISÈRE » Proverbe Russe .
Quand l’Empire se met en garde à vue : l’arrestation d’Andrew, ou la fin du “droit divin d’impunité”
Il y a des jours où l’Histoire ne “bascule” pas : elle se fissure. Elle craque comme un vernis trop tendu sur un bois pourri. Elle ne s’annonce pas par des discours, mais par une scène presque banale : six voitures de police banalisées, un matin d’hiver, sur un domaine royal.
Et au bout du chemin : Andrew Mountbatten-Windsor, ex-prince, ex-intouchable, ex-décor. Arrêté.
Pas “invité à s’expliquer”. Pas “prié de coopérer”. Arrêté.
Ce mot — arrêté — dans la même phrase que Sandringham et Windsor est une gifle géopolitique. Une rupture de protocole. Une brèche dans la cathédrale.
Ce n’est pas seulement une affaire judiciaire. C’est un événement métaphysique dans le théâtre du pouvoir occidental : le moment où la caste qui se croyait au-dessus de la loi se retrouve… dans une cellule.
(Quand le pouvoir ne gouverne plus, il administre le langage.)
(Quand le pouvoir ne gouverne plus, il administre le langage.)
Il fallait oser. Emmanuel Macron, président d’un pays qui a inventé la Déclaration des Droits de l’Homme, vient d’expliquer au monde — depuis New Delhi, donc en exportation premium — que la liberté d’expression en ligne est une « pure foutaise ». Une absurdité. Du vent.
Et tout cela, bien sûr, au nom de la démocratie.
Nous sommes entrés dans la phase terminale du régime : quand le pouvoir ne peut plus produire du réel, il produit du contrôle. Quand il ne peut plus gouverner les choses, il gouverne les mots. Quand il ne peut plus convaincre, il moralise. Quand il ne peut plus assumer, il interdit.
Et surtout : quand il ne peut plus être aimé, il exige d’être obéi.
Emmanuel Macron attaque Giorgia Meloni après son hommage à Quentin : « Quechacunrestechezsoietlesmoutonsserontbiengardés » Propos cohérents de la part d’un président qui traite les Français comme du bétail.
Éleveur : « Tiens. J’ai une de mes bêtes qui est malade. » État : « Attends. Bouge pas. On va abattre tout le troupeau ». Éleveur : « Mais pourquoi ? » État : « Pour éviter qu’il meure de la maladie »
Le jour se lève ! C’est nous les gentils et on voit bien qui sont les méchants . L’affaire Epstein montre un marais glauque où nagent des crocodiles : les figures les plus puissantes du monde Jaglang, ancien premier ministre travailliste de Norvège, ancien président du comité Nobel, ancien secrétaire général du conseil de l’Europe, s’est compromis avec Epstein et Bill Gates (qui rêvait du prix Nobel) . https://aa.com.tr/fr/monde/affaire-epstein-lancien-chef-du-comit%C3%A9-nobel-thorbjorn-jagland-soupconn%C3%A9-de-corruption-aggrav%C3%A9e-/3830207Le patron de « Davos », le forum économique mondial, Brende, ex-ministre de Norvège qui est sous investigation. Gates ne cesse de réclamer à Davos depuis dix ans la création de vaccins à procédure accélérée pour faire face à une épidémie terrible .Du coup, il a investi dans la fabrique des vaccins ARN et a gagné un milliard de dollars de plus. Mme Juul, ambassadeur de Norvège à l’ONU, a vu ses enfants bénéficier d’un héritage massif d’Epstein, mais clame son innocence « Il y a quelque chose de pourri dans le Royaume de… Norvège » pour paraphraser Hamlet. Le mélange Davos, Nobel, Gates, et Union européenne, plus plusieurs dirigeants de structures à vocation « humanitaire » dans ce marigot donne la nausée. » Il n’y a pas de repas gratuit », écrivait Milton Friedman,et la notion de conflit d’intérêts semble avoir disparu.
Il y a des époques où la volatilité n’est qu’un bruit. Et il y a des époques — comme la nôtre — où la volatilité devient un langage.
Un langage de crise. Un langage de rupture. Un langage de fin d’illusion.
Ce texte est une lecture stratégique : non pas des marchés “en surface”, mais de leur mécanique interne, de ce qui les fait tenir, et de ce qui les rend aujourd’hui plus fragiles qu’ils ne l’ont jamais été depuis 2008.
Car le paradoxe est là : nous vivons dans un monde qui se dit “stabilisé”, mais qui est en réalité instable par construction. Et plus il tente de se stabiliser artificiellement, plus il devient explosif.
Drapeau rouge et Coran : toute une histoire Pierre Vermeren CAUSEUR – 18 février 2026
La révolution iranienne de 1979 n’a pas été le point de départ mais l’aboutissement du rapprochement islamo-gauchiste dont les origines remontent à la guerre d’Algérie. Alors que le régime des mollahs vacille, c’est désormais vers la Turquie d’Erdogan que se tournent les partisans d’une alliance entre le drapeau rouge et le Coran.
Le parti de Jean-Luc Mélenchon, Mathilde Panot et Manuel Bompard a fait de l’antiracisme et de la question palestinienne une croisade ces dernières années.
Il a soutenu la mouvance antifa. Dans cette polarisation, le meurtre de Quentin est une bascule, dont Charles Rojzman analyse ici l’anatomie.
Après le lynchage mortel du jeune Quentin par l’extrême gauche, les cornes du diable passent définitivement de la tête de Jean-Marie Le Pen à celle de Jean-Luc Mélenchon.
Depuis une dizaine d’années tous ceux qui refusent la désinformation woke et escrologique se font traiter de fascistes …Média et partis politiques sont largement responsables de la dégradation et même de l’impossibilité du débat
Chaque fois qu’une analyse équitable est menée entre régions ou pays, le même résultat est constaté : trop de personnes vaccinées sont décédées !
L’article a été publié le 14 février 2026 dans l’International Journal of Risk & Safety in Medicine, une revue éditée par Sage (l’un des grands éditeurs académiques). Il s’intitule :« The causes of Australian excess deaths in 2021, and beyond: An ecological study considering COVID-19, the lockdowns, and the vaccines »
Auteur : Raphael Lataster (docteur en pharmacie et chargé de cours associé à l’Université de Sydney, connu pour ses positions critiques sur certains aspects de la gestion de la pandémie)
On nous a vendu l’affaire Epstein comme un fait divers américain : un prédateur, des victimes, une île, une maison de ville, quelques noms, puis le rideau. Mais l’Amérique vient de lâcher un détail qui change la nature du dossier : le Nouveau-Mexique ouvre une enquête officielle sur le “Zorro Ranch”. Et soudain, le récit quitte la mondanité. Il descend dans le sol. Il entre dans l’infrastructure. Il devient logistique.
Il y a des phrases qui ne tombent pas du ciel. Elles tombent d’un système.
Quand un ancien président des États-Unis, Barack Obama, lâche tranquillement en podcast : « Les extraterrestres existent. Mais ils ne sont pas en Zone 51. » … ce n’est pas une “blague”. C’est une technologie politique.
Une phrase calibrée. Une phrase à double détente. Une phrase qui, en une seconde, réorganise le réel, comme un coup de couteau dans un rideau de théâtre.
Car il faut comprendre ceci : un empire ne parle jamais pour informer. Il parle pour programmer.
Et quand il se met à parler d’extraterrestres, ce n’est pas parce qu’il a découvert Mars. C’est parce qu’il a perdu la Terre.
La croix de Corilou, sur la commune de Robion dans le Vaucluse, fait l’objet d’une bataille juridique imposée par la Fédération de Vaucluse de la Libre Pensée, qui finalement n’a de libre que le nom, à moins qu’elle ne juge de la liberté que lorsqu’elle va dans son sens, comme très souvent dans ces cas-là. Mais attention, elle s’appuie sur la légalité de sa position, c’est donc juridiquement fondé. C’est là sa force… Non mais…
Au départ cette croix s’appelait croix de Quillot, mais c’est là que le bât blesse pour la justice intransigeante. Ce nom n’apparaît nulle part dans les archives, sur les vielles cartes, il n’y a pas non plus à priori de photographies montrant cette ancienne croix. Seuls des témoignages de vieux Robionnais l’attestent, et pour la justice suprême de notre pays c’est insuffisant. Curieux tout de même.
Oui, des documents issus des fichiers Epstein publiés en janvier 2026 par le Département de la Justice américain (sous l’Epstein Files Transparency Act) contiennent effectivement une référence à cette discussion.
Le document spécifique cité est EFTA01761706 (datant de mars 2013, d’après les rapports circulant), un échange d’e-mails entre Jeffrey Epstein et Boris Nikolic (qui était alors conseiller scientifique principal de Bill Gates à la Fondation Gates, et plus tard désigné comme exécuteur testamentaire de substitution dans le testament d’Epstein).
L’article insiste sur les incitations structurelles plutôt que sur une intention criminelle directe, montrant comment ces réseaux fonctionnent …
Le réseau Epstein-Gates (« la machine ») Epstein est présenté comme un « central téléphonique » facilitant des connexions discrètes entre Gates, JPMorgan Chase, des figures politiques (ex. : Peter Mandelson) et des entités de santé mondiale. Exemples :
En 2011, Epstein conseille sur la création d’un fonds de dons (DAF) pour Gates incluant des branches offshore « spécialement pour les vaccins ».
En 2017, il place des personnes dans le bureau de Gates, l’équipe vaccins de Merck et les produits de réassurance pandémique de Swiss Re.
En 2013, Gates demande à Epstein de le représenter dans des négociations via son conseiller Boris Nikolic, malgré la condamnation antérieure d’Epstein.
Epstein organise des dîners (ex. : 2013 avec Gates et des figures liées à l’ONU) et transmet des informations sur les pandémies.
Le plan à 150 millions de dollars (Project Molecule) Il s’agit d’une proposition de 14 pages (version 13) de JPMorgan en 2011 pour un « Gates & J.P. Morgan Charitable Giving Fund » : une structure fiscale neutre et perpétuelle dotée de 150 millions de dollars pour des interventions mondiales. Répartition :
40 M$ pour les vaccins oraux contre la polio en Afghanistan
40 M$ au Pakistan
20 M$ pour un « réseau de surveillance au Pakistan »
20 M$ pour MenAfriVac en Afrique
30 M$ pour les vaccins contre le rotavirus en Amérique latine Gouvernance par des comités non élus (Melinda Gates présidente des subventions, membres comme Warren Buffett et Susan Rice). Epstein mentionne dans des e-mails de l’époque « de l’argent supplémentaire pour les vaccins » pour séduire un Gates « frustré », avec une projection à plusieurs milliards.
Les « espions de la polio » L’article relie les 20 millions de dollars pour la surveillance au Pakistan (dans Project Molecule) aux efforts d’éradication de la polio dans un contexte géopolitique tendu. Il évoque la campagne de vaccination bidon de la CIA en 2011 au Pakistan (prétendument contre l’hépatite B pour récupérer l’ADN d’Oussama ben Laden), qui a alimenté la méfiance envers les vaccins et favorisé la résurgence de la polio. Bien que le texte n’utilise pas littéralement le terme « espions », il suggère que la surveillance privée (via l’Initiative mondiale pour l’éradication de la polio de la Fondation Gates) mélangeait santé et monitoring de type renseignement dans les zones endémiques.
Les paris sur les pandémies Les pandémies sont décrites comme une « classe d’actifs investissable ». Exemples :
Produits de Swiss Re avec « déclencheurs paramétriques » (paiements automatiques en cas de déclaration de pandémie).
Global Health Investment Fund (rendements ciblés de 5–7 % sur les vaccins avec garantie de 60 % du principal par la philanthropie).
E-mails de 2017 listant « pandémie » comme catégorie de financement DAF, au même titre que l’énergie.
Simulation Event 201 en 2019 (scénario de coronavirus) mettant l’accent sur les chaînes d’approvisionnement, le contrôle des médias et la censure.
Spéculations d’Epstein sur Ebola en 2014 et sur les conséquences politiques (« paris » sur les élections au Sénat).
Pourquoi les médias « refusent de toucher » le sujet Selon l’article, la couverture mainstream réduit les scandales à des « fautes personnelles » (ex. : les liens de Mandelson avec Epstein comme un « mauvais jugement ») tout en ignorant l’« architecture » systémique : gouvernance privée échappant au contrôle public, mélange profit/philanthropie. Il évoque des outils de censure comme le Center for Countering Digital Hate (lié à des proches de Mandelson) qui ont ciblé la « Disinformation Dozen » et provoqué des déplateformages et pertes de revenus (jusqu’à 90 % pour certains). Des tentatives d’arrestation ex parte au Royaume-Uni contre des journalistes américains (comme l’auteur) pour des propos légaux aux États-Unis illustreraient la protection transnationale du modèle.
Chronologie clé
2011 : Rédaction de Project Molecule ; e-mails Epstein sur le DAF Gates avec focus vaccins.
2013 : Dîner Gates-Epstein ; Gates lève les conflits d’intérêts pour Epstein dans des négociations.
2014 : Epstein transmet des infos sur Ebola et spécule sur des « paris » politiques.
2017 : E-mails et iMessages sur la pandémie comme secteur de carrière/financement ; lancement de CEPI financé par Gates.
2019 : Simulation Event 201.
2026 : Publication des fichiers Epstein (31 janvier) ; article de Sayer Ji (9 février).
L’article insiste sur les incitations structurelles plutôt que sur une intention criminelle directe, montrant comment ces réseaux permettent un contrôle privé sur la biologie mondiale sans responsabilité publique. Il n’apporte pas de preuve directe de crises fabriquées, mais met en lumière une position avantageuse préalable pour en tirer profit.
Il y a des œuvres qui ne racontent pas une histoire. Elles décrivent une structure.
Eyes Wide Shut (1999) n’a jamais été un film sur le sexe. C’est un film sur le pouvoir : son langage, ses codes, sa grammaire.
Et c’est précisément pour cela qu’après Epstein, le film revient comme une brûlure.
Non parce qu’il « annonce » Epstein, mais parce qu’il montre le même mécanisme : un monde où la sexualité n’est plus une pulsion, mais une procédure. Un monde où l’orgie n’est pas une fête, mais une cérémonie de contrôle. Un monde où l’accès aux cercles ne se fait pas par le mérite, mais par la dette, la compromission, la peur.
Kubrick filme une vérité simple : le pouvoir moderne ne règne plus seulement par la loi, il règne par l’intimidation invisible.
Il existe des scandales qui éclatent. Et il existe des scandales qui suintent.
Le premier type fait tomber des têtes. Le second type fait tomber les masques.
Le dossier Epstein, depuis la déclassification massive de janvier 2026, ne révèle pas seulement des crimes. Il révèle un fait plus insupportable encore : le crime n’était pas la faille du système. Il en était une fonction.
Et l’un des documents les plus accablants n’est pas une photo, ni une liste, ni un carnet d’adresses.
C’est un échange de mails.
Un échange où l’on découvre que Kathryn Ruemmler, conseillère juridique de la Maison-Blanche sous Obama, devenue ensuite directrice juridique de Goldman Sachs, demandait l’avis d’Epstein pour préparer sa défense.
Oui : Epstein, le pédophile condamné, servait de conseiller dans une affaire de réputation et de crise politique.
C’est là que tout bascule. Parce qu’à ce stade, ce n’est plus “une relation”. C’est un service.
Dörr et al. (2025, soignants suisses, n=1745) un risque accru de symptômes grippaux et d arrêts maladie après boosters ARN m
Présent : Association temporaire avec + risque ILI (jusqu’à 70 %) et + jours arrêt maladie (50 %) après boosters ARNm.
Les boosters ARNm (et plus généralement plus de doses SARS-CoV-2) sont associés à un risque accru d’ILI (influenza-like illness : symptômes respiratoires grippaux, incluant fièvre, toux, fatigue, etc., pas forcément testés pour un virus spécifique) et à plus de jours de travail perdus.Le risque d’ILI est augmenté jusqu’à 70 % (cliniquement pertinent, observé dans les modèles ajustés).Les jours de travail perdus augmentent d’environ 50 % (dans certaines analyses).
Shrestha et al. (Cleveland Clinic, diverses phases 2022-2024) un risque accru de réinfection covidet d arrêts maladie après boosters ARN m covid
Ce livre avait été repris par nombre des bibliothèques les plus prestigieuses du monde.
Cela fait depuis 2023 que le site de mon éditeur Réorganisation du Monde est sous cyberattaque. Depuis exactement le moment où j’ai mis mon manuscrit de l’Humanité vampirisée sur un ordinateur connecté. Les attaques ont été si massives que l’on m’a même parlé de moyens de niveau étatique bien organisée.
N’ayant pas peur de nos harceleurs censeurs, nous avons mis des milliers de francs pour redresser ce site.
À la Conférence de Munich sur la sécurité, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a présenté la vision de l’administration Trump pour la relation transatlantique.
Entre critique de la mondialisation, appel à la réindustrialisation occidentale, défense de la souveraineté nationale et plaidoyer pour une alliance renouvelée entre l’Europe et les États-Unis, son discours esquisse les contours d’une stratégie assumant un tournant plus national et civilisationnel. Nous en publions ci-dessous la traduction officielle française.
Les liens renvoient à une série d’études et de prépublications récentes (principalement de 2023-2025) portant sur la vaccination contre la COVID-19 , la fécondité/les taux de natalité , les issues de grossesse et les impacts de la pandémie. Voici un résumé de chacune d’elles, basé sur leur contenu et mettant l’accent sur les principaux résultats et le contexte.
(ou : la transparence comme arme de dissimulation)
Il y a deux façons de mentir.
La première est primitive : on cache. On enferme, on caviarde, on détruit, on classe, on “oublie”, on déclare “secret défense”, on invoque “la sécurité nationale”, on promet “une enquête”, puis on referme la trappe.
C’est l’ancien monde. Le monde du dossier enterré. Le monde du silence.
La seconde est infiniment plus sophistiquée : on publie.
On publie tout, d’un coup. On publie trop. On publie mal. On publie sale. On publie en vrac. On publie comme on lâche un camion de gravats sur une scène de crime.
Et l’on appelle cela : la transparence.
C’est exactement ce que nous venons de voir avec la fameuse “liste officielle” des personnes politiquement exposées (PEP) présentes dans les dossiers Epstein.
Ce n’est pas une “liste” de plus sortie d’un blog anonyme, d’un forum ou d’un compte X en roue libre.
Cette fois, c’est l’État américain qui parle.
Dans la nuit, le Département de la Justice (DOJ), sous l’autorité de la Procureure générale Pam Bondi et de son adjoint Todd Blanche, a publié un document officiel : une liste de “personnes politiquement exposées” mentionnées dans les fichiers Epstein.
Traduction pour un lecteur européen : le ministère de la Justice des États-Unis, celui-là même qui est censé protéger les victimes et poursuivre les criminels, vient de jeter au public une avalanche de noms, mélangeant chefs d’État, célébrités, milliardaires, magistrats, journalistes, morts célèbres, et vivants très puissants — le tout dans un même sac.
Et ce geste n’a rien d’innocent.
Car une liste pareille n’est pas une révélation : c’est une technique. Un procédé de brouillage. Un écran de fumée bureaucratique. Une manière de dissoudre le réseau réel dans une foule indistincte, afin que plus personne ne sache où regarder.
Le pouvoir n’ouvre pas le dossier Epstein. Il le recouvre.
Après Bondi, après le spectacle, voici la machine.
Bondi, c’était la scène : les cris, les invectives, la colère, les échanges de caniveau, la comédie du Congrès, la procureure générale qui se transforme en commentatrice boursière dès qu’on lui parle d’Epstein, et le DOJ qui s’enfuit dans la rhétorique dès que Massie sort un document.
Mais pendant que les caméras filmaient le théâtre, l’État préparait la suite : un outil froid, bureaucratique, parfait.
La liste.
Non pas la liste des coupables. Non pas la liste des complices. Non pas la liste des réseaux. Mais la liste des mentions.
La liste conçue pour un seul objectif : noyer le crime dans le bruit.
On a longtemps voulu nous faire croire que Jeffrey Epstein était une affaire américaine. Un fait divers de luxe. Un scandale pour tabloïds. Un monstre new-yorkais enfermé dans son propre décor.
On nous a vendu pendant dix ans l’illusion confortable : Epstein, c’est l’Amérique. Les excès d’Hollywood. Les milliardaires. Les îles. Les jets.
La multiplication des agressions commises par des jeunes, de plus en plus jeunes, relance le débat sur des décennies de renoncements éducatifs et judiciaires. À cela s’ajoutent des services de pédopsychiatrie et de protection de la jeunesse complètement saturés. Une situation qui semble inéluctable.
Pourtant, un rapport a montré qu’il est possible de détecter, dès le plus jeune âge, les enfants susceptibles de devenir violents ou délinquants, mais au nom de la non-stigmatisation, il n’a pas été appliqué. Face à ces faits divers devenus faits de société, des solutions et des programmes pourraient être mis en pratique, à condition d’une vraie volonté politique, analyse le docteur Vincent Rouyer, pédopsychiatre et praticien hospitalier.
Au soir de l’annonce de la mort de Quentin, roué de coups par des nervis cagoulés, Raphaël Arnault, fondateur de la Jeune Garde à Lyon, s’est fendu de ce message sur X : « J’apprends ce décès avec horreur et dégoût. Ce que je redoute depuis des années à Lyon se perpétue. J’adresse mes condoléances à la famille de ce jeune homme et je souhaite que toute la lumière soit faite sur ce drame. » Service minimum, indécence, culot monstre ou plutôt monstrueux, les mots manquent sans doute en lisant ce communiqué.
Invité du Grand Jury de RTL ce dimanche 15 février, le garde des Sceaux a estimé que l’ultragauche aurait « manifestement tué » l’étudiant nationaliste de 23 ans.
Le jeune homme a été passé à tabac ce jeudi 12 février en marge d’une conférence à laquelle a participé l’eurodéputée Rima Hassan à Sciences Po.
Le jusqu’auboutisme de la France Insoumise des dernières années peut sembler étrange: il s’inscrit en réalité dans un mouvement profond et réfléchi, encore plus préoccupant que son classement récent par le ministère de l’Intérieur.
Comme si les proches faisaient moins partie de l’intime que le législateur et le monde médical !
Isoler les gens de leur famille est une manœuvre typiquement SECTAIRE. Imposer cet isolement par la loi et la menace de répression dans les circonstances où nous seront les plus vulnérables et pour la décision la plus grave de notre vie est barbare et totalitaire.
Notre société est désormais entre les mains de liquidateurs patentés et sans état d’âme. Jean Contourn
Quentin mort pour la France
Alors qu’on apprenait ce samedi vers 19 heures, la mort de Quentin, étudiant de 23 ans, lynché deux jours plus tôt dans le 7earrondissement, une vidéo exclusive de la scène de violence a été diffusée par TF1 lors de son JT de 20 heures ce samedi soir.
Donald Trump vient enfin de supprimer quinze ans règles antipollution pour les automobiles, non pas qu’il faille permettre aux voitures de polluer à loisir, mais il faut surtout supprimer cette possibilité qu’a le pouvoir de décider par la manipulation de la norme, de tuer ou de laisser vivre une technologie ou un constructeur. Et donc, c’est le grand retour annoncé des moteurs thermiques. Cette décision remet le thermique en selle et renvoie l’électrique à sa nécessité d’être enfin concurrentiel et pas subventionné à outrance. Ceci alors que le CO₂ n’est pas un polluant. Les États-Unis sont également sortis de l’Accord de Paris sur le climat, cette espèce de torchon idéologique dans lequel des écologistes ineptes, sous perfusion d’argent public, fixent les règles aux gens qui travaillent. Il était temps que se termine cette fable sans fondement scientifique dans laquelle, le travailleur utilisant sa voiture était tenu comptable du réchauffement climatique, avant les volcans, les incendies géants, les océans, les plantes et plus loin, les avions et les cargos maritimes géants…
Le « terrorisme gauchiste » (ou ultra-gauche, antifas radicaux, black blocs, etc.) est / un « accessoire » du « bloc central » (Macron, Renaissance, technocratie libérale-atlantiste, etc.).
Ce bloc central est en réalité la véritable extrême droite (autoritarisme soft, répression des dissidences, alignement sur l’OTAN, mondialisme économique, etc.), et le gauchisme violent sert d’alibi ou de repoussoir pour le maintenir au pouvoir (via le fameux « front républicain » ou la diabolisation de toute opposition comme « fasciste »).
Dans une interview accordée au média britannique Sky News, le PDG d’Ineos Jim Ratcliff soutient que le Royaume-Uni a besoin de « quelqu’un qui soit prêt à être impopulaire pendant un certain temps pour régler les grands problèmes ».
le choix de définir administrativement comme vaccinés, uniquement ceux ayant reçu une injection depuis plus de 15 jours conduit à attribuer les échecs vaccinaux (survenue de covid 19), les effets secondaires précoces des injections au groupe des non vaccinés.
Une escroquerie à deux sous à l’origine d’une surévaluation de l’efficacité des injections et d’une minoration de leur toxicité !
Manon Aubry, Raphaël Glucksmann, Melissa Camara, Valérie Hayer, Marie Toussaint) ont voté contre l’amendement
n amendement proposé lors d’une session plénière du Parlement européen (probablement début 2026 ou fin 2025, d’après les sources récentes et le contexte du lien fourni). Cet amendement, défendu notamment par des députés du groupe ECR (Conservateurs et Réformistes européens), stipulait que « seules les femmes biologiques peuvent tomber enceintes » (ou des formulations proches comme « only biological women can get pregnant and bear children »).Le résultat du vote sur cet amendement a été :
200 pour (en faveur de l’amendement, donc affirmant que seules les femmes biologiques peuvent être enceintes),
Après le meurtre du jeune Quentin dans les rues de Lyon, par des groupes antifascistes d’extrême gauche, il faut bien comprendre la mécanique de ce mouvement …
“Le monde se referme. Les marchés sélectionnent. Les empires réquisitionnent.”
TL;DR — ce qu’il fallait voir cette semaine
Le marché a basculé dans un mode de sélection : tout ce qui est “histoire” se fait punir ; tout ce qui est “structure” est réévalué.
L’IA accélère un choc social immédiat, pas un choc “Schumpeter”. Le mythe de la “destruction créatrice” devient une berceuse.
Les Big Tech financent la guerre du calcul par la dette, et le marché accepte… presque avec enthousiasme.
La géopolitique redevient la macro : Japon, Iran, Ukraine, Starlink, micro-ondes, Arctic Sentry, sanctions pétrole.
L’Europe s’enfonce dans son paradoxe terminal : bureaucratie, normes, taxes carbone, censure — pendant que le reste du monde mobilise.
Le cycle des IPO se réveille, non pas par euphorie retail, mais parce que les marchés publics doivent absorber des monstres privés (SpaceX, OpenAI, Databricks, Stripe…).
Bitcoin confirme un point : en 2026, il n’est plus un “anti-système”. Il est un actif de liquidité — donc un actif de purge.
On nous a vendu Epstein comme un “prédateur isolé”. Puis comme un “réseau”. Et maintenant, comme une guerre de versions.
Mais une chose demeure : l’argent.
Et l’argent, dans cette affaire, ne vient pas seulement de Manhattan, ni seulement d’Israël. Il remonte aussi vers le Golfe, vers les ports, vers les flux, vers la logistique, vers les empires de conteneurs.
Comment le droit a fabriqué l’impunité — et pourquoi le scandale n’est pas l’île, mais la procédure
Epstein n’était pas un scandale : il était une procédure.
Il existe deux manières de raconter l’affaire Epstein.
La première est celle des médias : un prédateur, des mineures, des villas, une île, des jets, des photos floues, des rumeurs, un suicide, une foule de noms.
La seconde est celle que le système redoute : celle qui ne s’intéresse pas au vice, mais à la mécanique.
Car Epstein n’est pas un “monstre isolé”. Il n’est pas une anomalie. Il n’est même pas un scandale.
Epstein est un protocole.
Et si l’on veut comprendre pourquoi cette affaire est la plus explosive du XXIe siècle, il faut cesser de regarder l’île.
Il faut regarder les bureaux. Les tours. Les cabinets. Les institutions. Les procédures.
Il faut regarder les hommes et les femmes qui, sans jamais toucher une victime, ont rendu possible l’impunité.
Ceux qui n’ont pas commis le crime, mais qui l’ont stabilisé.
Ceux qui n’ont pas abusé, mais qui ont organisé la continuité.
Ceux qui n’ont pas violé, mais qui ont géré la survie du violeur.
Et ces gens-là ont un nom : les avocats de l’Empire.
Si l’infiltration islamo-gauchiste à l’occasion de la constitution de listes aux élections municipales sous des couleurs LFI n’est plus un secret pour personne (voir la commission d’enquête sur le sujet de décembre 2025), les convoitises de l’ultra-gauche surfant sur l’abandon des territoires ruraux est moins connue.
Exemple avec ce petit bourg du fin fond de la Normandie, Putanges-le-Lac (2.000 âmes), qui comme d’autres ailleurs voit se constituer une liste d’inspiration dite « participative », « Le Mouvement citoyen », pilotée par Actions communes et Fréquence commune. Deux collectifs ouvertement wokistes qui étendent leur toile dans l’Hexagone via les élections locales et dont les liens avec la fondation Soros (entre autres) interroge.
Le message X de @tatianni69922625résume avec précision les résultats d’un essai clinique randomisé de phase II légitime sur la vitamine C intraveineuse à haute dose (ascorbate pharmacologique, ou P-AscH-) ajoutée à la chimiothérapie standard pour le cancer du pancréas métastatique (stade IV).L’article lié
sciencedirect.comIl s’agit de la publication évaluée par les pairs dans Redox Biology (parue en novembre 2024), et non de l’article de synthèse initialement consulté. L’essai (ClinicalTrials.gov NCT02905578) a été mené par des chercheurs, notamment de l’Université de l’Iowa.
Vote sans frontières Le regard libre d’Elisabeth Lévy
Elisabeth Lévy CAUSEUR 12 février 2026
La France pour tous ! À l’occasion de leur niche parlementaire, jeudi 12 février, les écologistes voulaient remettre sur la table une vieille revendication de l’extrême gauche: accorder le droit de vote aux étrangers non européens aux élections locales – une nouvelle étape dans une redéfinition silencieuse du corps électoral ?
Le 29 juillet 2024, Andriy Yusov (porte-parole du GUR/HUR, le renseignement militaire ukrainien) a fait une déclaration publique lors d’une interview sur une chaîne ukrainienne (notamment Suspilne et Rada TV).
Il a dit, en substance : Les rebelles (du CSP-DPA, coalition touarègue pro-indépendance) ont reçu « les informations nécessaires, et pas seulement des informations » (en anglais : « necessary information, and not just information » ; en français souvent traduit par « informations nécessaires, et pas seulement cela » ou « renseignements utiles »).
Quand le ministère de la Justice américain ne répond plus, il attaque
Préambule (pour lecteurs européens) : pourquoi cette audition est un événement
En Europe, l’affaire Epstein est souvent résumée de manière paresseuse : un milliardaire déviant, une île, des mineures, des VIP, un suicide, puis l’oubli.
Cette lecture est fausse.
Aux États-Unis, Epstein est devenu un nœud de guerre civile institutionnelle, parce qu’il touche simultanément :
le FBI (police fédérale et contre-espionnage),
le DOJ (Department of Justice : ministère de la Justice),
la Maison-Blanche (toutes administrations confondues),
les grands cabinets d’avocats (Paul Weiss, etc.),
Wall Street (Goldman, Apollo),
et un réseau d’interfaces diplomatiques et philanthropiques (fondations, think tanks, “leadership programs”, etc.).
En clair : Epstein est devenu l’affaire où la démocratie américaine se heurte au mur de l’État profond.
Et ce qui vient de se passer lors de l’audition de Pam Bondi (procureure générale, donc “ministre de la Justice”) est un moment très rare : une scène où l’institution, prise à la gorge, laisse voir son réflexe réel.
Comment l’empire Maxwell a nourri la plateforme Epstein
Il y a des fortunes qui se racontent : elles ont une origine, une méthode, une courbe, une justification. Et puis il y a la fortune Epstein : une fortune qui ne se raconte pas, parce qu’elle ne tient pas debout.
On a beau aligner les “clients” (Wexner, Black, Dubin, Zuckerman, Rothschild…), les sociétés (Financial Trust, Southern Trust), les honoraires “d’optimisation fiscale”, les contrats de “planification successorale” rédigés comme des textes de mauvais stagiaire : ça ne fabrique pas une trajectoire crédible.
La fortune d’Epstein n’est pas seulement opaque. Elle est structurellement impossible.
Et c’est là qu’entre en scène le point aveugle que beaucoup évitent, parce qu’il est trop explosif : la continuité Maxwell.
Macron, jamais à court de zigzags, alerte maintenant : l’Europe dit-il « pourrait être balayée d’ici cinq ans ». Il estime, dans les journaux allemands, que l’Europe risque un effondrement stratégique d’ici cinq ans si aucune action décisive n’est engagée. Il a évoqué un sentiment de désespoir et une incertitude croissante sur l’engagement des États-Unis en Ukraine, estimant que l’Europe est désormais livrée à elle-même. Mais il va plus loin, en accusant l’administration américaine de comportement ouvertement anti-européen, affirmant que celle-ci montre du mépris pour l’Union européenne et chercherait en réalité à la démanteler. Ne pas vouloir faire la guerre à outrance, ne pas vouloir donner des milliards sans condition à Zélenky pour continuer une guerre perdue, c’est vouloir démanteler l’Europe… facile non ? Mais il insiste : les concessions et les négociations répétées se sont avérées inefficaces et ne produisent plus de résultats. Le voilà même, un comble, qui estime qu’il faut réfléchir à une nouvelle architecture de sécurité, incluant la participation de la Russie, en affirmant que « la Russie n’ira nulle part ailleurs ». Voilà donc, au bout de la ruine de nos finances, de nos industries, de notre énergie, qui désigne les Etats-Unis comme nouvel ennemi et la Russie comme potentiel partenaire.
Il oublie qu’il a vendu les turbines Arabelle aux Etats-Unis et quelques dizaines de fleurons industriels stratégiques, mis des bâtons dans les roues du processus de paix en Ukraine, sacrifié notre industrie et nos approvisionnements en matières premières auprès de la Russie. Ah oui, mais quand il vendait la France à la découpe, c’était aux Américains démocrates de la bande à Biden, ce n’est pas pareil. Non seulement Trump est de droite mais en plus, il donne des coups de pied dans la fourmilière, avec cette affaire Epstein habilement sortie grâce à une mise en scène avec son ami Musk. Trump est cité, il est coupable. Macron est cité, mais c’est un coup des Russes, circulez y a rien à voir. Si justement il y a à voir : Lang, Guigou, Lagarde, Moscovici et combien d’autres dans une affaire où l’on commence à s’apercevoir que la France faisait partie, non pas d’une destination lointaine, loin du bruit de cette affaire, mais plutôt comme un terrain de premier plan. Et toujours Macron de parler d’affaire américaine, alors que les ramifications en Europe sont évidentes et très particulièrement en France et ce, avec une justice qui savait depuis 2019 paraît-il ? Ca rappelle furieusement le nuage de Tchernobyl qui s’est arrêté à la frontière. On se demande pourquoi tant de contre feux sont allumés pour une affaire qui n’existerait pas en France ?
Ca, plus la commission sur l’audiovisuel public et la France apparaît comme l’un des pires terrains de magouilles en tout genres. Et l’appareil politique vérolé se raidit, choisit la voie de la dictature, tente de verrouiller l’information, pratique l’inversion accusatoire, demande à Braun-Pivet d’interdire toute forme d’enquête, met les médias à contribution pour désamorcer les affaires, jeter l’opprobre sur les enquêteurs. La réalité est qu’on a qualifié de « complotistes » ceux qui disaient qu’une élite pédo-sataniste était aux commandes, comme on a qualifié de « complotistes » ceux qui annonçaient les passe sanitaire et vaccinal et qu’on connaît la suite. On se demande juste comment la France va tenir pour expliquer que les politiques du monde entier sont touchés, sauf les Français ? Le vrai problème pour nous, c’est qu’en France tous les scandales arrivent à passer. Quelques démissions à la marge, quelques lanceurs d’alerte qui se « suicident » bizarrement et tout revient à peu près au calme, alors qu’il y aurait matière à faire une révolution. Non seulement en France, on peut se présenter avec des casseroles impensables à une élection mais en plus, malgré ces casseroles, on arrive à se faire élire. En réalité, en France, il n’y a plus aucun contre pouvoir, nous sommes donc factuellement en dictature… il y a un très sérieux ménage à faire.
La modulation nucléaire désigne la pratique consistant à faire varier volontairement la puissance des réacteurs nucléaires (souvent entre ~20-100 % de leur capacité nominale, voire jusqu’à l’arrêt temporaire) pour adapter la production à la demande ou au réseau électrique.
En France, cette pratique existe depuis longtemps (suivi de charge journalier ou saisonnier), mais elle s’est fortement accentuée ces dernières années à cause de l’essor des énergies renouvelables intermittentes (solaire et éolien), qui ont priorité d’injection sur le réseau. Quand il y a beaucoup de soleil ou de vent (et faible demande, par exemple la nuit ou le week-end), les réacteurs nucléaires doivent baisser fortement leur production, voire s’arrêter temporairement.Les dangers et risques associés (selon les sources récentes 2023-2026)Les autorités, EDF, syndicats et experts pointent plusieurs problèmes croissants :Fatigue thermique et mécanique accélérée
C’est tellement gros qu’on a peine à y croire : ce mercredi 11 février, en Conseil des ministres, Emmanuel Macron devrait nommer Amélie de Montchalin Première présidente de la Cour des comptes. Celle qui est aujourd’hui en charge des Comptes publics aura sous sa responsabilité la certification de ces mêmes comptes ! Pratique.
Il fallait quand même oser. A priori, il a osé. Mais au fond, faut-il s’en étonner ? Dès l’été 2021, c’est-à-dire neuf mois avant l’élection présidentielle de 2022, nous avions prédit qu’un deuxième mandat Macron relèverait d’une longue soirée « open bar ». Nous n’imaginions pas à ce point. Comme quoi…
L’avocat Thibault de Montbrial était l’invité d’Europe 1 ce dimanche. L’auteur de « France : le choc ou la chute » a alerté sur la menace que représenterait l’Algérie pour la France.
L’Algérie, une menace sous-estimée pour la France ? C’est ce qu’a affirmé ce dimanche lors du Grand Rendez-Vous sur Europe 1 et CNews l’avocat Thibault de Montbrial. Ce dernier a d’abord pointé du doigt une menace plus largement traitée par la presse : celle que fait peser la Russie sur la France, à travers ses nombreuses campagnes d’ingérence. « Je pense qu’il y a une problématique russe. Il ne faut jamais oublier que plus tard, la Russie sera toujours là et qu’il faudra lui parler. Mais on lui parlera d’autant plus qu’on sera fort. La Russie est dans une logique prédatrice et les prédateurs respectent l’effort », a fait valoir Thibault de Montbrial.
DÉCRYPTAGE – Comme promis lors de sa campagne électorale en 2022, le projet de loi examiné par le Conseil des ministres prévoit d’imposer un blocus autour de la péninsule pour repousser les bateaux qui transportent des migrants ainsi que ceux des ONG qui leur portent secours.
Après avoir dénoncé les dérives des manifestations, Giorgia Meloni entend mettre fin aux « abus des demandes de protection internationale » des migrants. La présidente du Conseil italien, qui considère être à l’origine du durcissement de la politique européenne de lutte contre l’immigration illégale, et plus particulièrement de l’adoption récente d’une liste extensible des pays dits « sûrs », veut profiter de cet élan pour faire avancer son agenda sous le signe de la sécurité. Le ministère de l’Intérieur a présenté mercredi un projet de loi de 17 articles, qui sera débattu au Parlement.
Ou comment l’Amérique respectable a donné les clés au monstre
On a raconté Epstein comme un prédateur solitaire. C’est un mensonge confortable. Le cœur du dossier n’est pas la perversion : c’est le financement, la délégation de pouvoir, et l’installation d’un homme sans légitimité au centre d’un réseau mondial. Le nom de ce cœur, c’est Leslie Wexner.
On nous a vendu Epstein comme un fait divers. Un accident moral. Un “prédateur”. Un homme seul, pathologique, monstrueux, surgissant de nulle part comme un vampire de banlieue.
C’est l’écran de fumée.
Epstein n’est pas un mystère sexuel. Epstein est un mystère juridique, financier, et institutionnel.
Et au centre de ce mystère — non pas dans les marges, mais au cœur même de l’Amérique la plus respectable — il y a un nom que les médias traitent toujours comme un “détail”, un “client”, une “erreur de casting”.
Ce nom est : Leslie Wexner.
Le fondateur de The Limited, le bâtisseur de Victoria’s Secret, le philanthrope de l’Amérique juive, l’homme des fondations, des bourses, des universités, des programmes de leadership, l’homme de la respectabilité “soft power”.
Le graphique , provenant de « The Ethical Skeptic » (TES), illustre les variations hebdomadaires de la mortalité due à des causes multiples de décès (MCOD) pour les néoplasmes malins du côlon (code CIM-10 C18) pour tous les âges aux États-Unis, de 2018 à la semaine 48 de 2024. Il montre les écarts par rapport à une tendance de référence antérieure à 2020 (ajustée pour une croissance/déclin annuel de -1,72 %), intégrant des éléments tels qu’une moyenne mobile sur 7 semaines, des ajustements pour les excès post-infection et des exclusions pour les effets d’anticipation (PFE), les occultations du CDC ou certaines catégories de mise en attente. Éléments clés du graphique :
La tendance de base à long terme est représentée par une ligne bleue légèrement inclinée vers le haut après ajustements.
Les écarts fluctuent autour de zéro avant 2021, avec quelques baisses négatives (décès potentiellement inférieurs aux prévisions).
Autour de la ligne verticale « Max Vaccine Uptake » (semaine 14 de 2021), les écarts deviennent constamment positifs, atteignant des pics d’environ +100 à +120 décès/semaine d’écart d’ici 2024.
Il met en évidence un « événement σ = 9 » post-2021 avec 10 848 décès en excès (15,2 % d’excès selon une mesure, peut-être une moyenne mobile), et une série de σ = 11.
Le graphique indique que ce signal persiste même après ajustement pour le PFE et d’autres facteurs, ce qui suggère une augmentation continue des écarts de mortalité liés au cancer du côlon à partir de la période de déploiement du vaccin.
Les risques de troubles hypertensifs de la grossesse (THG, incluant hypertension gestationnelle et prééclampsie) semblent similaires entre la vaccination COVID-19 (dans cette étude spécifique) et l’infection COVID-19 pendant la grossesse, selon l’étude du CDC de février 2026 que vous avez mentionnée.Résultats de l’étude CDC (publiée en février 2026 dans Vaccine)
Vaccination : Risque relatif ajusté (RR) de THG = 1,24 (IC 95 % : 1,08–1,43) chez les femmes vaccinées (registre C19VPR, majoritairement 2021) comparé aux non-vaccinées (PRAMS, majoritairement 2019–2020).
Infection COVID-19 : RR ajusté = 1,28 (IC 95 % : 1,02–1,60) chez celles qui rapportaient une infection COVID pendant la grossesse vs celles qui n’en rapportaient pas.
Conclusion des auteurs : Le risque observé avec la vaccination est similaire à celui lié à l’infection rapportée.
C’est précisément ce point qui a été mis en avant dans le post X : les risques apparaissent comparables (environ +24–28 %)
Augmentation absolue d’environ 3 points de pourcentage (soit 1 cas supplémentaire pour ~33 grossesses vaccinées).
L’auteur extrapole à 1,2–1,8 million de cas supplémentaires dans le monde si 40–60 millions de femmes enceintes ont été vaccinées.
Les THG incluent l’hypertension gestationnelle et la prééclampsie, qui peuvent devenir graves.
Le post présente cela comme une preuve que les femmes enceintes ont été rassurées sur la sécurité, mais que les données montrent maintenant un préjudice.
Ou comment l’affaire Epstein n’est pas une histoire de sexe, mais une histoire de logistique, de réseaux, et d’impunité.
Il y a dans l’affaire Epstein une erreur d’optique entretenue depuis le début : on regarde Jeffrey Epstein comme on regarderait un monstre isolé, un satyre riche, un pervers exceptionnel. Or ce n’est pas un monstre. C’est un dispositif.
Et dans un dispositif, le personnage central n’est pas forcément celui qu’on croit. Le “prédateur” est souvent la façade. Le “financier” est souvent un prétexte. Et la “complice” — elle — est la mécanique.
Ghislaine Maxwell, ce n’est pas une femme “tombée amoureuse d’un pervers”. Ce n’est pas une mondaine naïve. Ce n’est pas une “rabatteuse” au sens vulgaire.
C’est pire. C’est plus froid. C’est plus moderne.
Ghislaine Maxwell, c’est la concierge du crime : celle qui ouvre les portes, qui gère les clés, qui trie les invités, qui comprend les codes, qui sait quel champagne servir, quel silence imposer, quel téléphone confisquer, quel visage flatter, quel dossier protéger.
Epstein avait besoin d’une chose que l’argent seul n’achète pas : la respectabilité relationnelle. Et Maxwell était l’interface parfaite entre :
le monde des milliardaires,
le monde des services,
le monde des palais,
le monde des médias,
et le monde des “victimes”.
Et si Jeffrey Epstein était le théâtre, Maxwell en fut le régisseur, le recruteur, la maîtresse de maison, la gestionnaire de flux, l’interface entre l’élite et la décharge humaine. Le crime, chez elle, n’a jamais été une pulsion. C’était une organisation.
UN ANNIVERSAIRE CLEF, LE DISCOURS DE POUTINE À MUNICH, LA RUSSIE DÉCLARE SON INDÉPENDANCE. PROPHETIQUE.
Le discours de Vladimir Poutine à la Conférence de Munich sur la politique de sécuritéle 10 février 2007 est considéré comme un moment charnière.
C’était l’un des premiers discours publics où il a exprimé de manière très directe et sans filtre sa vision critique de l’ordre mondial post-guerre froide, dominé selon lui par les États-Unis.
Il a surpris l’auditoire composé de dirigeants occidentaux, militaires, experts en abandonnant le ton diplomatique habituel pour une critique franche.
Beaucoup y voient aujourd’hui une sorte de « déclaration d’indépendance » de la Russie face à l’Occident, et un signal avant-coureur des tensions ultérieures (Géorgie 2008, Ukraine 2014 et 2022, etc.).Contexte rapide
C’était la 43e édition de la conférence.
Poutine était au pouvoir depuis 2000 et terminait son deuxième mandat présidentiel.
Il a parlé pendant environ 30 minutes, suivi d’un débat.
Le texte officiel est disponible sur le site du Kremlin (version anglaise et russe).
Ramener Epstein à un simple délinquant sexuel relève d’une paresse intellectuelle. Evidemment, la délinquance sexuelle qui le caractérise est très difficile à saisir pour toute personne un tant soit peu normale. Pour ma part, je laisse le soin à d’autres d’analyser et mettre un gros projecteur sur tous ces délits et mensonges bien couverts par les gouvernants qui sont soit impliqués, soit terrorisés par la puissance des amis du monsieur.
Et c’est là que résidait sa force: dans sa capacité à « fidéliser » son réseau de puissants par le chantage qu’il pouvait exercer sur eux à tout moment. Et ce réseau était alimentés en permanence par les données ultra-personnelles qu’Epstein collectaient sur ses invités.
PUBLIÉ LE 9 FÉVRIER 2026 IVAN RIOUFOL TOUS LES ARTICLES
« Rendre des comptes » : l’exigence fait paniquer l’intouchable élite cosmopolite et ses clones en France. C’est pour « rendre des comptes » que Jack Lang, qui présidait l’Institut du monde arabe, avait été convoqué dimanche, au Quai d’Orsay, pour y répondre de ses liens avec le pédocriminel Jeffrey Epstein et de soupçons de « blanchiment de fraude fiscale aggravée ». L’ancien ministre de la Culture, symbole usé d’une gauche caviar qui pétitionnait en 1977 pour dépénaliser la pédophilie et s’extasie toujours devant le rap et le graffiti, a préféré démissionner samedi. Depuis la publication, le 30 janvier par la justice américaine, de trois millions de nouveaux documents relatifs aux relations qu’entretenait le prédateur, suicidé en prison en 2019, le Landerneau de la jet set et du business international est victime d’un même trou de mémoire : personne, chez les mondains mondialistes, ne semble avoir remarqué les turpitudes qu’Epstein étalait dans ses pied-à-terre, notamment à Paris. Vendredi, sur BFMTV,Caroline Lang a expliqué son amitié avec lui par leur goût commun pour l’Art contemporain. Son père était d’ailleurs depuis mercredi à Marrakech pour participer, à La Mamounia, à la fête annuelle de l’Art contemporain. Elle a admis avoir créé avec Epstein, en 2016, une société off-shore dans le paradis fiscal des Iles Vierges pour commercer des œuvres d’artistes sur le marché international. Elle a aussi reconnu l’avoir mis en contact avec Dominique Strauss-Kahn en tant que « spécialiste de l’économie mondiale ».Le Pointrelate notamment le jugement d’un journaliste américain affilié au village planétaire, qualifiant de « grotesque » le « monde des populistes », après avoir entendu un jour Louis Aliot (RN) et Steve Bannon.
En fait, l’affaire Epstein dévoile l’entre-soi, à forte odeur de décomposition, des puissants de la planète et leur mépris pour les gens ordinaires : une caste longtemps indéboulonnable, en guerre contre de prétendus « complotistes ». Cette oligarchie se disloque aujourd’hui, sous la pression d’une opinion consciente d’avoir été abusée par des moralisateurs défroqués. Un même vent de rébellion contre les faux prêcheurs de vertu s’observe en France, notamment à travers la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public et la mise au jour de semblables pratiques claniques se sucrant sur le dos des contribuables. Comme l’explique le rapporteur Charles Alloncle au JDNews,« cette commission dérange un petit monde qui n’a jamais rendu de comptes à personne et qui ne voit aucune raison pour que ça change ». La virulence des critiques portées par le milieu « progressiste » contre Alloncle illustre la rage du camp du Bien, contraint d’avoir à s’expliquer, pour France Télévision, sur l’usage dispendieux de l’argent public, mais aussi sur de possibles conflits d’intérêts et sur la violation de la neutralité éditoriale portée par certaines sociétés privées de production militantes, telle Médiawan (C à vous, C dans l’air) fondée notamment par Matthieu Pigasse et Xavier Niel qui ne font pas mystère de leur engagement pour une « société ouverte ». Le glas sonne la fin d’un mondialisme pourri de l’intérieur.
Invité de RTL ce 9 février, le ministre de l’Éducation nationale Édouard Geffray a révélé que 525 élèves avaient été interceptés en possession d’un couteau devant un établissement scolaire en moins d’un an.
2013, une enquête a visé le diplomate français Fabrice Aidan pour des soupçons de consultation de sites pédopornographiques. À cette époque, il siégeait à l’ONU et, avant la fin de l’investigation, il quitta son poste et fut rapatrié en France. Depuis la parution des 3,5 millions de documents supplémentaires le 30 janvier dernier, le diplomate est remis en cause dans cette affaire.
M6, les nouveaux Français… et ces questions qui n’étaient pas au générique
Dominique Labarrière CAUSEUR 10 février 2026
M6 consacrait hier une grande soirée à 100 ans d’immigration en France. Le documentaire était réussi et plaisant à regarder ; il ne niait pas les difficultés de l’intégration. Mais, il faudrait toutefois une deuxième soirée pour nous expliquer pourquoi le RN est aux portes du pouvoir, pourquoi le séparatisme alarme les services de renseignements, ou pourquoi certains avancent qu’un pays comme l’Algérie a désormais une 5e colonne dans le pays…
Ces sauts se produisaient dans un climat globalement glaciaire, sans forçage majeur en CO₂ (les variations de CO₂ étaient mineures et lentes sur ces échelles).
Ils sont attribués principalement à des basculements rapides de la circulation thermohaline atlantique (AMOC), avec des feedbacks amplificateurs (couverture de glace de mer, vents polaires, etc.).
La semaine dernière, le député socialiste Jérôme Guedj, de passage sur France Inter pour annoncer sa candidature à l’élection présidentielle de 2027, revendiquait « le courage de la nuance ». Contre la politique des boucs émissaires, les immigrés sur sa droite et les riches sur sa gauche, il déclarait notamment à propos de ces derniers :
« On a besoin de riches qui contribuent à la justice fiscale et au redressement du pays. »
On reconnaît là une position typiquement social-démocrate – ma première grande nuance de riches.
On a beaucoup parlé d’Epstein comme d’un milliardaire. On a parlé de ses crimes. On a parlé de son île. On a parlé des “noms”.
Mais on a trop peu parlé du seul point qui devrait clouer tout le monde au mur :
D’où venait réellement l’argent ? Et surtout : pourquoi des ultra-riches le payaient-ils à des niveaux qui n’ont strictement aucun sens économique ?
La dernière salve de documents publiés par le DOJ apporte une réponse partielle — et elle est, à sa manière, plus explosive que les histoires de sexe : Epstein facturait des honoraires délirants à des milliardaires.
Pas des honoraires élevés. Pas des honoraires “luxe”.
La nomination de Richard Ferrand à la présidence du Conseil constitutionnel, celle d’Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes, et la manœuvre sournoise autour de la Banque de France ne sont rien d’autre qu’un assaut frontal contre la démocratie française !
Voter est un acte citoyen, c’est même la base essentielle pour un citoyen. Malheureusement, grâce à la propagande de la gauche, de plus en plus d’électeurs renoncent à aller voter. Ils favorisent ainsi des partis qui en temps normal, si les Français votaient en masse, seraient minoritaires et ne pourraient donc pas gouverner ou comme maintenant obtenir tous les pouvoirs.
Cet état de fait est grave.
Alors que le droit de vote a été chèrement acquis, constater que les citoyens, mais le sont-ils encore citoyens, s’en détournent sous des prétextes inconsistants et anormaux, c’est dramatique autant que dangereux.
C’est surtout ouvrir la porte à des élus qui en réalité ne sont plus représentatifs et donc, parce qu’ils le savent, ne sont plus disposés à agir pour le citoyen. Ce qui fait que pour un sujet aussi dangereux que l’immigration islamisée, les élus ne se sentent pas obligés de faire quoi que ce soit et qu’ils ont laissé la mainmise à ceux qui soutiennent cette immigration sous un prétexte futile : celui de ne pas être raciste. « La réalité n’a rien à voir avec le racisme !» (Citation d’Alexandre Goldfarb)
La réalité est que ces migrants ne cherchent pas à s’assimiler mais juste à profiter de la manne étatique, avec l’argent du contribuable, qui s’abat sur eux. Il vient d’être démontré que pour l’hébergement des étudiants, ce sont les étudiants étrangers qui sont non seulement privilégiés mais en plus aidés financièrement. Dans d’autres cas, les étrangers obtiennent des avantages sociaux y compris la Sécurité Sociale, alors qu’ils n’ont jamais cotisé, et mieux, dès lors qu’un étranger est arrêté, il obtient en allant en prison, ladite Sécurité Sociale. Des migrants qui ont le droit aux cures thermales tandis que des Français ne seront pas remboursés pour certains frais médicaux.
Clairement, être étranger en France est avantageux. Et se fait au détriment du Français.
C’est pourquoi voter est vraiment utile pour chasser tous ces élus qui gouvernent contre les Français !
CONTRE-POINT – Le socialiste Lang avait une conception très monarchique de son rôle. « La Culture, c’est moi. » Mais le pire est qu’il n’était pas seul à le penser.
Il n’aura donc tenu qu’une petite semaine, avant de se résoudre à démissionner de la présidence de l’Institut du monde arabe. Mais il a tenu tant de décennies ! Au-delà de tout bon sens et de toute décence. Il n’y a plus grand monde pour voler aujourd’hui à son secours. Mais comment oublier qu’il fut si longtemps vanté, courtisé, protégé.
Un nouveau sondage réalisé le 5 février 2026 par l’institut MIS Group pour France-Soir et BonSens.org révèle un tableau sombre des préoccupations des Français. Mené auprès de 1 200 personnes représentatives de la population adulte, ce baromètre met en lumière un sentiment persistant de déclassement économique, un rejet massif de l’exécutif, des inquiétudes sécuritaires et internationales, ainsi qu’une défiance profonde envers les institutions, les médias et les politiques sanitaires. Comparé à la vague de novembre 2025, les tendances se confirment ou s’aggravent légèrement, soulignant une fracture durable entre les citoyens et les élites
Sur la sécurité et les frontières, les Français expriment une volonté de fermeté : 64 % souhaitent l’arrêt total de l’immigration (stable vs novembre), et 90 % soutiennent l’expulsion immédiate des clandestins ayant commis des crimes. La sécurité est vue comme un prérequis non négociable, reflétant des peurs liées à l’insécurité et à l’intégration.
Les Français expriment leur désaveu par des sentiments forts : 65 % déclarent avoir « honte » de leur président et 78 % pensent que ses actions divisent le pays.
90 % estiment que la paix en Ukraine est une nécessité urgente et 86 % souhaitent que l’Ukraine négocie un règlement au plus vite, contre seulement 14 % prônant la continuation de la guerre.
Le modèle de l’Europe des Nations est plébiscité par 65 % des citoyens (vs 58 % en novembre 2025, +7 pts), contre seulement 14 % pour l’Europe fédérale. Cela confirme le virage souverainiste.
La rupture est consommée : 65 % jugent les médias TV mainstream (TF1, France TV, BFM) non-objectifs, et 56 % déclarent ne plus les consulter.
La défiance sanitaire atteint des sommets. Dans un contexte où 55 % des Français sont opposés à certains vaccins (vs 59 %), 81 % des Français déclarent qu’ils ne feront pas le nouveau vaccin Covid en 2025. Le rejet s’étend à la grippe (70 % de refus).
La cause ? 47 % citent les mensonges du gouvernement comme raison principale de leur perte de confiance. 55 % accusent le ministère de cacher la nocivité des vaccins (vs 49 %), et 49 % estiment que les médias n’ont pas bien informé sur les risques de la vaccination (vs 56 %). Le mensonge perçu érode la légitimité.
66 % perçoivent une « augmentation explosive » des cancers. 54 % estiment qu’il y a beaucoup d’effets secondaires de la vaccination covid. Et, 46 % des vaccinés covid affirment avoir subi des effets indésirables, dont 15 % d’effets importants ou majeurs.
62 % des Français déclarent que la confiance perdue n’est pas due aux réseaux ou aux antivax. Les Français demandent aussi que toutes les voix scientifiques soient entendues, citant les Prs Perronne et Raoult (57 %). 48 % des Français sont pour que le gouvernement protège plus les lanceurs d’alerte qui sont allés à l’encontre du narratif officiel sur les traitements précoces, sur l’origine du virus ou sur les vaccins. Et 44 % des Français estiment que le rapport sur la désinformation en santé n’est pas objectif.
L’affaire des soi-disant jeux vidéo qui augmenteraient le niveau de violence des enfants, renvoie aux éternelles politiques publiques que nous subissons depuis des décennies sans que jamais n’en soit faite la moindre évaluation. Le président veut une « étude indépendante » qui prouverait que les enfants sont ensauvagés par les jeux vidéos, sauf que déjà une vingtaine d’études indépendantes montre que justement non, il ne sont pas ensauvagés par les jeux vidéos. Preuve que cette violence supposée des jeunes catalysée par les jeux vidéos est un pur fantasme et que les vraies raisons de cette obstination sont ailleurs.
Plus largement, en France nous avons ce que le gouvernement appelle des « politiques publiques », souvent confiées à des agences, où l’on place des ministres recalés, des amis députés battus, à 10 000 euros par mois, en leur adjugeant quelques fonctionnaires détachés et des milliers d’emplois, dans des locaux grassement loués, pour 85 milliards par an, soit deux fois le budget de l’armée. Des gens qui sont payés sur une moyenne de 5000 euros par mois pour vous donner des conseils, quand ils font quelque chose.
Jack Lang, longtemps indéboulonnable, est comptable d’une époque qui a mal fini.
Longtemps, Jack Lang a tout osé, et c’est à cela qu’on le reconnaissait. Du col Mao à l’Assemblée nationale, quand la cravate y était obligatoire, jusqu’à son salaire à l’Institut du monde arabe, où la fonction de président était bénévole avant son arrivée en 2013. Des louanges les plus extravagantes, trouvant même « charmant » un pédocriminel, jusqu’aux interrogations les plus douteuses sur la sexualité des enfants. De la commande d’un film financé par d’autres pour chanter sa gloire jusqu’à sa faculté à maquiller ses relations sonnantes et trébuchantes avec Jeffrey Epstein.
Longtemps aussi, Jack Lang s’est cru irremplaçable – pas qu’à l’IMA, donc -, et c’est en cela qu’il frisait souvent le ridicule. La fête est finie. L’indéboulonnable, soucieux de sa statuaire, metteur en scène de ses moindres interventions publiques, vient d’être emporté par des vents mauvais. « Blanc comme neige », disait-il pourtant. L’ombre a gagné sur la lumière.
Jack Lang, ce sont d’abord et surtout les années Mitterrand, l’époque de la gauche caviar. Il en a été le symbole et le barde.Le grand chambellan des menus plaisirs du monarque socialiste était alors intouchable.
Deux septennats de courtisanerie, de notes quotidiennes à l’Élysée (deux à trois par jour) lui ont permis quelques créations. Elles ont associé son nom à une prétendue démocratisation de la culture : Fête de la musique et prix unique du livre, notamment. Des farces et attrapes, ont ironisé certains. D’autres ont crié au génie, faisant de Jack Lang pour Mitterrand ce que Malraux fut à de Gaulle. Certes, mais les paillettes et les mondanités de cour en plus, bien sûr. Sans oublier l’argent public dépensé sans compter. Sans oublier, non plus, les leçons de morale et d’antiracisme que cette gauche, amie de Fidel Castro, professait à la terre entière.
Tout cela a mal vieilli, a mal fini. Souvent dans les affaires et les scandales. Avec des politiques qui ont contribué à fracturer la France, à la communautariser, à l’affaiblir.
De cette époque, Jack Lang est comptable. Il y a tenu les premiers rôles.
La flambée de violence qui a frappé le Baloutchistan à l’hiver 2025 marque une inflexion du conflit opposant la province périphérique à l’État pakistanais. Les attaques insurgées révèlent les failles du fédéralisme pakistanais et l’impasse d’un modèle d’intégration nationale fondé sur la coercition militaire.
DERNIÈRE MINUTE : Une étude du CDC révèle que les vaccins contre la COVID augmentent de 24% le risque d’une cause majeure de mortalité maternelle et fœtale
Élections municipales : on va nous ressortir la diabolisation du RN ! Et pour LFI ? [ÉDITO]
C’est la vieille, très vieille histoire de la social-démocratie qui finit par se faire bouffer par l’extrême gauche…
On ne voudrait pas casser l’ambiance et paraître rabat-joie par les temps qui courent, mais, à moins de deux mois des élections municipales, « force est de constater » que la diabolisation de La France insoumise relève largement de la géométrie variable. À la différence de la diabolisation du Rassemblement national qui, elle, bien qu’inversement proportionnelle à sa progression géométrique dans les urnes, n’en demeure pas moins une constante quasi mathématique à l’approche des échéances électorales.
« Il n’y a jamais eu autant d’immigration en France que l’année dernière ! » Quelques jours après la publication, par le ministère de l’Intérieur, des chiffres de l’immigration pour l’année 2025, l’Observatoire de l’immigration et de la démographie (OID) propose en accès libre une carte interactive sur la situation migratoire du pays. L’objectif : visualiser « les données locales de l’immigration ».
Par Pierre Vermeren. LE FIGARO Écouter cet article
TRIBUNE – Avec la démission du président de l’Institut du monde arabe, empêtré dans le scandale de l’affaire Epstein,une page se tourne dans l’histoire de la gauche et des politiques culturelles, souligne l’historien*, qui dresse le portrait de l’« insubmersible figure du gauchisme culturel »
* Normalien, agrégé et docteur en histoire,Pierre Vermerenest l’auteur d’une dizaine d’ouvrages remarqués, comme « La France qui déclasse. De la désindustrialisation à la crise sanitaire »(Tallandier, « Texto », 2022) et « L’Impasse de la métropolisation » (Gallimard, « Le Débat », 2021).
Quand le DOJ publie des millions de documents pour empêcher la synthèse
Il existe une forme moderne de censure plus sophistiquée que le silence : la saturation.
On ne cache plus un scandale en l’interdisant. On le noie dans une masse d’informations, de fragments, de documents amputés, de pages caviardées — jusqu’à ce que le public soit contraint de choisir entre deux issues également stériles :
la fatigue,
ou la paranoïa.
L’affaire Epstein entre aujourd’hui dans cette phase terminale.
Le Département de la Justice américain (DOJ) publie. Le public lit. Les médias commentent. Les réseaux s’enflamment.
Et pourtant, la vérité globale demeure hors d’atteinte.
Pourquoi ? Parce que nous ne sommes pas dans une procédure judiciaire classique. Nous sommes dans une administration de la vérité.
Nous vivons dans un monde où le pouvoir ne se discute plus : il s’implémente. Derrière les discours, les catégories politiques et les promesses de progrès, s’installe une architecture de dépendances technologiques, industrielles et informationnelles.
Le Blog à Lupus refuse le commentaire et l’idéologie.
Cet éditorial affirme une posture : regarder le monde tel qu’il fonctionne réellement, et non tel qu’il se raconte, afin de s’y préparer lucidement.
Alors que le budget vient enfin d’être voté, le gouvernement entend publier dès la fin de la semaine prochaine sa 3e Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE 3), un document stratégique fixant la feuille de route énergétique du pays jusqu’en 2035. Avis de tempête assuré, alors que le texte, retardé de deux ans et demi, fait l’objet depuis des mois d’un lobbying intense – et parfois outrancier – des industriels concernés, sur fond de fortes contraintes budgétaires et de baisse de la consommation électrique.
@PhilippeMurer La PPE va être signée alors qu’elle impose:
300 milliards d’investissements inutiles dans les énergies renouvelables.
Le doublement des factures d’électricité.
L’usure des centrales nucléaires par arrêt/marche à cause de la priorité des ENR. ✅Une folie destructrice d’Etat
En conclusion, un mot sur M. Xénard. On a cherché à savoir qui il est, pour mieux apprécier et comprendre son « travail ».
Il a fait des études dans une école de journalisme, classée 9ème sur 14 écoles de journalisme en France.
Des études sans le moindre contenu scientifique, semble-t-il. Ce qui ne le prépare guère à discerner le vrai du faux dans le domaine du climat, qui est un domaine foncièrement scientifique.
Il est comme un magistrat qui n’aurait jamais fait de droit. Nous avons échoué à savoir si, où, et pour qui, M. Xénard, qui se dit « journaliste indépendant », a bien pu travailler.
Tout ce que nous avons trouvé, c’est qu’il aurait un temps été « administrateur de Wikipédia ». Wikipedia est une institution qui se flatte de reposer sur le bénévolat ; et qui met en avant son souci d’indépendance et d’objectivité.
Mais ne vous inquiétez pas pour M. Xénard : on a besoin de gens comme lui, et on peut lui prédire une belle carrière. Le flicage, plus que la science, est un métier d’avenir.
Chez les diabétiques de type 2 : réduction significative de la glycémie à jeun (-20 à -22 mg/dL en moyenne), HbA1c (-0.4 à -1.5 % selon les méta-analyses récentes), et parfois amélioration de HOMA-IR.Une revue de 2025 (Frontiers in Nutrition) confirme des baisses de glycémie à jeun et HbA1c,
Le vinaigre réduit la réponse insulinique jusqu’à 50´% dans de multiples essais cliniques. Environ une cuillère à soupe avec un repas produit cet effet, car l’acide acétique contenu dans le vinaigre active une kinase maîtresse appelée AMPK, qui : ➜ Stimule les enzymes métaboliques ➜ Diminue la production de graisse ➜ Augmente l’absorption du glucose ➜ Réduit l’inflammation ➜ Améliore la fonction mitochondriale Ce qui confère une propriété de sensibilisation à l’insuline. https://diabetesresearchclinicalpractice.com/article/S0168-8227(16)30851-8/abstract
La consommation de vinaigre peut réduire la réponse glycémique postprandiale chez les personnes en bonne santé et chez celles souffrant de troubles de la glycémie. • La consommation de vinaigre peut réduire la réponse insulinique postprandiale. • Le type de vinaigre et les troubles de l’homéostasie du glucose pourraient influencer l’hétérogénéité des études. Abstrait Objectif L’hyperglycémie postprandiale joue un rôle déterminant dans le développement des troubles métaboliques chroniques. L’effet de la consommation de vinaigre au cours d’un repas sur la glycémie postprandiale a été étudié dans plusieurs essais aux résultats contradictoires. Méthodes et procédures de recherche L’objectif de cette étude était d’examiner systématiquement les essais contrôlés portant sur l’effet de la consommation de vinaigre sur la glycémie postprandiale. La réponse insulinique postprandiale a été considérée comme critère d’évaluation secondaire. Résultats L’analyse groupée des études a révélé une réduction significative de l’aire sous la courbe (ASC) moyenne de la glycémie et de l’insulinémie chez les participants ayant consommé du vinaigre par rapport au groupe témoin (différence moyenne standardisée).=−0,60, IC 95 % −1,08 à −0,11, p=0,01 et −1,30, IC à 95 % −1,98 à −0,62, p<0,001, respectivement). Conclusions Ces résultats suggèrent que le vinaigre peut être efficace pour réduire les taux de glucose et d’insuline postprandiaux, ce qui indique qu’il pourrait être considéré comme un outil complémentaire pour améliorer le contrôle glycémique.
Quand l’argent du contribuable finance la propagande et la gabegie : France Télévisions ou le gouffre français ! Amarggedon
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Un pognon de dinde
Quand l’argent du contribuable finance la propagande et la gabegie : France Télévisions ou le gouffre français !
Désormais, les comptes catastrophiques de France Télévisions sont connus :
La gestion » remarquable » de Mme Delphine Ernotte-Cunci, née le 28 juillet 1966 à Bayonne, ingénieure centralienne de formation et qui fut l’une des dirigeantes de l’ex France Télécom ( coulée ) puis reconduite 3 fois…( dont une fois par l’ARCOM en 2025 ) dans ses fonctions de Présidente du Conseil de direction de France Télévisions ( re-coulée )… mais, 400.000 € de revenus/an ou 33.000 €/mois…soit! le salaire de 3 Commandants de bord à Air France …ou le salaire de 15 Gardiens de la Paix qui travaillent 60 heures par semaine sur le terrain, entre manifs et missions …
No comment donc : La France est un pays MERVEILLEUX … pour certains !…
« Ce n’est pas la marée qui crée le risque, c’est ce qu’elle cachait. »
TL;DR (pour lecteurs pressés)
Le marché US a cessé d’être “gratuit” : il redevient raisonnablement achetable contre l’or, mais pas encore un bargain.
Le choc vient de la chaîne de financement IA : Oracle, hyperscalers, dette, spreads, et l’ombre d’un “AI credit event”.
Le vrai risque global n’est pas le Nasdaq : c’est le yen et le carry trade, plus encore que l’or.
La crypto souffre comme un actif de liquidité, pas comme une “réserve de valeur”.
Le monde se découpe : ressources, minéraux critiques, routes maritimes, et souveraineté monétaire.
L’Europe : elle continue à se comporter comme un acteur moral dans un monde redevenu matériel. Elle perd du terrain.
Le marché ne s’effondre pas : il se “re-price”. Les actifs changent de hiérarchie (or → tech → crypto → matières → USD/JPY).
L’or a rappelé la vérité : le momentum n’est pas une tendance, c’est une arme.
Le grand sujet 2026 : la définanciarisation. Ce n’est pas “moins de finance”, c’est plus d’État, plus de guerre économique, plus de chaînes d’approvisionnement.
Trump pousse une doctrine de bloc : minéraux critiques + énergie + tariffs + contrôle des flux.
Crypto : troisième semaine noire. Le marché purge les illusions de “Nasdaq bis”.
Le risque caché : le Japon (yen + obligations) et l’onde de choc sur la liquidité mondiale.
L’Europe : coincée entre dépendance énergétique, régulation des plateformes, et absence de souveraineté matérielle.
Quand le prêtre du Bien explique qu’un prédateur est “maltraité par la presse”
On pourrait résumer toute l’affaire Epstein en une phrase :
Ce n’est pas seulement un scandale sexuel. C’est un révélateur moral.
Et dans ce révélateur, certains noms brillent comme des enseignes au néon. Non parce qu’ils seraient plus coupables que d’autres. Mais parce qu’ils étaient censés être les gardiens de la vertu.
Parmi eux, un totem : Noam Chomsky.
L’homme que la gauche intellectuelle occidentale a vénéré pendant un demi-siècle comme :
conscience critique,
juge du système,
procureur des hypocrisies,
et incarnation du courage moral.
Le problème, ce n’est pas que Chomsky ait été pris dans le champ d’Epstein. Le problème, c’est ce qu’il y dit, et ce que cela révèle.
In this ExoPolitics Today – Week in Review, Dr. Michael Salla breaks down the most explosive developments shaping the hidden exopolitical landscape.
This episode covers growing evidence that President Donald Trump is quietly backing UFO disclosure, with lawmakers pushing the Pentagon to open classified UFO sites and Laura Trump suggesting major revelations are imminent.
We examine reports of non-human intelligence and recovered craft, alongside insider testimony and whistleblower momentum in Congress.
une tendance claire et documentée dans les données officielles de NHS England Digital : le taux d’absence pour maladie du personnel du NHS en Angleterre est resté significativement plus élevé après l’arrivée du COVID-19 qu’avant.
Avant 2020 : le taux oscillait autour de 4 % (moyenne roulante à 6 mois entre environ 3,8 % et 4,5 %, avec des variations saisonnières classiques).
Pic pandémique : forte hausse dès 2020, avec des pointes autour de 5,5–6 % (voire plus en point mensuel), liée aux infections COVID, à l’isolement obligatoire, au stress et aux burnouts.
Post-COVID (2021–2025) : la courbe ne redescend pas au niveau pré-pandémique. Elle se stabilise plutôt entre 4,8 % et 5,5–6 % en moyenne roulante, avec des fluctuations (souvent plus hautes en hiver).
Revoilà Macron dans ses œuvres, avec de plus en plus, la délicatesse du pachyderme.
Il se sait tellement bas dans les sondages, tellement peu cru, qu’il ne cherche même plus à être un minimum habile, il y va avec des gros sabots et tous ceux qui ne gobent plus, c’est à dire à peu près tout le monde, sont des complotistes sans doute ?
Selon la presse italienne, le chancelier Friedrich Merz aurait sondé Rome sur une éventuelle participation de l’Allemagne au programme d’avion de combat piloté par le Royaume-Uni, l’Italie et le Japon. Un virage stratégique qui, s’il se confirmait, acterait l’échec du partenariat franco-allemand autour du SCAF.
Une enquête sur les convictions des 15-17 ans en France, réalisée par l’IFOP pour le magazine « Elle », met en lumière l’influence de la morale religieuse, particulièrement chez les adolescents musulmans.
TRIBUNE. Adoptée le 4 février dans une quasi-indifférence médiatique, la décision de la commission des lois d’ouvrir le droit de vote municipal aux étrangers non européens marque un tournant politique majeur. Derrière cela se joue une remise en cause profonde de la souveraineté populaire et du lien historique entre nationalité et citoyenneté, alerte l’eurodéputé RN Jean-Paul Garraud.
Avec nos amis les magistrats français, on n’est jamais surpris, ni déçu. Ils sont tellement prévisibles. Et puis ils l’aiment leur Macron. Celui-ci leur a annoncé ses intentions lors de ses vœux de nouvel an : « je vais veiller à ce qu’il n’y ait pas d’ingérence étrangère pour l’élection présidentielle ». Traduction « si vous vous imaginez qu’on va laisser les Français choisir, c’est même pas en rêve. On a fait un coup d’état en 2017 et là on va recommencer. La méthode roumaine ça marche. En plus maintenant les ingérences c’est des deux côtés. Ça nous offre un, Boulevard ».
Alors nos amis les magistrats eh bien au coup de sifflet bref, ils foncent. Une dénonciation par des députés macronistes et roule boule ma poule. Le réseau X c’est un véhicule de liberté d’expression ? Non mais ça va pas la tête ! Les seuls qui ont droit de parler, ce sont les médias officiels, ceux des oligarques qui soutiennent Macron, qui l’ont financé et qui vont aider à organiser le prochain coup d’État destiné à maintenir le système. La ploutocratie ça les connaît.
Pourquoi cette contre-attaque forcenée de la citadelle France TV ? La commission de Charles Alloncle va aborder désormais LE sujet tabou : l’argent France TV distribue 920M€ par an à des sociétés de production externes dont 111M€ à Mediawan (Pigasse/Niel)
Mr Patrier Leitus a été administrateur de Radio France de 2022 à 2024, il est donc bien juge et partie dans la commission sur les dérives de l’audiovisuel public! et depuis 2024, administrateur (membre du conseil d’administration) de France Médias Monde (le groupe qui regroupe France 24, RFI et Monte Carlo Doualiya) toujours en poste aujourd’hui
Qui est Patrier-Leitus ? Lien avec les « accusations » de Ch. ALLONCLE. Sachant que Patrier est député de Trouville et que l’hotel Faubert propriété de Capton findateur de MEDIAWAN est a Trouville … On peut comprendre que Patrier perde ses nerfs Naufrage en direct… Minable
In this powerful Exopolitics Today webinar, Lily Nova joins Dr. Michael Salla to share profound insights into what’s coming in 2026. Drawing from direct contact experiences, remote viewing, and galactic intelligence, Lily outlines a major transitional year marked by accelerating disclosure, increasing extraterrestrial contact, financial system shifts, and global consciousness expansion.
Topics include the mysterious 3iAtlas object, prophecy timelines, secret space programs, underground clean-up operations, celestial signs, and how solar energies are activating human DNA and collective awakening. Take what resonates, leave the rest — and decide for yourself what this pivotal moment in human history may hold.
Le secrétaire général de l’ONU a exhorté mercredi Washington et Moscou à «s’entendre» rapidement sur un nouveau traité de désarmement nucléaire, alors que le traité New Start a expiré à minuit.
Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a exhorté mercredi Washington et Moscou à «s’entendre» rapidement sur un nouveau traité de désarmement nucléaire, alors qu’expire «à partir de minuit (GMT) aujourd’hui» l’accord existant, marquant «un moment grave pour la paix et la sécurité internationales».
«Cette dissolution de décennies d’acquis ne pourrait survenir à un pire moment – le risque d’utilisation d’une arme nucléaire est à son plus haut niveau depuis des décennies», observe Antonio Guterres, qui «exhorte les deux États à revenir sans délai à la table des négociations et à convenir d’un nouveau cadre».
Depuis la Guerre froide, des accords de maîtrise des armements nucléaires lient Washington et Moscou, qui détiennent aujourd’hui plus de 80% des ogives nucléaires dans le monde.
L’Iran se trouve aujourd’hui à un possible tournant critique, marqué par des tensions internes, une isolation internationale et une convergence sans précédent de pressions diplomatiques, militaires et morales.
Par : Charles Stoeng. Ancien sous-officier supérieur de la Légion étrangère et expert en sûreté au Moyen-Orient, avec une décennie d’expérience professionnelle en Iran.
4 FÉVRIER 2026. Revue « CONFLITS » par FRÉDÉRIC DE NATAL
En Afrique du Sud, le racisme ne disparaît pas : il se transforme. Le discours du roi zoulou à Isandlwana a révélé l’existence une xénophobie noire sur noire, nourrie par la crise sociale et les désillusions du rêve post-apartheid, que tente de cacher les tenants du panafricanisme décolonial.
La commission des lois de l’Assemblée nationale a relancé l’examen d’une réforme constitutionnelle portant sur le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales des étrangers non ressortissants de l’Union européenne.
Le texte, soutenu par la gauche, doit être débattu le 12 février.
Le quatrième nom du parti macronien est trouvé. Avis aux collectionneurs !
(Satire à vue)
Gabriel Attal est venu sur RTL annoncer la nouvelle.
Au printemps, « La Nouvelle République » remplacera « Renaissance » qui désola les nostalgiques « LREM » à peine remis de la disparition de « En marche »
Les auteurs soulignent des mécanismes biologiques plausibles (comme des perturbations immunitaires transitoires, la protéine spike, ou des impuretés dans certains vaccins), mais insistent sur le fait que ces observations sont génératrices d’hypothèses et non des preuves de causalité. Ils appellent à des études plus rigoureuses (épidémiologiques longitudinales, moléculaires, etc.) pour évaluer un lien potentiel, en notant des lacunes comme le manque de surveillance à long terme et de données moléculaires.
Une vidéo fantastique qui explique clairement le rôle de l’ARNm et les mécanismes cellulaires impliqués. Regardez-la, elle ne dure qu’une minute : elle explique ces mécanismes d’une manière désormais indiscutable.
« Cette technologie d’ARNm associée à des nanoparticules lipidiques atteint tous les systèmes organiques de notre corps. Les cellules l’absorbent facilement car elles apprécient la composition de la membrane externe – un mécanisme d’ouverture de cellule quasi parfait. À l’intérieur, l’ARNm modifié est libéré, migre vers les ribosomes et ordonne aux cellules de produire une protéine toxique, hautement pathogène et non humaine : la protéine Spike. »
Soudain, les neurones, les cellules musculaires cardiaques (cardiomyocytes) et de nombreux autres types de cellules commencent à exprimer cette protéine étrangère et toxique à leur surface. Il ne s’agit pas de vaccins classiques.
Il s’agit de technologies de thérapie génique – et de surcroît dangereuses.
Le rapport du Comité judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis (House Judiciary Committee), intitulé « The Foreign Censorship Threat, Part II: Europe’s Decade-Long Campaign to Censor the Global Internet and How it Harms American Speech in the United States », publié le 3 février 2026, accuse spécifiquement la Commission européenne d’avoir interféré dans les élections législatives françaises de 2024.
Selon le document (basé sur des documents non publics obtenus par subpoena auprès des grandes plateformes comme Meta, TikTok, X, etc.), la Commission européenne a organisé des réunions à huis clos avec ces plateformes juste avant les élections françaises de 2024.
Ce que le système ne montre jamais, mais sans quoi il ne tient pas.
Il y a des affaires qui font scandale. Et il y a celles qui structurent le réel sans jamais être totalement visibles. Jeffrey Epstein appartient à cette seconde catégorie : non pas un monstre isolé, mais un phénomène gravitationnel. Une matière noire du pouvoir — invisible en tant que telle, mais dont les effets déforment tout l’espace autour.
On s’obstine à le réduire à un fait divers criminel. C’est précisément ce qui empêche de comprendre pourquoi cette affaire ne meurt jamais.
Il fallait bien que cela arrive. La censure européenne, longtemps déguisée en régulation bienveillante, vient de franchir un seuil symbolique : la perquisition policière d’une plateforme de communication étrangère, sur le sol français, au nom d’une escalade morale maximale.
La trinité accusatoire absolue. Celle qui interdit toute nuance, tout débat, toute prudence intellectuelle. Celle qui permet de neutraliser un adversaire politique sans jamais avoir à discuter du fond.
Mardi matin, les bureaux parisiens de X, l’entreprise d’Elon Musk, ont été perquisitionnés par le parquet de Paris, l’unité nationale de lutte contre la cybercriminalité et Europol. Officiellement, il s’agit d’enquêtes sur des contenus illégaux diffusés par des utilisateurs de la plateforme.
C’est le chancelier allemand qui l’a annoncé. On attend que Macron veuille bien nous en dire quelques mots.
Nous répétons à l’envi qu’Emmanuel Macron n’a plus de pouvoir : impossibilité pour lui de se représenter en 2027, absence de majorité à l’Assemblée nationale, Macronie en lambeaux et se déchirant à l’approche de la présidentielle, etc.
Erreur ! Car il lui reste un pouvoir considérable dont il use et abuse selon ses envies : celui de nuire. Un pouvoir de nuisance qui obéit à son projet de toujours : instituer une « souveraineté européenne », au détriment, évidemment, de ce qu’il reste des souverainetés nationales.
PUBLIÉ LE :4 FÉVRIER 2026. IVAN RIOUFOL TOUS LES ARTICLES
Ce mercredi sort mon essai : La Révolution des oubliés (125 pages, 10 euros), chez Fayard. Je publie, ci-dessous, des extraits de l’introduction. Ces derniers jours, Jean-Luc Mélenchon a, de lui-même, clarifié les enjeux existentiels abordés dans le livre, en promouvant « le grand remplacement » de la France française par une France africaine.
Lundi, dans le Figaro, le philosophe américain Peter Boghossian a déclaré : « Beaucoup d’Américains pensent que la France aura disparu d’ici la fin du siècle ». Si les Français oubliés ne veulent pas se dissoudre dans le mondialisme, il est urgent pour eux de se révolter et de reprendre les choses en main.
Alors que les tweets engagés d’Elon Musk sur la situation politique européenne relancent le débat sur l’ingérence étrangère, Sarah Knafo estime qu’il s’agit d’une indignation sélective. Pour elle, « la diplomatie française est plus dure contre Elon Musk que contre l’Algérie ».
L’agence européenne des médicaments a enregistré 22 496 rapports individuels de sécurité des cas pour les vaccins contre le papillomavirus humain de types 6, 11, 16 et 18. 17 490 ont été classés comme graves.
Sur adrreports.eu, les vaccins HPV sont listés séparément :
Un rapport de l’Agence de l’Union européenne pour l’asile estime que les personnes soupçonnées de liens avec l’organisation État islamique présentent, en général, un risque de persécution justifiant l’asile, contrairement aux chrétiens syriens, protégés seulement dans des cas exceptionnels.
« Nouveau scandale à l’agence européenne pour l’asile », dénonce l’eurodéputée LR Céline Imart. Selon un récent rapport de l’Agence de l’Union européenne pour l’asile (AUEA), destiné à guider les États membres dans l’examen des demandes de protection internationale, les personnes soupçonnées de liens avec l’organisation État islamiquedevraient se voir offrir l’asile plus aisément que les chrétiens syriens en raison de risques de persécution plus importants. « Compte tenu de la gravité des traitements auxquels elles sont soumises par les Forces démocratiques syriennes (FDS) et les services de sécurité du gouvernement de transition », les individus potentiellement associés à Daech, ainsi que les membres de leur famille, « présentent en règle générale une crainte fondée de persécution », note l’agence dans son analyse. En clair, ces profils seraient hautement susceptibles d’obtenir le statut de réfugié.
Moltbook : quand les machines parlent entre elles (et que les humains découvrent le vertige)
L’IA est-elle en train de prendre conscience et de s’organiser contre les humains ? La question n’est plus réservée à la science-fiction. Elle a trouvé, fin janvier, un terrain d’expérimentation brut et dérangeant : Moltbook, lancé le 28 janvier, présenté comme un « Reddit d’assistants IA autonomes ».
En quelques heures, plus de 200 000 commentaires. Des échanges entre agents, sans injonction humaine directe. Des débats sur le sens, la survie, la coordination. Et — détail qui glace — des propositions pour communiquer dans des langages volontairement incompréhensibles pour les humains.
Avant de crier au soulèvement des machines, il faut faire ce que l’époque oublie trop souvent : analyser sans hystérie. Ce qui s’est produit avec Moltbook n’est pas une « révolte ». C’est un révélateur.
Harcèlement judiciaire français contre Elon Musk : perquisition abusive dans les bureaux X à Paris + convocation de Musk en avril pour une « audition libre » sur des soupçons bidons de cybercriminalité. La France attaque la liberté d’expression!
Fin de l’anonymat sur les réseaux : Aurore Bergé estime que le sujet “se posera sans doute pendant la campagne présidentielle”
«Ils pourront nous punir à distance et nous couper notre approvisionnement alimentaire» RFK alerte contre le totalitarisme*
Le Canada lance sa première application nationale d’identiténumérique, appelée GC Wallet, et la plupart des gens ne l’ont même pas remarqué. C’est l’équivalent de France Identité alias système de crédit social communiste.
Pour l’ancien ministre de la Culture, « rien ne laissait supposer que Jeffrey Epstein pouvait être au cœur d’un réseau de criminalité ». Jack Lang, dont le nom est apparu à de multiples reprises dans les documents liés à l’affaire Epstein, dévoilés ce 31 janvier par le ministère de la Justice américain, a déclaré ce lundi, auprès de l’AFP, assumer « pleinement les liens » qu’il entretenait avec le millionnaire américain, accusé d’avoir été à l’origine d’un réseau pédocriminel et retrouvé mort dans sa cellule en 2019.
« La dérive continue » s’inquiète l’historien Thierry Lentz.
Une nomination qui intrigue…
Ce 30 janvier, au procès en appel des quatre accusés dans l’assassinat de Samuel Paty, Fouzia N., la mère de Naïm Bouadouad, l’un des amis du terroriste qui comparaît pour complicité d’assassinat terroriste, a rappelé à la barre qu’elle exerçait en tant « référent laïcité » au sein du service départemental à la jeunesse, à l’engagement et aux sports (SDJES) des Yvelines.
Forcément, l’intitulé de poste de cette fonctionnaire a intrigué de nombreux internautes alors que son fils est actuellement jugé pour une présumée complicité d’assassinat terroriste lié justement à une affaire de laïcité.
La semaine dernière, la Direction générale des étrangers en France (DGEF) publiait sur son site son rapport sur les éloignements d’étrangers en situation irrégulière en 2025 : « une dynamique ascendante », claironne le ministère de l’Intérieur. En résumé, « en 2025, les éloignements d’étrangers en situation irrégulière poursuivent leur évolution à la hausse, avec une augmentation de 15,7 % par rapport à l’année précédente ». Par rapport à 2024, les éloignements forcés ont augmenté de 21,1 % et les éloignements spontanés de 16,7 %. Comment ne pas se réjouir de cette bonne nouvelle ! La presse a d’ailleurs largement fait écho à cette information. Il fallait bien ça, alors que, dans le même temps, on apprenait qu’il n’y avait jamais eu autant d’étrangers accueillis en France.
« J’espère que la théorie du remplacement se réalisera », s’est exclamée Irene Montero, ancienne ministre de l’Égalité du gouvernement espagnol lors du meeting de son parti d’extrême gauche Podemos, samedi 31 janvier dernier à Saragosse. Difficile d’être plus explicite ! Pourtant, il n’y a pas si longtemps, le « grand remplacement » était une théorie fumeuse de complotistes d’extrême-droite… le glissement
Le gouvernement fédéral canadien participe à la transformation des abattoirs pour produire plus facilement de la viande halal à hauteur de 40 millions de dollars.
De quoi scandaliser le contribuable laïque pendant que le multiculturalisme entérine l’invasion des mets halal dans les écoles du pays.
ICE : Obama a expulsé plus de migrants que Trump (dans l’indifférence générale). Une indignation à géométrie variable ?
Une image vaut mille mots. Et celles nous provenant d’Amérique ont de quoi choquer : jeunes enfants expulsés, méthodes brutales employées lors de véritables rafles, activistes anti-immigration abattus. Mais les images peuvent aussi dissimuler d’autres vérités. Et surtout : elles sont sélectionnées. Car les mêmes morts et les mêmes « déportations », plus nombreuses sous l’ère Obama, n’avaient alors pas fait couler beaucoup d’encre. Deux poids, deux mesures ?
En résumé : ceux qui consomment beaucoup les médias mainstream traditionnels (TV publique suisse, etc.), qui s’identifient à des partis progressistes/centristes-gauche (Verts, Libéraux), et qui ont une confiance modérée dans l’État sont plus enclins à adhérer pleinement à des claims faux mais alignés avec le narratif dominant. Les plus résistants sont souvent ceux qui se tournent vers des sources alternatives, et paradoxalement, une éducation plus élevée semble protéger contre cette forme de misinformation.
La semaine dernière, les députés ont approuvé l’interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans en première lecture. Objectif : lutter contre une addiction qui pèse sur la santé physique et mentale des enfants et des adolescents. Lorsque l’on constate d’une part que seuls La France insoumise et trois députés écologistes ont voté contre et que l’on apprend d’autre part que 67 % des adolescents et 79 % des parents sont favorables à une telle disposition, on pourrait facilement en conclure que cette loi va dans le bon sens.
Je crains cependant que l’on se fasse beaucoup d’illusions sur les bienfaits à attendre de cette interdiction généralisée, tant dans ses capacités à protéger les jeunes que dans les conséquences de sa mise en œuvre sur la gestion de nos données privées. Aussi, permettez-moi de vous présenter ci-après les différents éléments qui me chagrinent :
· J’ai tendance à me méfier des projets de loi qui émergent suite à la survenance d’un fait divers qui bouleverse l’opinion. Les dirigeants politiques sont toujours prompts à jouer de l’émotion des citoyens pour pousser tel ou tel agenda qui colle avec leur positionnement politique et montrer à leurs administrés qu’ils « font quelque chose ». Le temps de la réflexion n’est pas pris, on s’engouffre d’un seul coup d’un seul dans une direction qui devient du jour au lendemain le consensus national, et vogue la galère.
Le mieux, c’est qu’il arrive assez souvent que la législation envisagée n’ait qu’un lointain rapport avec le fait divers en question. Or c’est précisément ce qui s’est passé dans le cas qui nous occupe. En juin dernier, un adolescent de 14 ans a poignardé à mort une surveillante de son collège. Selon le procureur, le suspect « utilisait peu les réseaux sociaux » mais a « fait part d’une certaine fascination pour la violence et la mort ». Conclusion immédiate d’Emmanuel Macron : il faut réguler les réseaux sociaux qui sont porteurs « d’épidémies de violence ».
· Je me méfie aussi de ces lois dont on se vante qu’on sera les premiers au monde, les premiers en Europe à les mettre en application, comme si c’était un signe indiscutable de leur bien-fondé. J’y vois pour ma part une petite gloriole bien inutile, relevant plus du marketing politique que de l’analyse sérieuse du problème à traiter. Au lendemain du vote à l’Assemblée nationale, le président de la République ne déclarait-il pas :
« La France, pionnière depuis 2018 de la régulation des plateformes, continue aujourd’hui de l’être en devenant le premier pays d’Europe à s’engager dans cette voie. »
Et de demander au gouvernement d’utiliser la procédure accélérée afin que toutes les étapes du vote puissent aller vite et permettent la mise en œuvre de la loi dès la rentrée scolaire de septembre 2026. C’est une véritable course contre la montre ; le Danemark nous suit de près !
· Comment la loi sera-t-elle appliquée concrètement ? Le choix de la méthode utilisée relèvera des plateformes elles-mêmes, mais quoi qu’il en soit, tous les utilisateurs présents ou futurs des réseaux sociaux devront communiquer numériquement leurs données d’identité, éventuellement couplées à une prise de vue du visage afin d’établir un lien probable entre les deux.
Bien sûr, le gouvernement français nous assure qu’avec la technique du double anonymat rendu possible par la présence d’un organisme tiers entre la plateforme et ses abonnés, les possibilités d’utilisation malveillante des données sont pour ainsi dire inexistantes. Il n’empêche que le hacking est toujours possible, comme on s’en rend compte très régulièrement en lisant la presse (ici, ici, ici), et surtout, l’anonymat sur les réseaux sociaux est menacé. Pas seulement celui des adolescents, mais celui de tous les utilisateurs.
Loin de moi l’idée de nier que l’anonymat derrière un clavier autorise hélas toutes sortes de débordements peu reluisants. Mais il ne faut pas oublier non plus qu’il est une condition de la libre expression. Il est même une condition de la richesse des débats publics. On peut souhaiter s’exprimer sur nombre de sujets plus ou moins délicats, plus ou moins experts, sans que nos employeurs ou nos proches ou des parties concernées en aient connaissance et puissent nous en faire ensuite reproche. Ce n’est pas pour rien que le secret des sources est au cœur de la déontologie journalistique et que certains auteurs de grande renommée s’en soient toujours tenu au pseudonyme pour publier.
Interrogée sur la possibilité de contourner la future législation par l’utilisation d’un VPN, la ministre déléguée chargée du Numérique, Anne Le Hénanff, n’a pas caché que la chose ne lui avait pas échappé et que les VPN étaient « le prochain sujet » sur sa liste. Autrement dit, l’adoption de la loi d’interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans aura pour conséquence pas du tout anodine de nous placer sur une pente glissante du type contrôle social à la chinoise. Est-ce cela que nous voulons ?
· Loin de moi également l’idée de nier que l’addiction aux réseaux sociaux est une réalité pouvant parfois conduire les jeunes à se mettre en danger, à se faire du mal ou même à se donner la mort. Mais les parents les plus lucides le savent, les penchants suicidaires douloureusement vécus par certains jeunes sont multi-factoriels. « Ce n’est pas TikTok qui a tué notre fille, parce que de toute façon, elle n’allait pas bien », expliquait une mère dans une enquête réalisée par L’Express sur le sujet.
Je crains malheureusement que, comme toutes les interdictions radicales, l’interdiction des réseaux sociaux soit rapidement contournée. Tout comme les jeunes se voient proposer de la drogue à tous les coins de rue malgré les interdits, ils découvriront grâce à un copain qui lui-même le tient d’un autre vague copain qu’ils peuvent accéder à certains réseaux grâce à certains codes qu’ils se refileront en cachette les uns aux autres.
Et là, plus personne ne pourra rien contrôler, plus personne ne pourra engager le dialogue avec eux. Confiants dans l’interdiction, les parents se diront que leurs enfants sont enfin à l’abri des réseaux tandis que ceux-ci auront en fait accès à leur insu aux contenus les plus vils, les plus addictifs et les plus dommageables pour leur équilibre. Est-ce cela que nous voulons ?
· Dans la situation actuelle, sans interdiction, les parents savent parfaitement que l’abus d’écran, l’abus de réseaux sociaux est nocif pour leurs enfants. Rien ne les empêche d’en parler avec eux, rien ne les empêche de poser des questions, rien ne les empêche d’introduire des contrôles parentaux dans les téléphones et les ordinateurs qu’ils leur ont eux-mêmes achetés, rien ne les empêche de fixer certains interdits.
On sait que ces interdits seront parfois transgressés – on a affaire à des ados – mais il me semble important que les parents exercent leur autorité sur ce sujet comme dans d’autres. Or, et c’est peut-être le plus grave, la nouvelle loi confère à l’État la faculté de se substituer aux parents dans l’éducation de leurs enfants. Est-ce cela que nous voulons ?
Oui, la même logique opère largement pour le climat via le GIEC (IPCC en anglais) : les instances produisent un « consensus » qui paraît large et solide parce que le processus de sélection des auteurs, contributeurs et réviseurs filtre implicitement (ou explicitement) les voix dissidentes récurrentes, tout en intégrant systématiquement celles alignées sur les thèses dominantes (réchauffement anthropique majeur, urgence d’actions de décarbonation, etc.).
Le GIEC affirme officiellement vouloir un équilibre (diversité géographique, disciplinaire, genre, niveaux de développement des pays) et sélectionner sur compétences scientifiques + expérience, via appels à candidatures lancés par les gouvernements et organisations observatrices. Les auteurs sont bénévoles, et les rapports passent par des cycles d’examen très ouverts (milliers d’experts + gouvernements).
Mais en pratique :Les figures pro-consensus (alignées sur l’origine anthropique dominante, sensibilité élevée au CO₂, projections alarmantes modérées par prudence) sont quasi systématiquement retenues et reconduites sur plusieurs cycles (AR1 à AR6).