création du hasard sur une table sous les arbres


sur la pointe des pattes le Pouillot véloce

tendre vert du bourgeon d’érable


création du hasard sur une table sous les arbres


sur la pointe des pattes le Pouillot véloce

tendre vert du bourgeon d’érable


A chaque espèce d’oiseau l’évolution a offert un bec différent et adapté à son milieu de vie.
Il y a les becs fins, comme ceux des mésanges, plutôt destinés à la capture d’insectes.
Les grimpereaux sont pourvus d’un bec courbe, fin et assez long qui leur permet d’explorer le dessous des écorces à la recherche de petites bêtes.
Le gros bec et le bec croisé des sapins possèdent des becs courts et épais, de puissants outils destinés à casser des graines.
Le bec du harle bièvre est équipé de dents qui lui permettent de capturer des poissons mais pas celui du martin-pêcheur qui est long et pointu afin d’attraper avec précision le petit et rapide petit poisson.
Le bec marteau-piqueur des pics leur permet de creuser des cavités dans des troncs de bois denses comme celui du chêne.
Si nous examinions les becs des 11000 espèces d’oiseaux connus sur notre planète nous serions surpris et émerveillés par leur beauté et leur diversité.

Ce proverbe contient peut-être une part de vérité.
Parmi les ornithologues certains sont capables de reconnaitre les espèces à leur chant et même de reconnaitre une espèce en imitant une autre.
Bel exploit qui demande une oreille musicale et un peu d’entrainement.
Question Pinson il est possible d’en observer deux espèces sous nos latitudes : celui du Nord et celui des arbres.
Il y a comme un air de famille entre les deux.
Ceux du Nord seront tous repartis vers les forêts nordiques d’ici fin Mars.
Comme d’autres espèces d’oiseaux sauvages leur plumage d’été et d’hiver ne sont pas les mêmes.
femelle Pinson des arbres

femelle pinson du Nord couleur hiver (ventre blanc-poitrine orange-raies sombres sur le côté de la tête)

mâle Pinson du Nord plumage d’hiver côté pile.

côté face

mâle Pinson des arbres photographié il y a quelques jours avec un plumage presque été et pourtant nous ne sommes qu’en Mars

Surfeuse




Flotteuse

Flotteur

Pinson des arbres mâle


Femelle Tarin des aulnes

Le fier Goéland leucophée



Sieste au soleil


Verdier

Grimpereau des jardins

Envol

Étourneau sansonnet mâle en pleine séance de chant. Première fois où j’entends cet oiseau chanter, peut-être même adopter le chant d’autres oiseaux

Accenteur mouchet au milieu d’une petite bande de moineaux. Sa ressemblance avec ces derniers peut porter à confusion. Son bec plus fin est un bon repère pour l’identifier



Si nous parcourons nos villes en levant les yeux au ciel, attention quand même aux chutes et collisions, il est possible d’y découvrir d’étonnants végétaux poussant hors-sol, à des hauteurs peu habituelles et se contentant de peu pour vivre.
arbre ayant élu domicile à quelques mètres de hauteur sur le mur d’une ancienne usine mulhousienne et devenu compagnon d’une mousse ou d’un lichen


Le pissenlit alpiniste sur le même mur


Une simple branche coincée entre deux pierres, cette fois sur le plancher des vaches, support d’une belle vie végétale jaune or

Il semble que les conditions météo que nous attribuons au Printemps soient présentes depuis début Mars.
Nos corps et nos esprits trouvent cette météo agréable.
Les lézards sont de sorti pour leurs premiers bains de soleil, des arbres portent de belles fleurs blanches, des papillons et autres insectes traversent de temps à autre notre champ visuel, les oiseaux chantent à tue-tête en même temps qu’ils construisent leur nid.
Le lézard des murailles détendu mais attentif

Pouillot véloce en ballade


Merlette se nourrissant des baies d’un lierre

Le presque invisible grimpereau des jardins, explorateur infatigable des écorces et auxiliaire indispensable à la bonne santé des arbres

Le garrot à œil d’or, plongeur de compétition

Le ciel se déverse sur nos têtes depuis plus d’un mois.
Cela confirme les prévisions des scientifiques étudiant le climat
Le réchauffement climatique accentuant l’évaporation, réchauffant les mers et les océans, modifiant vents et courants produit des phénomènes climatiques plus intenses et destructeurs.
Il est difficile de prévoir la suite car le climat est trop complexe pour être modélisé mais les années qui viennent risquent d’être difficiles si nous continuons tous à faire l’autruche.
Les glaciers fondent comme glace au soleil et leur eau alimente la moitié de l’humanité.
Ce n’est qu’un problème parmi de nombreux autres qu’il va falloir affronter.
Nous pouvons tous nous poser cette question : « pourquoi détruisons nous ce paradis qu’est notre planète ? «
La réponse qui me vient le plus souvent à l’esprit est que nous le faisons simplement par manque d’attention à la beauté du monde et des êtres.
Notre attention est focalisée sur la satisfaction de nos désirs changeants et infinis.
La solutions est à la portée de chacun d’entre nous et à chaque instant : élargir le champ de notre attention et regarder notre monde à 180 degrés.
Tous les êtres sensibles souffrent de ce qui se déroule en ce moment.
Les tempêtes et dépressions qui se suivent épuisent et font souffrir humains et non humains.

Un être sensible, léger comme l’air, 5 grs à peine, agile et rapide.
Il se mêle parfois à un groupe de mésanges, connaisseuses des bons coins où se remplir l’estomac.
Notre œil entrevoit une fraction de seconde un trait jaune or.
Dans un premier temps il m’a paru sauvage, difficile à approcher mais il n’est pas que mouvement car après avoir exploré, dans un ordre que lui seul connait, une dizaine de branches il marque une pause avant de repartir de plus belle.


Petite pause

Rencontre ce dimanche au bord de l’Ill avec un acrobate des arbres, explorateur de la canopée.


