Encore des problèmes de peinture, par Annunziata.

Publié 14 mars 2026 par Sharon et Nunzi

Bonjour à tous

J’espère que vous allez bien, moi oui.

Je vous ai déjà parlé des soucis de peinture que certains chats de la lignée de Pompadour ont, c’est à une tache blanche sur le postérieur.

Pour Roselyne, sa fille née de sa deuxième portée, c’est le souci inverse. Oui, elle a la tache blanche sur le popotin, et Pompadour doit être ravie d’avoir, sur cinq chatons et deux portées, UNE fille qui a la tache blanche qui est sa marque de fabrique. Roselyne a aussi les quatre pattes blanches, mutation génétique remontant à plusieurs générations de chats, d’après une émission vétérinaire vue par Sharon : dans la nature, un chat avec des pattes blanches était très facilement repérable. Or, Roselyne a UN orteil marron foncé, un seul, situé sur une des pattes avant. Quelqu’un s’est amusé à lui mettre un petit coup de peinture sur la patte.

Oui, cela ne se voit pas sur cette photo d’elle quand elle était petite, mais c’est une jolie photo.

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Bon week-end à tous, prenez soin de vous.

Du côté du Tas de Pierre, c’est la routine – mars 2026

Publié 2 mars 2026 par Sharon et Nunzi

Le grand écrivain était décidé à terminer l’écriture de son livre, mais, pendant ce temps, la vie continuait avec son lot de vampires, de fantômes, et d’êtres humains bien vivants. 

– Philippe (de Nanterry, ami proche de Perceval et parrain d’Imogène) vient de m’appeler. Son frère aîné s’est encore perdu dans le domaine. Ou plutôt, il a marché, marché, marché… et il n’a pas eu le courage de revenir. Il a donc appelé son frère à la rescousse, comme d’habitude, et il est allé le chercher en voiturette électrique. Oui, ils ont une voiturette dont ils ne se servent que dans le domaine, ils ont investi après le confinement.
– J’avais oublié à quel point c’était grand chez eux, soupira le grand écrivain. Ils auraient de quoi embaucher un ou deux jardiniers.
– Tant que Philippe a la forme, il fait le travail lui-même, il affirme que cela l’occupe. Charles vient passer chez lui quelque jours. Tant qu’il ne vient pas ici, cela me convient.
– Charles ? Son fils ou le frère de sa femme ?
– Nan, son fils, c’est Charles-Antoine. Et son beau-frère, il dit « mon beau-frère Charles ». Non, là, j’avais l’impression d’entendre une majuscule à chaque lettre. Vous voyez Imogène ?
– Forcément.
– Charles, prince de Beltuery (cela ne s’invente pas) est son arrière-grand-père. Il a 93 ans et il est aussi en forme qu’un homme de 93 ans peut l’être. Il nous enterra tous, il manie très bien la pelleteuse.
Le grand écrivain n’avait pas vraiment envie d’approfondir le sujet.
– Soyons clair, son rêve est de devenir arrière-arrière-grand-père, et son rêve est sur le point de se réaliser, puisqu’Arthur et Piper (soeur de Perceval) seront grands-parents dans trois mois. Croyez-moi, pour un homme de son âge et de son milieu, il a l’esprit large.
– C’est à dire ?
– Si un de ses descendants ne se marie pas, s’il vit avec une personne du même genre que lui, cela ne lui pose aucun problème. Il a trop vu à quel point certains se sont opposés à son mariage avec Marie-Séra de Carduel.
– Laissez-moi deviner : encore une des soeurs du prince Anne de Carduel ?
– On ne peut rien vous cacher. C’était la plus jeune de la fratrie. Elle est morte au bout de 28 mois de mariage. Maladie.
– Dur.
– Oui. Charles s’est remarié longtemps après, et il déplore que son fils ainé et une partie notable de ses petits-enfants soient restés bloqués au 17e siècle. Mariage catholique obligatoire, sans avoir vécu en concubinage avant, respect total des convenances, de toutes les convenances. Pas de divorce. Je crois même qu’ils ont encore un directeur de conscience – pas Charles, hein, cela fait longtemps qu’il a pris ses distances. Depuis le mariage de son unique fille avec un protestant, en fait.
– Je n’ai aucune envie de les rencontrer. Sauf Charles, peut-être, qui a l’air d’être… une nature.
– Il a cependant une phobie, une : celle de mourir d’une chute de cheval. A son âge, et après la vie qu’il a menée (il a fait carrière dans la diplomatie), il veut mourir dans son lit, paisiblement, et naturellement.
– Alors pourquoi mourrait-il d’une chute de cheval ?
– Un de ses amis s’est obstiné à monter jusqu’à 80 ans. Bien qu’il montât sur un canasson depuis l’âge de 10 ans, il est tombé et il est mort des suites d’un traumatisme crânien. Charles a racheté le cheval, et l’a gardé dans son écurie, pour se remémorer de ne jamais faire une bêtise pareil. C’était il y a vingt ans, le cheval vit toujours et a dépassé la trentaine.
– Fichtre.

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Quelques nouvelles du front par Annunziata – 25 février 2026.

Publié 25 février 2026 par Sharon et Nunzi

Bonjour à tous

J’ai désormais quinze ans et onze mois, ce qui, en âge humain, fait… beaucoup. Sultan est toujours à mes côtés, depuis plus de quatre ans, il me suis partout où je vais, sans jamais ‘imposer. Oui, il me laisse mon intimité quand je me rends dans un bac de litière, il mange à mes côtés (nous avons une gamelle double) et apprécie mon calme relatif. Oui, je ronronne, mais je ne suis pas la plus bruyante de la tribu !

En effet, Sidonie est très très bruyante quand elle ronronne, on n’entend qu’elle. Je sais qu’elle est en pleine GMA (gros manque affectif) puisqu’elle a tenté un rapprochement avec Canaillou, non pour lui demander de lui faire des chatons, mais pour qu’elle puisse le téter. Pour des raisons que l’on peut comprendre, il l’a gentiment repoussée, avant de la repousser plus fermement.

J’ajoute aussi que Roselyne et Grisette ont beaucoup papoté hier. Je ne sais pas ce qu’elles se sont dit, je sais seulement qu’elles ont poursuivi leur conversation dans le bac de litière dans lequel elles sont allées en même temps. Ce sont des choses qui arrivent.

Je vous souhaite à tous une bonne journée. Image

Lisette, quand elle était encore petite.

Je vais mieux, signée Annunziata.

Publié 17 février 2026 par Sharon et Nunzi

Bonjour à tous

Merci de prendre de mes nouvelles : je vais mieux.
Vous ne saviez pas que j’étais malade ? C’est normal, je ne l’étais pas vraiment, du moins pas comme on pourrait l’entendre.
J’ai eu une baisse d’appétit pendant une journée et demie. Je n’ai mangé à chaque fois que les deux tiers de mon repas. Oui, je sais c’est inquiétant.
La conséquence ? Vous ne pouvez pas imaginer à quel point j’avais faim hier soir. Sharon et sa maman m’ont bien entendu, j’ai très bien mangé. Rebelote ce matin, j’ai de nouveau très bien mangé. D’ailleurs, je vous laisse, c’est bientôt l’heure de mon repas du soir.

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En revanche, Lisette n’est pas très en forme. Oui, je sais, elle est toujours seule dans la chambre d’amie (enfin… elle a très très souvent de la visite !) mais elle peine toujours à digérer. Trop d’anesthésie, trop d’hospitalisation. Elle ne mange donc plus que des sachets et des mousselines depuis deux jours, seuls aliments qu’elle digère. Courage Lisette ! Rappelle-toi, tu as la télévision quasiment pour toi toute seule, et même avec trois pattes, tu peux la regarder (pour des raisons que je m’expliquer facilement, regarder la télévision ne m’a jamais intéressée).

Je vous souhaite à tous une bonne soirée.

Connaissez-vous le leucisme ? par Annunziata

Publié 16 février 2026 par Sharon et Nunzi

Bonjour à tous

Ce matin, je manquais d’anémie, je n’ai pas pris mon petite déjeuner en entier. Par conséquent, Sharon va tenter de m’acheter d’autres boites, pour voir si je retrouve mon appétit.

En attendant, nous nous sommes posés des questions sur Dauphine, en photo ci-dessous quand elle était petite :

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Ni son père supposé (soit il est gris et blanc, soit il est roux et blanc), ni sa grande soeur (toute grise), ni sa mère (écaille de tortue) ni sa grand-mère n’ont beaucoup de blanc dans leur pelage. Encore mieux : personne n’a les yeux bleus, et à vrai dire, je ne connais aucun chat qui a les yeux bleus ! Sharon a donc voulu savoir si un chat pouvait être albinos. Réponse : non. Par contre, les lions peuvent être atteints de leucisme, c’est à dire être blancs et avoir les yeux de couleur claire, le plus souvent bleu (source : wikipedia). Peut-être un chat peut l’être aussi.

Je vous souhaite à tous une bonne journée et je vous tiens au courant si je mange mieux ce soir.

Carnet du grand écrivain – 52 ou pause

Publié 12 février 2026 par Sharon et Nunzi

A l’occasion de l’anniversaire de Sharon, reprenons un peu les carnets du grand écrivain, qui désespère de finir un jour ce roman. Il faut y croire. 

Perceval McKellen vous le dirait : être le soutien moral d’un écrivain qui n’en peut plus de son livre n’est pas recommandé. Mais il en avait vu d’autres au cours de son existence. Il se raccrochait à cette idée pour tenir. Alexandre Legrand (son vrai nom – il ne disait pas merci à ses parents) était littéralement en pleine crise de nerf géante et Percy lui aurait volontiers administré un coup de casserole sur la tête pour le faire taire. Oui, la violence, c’est mal, mais la seconde solution à laquelle il avait songé, c’était une injection massive de calmant pour rhinocéros. Restaient les oubliettes, qui avaient servi voici fort peu de temps, par conséquent, elles n’étaient pas encore garnies de poussières.

– Je n’en peux plus ! hurlait Alexandre. C’est la dernière fois que j’écris un roman historique, la dernière fois que j’écris sous l’influence de fantômes. J’ai l’impression que certains veulent absolument que je raconte leur histoire, et plus j’écris, plus je découvre des personnes qui veulent qu’on ne les oublie pas. Parce que, quand j’en aurai fini avec l’histoire d’Emma, quand j’aurai enfin trouvé ce qui a causé sa frayeur mortelle. Mon Dieu ! Quels termes effroyables et bien trop littéraires ! Quand je l’aurai trouvé, dis-je, il me restera encore à raconter l’histoire de Renée Flagrier. Puis, il faudra bien que je parle d’Eugénie, morte de la tuberculose à 22 ans, et d’autres encore… Je vous ai parlé, dit-il d’un ton calme et posé (cela faisait du bien après tant d’éclat) de Martin Longeac ? Il était professeur au lycée de la ville. Oui, il y avait, il y a encore un lycée, il s’est agrandi, mais les vieux bâtiments sont toujours là avec simplement de nouvelles fenêtres. Martin Longeac, j’ai trouvé son nom par le plus grand des hasards en faisant des recherches – des recherches, toujours des recherches, pour trouver la solution à cette intrigue. Qu’est-ce que je disais, déjà ?
– Martin Longeac, lui souffla Perceval, en espérant qu’Illustre ne reparte pas dans une crise de hurlements stridents.
– Merci. Il s’est suicidé en se tirant une balle dans la tête, comme Renée Flagrier, la même année que Renée Flagrier. Alors, je sais très bien qu’il n’y a pas de liens, si ce n’est la date et la méthode. De plus, il s’est suicidé dans sa salle de classe. Pour la discrétion, vous repasserez. Cela me questionne, cependant. Des suicides, aussi violents, devaient être rares dans une petite ville de province. Et je n’oublie pas Marie Bertin, ou du moins, une femme qui disait s’appeler Marie Bertin et qui a été retrouvée morte, chez elle, de mort naturelle semble-t-il. De cette femme, l’on ne sait que ce qu’elle a dit, qu’elle serait venue de Savoie, qu’elle aurait eu, au moment de sa mort, quarante-deux ans. Sauf que rien ne permet de le prouver !!! Je n’ai pas la force de faire une recherche sur toutes les communes de Savoie, pour savoir si une Marie Bertin y est bien née, ces années-là. Bon, ce n’est pas tout cela, j’y retourne. Robert, le personnage de Robert, me fuit, comme s’il ne voulait rien me dire. Et je ne parle même pas de sa comparse. Je l’ai surnommée Regina, à défaut de savoir qui elle était. Bref, si vous êtes un fantôme et que vous ressentez le besoin irrésistible de me parler, faites la queue comme tout le monde. Image

Encore des nouvelles – 11 février 2026 – Il est important de dire que l’on va bien.

Publié 11 février 2026 par Sharon et Nunzi

Bonjour à tous

A mon âge, et même si je ne vis pas des aventures passionnantes, il est important de dire que l’on va bien. Oui, je vais bien. Je ne fais pas grand chose de mes journées, il est vrai, je dors, je marche, je mange, je digère, je bois, je suis entourée par des amis, je me rends dans la maison de toilettes, je constate que Sultan, s’il dort avec moi, me laisse mon intimité.

Je tiens à dire que j’ai toujours beaucoup d’appétit, j’ai très bien mangé ce matin, j’ai très bien mangé ce soir. Oui, je sais, ce n’est pas très passionnant, mais quand je vois à quel point Patounette of Testiboulines du pommier planté par le parrain de Sharon est sous haute surveillance, je me dis que c’est toujours bon de le préciser. Pendant que Sharon tape cet article, et qu’il pleut abondamment, Patounette et les siens ne sont pas très loin de Sharon.

Je souhaite que tout le monde se porte bien, et pas seulement jusqu’à mon prochain billet.

Des nouvelles du 8 février 2026.

Publié 8 février 2026 par Sharon et Nunzi

Bonjour à tous

Je n’en reviens pas, plus d’un mois que je n’ai pas donné de nouvelles.

Il faut dire que Sharon est professionnellement débordée, et qu’elle préfère passer du temps avec nous plutôt que de me tenir lieu de secrétaire pour mon blog. Il faut dire aussi que je n’ai pas grand chose à dire.

Je vieillis, c’est un constat, et je suis moins active qu’avant. Je suis cependant en bonne santé, et je mange très bien. Je réclame toujours un deuxième petit-déjeuner quand je n’en ai eu qu’un seul. Les jumelles Sidonie et Dauphine se portent bien, elles sont très bavardes. Sultan, lui, a encore plus d’appétit que  moi puisqu’il finit toutes les gamelles qu’il trouve. Image

Je vous donne quelques nouvelles de Galopin aussi, très proche de Quinoa : entre garçons, on se soutient. Lisette, elle, préfère désormais nettement être toute seule. Ce sont des choses qui arrivent.

Je vous souhaite à tous une bonne semaine et espère revenir plus vite vous donner des nouvelles. Les deux appareils photos étant tombés en panne simultanément, ce n’est pas très pratique pour alimenter les blogs, Sharon n’aime pas trop utiliser uniquement son téléphone pour nous prendre en photo.

 

Allo, docteur ? Tout va presque bien

Publié 6 janvier 2026 par Sharon et Nunzi

Bonjour à tous

Non, non, je vais bien, je vous remercie, j’ai un très bon appétit, comme le prouve tout ce que j’ai mangé ce matin.
J’ai juste besoin d’un renseignement concernant Dauphine, la chatonne qui est née blanche et qui n’est plus vraiment blanche.
En effet, nous avons constaté qu’en plus de ce changement de couleur, qui est bien acté cependant (ses pattes donnent l’impression qu’elle a marché dans de la cendre), elle commençait à avoir des touffes de poils rebelles qui poussent sur ses pattes. Alors je sais qu’elle est adulte, mais franchement, elle ne va tout de même pas devenir un chat à poils longs, non ?

Une photo d’elle, petite, avec, de face, sa soeur Aglaé, qui nous a quitté d’un arrêt cardiaque l’année dernière, et de dos, Sidonie, qui est actuellement en train de faire des étirements sous les yeux de sa soeur devant le radiateur. Image

Bon mardi à tous sous la neige pour notre région.

Des nouvelles du Tas de pierre – janvier 2026

Publié 3 janvier 2026 par Sharon et Nunzi

Bonjour à tous
Oui, cela faisait longtemps que l’on n’avait pas donné ici des nouvelles de Perceval et d’Alexandre Lebrun, alias l’illustre écrivain. Son nouveau roman faisait partie de la rentrée littéraire hivernale.
– Pour quelqu’un qui ne voulait plus écrire, vous écrivez beaucoup, constata Perceval.
– Oui. Mais j’aime écrire et mon éditeur a la faiblesse de me publier. Tant qu’il ne me demande pas de me relooker, tout va bien.
Puis, l’illustre écrivain était devenu raisonnable. Les salons du livre ? Ok. Les interviews à la presse écrite ? Ok. Les émissions de télévision ? Franchement, elles ne sont pas très nombreuses, et Alexandre refusait totalement de participer à la moindre émission « people », de donner une interview au moindre journal « people ». Je suis là pour parler de mon livre, non pour parler de ma vie privée, répétait-il à Gladys, son attachée de presse, troisième fille de Perceval.
A propos de vie privée, Géraud de Santeuil a commencé un nouvel ouvrage, sur la famille Carduel.
– Connait pas, commenta Illustre (si, il connaissait Géraud. Sur les conseils de Perceval, il lisait même régulièrement ce brillant historien, aussi brillant et précis que sa plume était ennuyeuse).
– Les arrière-grands-parents du général Phillipe de Nanterry.
– Je plains Géraud, le général doit être aux cents coups.
– Pire : Claire, la grand-tante du général, 13ème enfant de ses arrière-grands-parents, est toujours vivante, et refuse qu’un livre paraisse sur ses parents, ses douze soeurs et son frère. Sa mère était très superstitieuse, et elle a donné un prénom épicène à son unique fils, frère jumeau de la grand-mère du général Philippe, pour qu’il n’attire pas l’attention sur lui.
– Camille, Dominique, Claude ?
– Non, dit Perceval, Anne, comme le connétable de Montmorency.

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