Quatrième de couverture :
Victoria Lacombe pense connaître son histoire.
Thérapeute familiale le jour, voix bienveillante d’une émission de radio le week-end, elle a bâti sa vie sur un récit fondateur : un père militaire mort en héros, une mère courage, un beau-père aimant.
Tout vacille le soir où un généalogiste l’appelle au sujet d’une mystérieuse succession. Une maison isolée sur le plateau du Larzac, un nom qu’elle croyait disparu, des lettres jamais ouvertes, des carnets oubliés. En quelques jours, ses certitudes s’effondrent, les photos de famille se fissurent, les légendes se défont.
L’avis d’Audrey :
Et si tout ce que vous pensiez savoir de votre histoire familiale s’effondrait soudainement, comment réagiriez-vous? C’est à cette question que se retrouve confrontée Victoria lorsqu’un généalogiste successoral la contacte pour l’informer du décès récent de son père et de l’existence d’une maison dont elle hériterait. Mais elle le croyait mort depuis qu’elle n’avait que quelques semaines. Toute une vie bâtie sur cette certitude, une absence comblée par la présence aimante d’un beau-père attentif. En un instant, ses repères vacillent.
Victoria décide alors de se rendre dans le village où vivait cet homme. Elle embarque avec elle sa fille et son beau-père, sans être totalement prête à affronter les révélations qui l’attendent. Sur place, ils sont accueillis par Marguerite, leur logeuse fantasque et chaleureuse, qui saura apporter un peu de douceur à ce séjour improvisé, marqué par les non-dits et les souvenirs enfouis.
Si Victoria part à la recherche d’un père, c’est aussi une quête intérieure qu’elle entreprend: celle de la vérité, mais surtout celle d’elle-même. Le moment est venu de questionner ses certitudes, d’accepter les secrets et de redéfinir l’essentiel.
Avec Danser sur vos pas, Sophie Rouvier signe un roman délicat sur la filiation, les secrets de famille et les blessures intimes. J’ai particulièrement apprécié le personnage de Victoria, touchante dans sa résilience et son courage. Sa fille, Cléo, espiègle et spontanée, apporte une fraîcheur bienvenue, tandis qu’Henri, le beau-père pudique et profondément aimant, doit lui aussi faire face aux vérités qui émergent.
Un récit tendre et profondément humain, qui se lit avec fluidité et que l’on referme le cœur apaisé.






