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from Div-e Gorbeh

Non à la guerre et à la dictature !

Traduction d'un texte de Mohamad H., enseignant et porte-parole de la coordination des syndicats des enseignant·e·s en Iran. Ecrit le 8 mars 2026.

Internet est coupé, et nous vivons parmi les bombes et les explosions. Au milieu de ce chaos morbide, la plus belle chose que nous pouvons faire, c'est prendre soin les un·e·s des autres. Nous devenons chacun·e la voix de l'autre. Dans nos quartiers, nous organisons des réseaux de solidarité, nous prenons soin de nos aîné·e·s, nous partageons entre nous de l'eau et de la nourriture. Notre survie repose sur la solidarité.

Non à la guerre et à la dictature !

Texte original en PersanTexte en Anglais

 
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from Div-e Gorbeh

Essayez de rester en vie

Traduction d'un texte de Laleh R., citoyenne iranienne.

Essayez de rester en vie, mes cher·e·s ami·e·s.

Car sinon, ils commenceront par nier le fait que vous soyez mort·e. Ensuite, ils diront que vous faisiez partie du gouvernement. Après, ils diront que vous deviez être à proximité d'un site militaire. Puis ils diront que vous viviez dans un quartier de cadres du régime, et que vous deviez donc être l'un·e d'entre eux... Enfin, ils diront que c'est en fait le gouvernement iranien qui vous a ciblé·e.

Et si rien de tout cela ne fonctionne, ils diront que les frappes “chirurgicales” font parfois des dommages collatéraux. Et puis ils écriront que 39 999 c'est moins que 40 000.

Texte en Anglais et en Persan

 
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from Div-e Gorbeh

Un enfant sous les bombes

Traduction d'un témoignage de Nazanin M., qui vit avec sa soeur, son beau-frère et leur fils de 4 ans. Écrit le 1er Mars 2026.

Le fils de ma sœur m'appelle. Il me dit, affolé, qu'il y a un missile au dessus de ma tête. Depuis la nuit dernière, il n'arrête pas de s'agiter. On essaye de le réchauffer, on lui passe de la musique. Dans deux ou trois semaines, il aura cinq ans. On fait tout notre possible pour lui. On a pas le choix. Il faut tenir bon.

Dans la matinée, après le petit déjeuner, tout l'immeuble s'est mis à trembler. Nous nous sommes réfugié·e·s dans le couloir. Mon neveu se cache les yeux avec les mains. Il essaye de ne pas pleurer.

Je dis à ma sœur que j'ai peur. Le petit me dit “Moi aussi, et j'ai envie de pleurer”. Nous lui disons que dans ce genre de moments, ça fait du bien de pleurer. L'immeuble tremble de plus belle, le petit se bouche les oreilles, et moi j'espère seulement que si quelque chose devait arriver, je serais en mesure de le protéger. Vous savez, dans cette situation, tout ce qui nous reste, c'est notre vie à offrir au milieu du chaos, à laisser à nos proches. Nos vies ne tiennent qu'à un fil et je prie pour qu'aucun de ces fils ne lâchent.

Mes pensées vagabondent. Je pense à toute la ville, à tous les enfants qui la peuplent, à toutes les personnes isolées, les personnes sans abris, à ce petit garçon qui plonge sans cesse dans les poubelles de la ville pour trouver de quoi manger, au vieil homme d'à côté qui fait des allers-retours dans la rue en fauteuil roulant tous les après-midi, je pense aux autres villes et à toutes ces autres personnes partout dans le pays... et j'ai l'impression que mon cerveau va exploser. Je ne cesse de lui ordonner d'attendre, de tenir bon. J'aimerais le réduire en miettes et l'abandonner quelque part au loin, jusqu'à ce tout soit fini et que ma tête se calme. J'ai oublié tout ce que j'ai pu lire dans ma vie sur la maîtrise de soi en temps de crise.

Texte original en PersanTexte en Anglais

 
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from Div-e Gorbeh

Réponse aux belliqueux

Traduction d'un texte de Mohamad M., écrit le 7 mars 2026.

Ils disent que quiconque s'oppose à l'intervention étrangère, serait en faveur du régime actuel. Comme si le monde était divisé en deux camps morbides : la tyrannie en interne, ou les bombes étrangères. Mais cette binarité est une illusion, un piège ! Le peuple qui luttait pour essayer de respirer sous la répression, c'est le même qui est aujourd'hui victime des flammes de la guerre. Les bombes n'apportent pas la liberté. Elles ne font que jeter de la cendre sur nos plaies, et renforcer la tyrannie sous couvert de “défense”.

S'opposer à la guerre, ce n'est absolument pas défendre le pouvoir en place. Au contraire, s'opposer à la guerre, c'est défendre le droit d'un peuple à écrire sa propre destinée : ni derrière les barreaux, ni sous le rugissement des avions de chasse.

Texte original en PersanTexte en Anglais

 
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from Div-e Gorbeh

Un voile de chagrin

Texte de Jina Baniyaghoub, ancienne prisonnière politique en Iran, interdite d'exercer la profession de journaliste pendant trente ans par les tribunaux révolutionnaires. Écrit le 5 mars 2026.

Hier, à l'aube du cinquième jour de la guerre, j'ai marché longuement le long de l'avenue Vali'asr à Téhéran, ici même où, pendant la plupart des soirées d'Esfand (février/mars) de ces dernières années, j'avais l'habitude de traverser une foule agitée et excitée à l'approche de Norouz (nouvel an persan qui a lieu au moment de l'équinoxe printanier).

Habituellement, il y avait davantage de vendeur·euse·s de rue à cette période de l'année (et en particulier de vendeuses). J'essayais toujours de soutenir les vendeuses en leur achetant des choses. Certaines venaient de loin pour vendre leurs produits. Il y avait par exemple une femme originaire de Birjand qui vendait des prunes séchées. Une autre vendait de l'aneth et de la menthe séchée. Une jeune femme faisait la réclame pour ses écharpes brodées, en disant qu'on ne trouverait pas de meilleures affaire que celle-ci.

Les voix des vendeurs et des vendeuses se mêlaient à celles des client·e·s, les uns et les autres se faisaient des plaisanteries, négociaient encore et encore.

Hier pourtant, l'avenue Vali'asr était étrangement silencieuse. Tellement dépourvue de vie et déserte, que j'ai ressenti comme un voile de chagrin s'emparer de tout mon être. Il n'y avait aucun·e vendeur·euse de rue, seules quelques boutiques étaient ouvertes, et la majorité étaient vidées de leurs client·e·s.

Ces derniers jours, j'ai beau chercher partout, je n'arrive plus à retrouver la ville que je connaissais.

J'ai la gorge serrée. Où est passé notre Esfand ? Sa joie et son énergie ? Où sont passé toustes ces vendeur·euse·s de rue, qui plaçaient tous leurs espoirs sur les ventes du nouvel an ? Leur situation économique, déjà si précaire, est devenue encore plus difficile en ces temps de guerre... Je suis allée à l'épicerie, je n'avais besoin de rien mais j'y suis allée quand même. Les rayons étaient remplis de produits de toutes sortes : huiles, riz, légumes, toutes sortes de confitures... Mais il n'y avait pas plus que deux ou trois client·e·s dans le magasin.

Les vendeur·euse·s regardaient passer les quelques client·e·s avec tristesse. J'ai décidé de faire un petit achat pour apaiser un peu leur douleur.

Ils nous disaient : “Il semblerait que la plupart des gens ont quitté Téhéran. Jusqu'où la guerre détruira-t-elle nos vies ? A votre avis, quand est-ce que la guerre se terminera ? Est-ce qu'elle va finir un jour, même ?” Les larmes me montèrent aux yeux et je sortis précipitamment de la boutique. Je me mis à marcher d'un pas rapide, en accélérant, comme si, plus je marchais vite, plus je calmais mes angoisses.

Je suis arrivée sur la place. Il y avait plusieurs personnes qui brandissaient des drapeaux iraniens en s'exclamant “Mort à Israël ! Mort à l'Amérique !”. Je me suis assise dans un coin et les aies observées. Puis elles se sont mises à crier : “Mort aux traitres à la patrie !”. La plupart d'entre elles portaient un tchador, mais il y avait aussi quelques jeunes filles qui ne portaient pas de voile, ou à peine, et qui scandaient avec passion : “Mort à Israël !”. Une jeune femme aux cheveux longs, sans foulard, traversait la place d'un pas vif, un grand drapeau à la main.

Je me suis dit qu'ici, c'est notre maison, c'est là où sont nos vies... Pourquoi désirent-ils sa destruction ?

Téhéran – 14 Esfand 1404.

Texte original en PersanTexte en Anglais

 
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from Johannes Leutenegger

Pyrotechnik im Einsatz

Das Stadion des SC Cham, das Eizmoos hat mir noch auf meiner persönlichen Liste gefehlt. Mein letztes Spiel, dass ich von Schaffhausen in der Promotion League gesehen habe, war tatsächlich dasjenige in Kreuzlingen.

Nun also in den Kanton Zug, der ja eher für Höchstleistungen im Eishockey bekannt ist, als für Fussball. Aber tatsächlich gibt es eine lange Tradition des Kantons im Fussball. Für absolute Spitzenleistungen hat es allerdings nie ganz gereicht.

Eishockey, ein gutes Stichwort. Seit ein paar Jahren hat das Fanlager des FC Schaffhausen eine Freundschaft mit demjenigen des EV Zug. Fanfreundschaften über Sportarten hinweg sind nicht etwas völlig neues, aber doch etwas ungewöhnlich.

Und der Aufmarsch der Zuger Fans, die das Gastspiel ihrer Freunde aus der Munotstadt in ihrem Kanton besuchte, war beachtlich. Locker fünfzig Leute, hauptsächlich Männer, darunter auch einige erschreckend junge, zeigten Präsenz.

Die Stimmung mit den Fans aus Schaffhausen, die nochmals mehr Fans gestellt hatten, plus etwa fünf Fans aus Wil, war fantastisch. Vielleicht zu fantastisch. Nachdem bereits vor Anpfiff massiv Fackeln gezündet wurden und das erste Tor von Schaffhausen (Del Toro) bereits früh fiel und nochmals den Verbrauch von Pyro ankurbelte, drohte der Schiedsrichter, ehrlich gesagt verständlicherweise, nach gut 15-20 Minuten mit einem Spielabbruch.

Korrekte Ensorgung

Die Lage eskalierte so stark, dass sich die Verantwortlichen aus Cham genötigt sahen, den Gastfans ein Metallfass zur Verfügung zu stellen, damit alle verbrauchten Fackeln sicher abgelegt werden konnten.

Das Spiel ging übrigens schliesslich mit 0:2 aus.

 
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from wiulinus log

ki, ai, ml, llm oder was es noch so alles gibt. zeit für einen post dazu. am anfang dachte ich immer was soll ich denn damit. so ähnlich denke ich ja auch übers programmieren. es gab einfach nie einen anwendungsfall bzw ein sehr dringend zu lösendes problem. habe heute mal versucht das irgendwie nachzuvollziehen. was mir im gedächtnis blieb: release von deepseek r1/r3 und der hype um https://www.perplexity.ai/. letztes jahr im märz hab ich mich dann mal bei https://mistral.ai registriert https://chat.mistral.ai/chat mit etwas weniger einschränkungen zu testen. perplexity war ganz gut, mit quellenangabe und sowas. hat mir tatsächlich bei einem technischen problem geholfen. trotzdem hab ich es danach genau wie mistral erstmal wieder zur seite gelegt.

ja und was ist jetzt dieses goose und lm-studio? dazu kommen wir gleich noch :) erstmal gab es ollama, ramalam, alpaca und openwebui. – https://ollama.com/https://ramalama.ai/https://github.com/Jeffser/Alpacahttps://openwebui.com/

damit habe ich jeweils etwas rumgespielt, aber da ich zu diesem zeitpunkt noch eine amd grafikkarte hatte die noch nicht von rocm unterstützt wurde, war das alles etwas frickelkram. dann kam die 9060xt im januar und alles wurde einfacher. besonders einfach wurde es mit https://lmstudio.ai/. installiert als appimage, ein passendes modell ausgewählt und es lief einfach. aber was hat mich denn eigentlich dazu bewegt das zu machen? openclaw. wird bewusst nicht verlinkt, weil man damit auch viel unfug machen kann. personal ai assistant. ohne einschränkungen. der bot hat also vollen zugriff aufs dateisystem und versucht alles so gut möglich selbst zu lösen: dateien anlegen/löschen, software installieren/deinstallieren usw. sieht etwas gruselig aus und fühlt sich auch etwas gruselig an. hier noch ein video von ct3003 dazu: https://peertube.heise.de/w/aVsevMDmzNMdBWtVaV8cPZ danach hab ich dann noch etwas zu vibe-coding gesehen: https://peertube.heise.de/w/dNKHWHwZWLBGyknUTAJpSt naja und dann war ich nenen wir es mal sehr interessiert und ein passendes projekt hatte ich auch. meine blog-software (bludit) wird schon länger nicht mehr so aktiv entwickelt, dann kam doch mal ein update und der blog war kaputt. ein guter anlass für einen umzug. und dabei sollte mir die gute ai helfen.

projekt blog migration: erstmal mistral befragt und ein schönes python-script erhalten, nach 11 korrekturen im script hat die migration dann großteils funkioniert. die hälfte der probleme waren allerdings benutzer und keine ai-conding-probleme. bludittohugo_migration.py

das ganze hat mich überzeugt, dass man so ein llm vielleicht doch immer mal wieder einsetzen kann. speziell wenn man keine scripting-fähigkeiten besitzt. also nochmal eine theoretisch runde durch ollama, ramalama,.. gedreht, aber so richtig zufrieden war ich damit nicht. ich wollte ja eigentlich etwas das einfacher funktioniert und mir mehr abeit abnimmt. treffer eins: https://lmstudio.ai/ wie oben schon geschrieben: läuft einfach. hab mich noch etwas mit modellen und quantisierung usw beschäftigt. hier nur mein fazit dazu: bei 16gb ram auf der grafikkarte irgendein modell nehmen das <10gb ist, damit noch etwas puffer vorhanden ist. geladen hab ich folgende: – Ministral-3-14B-Reasoning-2512-Q4KM – Qwen3.5-9B-Q4KM – Qwen3.5-4B-Q80 bei vielen modellen landet man bei q4km oder q4ks, wenn es nicht zu groß ist bei Q80 bisher benutzt hab ich aber nahezu immer https://huggingface.co/Qwen/Qwen3.5-9B was genau quantisierung macht bitte selbst ein llm oder eine suchmaschine fragen. oder mich im fediverse ansprechen.

soweit so gut, es gab jetzt also eine schöne app und ein gutes aktuelle modell. gut und aktuell ist da auch der springende punkt. qwen3.5 funktioniert bei 9b um soviel besser als alles was ich letztes jahr benutzt hab. ein erster vergleich war mir das blog-migrations-script nochmal erstellen zu lassen, war in wenigen sekunden erledigt und soweit ich das beurteilen konnte sah das sehr ähnlich wie mein erfolgreicher versuch aus. hab jetzt kein diff gemacht und keine recherche. ich wollte ja noch weiter. ein projekt das ich auch schon länger auf dem schirm hatte schien plötzlich zum greifen nahe: urlaubsfotos taggen mit land und ort.

## projekt fotos taggen oder was ich noch alles über llm lernen muss: 1. context length, so wichtig. modelle können oft 128k oder 256k, das standard-setting sind 4k. bei 4k bricht so ziemlich alles nach wenigen zeilen ab und man fragt sich was da los ist 2. die grafikkarte bzw der ram hat bei einem 9b modell luft für ca 48k, danach ist schluss. kleinere modelle mit viel glück bis 64k 3. kein thinking nutzen wenn es nicht notwendig ist, da gehen die tokens (die context länge) sehr schnell weg. 4. wenn das modell voll ist, neuen chat starten, auf altes projekt oder alten prompt verweisen bzw kopieren und weiter gehts

ministral_1 ministral_2 qwen3.5_1 qwen3.5_2

zurück zum projekt. ich hab mir also überlegt wie das wohl funktionieren könnt bzw was evtl am einfachsten ist. coden kann so ein llm mit etwas unterstützung ja ganz gut, aber es sollte vielleicht nicht nur ein script werden. etwas komfort darf schon sein. also eine webapp (wie im video von ct3003). an dem punkt wurde mir dann klar, dass es ab jetzt kompliziert und garnicht komfortabel wird mit lm-studio. ich wollte ja nicht selbst eine ordnerstruktur und diverse projektfiles anlegen. zum glück bin ich tage vorher schon über https://block.github.io/goose/ gestolpert. soll in richtung openclaw gehen, aber etwas kontrollierter. es gibt 4 modi zum einstellen: – autonomous – ask – smart – chat only

chat only hab ich als erstes getestet, soweit so langweilig. vielleicht noch ein wichtiges detail: ich greife über goose auf lm-studio zu, damit ich kein weiteres gefrickel mit dem einrichten vom llm habe. dann hab ich erstmal backups erstellt, einen neuen user auf meiner linuxkiste angelegt und goose im autonomous-modus gestartet. war überaschenderweise ok. goose hält sich an vorgaben von einem arbeitsverzeichnis. installiert auch mal was mit pip oder npm nach, aber das war es eigentlich. also zurück zum standard-user und ask getetestet. es wird bei nahezu allem nachgefragt. man kann mit einmal, für die session oder nicht erlauben antworten. smart hab ich danach nicht mehr getestet, mit ask bin ich zufrieden. also hab ich mir einen schönen langen prompt überlegt > du bist ein projektplaner, direkt, zielstrebig, nerdy > erstellen von logfiles, statusberichten und dokumentation gehört zu deiner grundausstattung > beim erstellen von code bist du sorgfältig und code wird getestet und überprüft. projektplanung immer für ein privaten gebrauch, kein business. es geht um objekt und texterkennung von ca 3000 fotos > nach der erkennung sollen die fotos getaggt werden. > erstellen einer webapp mit status-fenster. > ich will ordner hochladen können. > zur fotoerkennung: es soll aufnahmeort erkannt werden. land wie auch ort oder stadt. > die fotos sollen automatisch mit dem land getaggt werden, alle fotos aus dem hochgeladenen ordner. > für den ort-tag oder stadt-tag hätte ich gern eine rückfrage bei jedem foto und eine option zum ablehnen für den ganzen ordner. dein arbeitsverzeichnis ist: /home/user/gooseundlmstudio/tmp/ und darin befindet sich schon ein entwurf der webapp. sieh dir die app an und danach beginnen wir mit dem testen der app. >>

danach ging es los. es wurden projekt-ordner erstellt, backend und frontend-dateien in python usw tatsächlich entstand eine webapp mit statusanzeige die ich im browser aufrufen konnte. sie hatte nur ein problem: der upload hat nicht funktioniert also hab ich goose angewiesen den ordner-upload zu testen. hat goose gemacht, mit leerem ordner. also goose angewiesen mit ordner und dateien zu testen. daraufhin hat goose das arbeitsverzeichnis nach fotos zum testen durchsucht. es waren welche vorhanden, die wurden kopiert und zum testen verwendet. kurzer kalter schauer auf meinem rücken. aber eigentlich genau das was ich haben wollte. ich hab dann noch viele tokens versenkt um die web-app evtl zum laufen zu bekommen. hat nicht funktioniert, aber ich hab unglaublich viel gelernt und somit ist das ganze doch ein erfolg. webapp_1 webapp_2 webapp_3 webapp_4 webapp_5

test beendet? niemals!
danach hab ich noch den ein oder anderen durchlauf mit node.js gemacht. for science sozusagen, an dem punkt war mir schon klar, dass das ganze nicht einfach mal schnell vibegecoded ist wenn man schlicht 0 ahnung von coden hat. nicht mit den verfügbaren tools. was ich auch gelernt habe: goose kann keine shell befehle. das war enttäuschend. eine meiner ideen war ja noch mit exiv2 die Exif.Photo.SubjectArea nach einer objekt-erkennung mit der llm zu beschreiben. aber wie gesagt: goose kann nichtmal exiv2. bei solchen anfragen gibt es meist irgendeinen workaround mit python-schnipsel oder bash-script.

das fazit wenn das mit goose und mir noch was werden soll, muss ich mich mit den extensions beschäftigen oder mir so ein paar scripte zulegen damit ich schneller ans ziel komme. es gibt noch viel mehr möglichkeiten wie z.B. für unterschiedliche aufgaben ein passendes modell zu laden usw

oder ich installiere openclaw auf meinem test-user und zelebriere das mal durch. mich würde einfach interessieren ob es damit möglich ist. vorher auf jeden fall 3-2-1-backup machen :)

#wiulinuslog

 
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from Papa-Spuren

Es kommt immer nachts… Das Geräusch, das alle Eltern fürchten. Der Husten. Die Art von Husten, bei der man genau spürt: Das Kind wird krank! Bei uns war es vor 2 Wochen soweit. Bei beiden Kindern! Die Kleine hatte eine verstopfte Nase, der Große einen fiesen Husten.

Kranke Kinder (also zumindest meine beiden) haben beim Kranksein auch ihren eigenen Charakter. Die Kleine kann es gar nicht leiden, wenn die Nase zu ist. Sie steigert sich sehr schnell sehr rein, bekommt Panik und lässt sich fast gar nicht beruhigen. Und was machen kleine Kinder, die zu arg weinen? Sie kotzen! Auf mich! Weil ich sie herumgetragen habe im Versuch, sie zu beruhigen. Ziemlich anstrengend!

Der Große ist da ganz anders, er erträgt das alles eher stoisch, sitzt oder liegt auf dem Sofa und verhält sich ziemlich still. Er ist normalerweise nicht still, was einem noch mehr das Gefühl gibt, dass etwas nicht stimmt.

Also was macht man als guter Papa? Man kümmert sich. Balsamiert, cremt, saugt die Nase aus und so weiter. Als Belohnung wird man dann angekotzt (siehe oben), angehustet oder angenießt, oder bekommt mit kleinen Fingern Kinderrotz ins Gesicht geschmiert. Soweit, so normal.

Die Kinder sind also krank, ich muss arbeiten, meine Frau muss arbeiten. Ja, ich weiß, es gibt die Kindkranktage, aber wenn die schon aufgebraucht sind, ist es eben so. Also wir beide arbeiten von zu Hause, beide Kinder sind krank. Na? Habt ihr schon Flashbacks?

Ich sage nur, dass die Woche sehr anstrengend war und sich viel Stress und Frust angestaut hatte. Den meine Frau und ich natürlich an uns gegenseitig auslassen. Also sehr anstrengend, das alles. Die Woche war rum, die Kinder wieder fit. Alles gut? Natürlich nicht! Am Freitag der nächsten Woche spüre ich plötzlich so ein Kitzeln in der Nase! Der berüchtigte Männerschnupfen ist im Anmarsch.

Das Wochenende hat es mich dann komplett erwischt und die Woche darauf war auch kein Spaß. Die Erkältung mit Ach und Krach überstanden, eine Woche halbwegs gesund und seit heute früh hat der Große eine Rotznase… und der Kreislauf beginnt von vorne.

Was soll man da als Elternteil tun? Die Kinder vor sich hin leiden lassen, kommt natürlich nicht in Frage. Meine Frau reagiert auf Krankheit ähnlich wie die Kleine. Sie ist gestresst, weil sie krank ist, ich bin gestresst, weil meine Frau gestresst ist. Also, und vielleicht kommt hier mein männliches Papa-Gen zum Vorschein, opfere ich mich heldenhaft und schiebe Dienst am Rotzsauger. Die Woche drauf bin ich zumindest angeknockt oder habe sogar den berüchtigten Männerschnupfen. In meinem Kopf geht es immer so weiter, bis die Kinder 18 sind! (mindestens) Ich weiß natürlich, dass das nicht stimmt, aber manchmal fühlt es sich so an.

Vielleicht übertreibe ich auch und auch der Männerschnupfen ist eigentlich nur eine leichte Erkältung, aber irgendwie muss sich doch der Kreislauf durchbrechen lassen. Aber als ich diese Zeilen schreibe, spüre ich ganz hinten in der Lunge einen Hustenreiz und mein rechtes Auge juckt ganz fürchterlich. Hat die Kleine mir vorgestern nicht ins Auge gefasst?

seufz

Lasst mich einfach liegen, ich finde schon raus… Oh nein, hat der Große gerade die Nase hochgezogen? Scheiße! Wie reagiert ihr so auf die Kinderkrankheiten? Wie teilt ihr euch da auf?

 
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from john l***

Mi malkovris du manieroj silentigi la menson.

  1. Plej multaj pensoj ŝajnas aŭ pliigi kompleksecon (pli detale prilabori la realon), aŭ malpliigi ĝin (simpligi aŭ ĝeneraligi la realon). Kiam mi elektas fokusiĝi sur la realo je la komplekseca nivelo, en kiu ĝi efektive estas en, remaĉado fariĝas observado kaj akcepto.

  2. Somate, pensante, ni povas senti pezon aŭ fokuson en specifa parto de niaj kapoj, ekzemple la fruntloboj. Mia amikino diris al mi, ke ŝovi ĉi tiun fokuson al la supra malantaŭo de la kranio silentigas la menson. Mi provis ĝin kaj ĝi ŝajnas efika.

 
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from john l***

Ease of learning, neutrality, and its romantic vision of peace and international understanding remain the best reasons for learning, and using, #Esperanto. The artistic and historical aspects also add to its allure.

– The problems with English

In some sense, English is not a despicable choice for a lingua franca. It blends the Germanic and Latin root vocabulary, two of the major #language families in both Europe, as well as Latin America and francophone Africa. Its grammar is not too complicated, compared to for example German, French and Latin. That is about where the benefits end. The spelling system is among the worst, it is highly non-phonetic, the spread of the language has colonial implications, and it is considered a “killer-language” as it wipes out smaller local tongues, and with them, their cultures.

It also gives an unfair advantage to the Anglosphere – 6 billion € per year, that is how much François Grin calculated that the UK saves compared to France due to the dominance of English – in 2005. Add 21 years of inflation and further linguistic homogenisation. Add the global dominance of the United States, and the way English has been built into IT since then. This is massive unpaid labour done by many already at relative disadvantage internationally.

Another aspect is efficiency. Learning a relatively hard language merely for international communication, on the selective basis of nothing more than historical coincidence, takes time that could be used for other things, for example other school subjects, or learning another language! From this perspective, English is thus actually reducing the amount of international communication possible, rather than increasing it.

It takes about 1000 hours to become fluent in English, according to estimates citing the Common European Framework of Reference for Languages (CEFR). Many never gain working proficiency, and remain disadvantaged in international contexts, such as education, work, travel, and struggling with cultural integration. Estimates for Esperanto suggest that it is about 10 times faster than learning a natural language. The Esperanto Society of Chicago, citing The Foreign Service Institute (FSI) of the U.S. Department of State, estimates a mere 150 hours.

We are hardly aware of how much human potential is lost. A brilliant scientist such as Albert Einstein may never have been able succeed if English fluency had been required. How many Einsteins are we missing out on now?

It is common to see Esperanto criticised. It can be jokingly said that Esperanto is the only language where you have to defend yourself for learning it. Many of these criticisms are misinformed or poorly argued.

–“Esperanto is too European / Esperanto is not neutral”

One common critique is that the vocabulary is too European (mostly Latin-based), and thus not neutral at all. Yet Esperanto is inherently neutral by not being tied to a specific country, and it was enthusiastically received in very much non-latin speaking countries such as Iran, Russia, Japan, and China, who still broadcast in Esperanto today. No one forced Esperanto upon them, and it is rather arrogant to claim to speak on their behalf.

It is true that a native Spanish or Italian-speaker will probably find Esperanto easier to learn than a native Mandarin speaker. However, sourcing the root vocabulary from all different languages would make it significantly harder to learn for European-language speakers – the most commonly spoken on 5 out of 6 continents – but hardly make it easier to learn for anyone else. The Latin roots are also often seen internationally as they have spread through loan words and scientific vocabulary. It should also be noted that while the vocabulary is mostly derived from European languages, the grammar is more similar to some Asian languages.

The fact that many of these critics rather continue to use English, which has absolutely no neutrality, and do not opt to learn any constructed language with a globally sourced vocabulary, such as Lojban or Pandunia, suggest that this critique is mere pretext.

– “Esperanto looks weird / Esperanto is ugly”

It does look a bit weird, but does it look weirder than foreign natural languages do to each other? Finnish, Polish or Albanian can certainly look weird to someone who is used to English. This is probably just a matter of getting used to it. The “ugliness” has not prevented many of its users to make excellent songs and poetry in Esperanto, something that many even feel is too hard or awkward to do in their native language. If it does look weird to everyone, it is just a testament to its cultural neutrality. Nonetheless, there are other alternatives out there focused more on beauty, such as Elefen (Lingua Franca Nova). I concede that it is better in some regards, such as aesthetically and to some extent grammatically. Elefen has a simple creole grammar that is easier to learn. Esperanto's grammar may however make it more suitable, due to its higher specificity, as an inter-language for translation between other languages. I see Elefen more as an excellent zonal auxilary language for Latin Europe and Latin America.

– “Esperanto has failed”

Esperanto was extremely popular in the decades after its creation. Books were written, associations popped up in many corners of the world, it was taught in schools (and still is, to some extent), there was even an Esperanto bank with its own currency, called spesmilo. Critics seem to imply that its use faded merely due to lack of merit, but truth is that its use waned as Esperantists were persecuted by both the Russian Czar, Hitler, Stalin, Franco, the mullahs in Iran, Ceausescu, and more. That dictators seem to hate it is reason enough to cherish it!

– “What can I use it for? Nobody speaks it”

Today, there are around 2 million speakers. That's about half the population of Mongolia, or 4 Icelands or Luxembourgs. The internet offers more opportunities than ever to speak it with others. Esperanto has the 37th-largest Wikipedia as measured by the number of articles, outperforming for example Hebrew, Danish, and Cantonese. Esperanto has speakers in 120 countries, and through Pasporta Servo, you can stay for free while traveling in the homes of Esperanto speakers in over 90 countries. Some Esperanto organisations work actively with the United Nations, it is not hard to find both music and books in Esperanto, and there are festivals and congresses every year.

Dankon pro legado!

 
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from 52 Alben von Idlehirn

Album 8/52

Was soll man über absoluten Durchschnitt schreiben? Das Album kommt ohne besondere Höhen und Tiefen aus. Es gibt einige fiese Breakdowns, so wie es im Deathcore üblich ist. Die Stimme des Sängers ist energiegeladen und auch die Musiker machen an sich einen guten Job. Aber sowohl textlich als auch musikalisch absoluter Deathcore/Metalcore-Standard. Aber der Funke springt nicht über. Irgendwie vermisse ich den Latino-Einfluss früherer Alben. Insgesamt ein Album, das niemandem wehtut, eine solide Hintergrundbeschallung für die nächste Gym-Session – mehr aber auch nicht.

Lieblingssongs

  • Killshot
  • Living in a Matrix
  • An Insatiable Hunger

Bewertung: 6/10

 
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from wiulinus log

im februar 2025 habe ich mir einen minix z100 bestellt. vorher hatte ich ein nas von synology und raspberry pi 1b/2b. bzw vor ein paar jahren noch einen mini-itx rechner mit j1900 und noch viiiiel früher einen via c7 meine erfahrungen waren sehr gemischt, den via c7 hätte ich damals viel länger behalten können. der j1900 ist an überhitzung gestorben und die raspi waren irgendwie immer frickelig und vermutlich die benutzt sdcards zu klein und günstig. die synology ds218j war stabil, mir aber zu wenig linux. ansonsten gab es da außer vielleicht noch der lautstärke nichts zu meckern. und somit waren auch alle anforderungen klar: – leise oder lüfterlos – linux – x86 – sparsam

also etwas rumgesucht und dann im sale einen minix z100 mit intel n100 und 16gb ram gekauft. hatte überlegt ob immutable/atomic sinn macht, aber mich dann doch für was traditionelles entschieden: fedora server minixz100

im nachhinein bin ich mir nicht sicher ob vielleicht immutable besser gewesen wäre. ich nutze viel docker und hab nur wenig mit dnf installiert. alternativ hätte ich auch viel mt brew machen können. sind aber alles nur details. hauptsächlich macht der server backups mit rsync und es läuft eine opencloud drauf. dafür wäre nicht soviel ram notwendig gewesen, aber man weiß ja nie wieviel man mit podman über kurz oder lang machen will/kann. vielleicht noch kurz zum os: hatte auch centos stream überlegt, aber ich kenne mich gut, das wäre mir dann evtl doch irgendwann zu alt gewesen bzw die (versions)unterschiede zum os auf meiner workstation zu groß. ansonsten läuft der z100 unaufällig, lüfterlos, entsprechend leise, performance ist mehr als genug da. idled im grunde 99% der zeit. z100_btop

kann ich ohne probleme weiterempfehlen :)

#wiulinuslog

 
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from wiulinus log

mir war ja noch nicht ganz klar wie ich das mit writefreely organisiere. also nochmal überlegt was denn alles so vorhanden ist und was ich davon benutze könnte. wollte ja nicht nochmal mehr infrastruktur. das ergebnis ist: ich erstelle meine postings in der opencloud und von da wird in writefreely kopiert. dateien landen auf dem uberspace und können passend verlinkt werden. und damit ich das testen kann, hab ich hier noch einen screenshot von meinem hugo :)

hugo screenshot

#wiulinuslog

 
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from Yulko Polo Travel Blog

General Info

Country: Spain | Language: Spanish | Currency: EURO (EUR) | Flag: 🇪🇸 | When visited: February 2026

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🚗 How to commute

The cheapest way to reach the city center from the Airport is the public transport. Public transport from the airport includes a subway (line #8), buses (a regular ones like #200 or #203 or an express bus which) and trains. Depending on the terminal of your arrival (T1 to T4), you may also need to transfer between terminals with special buses arranged between terminals. With a bus 1 way ticket may cost as less as 1,50 EUR per person and could be bought directly in the bus. The other alternative is taxi. For example, with Bolt one could pay as less as 10 EUR, but of course it depends on your destination. If you'll commute with subway, you will need to buy a transportation card and charge it with needed amount of trips. You can do it in any subway station, they have machines with various languages incl. English there. The card costs 2,50 EUR, so if you are more than 1 person traveling together, you can buy just 1 card, and load it with needed amount of trips for the whole group. If you can, do ask for a help of the service staff there, because it's not that obvious, which exact trips and how to buy in the machine. M

🏨 Where to stay

Hotels are pretty expensive in Madrid, especially closer to the city center. We've been staying like a halfway between the city center and the airport at Ibis Budget Madrid Calle Alcalá and was really happy: we got a relatively budget stay (in comparison to other options) with a comfortable room and s good breakfast, in a really nice district with metro station (line #5) in like 3 minutes walk. So, we can surely recommend the place. M

🍽️ What and where to eat

Of course, multiple food options are available to choose from: from affordable snacks in small bakeries or supermarkets to traditional dishes in fancy restaurants. To be honest, this time we haven't been eating in various places that much, for multiple reasons: a. we had a good breakfast in the hotel, b. 1 day we've been at Mammutmarsch and were eating there, c. as soon as we saw they have our favorite Taco Bells in Madrid, and it's just in 5 minutes from our hotel, we've been eating there at least 1 time a day :)

But we still can share some highlights:

  • Try empanadas, pies or some tasty freshly-backed sweets and cookies – we've been really surprised how good the bakeries and confectioneries are there and enjoyed, for example, the Pasteleria Ipanema de Quique Sunzes a looot. M

  • Various fast food chains like Taco Bell, McDonalds, KFS, Burger King etc. – we haven't taken any pictures, but can say that chicken tacos as well as BigMac were delicious :)

  • Tuk Tuk Asian Street Food – the place with a great atmosphere, where you can enjoy tasty dishes from various Asian countries like Singapore, Malaysia, Indonesia, Thailand etc. M M

  • If you are up to cooking or having a quick snack, try local food in supermarkets or Asian supermarkets – beyond the well known Jamon Ibérico they have various interesting things and a great variety of Asian products. M M M M M M

👀 What to do and what to see

  • Marcha del mamut (Mammutmarsch) if you happen to be in Madrid during this hiking event, which usually take place in February, it's definitely worth to take part in the march and explore the city at the same time. This way we've seen many beautiful things during the walk, such as huge and beautiful Casa de Campo park including lake, the Campamento district with its deserted hills, as well as Parque Forestal Adolfo Suárez with amazing view over the city. M M M M M

  • Madrid City Centre will all the beautiful old buildings from Royal Palace of Madrid and Cathedral de Santa Maria la Real de la Almudena to various beautiful building along the huge shopping street Gran Via leading to the Parque de El Retiro and Puerta de Alcalá. M M M M M M M M

  • Other activities:

  • Send yourself a beautiful postcard at La Postalera M M

  • Visit Bandai Namco Shop or SUGOI space to buy some cool merchandise, collectibles or figures from gachapon machines :) M M M M M

💡 Some highlights

  • As usually in Spain they are barely speaking English, so either you have to speak Spanish or to be ready to explain yourself and your needs by gestures :)
  • The weather in Madrid in Spring is very special: it could be as low as -1 or 0 degrees in the morning (like till 10-11am), and then up to +18-+20 degrees during the 2nd half of the day. So, you need to wear multiple layers.
 
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from wiulinus log

ich habe vor ca 3 jahren schon einmal mit write freely versucht zu bloggen. damals war mir das alles zu minimalistisch. die wahrscheinlichkeit ist hoch, dass das immernoch so ist :) es ist trotzdem an der zeit das ganze nochmal zu testen. die vorgeschichte, ein kurzer abriss: irgendwann hab ich wie viele vermutlich mit wordpress angefangen. das war mir zu umfangreich, zuviel gefrickel mit plugins, viel security-foo. danach hatte ich auch nochmal irgendwas mit datenbank. an den namen kann ich mich nicht mehr erinnern. dann kam pelican als static site generator, das habe ich mehrere jahre benutzt und ist aktuell noch unter https://blog.wiuwiu.org/archives.html online (wird sich im laufe des jahres ändern) pelican war mir nicht komfortabel genug, also hab ich etwas mit flat-files gesucht aber mit web-interface bludit war die lösung, bis februar 2026, da hatte ich probleme mit dem upgrade von 3.16 auf 3.17. wäre machbar gewesen, zusätzlich ist bludit wie viele kleine projekte etwas eingeschlafen, gab lange keine update, dann kommt eins und geht kaputt. ein erstes anzeichen sich was anderes zu suchen. erstmal struktur schaffen und daten/posts in sicherheit bringen. bludit zu hugo migriert, war etwas gefrickel, aber läuft jetzt unter https://hugo.wiuwiu.org nächster schritt wäre jetzt noch den alten pelican-blog in hugo zu integrieren.

und dann bleibt noch die frage: wie weiter? – bloggen mit hugo? da seh ich mich aus komfortgründen ja nicht :) – wechseln zu grav https://getgrav.org/ wäre evtl eine option – mehr im fediverse machen? hello writefreely

und so bin ich dann also beim zweiten versuch mit write freely gelandet. wenn ich noch einen gute option zum upload und einbinden von fotos finde, dann wird die entscheidung noch etwas einfacher

#wiulinuslog

 
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from Frieskariat

Der Anruf

Endlich, am Freitag, 9 Tage vor dem eigentlichen Beginn meines Vikariats, wurde ich angerufen. “Sie haben bestanden ” waren die erlösenden Worte. Dadurch wusste ich endlich, ob es wirklich im März mit dem Vikariat losgehen kann. Und ob all die Planungen und Verpflichtungen drumherum sich gelohnt haben oder gar rückgängig gemacht werden müssen. Schließlich war unsere Wohnung schon gekündigt und zur Hälfte in Kartons gepackt. Mit der neu gewonnenen Sicherheit macht sich bei mir auch so etwas wie echte Vorfreude breit. Vorher war da immer dieser “Haken“, dieses “Was aber, wenn …“-Gefühl.

Die Gedanken an mein Vikariat sind nun nicht mehr von einem kleinen Zweifel begleitet, der durch das Nachdenken nur immer und immer größer wird. Dieser angstfreie Blick auf das zukünftige Vikariat fühlt sich befreiend an. Zuvor haben mich die Zweifel sogar in Teilen am Vikariat als solches zweifeln lassen. Jetzt freue ich mich wirklich drauf.

Das Zeugnis

Am Dienstag war Zeugnisübergabe. Ich gebe zu, dass ich diesem Ereignis skeptisch gegenüberstand. Verschiedene Dinge während des Examens haben mich sehr frustriert und ursprünglich wollte ich gar nicht hingehen. Doch meine Frau hat mich motiviert, hinzugehen. Und ich muss sagen: Ich wurde eines Besseren belehrt.

Es war ein wirklich schöner Gottesdienst. Die Liedauswahl war passend. Es gab auch musikalische Beiträge. In der Predigt ging es um Josua 1,1-9. Die Predigerin verglich das Studium und das Examen mit der anstrengenden Wüstenwanderung. In diesem vergleich stellt dann der Jordan, vor dem Josua steht die nächsten Herausforderung in Vikariat und Beruf da. Die „Josua-Zeit“ und vorallem die Perikope ist dabei eine “Zeit dazwischen”, in der Gott an den Mut und das Durhhhaltevermögen errinnert und seinen Beistand zusagt.

Anders als ich erwartet habe, hat mir der Gottesdienst wirklich gutgetan. Der Gottesdienst hat mir geholfen, die Zeit des Studiums gemeinsam mit Gott abzuschließen und ein neues Kapitel dankbar anzunehmen. Der Frust der vergangenen Zeit hat so seinen Platz und auch seinen Abschluss gefunden. Das war heilsam. Jetzt geht es am Montag los mit meiner ersten Woche im Predigerseminar. Ich bin gespannt...

 
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