Voici quelques jours, j’ai surpris un cygne qui couvait au bord du Léman, sur un nid grossier de bois flottés. Il m’a laissé approcher, je me suis assis tout près et lui ai tenu compagnie un quart d’heure puis souhaité bien du courage en repartant, abandonnant aussi mes œufs à ses bons offices.
Il a accroché à ses fenêtres des rideaux de
dentelle, dans l’idée que les passantes derrière seraient nues.
Transmuer en énergies fécondes angoisses et
tourments. L’écrivain est un saule pleureur qui au moins donne des poires.