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Chapter 29
by
Teyla
What's next?
objet
je fus détachée des soubrettes m'emmenèrent pour me laver et me remettre en état, les mains glacées des soubrettes m'arrachaient aux dalles froides, leurs doigts s'enfonçant dans ma chair meurtrie comme si je n'étais qu'un morceau de viande. L'une d'elles glissa deux doigts dans ma bouche entrouverte pour en extraire des filets de sperme coagulé tandis que l'autre main écarta brutalement mes cuisses tremblantes, inspectant mon sexe tuméfié avec un petit rire en coin.
je fus amenée dans une salle avec une grande baignoire transparente où je fus plongée, après qu'elles sortirent le plug qui distendait mon anus, sans aucune douceur avec une brutale indifférence qui me fit gémir, seule l'eau m'apporta un peu de réconfort.
L'eau tiède coulait sur mes hanches écorchées tandis qu'une soubrette frottait ma peau à l'aide d'une brosse rugueuse, arrachant des lambeaux de sperme séché et de sueur avec une efficacité chirurgicale. L'autre femme plongea soudain une main dans l'eau pour écarter mes lèvres enflées, y introduisant un jet glacé d'un jet d'eau diffusé par un flexible qui me fit crier distendant mon vagin,
La pression de l'eau était insoutenable, pénétrant chaque repli à vif, nettoyant avec un
une autre femme nettoyait mes cheveux roux,
- tais toi tu es comme nous là pour servir, on te remet sur pieds mais tu n'es rien d'autres qu'une concurrente pour nous.
Le jet d'eau pulsait plus fort, forçant ma chair meurtrie à s'étirer davantage tandis que la soubrette maniait le tuyau avec une précision cruelle. Mes cuisses tremblaient violemment contre le rebord en porcelaine de la baignoire, ma peau à vif laissant des traces roses là où je me débattais. La seconde employée me tira la tête en arrière par mes cheveux mouillés, frottant mon cuir chevelu si fort que je sentis des mèches s'arracher.
« Ouvrez plus grand », ordonna la femme entre mes jambes, tournant le pommeau pour augmenter la pression. L'eau devint un fouet brûlant, me lacérant de l'intérieur tandis que mes cris se muaient en gémissements étouffés. Je me cambrai inutilement contre leurs mains, ma vision se brouillant lorsque l'employée enfonça soudainement deux doigts le long du tuyau, m'étirant encore plus.
Les doigts de la soubrette s'enfoncèrent plus profondément, accompagnant le jet brûlant qui dilatait ma chair à son point de rupture. Un gargouillis humide s'échappa de mes lèvres tuméfiées tandis que le tuyau pulsait contre mes parois internes, chaque pulsation envoyant des éclairs de douleur dans mon bas-ventre. La seconde femme maintint ma tête immobile, ses ongles creusant des demi-lunes dans mes tempes, tandis qu'elle murmurait : "Regarde comme elle se contracte... comme une vraie petite chienne en chaleur."
Le jet pulsatile atteignit une intensité insoutenable, distendant mes parois jusqu'à ce qu'un spasme convulsif me parcoure l'échine. La soubrette entre mes jambes ricana lorsqu'un filet d'urine jaillit malgré moi, se mêlant à l'eau glacée du lavage. "Sale petite truie," murmura-t-elle en enfonçant brusquement le pommeau plus profondément, jusqu'à ce que le métal froid heurte mon col béant.
La douleur devint une lame blanche qui fendit mon ventre, mes cris s'étranglèrent dans un hoquet mouillé quand le pommeau heurta mon col une seconde fois, plus brutalement encore. Les doigts de la soubrette se refermèrent autour du flexible, le faisant pivoter à l'intérieur de moi comme une vrille métallique, raclant chaque centimètre de chair à vif.
je haletais, suffocant et pourtant mon excitation remontait en flèche.
Les larmes se mêlaient à l'eau ruisselante sur mon visage tandis que mes muscles se contractaient follement autour de l'intrusion métallique. La soubrette aux doigts agiles augmenta encore la pression, faisant vibrer le pommeau contre mes paroi les plus sensibles. Un son animal jaillit de ma gorge lorsque le jet glacé frappa directement mon point le plus vulnérable, envoyant une décharge électrique le long de ma colonne vertébrale.
une gouvernante arriva, claqua ses mains
- suffit mesdemoiselles ne faites pas attendre vos maîtres, elle doit prête dans vingt minutes lavée et habillée si ce n'est pas le cas je vous punirais moi même.
Les soubrettes échangèrent un regard furtif avant de retirer brutalement le flexible avec un bruit humide qui me fit sangloter. L’une d’elles plongea une main dans l’eau pour me saisir la hanche, retournant mon corps comme une pièce de viande sur un étal, tandis que l’autre actionnait une pompe qui aspirait l’eau souillée avec un gargouillis obscène.
La gouvernante frappa le bord de la baignoire du plat de sa main. « Dépêchez-vous ! » Sa voix cingla comme un fouet.
Les soubrettes s'affairèrent avec une brutalité mécanique, leurs mains agrippant ma chair encore tremblante pour me redresser à moitié hors de l'eau glacée. L'une d'elles enfonça sans préambule une brosse à poils durs entre mes cuisses, frottant ma peau à avec des mouvements circulaires qui arrachaient des larmes à mes yeux rougis.
Un servante passas une serviette sèche contre mon corps, l’étoffe rêche raclant ma peau encore frémissante des violences infligées. Elle ne m’accordait aucune douceur, essuyant avec une brutalité méthodique chaque trace d’eau, d’urine et de souffrance. La serviette s’accrocha aux meurtrissures fraîches, arrachant un gémissement étouffé à mes lèvres.
La serviette rêche passa une dernière fois sur mes cuisses marbrées, soulevant des frissons douloureux là où la peau trop sensible se soulevait presque. La servante me retourna comme une poupée de chiffon, ses doigts épais enfonçant dans les côtes pour maintenir ma posture vacillante, rapidement je fus sèche
Un bruissement d'étoffe précéda l'arrivée d'un corset de satin noir, encore tiède du fer à repasser, jamais je n'avais vu des personnes capable de me revêtir de ma tenue de soubrette, le corset fut serré comme jamais compressant mon buste.
Les baleines du corset mordirent ma chair comme des mâchoires de fer, chaque tour de lacet arrachait un souffle court à ma poitrine comprimée. Les doigts experts de la soubrette tiraient les rubans avec une précision chirurgicale, nouant ma respiration dans un étau de soie noire. Un cliquetis métallique annonça les jarretelles qu'on agrafait à mes bas sans me laisser le répit d'une inspiration - les attaches froides pincèrent la peau sensible de mes cuisses encore tremblantes.
Les mains froides des servantes m'empoignèrent à nouveau, leurs ongles s'enfonçant dans ma chair pâle tandis qu'elles me forçaient à pivoter vers le miroir qui occupait un mur entier.

Le miroir renvoya l'image obscène d'une créature aux seins gonflés par un corset sous le satin noir, ma peau marbrée de rougeurs là où leurs ongles venaient de s'imprimer. Une soubrette glissa derrière moi, ses doigts agiles ramenant mes cheveux roux en une tresse serrée qui tira cruellement mon cuir chevelu encore sensible.
"Redresse-toi," murmura-t-elle,
Ses doigts enfoncés dans ma nuque pour m’obliger à cambrer le dos. Le corset mordait plus profondément, chaque point de contact entre les baleines et ma peau devenait une brûlure froide. Une autre soubrette apparut, tenant une paire de gants noirs, et sans un mot, elle saisit mon poignet trop brutalement, pliant mes doigts engourdis pour les enfoncer dans l’étoffe étroite.

La gouvernante frappa du pied. "Les bas !
Sa voix claqua comme un ordre irréfutable, et aussitôt, une soubrette s’agenouilla devant moi, ses genoux durs pressant contre mes chevilles pour m’immobiliser. Ses mains, froides et impatientes, agrippèrent ma jambe gauche, la soulevant avec une brutalité qui fit grincer mes articulations. Le bas de soie noire glissa contre ma peau encore sensible des sévices précédents, l’étoffe fine se collant aux meurtrissures fraîches comme une seconde peau humiliante.
Les doigts glacés de la soubrette remontèrent le long de ma jambe en étirant le bas avec une tension calculée, chaque millimètre de soie noire se collant à ma peau comme une seconde brûlure. Un claquement sec des jarretières contre mes cuisses me fit tressaillir - les attaches métalliques pinçaient la chair tendue, marquant des cercles pâles là où elles mordaient.
La seconde jambe fut traitée avec la même brutalité efficace, ma cheville toujour dans sa prise tandis qu'elle enfilait le bas trop vite, trop serré, je pu mettre mes chaussures. Quand mon maître arriva les servantes s'écartèrent, il hocha la tête approbateur et me fit signe de le suivre.
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Soubrette
A vos ordres maître
Teyla arrive dans un manoir où les soubrette sont là pour le bon plaisir du maître et de sa famille, rien ne lui est épargnée étant la dernière et plus jeune elle se retrouve au bout d'un hiérarchie stricte, mais clairement elle n'a pas le choix le salaire lui permet d'échapper à la misère et d'aider sa famille en détresse.
Updated on Apr 19, 2026
by Teyla
Created on Jan 11, 2026
by Teyla
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