<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0" xmlns:cc="http://cyber.law.harvard.edu/rss/creativeCommonsRssModule.html">
    <channel>
        <title><![CDATA[Stories by Association Gamephine on Medium]]></title>
        <description><![CDATA[Stories by Association Gamephine on Medium]]></description>
        <link>https://medium.com/@gamephine?source=rss-44e82b7e011e------2</link>
        <image>
            <url>https://cdn-images-1.medium.com/fit/c/150/150/1*1UBUD7COtDD4qWBdqzQjbw.png</url>
            <title>Stories by Association Gamephine on Medium</title>
            <link>https://medium.com/@gamephine?source=rss-44e82b7e011e------2</link>
        </image>
        <generator>Medium</generator>
        <lastBuildDate>Thu, 30 Jul 2026 04:33:39 GMT</lastBuildDate>
        <atom:link href="https://medium.com/@gamephine/feed" rel="self" type="application/rss+xml"/>
        <webMaster><![CDATA[yourfriends@medium.com]]></webMaster>
        <atom:link href="http://medium.superfeedr.com" rel="hub"/>
        <item>
            <title><![CDATA[Civilization VII change la donne !]]></title>
            <link>https://gamephine.medium.com/civilization-vii-change-la-donne-1374ee769a0e?source=rss-44e82b7e011e------2</link>
            <guid isPermaLink="false">https://medium.com/p/1374ee769a0e</guid>
            <dc:creator><![CDATA[Association Gamephine]]></dc:creator>
            <pubDate>Mon, 03 Mar 2025 07:42:29 GMT</pubDate>
            <atom:updated>2025-03-03T07:42:29.169Z</atom:updated>
            <content:encoded><![CDATA[<h3>Civilization VII change la donne !</h3><p><strong>Introduction</strong></p><p>Dans une interview avec ArsTechnica, Sid Meier, fondateur de la série Civilization, mentionne la règle des “tiers”. Ce principe repose sur l’équilibre entre trois types de contenu dans chaque nouvel opus : un tiers de gameplay traditionnel, un tiers d’éléments améliorés du jeu précédent et un tiers d’innovations inédites.</p><p>Ce principe garantit une continuité tout en apportant du renouveau à chaque titre. Cependant, Civilization VII marque une rupture si significative qu’on peut s’interroger sur l’application réelle de cette règle : le jeu semble transformer bien plus qu’un tiers de son contenu par rapport à Civilization VI.</p><p><strong>Changements majeurs</strong></p><p>Depuis Civilization VI, sorti il y a neuf ans, le genre des jeux de stratégie a beaucoup évolué. Firaxis a délibérément intégré des influences de la concurrence, modifiant en profondeur l’ADN de la franchise.</p><p>Un gameplay en trois âges</p><p>Le rythme du jeu est maintenant découpé en trois grandes époques distinctes :</p><p>· L’Antiquité : centrée sur l’expansion et le développement initial de votre civilisation.</p><p>· L’Âge de l’Exploration : marqué par la navigation et la course aux nouvelles terres et ressources.</p><p>· L’Ère Moderne : dominée par l’industrialisation et le progrès technologique, scellant la victoire.</p><p>Chaque âge propose des objectifs militaires, économiques, scientifiques et culturels. Leur accomplissement octroie des avantages pour la phase suivante, rendant le jeu plus dynamique.</p><p>Ce système présente plusieurs bénéfices :</p><p>· Une progression plus fluide et engageante, notamment avec la course à la colonisation durant l’Âge de l’Exploration.</p><p>· Une diminution de “l’inertie” de Civilization VI, où le vainqueur était souvent prévisible à mi-parcours.</p><p>· Une flexibilité accrue dans les stratégies de victoire : il est possible de commencer avec une domination culturelle avant de se tourner vers l’économie et finir par une victoire militaire.</p><p><strong>Un focus sur le leader plutôt que la civilisation</strong></p><p>Autre changement d’importance : le joueur ne choisit plus une civilisation fixe dès le début, mais un dirigeant. À chaque transition d’âge, il est possible de changer de civilisation en fonction de ses besoins stratégiques.(exemple : j’ai accumulé un retard en terme de puissance militaire lors de l’Antiquité, je vais donc plutôt choisir une civilisation ayant des bonus militaristes lors de l’âge de l’exploration). Cette mécanique ajoute une souplesse bienvenue, permettant d’adapter son empire en fonction de l’évolution de la partie.</p><p>D’autres ajouts incluent des événements narratifs influencés par les actions du joueur, rappelant Crusader Kings.</p><p><strong>Diplomatie repensée</strong></p><p>Le système diplomatique a été révisé pour éviter les abus liés à l’intelligence artificielle. Désormais, toute interaction diplomatique (accords commerciaux, coopération scientifique, etc.) coûte une ressource limitée : l’influence. Cette mécanique oblige à faire des choix stratégiques, car il devient impossible de se lier avec toutes les civilisations.</p><p>Les refus de l’IA sont aussi plus cohérents : une demande qui ne sert pas les intérêts d’un adversaire a de fortes chances d’être rejetée.</p><p><strong>Améliorations de gameplay (Quality of Life)</strong></p><p>· Moins de microgestion : les nouveaux peuplements deviennent des communes par défaut et génèrent de l’or automatiquement. Il reste possible de les transformer en villes pour un contrôle total.</p><p>· Simplification des unités : elles peuvent être regroupées sous un commandant, évitant la gestion fastidieuse d’armées dispersées.</p><p>· Disparition des bâtisseurs : les aménagements de terrain se débloquent automatiquement avec l’accumulation de nourriture.</p><p><strong>Graphismes et bande-son</strong></p><p>Civilization VII abandonne le style cartoon de son prédécesseur au profit d’un rendu plus réaliste. Les environnements sont superbes et détaillés, mais la lisibilité s’en trouve réduite : il est souvent difficile de repérer les bâtiments construits sur la carte.</p><p>L’interface utilisateur est un point faible majeur : peu intuitive, elle oblige parfois à chercher en ligne comment réaliser certaines actions pourtant basiques.</p><p>Côté bande-son, la qualité est toujours au rendez-vous avec des thèmes adaptés à chaque civilisation.</p><p><strong>Conclusion : Comment conserver l’essence d’un classique tout en l’adaptant aux nouvelles attentes des joueurs</strong></p><p>Civilization VII est une réussite audacieuse. Firaxis a pris des risques en revisitant sa formule, et cela paye : le jeu est plus dynamique et stratégiquement profond. Cependant, certains écueils ternissent l’expérience : une interface peu ergonomique, quelques bugs persistants et une politique de DLC agressive.</p><p>Les amateurs de la franchise y trouveront une expérience rafraîchissante, tandis que les joueurs les plus exigeants auront intérêt à attendre quelques correctifs avant de se lancer.</p><img src="https://medium.com/_/stat?event=post.clientViewed&referrerSource=full_rss&postId=1374ee769a0e" width="1" height="1" alt="">]]></content:encoded>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[“Go woke, go broke” ?]]></title>
            <link>https://gamephine.medium.com/go-woke-go-broke-7f29be615fae?source=rss-44e82b7e011e------2</link>
            <guid isPermaLink="false">https://medium.com/p/7f29be615fae</guid>
            <dc:creator><![CDATA[Association Gamephine]]></dc:creator>
            <pubDate>Thu, 02 Jan 2025 12:07:49 GMT</pubDate>
            <atom:updated>2025-01-02T12:07:49.252Z</atom:updated>
            <content:encoded><![CDATA[<h3>“Go woke, go broke” ?</h3><p><strong>I.</strong> <strong>« Go woke, go broke » : un slogan pertinent ou un simple effet de style ?</strong></p><p>D’un point de vue purement esthétique, ce slogan est efficace : il tient en quatre mots, s’énonce facilement, et s’offre le luxe d’une rime interne. Mais au-delà de son efficacité rhétorique, prenons le temps de nous attarder sur le fond.</p><p>Cette phrase sous-entend deux idées principales :</p><p>« Go woke » : Il existerait un agenda (voire un complot) dit “woke”, auquel certains éditeurs et studios de développement auraient consciemment choisi d’adhérer.</p><p>« Go broke » : Les studios adoptant cet agenda subiraient inévitablement un échec commercial. Cela serait attribuable à :</p><p>a. Un rejet massif de l’idéologie woke par les joueurs.</p><p>b. Une perte de qualité due à des pratiques comme le recrutement basé sur des quotas, au détriment des compétences.</p><p>Mais à quel point ces affirmations résistent-elles à l’analyse ?</p><p><strong>II.</strong> <strong>« Go woke, go broke », vraiment ?</strong></p><p>À première vue, il existe des exemples notoires de jeux décrits comme woke ayant essuyé des échecs critiques et commerciaux. <em>Forspoken</em> ou <em>Saints Row</em> (2022) en sont des cas récents et souvent cités. À l’inverse, des titres jugés “based”, comme Elden Ring, sont brandis comme des exemples de réussite, avec des ventes impressionnantes et un accueil critique quasi unanime.</p><p>Cependant, établir une corrélation claire entre “wokisme” et échec commercial se heurte à de nombreuses exceptions, pour n’en citer que deux :</p><p>· Baldur’s Gate 3 : Avec plus de 15 millions de copies vendues, des récompenses à la pelle et le titre de GOTY, ce jeu propose pourtant des options non-binaires, des romances homosexuelles et une liberté de choix qui inclut des contenus considérés comme “woke” par certains.</p><p>· Cyberpunk 2077 : Malgré un lancement technique difficile, ce jeu s’est écoulé à 30 millions d’exemplaires. Il intègre des options de personnalisation de genre dépassant les standards traditionnels et inclut un personnage transgenre dans son récit.</p><p>En réalité, je vous suggère de sélectionner des jeux récompensés aux game awards aléatoirement et vous verrez de vos propres yeux que cette corrélation est tout bonnement imaginaire.</p><p>Ces succès montrent que le caractère “woke” d’un jeu ne détermine pas son échec ou sa réussite. Ce qui importe véritablement, c’est la qualité de l’exécution globale : gameplay, narration, marketing et finitions techniques. Le slogan “go woke, go broke” relève donc davantage d’un biais de confirmation que d’une réalité universelle.</p><p><strong>III.</strong> <strong>L’agenda woke, mythe ou réalité ?</strong></p><p>L’idée d’un “agenda woke” trouve ses partisans, notamment avec boîtes de consulting comme Sweet Baby Inc : collaborant avec plusieurs studios, elle a pour mission de diversifier les récits vidéoludiques. Concrètement, en pré-production elle fait des suggestions aux développeurs pour rendre leurs jeux plus inclusifs.</p><p>Si ces pratiques déclenchent l’ire de certains joueurs, il est important de rappeler trois faits :</p><p>1. Les éditeurs font volontairement appel à ce type de services.</p><p>2. Les recommandations sont consultatives, et les développeurs restent libres de les appliquer ou non.</p><p>3. Près de 50 % des joueurs en France sont des femmes [1], et environ 10 % se déclarent LGBT [2].</p><p>Ce constat soulève une question presque rhétorique : ces changements reflètent-ils une machination ou une stratégie commerciale, une simple adaptation à un marché en mutation ?</p><p><strong>IV.</strong> <strong>Mais qu’entend-on vraiment par « wokisme » ?</strong></p><p>A. Une définition floue et subjective</p><p>De manière générale, le terme “woke” semble souvent désigner des jeux intégrant :</p><p>1. Diversité des personnages : protagonistes issus de minorités ethniques ou de genres non traditionnels.</p><p>2. Thématiques inclusives : récits abordant des sujets comme l’identité, la sexualité ou les inégalités.</p><p>3. Choix progressistes dans la narration ou le gameplay : personnalisation de genre, représentation LGBTQ+, dialogues prônant la justice sociale.</p><p>Cependant, cette définition est appliquée de manière arbitraire. Un jeu avec un héros noir ou une romance homosexuelle sera parfois qualifié de “woke”, même si ces éléments sont secondaires.</p><p>De plus, les « anti-woke » eux-mêmes ne semblent pas s’accorder sur une définition commune. La communauté Steam « Woke Content Detector » [3] pousse l’absurdité à l’extrême, désignant comme “woke” des jeux « anti-patriarcat », « anti-colonialiste », « anti-armes » ou encore « pro-climat ». Cette approche maximaliste témoigne d’une tendance à amalgamer toute prise de position sociétale à une idéologie unique, montrant bien à quel point le terme est galvaudé et veut tout et ne rien dire à la fois.</p><p>B. Le paradoxe Hogwarts Legacy</p><p>Ce jeu illustre les contradictions du débat. D’un côté, Hogwarts Legacy a été présenté comme une victoire contre le “wokisme”, en raison des polémiques autour de J.K. Rowling et des appels au boycott. D’un autre côté, le jeu intègre des éléments progressistes, comme :</p><p>· La possibilité de créer un personnage transgenre.</p><p>· La présence d’un personnage trans dans le récit principal.</p><p>· Une diversité discrète mais notable dans ses personnages secondaires.</p><p>Malgré ces éléments, le jeu a connu un immense succès commercial et critique. Ce paradoxe révèle que les polémiques idéologiques n’existent souvent que sur la toile et ne reflètent pas forcément les préférences réelles des joueurs.</p><p>C. Wokisme rétroactif ?</p><p>Il est également pertinent de noter qu’avant l’apparition du terme “woke”, un jeu comme Final Fantasy VII abordait entre autres la question du climat sans provoquer de telles controverses. Bref, le débat actuel relève plus de contextes sociopolitiques que des jeux eux-mêmes.</p><p><strong>CONCLUSION : Don Quichotte</strong></p><p>À bien y regarder, les croisés anti-woke rappellent parfois le célèbre Don Quichotte, combattant vaillamment des moulins à vent qu’il prenait pour des géants. Armés de leur slogan « Go woke, go broke », certains joueurs partent en guerre contre une menace qu’ils jugent omniprésente, quand bien souvent le « wokisme » se résume à un anecdotique choix « non-binaire » dans un menu.</p><p>Dans cette bataille, les critiques s’égarent souvent dans des perceptions subjectives, oubliant que l’industrie évolue avec son époque, et que le public ne rejette pas les progrès sociaux, mais plutôt la médiocrité.</p><p>En fin de compte, ces luttes contre des ennemis imaginaires risquent de les faire passer à côté de l’essentiel : de bons jeux, peu importe l’étiquette qu’on leur colle.</p><p>Notes :</p><p>[1] <a href="https://blog.mbadmb.com/six-ans-plus-tard-ou-sont-les-femmes-dans-le-jeu-video/">https://blog.mbadmb.com/six-ans-plus-tard-ou-sont-les-femmes-dans-le-jeu-video/</a></p><p>[2] <a href="https://www.huffingtonpost.fr/life/article/communaute-lgbtq-les-editeurs-de-jeux-video-ont-un-devoir-de-representation_208333.html">https://www.huffingtonpost.fr/life/article/communaute-lgbtq-les-editeurs-de-jeux-video-ont-un-devoir-de-representation_208333.html</a></p><p>[3] <a href="https://steamcommunity.com/groups/Woke_Content_Detector/discussions/0/6975585346734259204/">https://steamcommunity.com/groups/Woke_Content_Detector/discussions/0/6975585346734259204/</a></p><img src="https://medium.com/_/stat?event=post.clientViewed&referrerSource=full_rss&postId=7f29be615fae" width="1" height="1" alt="">]]></content:encoded>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Path of Exile 2, déjà exceptionnel ?]]></title>
            <link>https://gamephine.medium.com/path-of-exile-2-d%C3%A9j%C3%A0-exceptionnel-2e2b74f80b08?source=rss-44e82b7e011e------2</link>
            <guid isPermaLink="false">https://medium.com/p/2e2b74f80b08</guid>
            <dc:creator><![CDATA[Association Gamephine]]></dc:creator>
            <pubDate>Thu, 02 Jan 2025 12:04:29 GMT</pubDate>
            <atom:updated>2025-01-02T12:04:29.744Z</atom:updated>
            <content:encoded><![CDATA[<h3>Path of Exile 2, déjà exceptionnel ?</h3><p>Voici une bonne et une mauvaise nouvelle.</p><p>La mauvaise, c’est que Path of Exile 2 n’est toujours pas officiellement sorti.</p><p>La bonne, c’est que pour trente euros vous pouvez obtenir la version en accès anticipé du jeu dès maintenant.</p><p>Et dans le cas présent, accès anticipé ne rime ni avec bugs et encore moins avec contenu chiche.</p><p>En effet, comptez une trentaine d’heures pour terminer les trois actes disponibles (sur six prévus lors de la sortie complète) avec un personnage. Ajoutez à cela encore une dizaine d’heures pour en finir avec le contenu annexe. Enfin, le jeu dispose d’une grande rejouabilité grâce à la diversité de ses classes et de ses « builds » sur lesquels l’on reviendra plus en détail.</p><p>Path of Exile, qu’est-ce que c’est ?</p><p>Path of Exile 2 est ce qui est communément appelé un “diablo-like”. Le concept ? Éliminer des hordes de monstres, monter en niveau, obtenir un meilleur équipement, affronter des monstres d’autant plus puissants.</p><p>Mais qu’est-ce qui distingue alors Path of Exile 2 des autres jeux du genre ? Avant tout, son gameplay, d’une profondeur et d’une diversité sans pareille. La richesse de ce dernier trouve avant tout sa source dans les nombreuses classes disponibles et dans le système de progression des personnages.</p><p><strong>CLASSES ET PROGRESSION</strong></p><p>En effet, dans cette version en accès anticipé, vous aurez la possibilité de jouer six classes différentes sur les douze prévues dans la version complète du jeu :</p><p>· Sorcière</p><p>· Mercenaire</p><p>· Moine</p><p>· Guerrier</p><p>· Ranger</p><p>· Chasseresse</p><p>Ces classes se distinguent les unes des autres par leur style de jeu unique :</p><p>· Le guerrier est naturellement spécialisé dans le combat au corps à corps et celui-ci peut manier une arme à deux mains pour infliger des dégâts massifs, ou bien adopter une posture plus défensive et se munir d’un bouclier.</p><p>· Le mercenaire lui, excelle à distance grâce à son arbalète. Cette dernière est hautement personnalisable entre les différents types de munitions (explosives, à fragmentation, etc.) et modificateurs (comme le poison ou le gel).</p><p>Une fois votre classe choisie, vous aurez une panoplie d’outils à votre disposition afin de spécialiser votre personnage :</p><p>- <strong>L’arbre de compétences</strong> : Arbre qui propose près de 1 500 compétences différentes. Pas de panique, pour ceux qui ne veulent pas s’ennuyer à arbitrer entre toutes les aptitudes disponibles, le jeu propose un cheminement « générique ». Libre à vous de sortir (ou non) des sentiers battus dans votre progression.</p><p>- <strong>L’équipement :</strong> Le <em>loot</em> aléatoire génère des objets aux caractéristiques uniques, que vous pouvez améliorer ou enchanter pour optimiser votre personnage</p><p>- <strong>Les gemmes de compétences</strong> : Elles permettent de débloquer de nouvelles capacités ou bien d’améliorer celles existantes et offrent encore plus de diversité.</p><p>- <strong>Ascension</strong> : En progressant, vous pourrez attribuer une sous-classe à votre personnage. Prenons le mercenaire : il peut devenir chasseur de sorcières (résistance à la magie, bonus contre les boss) ou légionnaire (augmentation des compétences utilisables, faisant de lui le personnage le plus versatile du casting).</p><p>Et le tableau est loin d’être exhaustif. Vous l’aurez compris, le joueur a la liberté de créer des personnages presque sur-mesure.</p><p>Enfin, le jeu encourage l’expérimentation grâce à la possibilité de respécialiser votre arbre de compétences en échange d’or. Une mécanique idéale pour essayer de nouvelles stratégies sans craindre de commettre une erreur irréversible. Cela encourage les joueurs à expérimenter par eux-mêmes ce qui fonctionne bien ou moins bien pour eux, plutôt que de suivre la <em>meta</em>.</p><p><strong>SYSTÈME DE JEU</strong></p><p>Si l’on devait résumer en une phrase le <em>gameplay </em>de ce Path of Exile 2, je dirais qu’il s’agit d’une rencontre inattendue entre <em>Diablo</em> et <em>Dark Souls</em>.</p><p>Tout d’abord, car comparé au premier jeu, le combat est devenu bien plus tactique. Puisqu’auparavant, votre <em>build</em> déterminait presque à lui tout seul l’issue d’un combat et laissait très peu de place à l’exécution.</p><p>Ceci est révolu dans ce PoE 2 : une touche esquive a été ajoutée et désormais il vous faudra constamment analyser les <em>patterns </em>et les animations ennemies afin d’échapper à leurs attaques.</p><p>De plus, le jeu propose un <em>challenge</em> relevé. Les hordes ennemies ne vous laisseront aucun répit et vous devrez triompher de 50 boss uniques dans cette early access (sur les 100 prévus dans la version finale), dont certains exigeront de vous une petite dose de <em>farming</em> ainsi qu’une exécution quasi-parfaite.</p><p><strong>ASPECT VISUEL</strong></p><p>L’aspect visuel est une franche réussite. L’ambiance « dark fantasy » est réalisée avec brio. Les environnements sont variés et fourmillent de vie. Le design des ennemis est non seulement d’excellente facture, mais le jeu continue d’en introduire de nouveaux au fil de la progression.</p><p><strong>HISTOIRE</strong></p><p>L’histoire ne constitue pas l’un des points forts du jeu. Non pas qu’elle soit ennuyante, mais elle manque d’originalité (« des abominations qui veulent détruire le monde »). Elle remplit cependant sa fonction d’être un prétexte pour zigouiller des ennemis.</p><p>De toute manière, une histoire (trop) développée ne fait pas partie des attendus du genre et aurait contribuée à handicaper la rejouabilité du titre.</p><p><strong>VERDICT</strong></p><p>Le jeu bien que toujours en accès anticipé, est déjà une véritable réussite. Le gameplay est riche, tactique et exigeant. Sa profondeur, sa rejouabilité et la possibilité d’expérimenter librement en font une expérience unique qui redéfinit déjà le genre. Alors, prêt à relever le défi ?</p><img src="https://medium.com/_/stat?event=post.clientViewed&referrerSource=full_rss&postId=2e2b74f80b08" width="1" height="1" alt="">]]></content:encoded>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Test de jeu : Slitterhead]]></title>
            <link>https://gamephine.medium.com/test-de-jeu-slitterhead-b3f4ab8f84ab?source=rss-44e82b7e011e------2</link>
            <guid isPermaLink="false">https://medium.com/p/b3f4ab8f84ab</guid>
            <dc:creator><![CDATA[Association Gamephine]]></dc:creator>
            <pubDate>Sun, 01 Dec 2024 15:57:28 GMT</pubDate>
            <atom:updated>2024-12-01T15:58:25.281Z</atom:updated>
            <content:encoded><![CDATA[<h3>Test de jeu : Slitterhead</h3><p>Largement passé inaperçu lors de sa sortie le 4 novembre 2024, Slitterhead est pourtant réalisé par un véritable ténor du jeu vidéo : Keiichiro Toyama, à l’origine de <em>Forbidden Siren</em> considéré comme un classique par les amateurs du genre horrifique.</p><p>Si <em>Slitterhead</em>, a contrario des <em>Siren,</em> n’est pas un jeu d’horreur, il est difficile de ne pas voir l’héritage commun qu’ils partagent, puisque la mécanique principale reste la même : la possession d’autres êtres humains.</p><p><strong>UN SCÉNARIO LABYRINTHIQUE</strong></p><p>Dans <em>Slitterhead</em>, vous incarnez un Hyoki, un esprit capable de posséder divers humains, dans une quête visant à éradiquer les Slitterhead, des monstres parasitaires capables de se fondre dans la masse humaine. Jusque-là, l’idée est intrigante, mais le jeu brouille les pistes avec des intrigues parallèles, des timelines multiples, et un récit volontairement éclaté. Si cette complexité peut fasciner, elle a surtout pour effet de perdre les joueurs.</p><p><strong>GAMEPLAY : ENTRE ORIGINALITÉ ET RÉPÉTITION</strong></p><p><strong>Possession, le cœur du jeu</strong></p><p>La mécanique de possession est indéniablement le point fort de <em>Slitterhead</em>. Chaque personnage a une « symbiose », définissant la compatibilité avec le Hyoki. Les Raretés, des hôtes particulièrement puissants, apportent un gameplay plus diversifié grâce à des capacités uniques : armes de sang, explosions, voire des pouvoirs de soutien comme des soins ou des buffs.</p><p>Cependant, la possession ne sert pas qu’au combat. Elle est exploitée lors de phases d’exploration ou de filature, où vous devez sauter d’un corps à un autre pour suivre un ennemi ou franchir des obstacles.</p><p><strong>Des combats inventifs mais imparfaits</strong></p><p>Pour vaincre les Slitterhead diverses stratégies peuvent être employées : Les combats proposent un volet tactique, dans le sens où la gestion des hôtes est essentielle.</p><p>Vous pouvez attirer l’attention des slitterheads avec des civils voire même utiliser ces derniers comme boucliers humains. Il y a également une mécanique de parades et de contres dépendant d’indices visuels. Enfin, le jeu vous incite à changer de corps au maximum lors des combats, puisque faire cela vous permettra d’obtenir des bonus.</p><p>Malheureusement, des soucis techniques (caméra) ainsi que l’aspect répétitif des affrontements (il y en a beaucoup trop) finissent par lasser.</p><p><strong>Infiltration et exploration : zéro pointé</strong></p><p>Les phases d’infiltration manquent cruellement de profondeur. Les gardes sont juste stupides. Même les sections de filature ou d’investigation, prometteuses sur le papier, tombent à plat à cause d’un manque de variété évident.</p><p><strong>RÉALISATION ET AMBIANCE : QUAND LA TECHNIQUE JETTE L’OPPROBRE SUR L’ARTISTIQUE</strong></p><p>Visuellement, <em>Slitterhead</em> impressionne surtout grâce à la conception des monstres. Les transformations horrifiques des Slitterhead, mêlant chair et éléments grotesques, marquent durablement. Les créatures phalliques, notamment, suscitent autant le dégoût que l’admiration pour leur audace dans le design.</p><p>Cependant, en dehors des monstres, les environnements manquent cruellement de vie et de détails. Les passants réagissent peu, les animations sont quelque peu robotiques, et l’ensemble respire le manque de finition et un budget limité. Dommage, compte tenu du potentiel artistique que possède le jeu.</p><p><strong>BILAN : UNE EXPÉRIENCE SINGULIÈRE MAIS FRUSTRANTE</strong></p><p><strong>Slitterhead</strong> est une curiosité qui ne plaira pas à tout le monde. Son concept novateur et ses idées audacieuses, notamment autour de la possession et du body horror, en font une expérience unique. Mais la répétitivité des mécaniques, un récit trop confus, et des limites évidentes de production empêchent le jeu d’atteindre son plein potentiel.</p><p>Enfin, le prix de 50 euros risque d’en rebuter plus d’un étant donné le manque de finition du jeu.</p><p>Un titre qui séduira les amateurs d’expériences étranges et décalées, mais qui risque de rebuter ceux à la recherche d’un gameplay fluide et bien rodé.</p><p>À acheter en soldes pour les quelques curieux restants.</p><img src="https://medium.com/_/stat?event=post.clientViewed&referrerSource=full_rss&postId=b3f4ab8f84ab" width="1" height="1" alt="">]]></content:encoded>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Test: L’Alpha Lab de 2XKO]]></title>
            <link>https://gamephine.medium.com/test-lalpha-lab-de-2xko-d25a80d229c1?source=rss-44e82b7e011e------2</link>
            <guid isPermaLink="false">https://medium.com/p/d25a80d229c1</guid>
            <category><![CDATA[jeux-video]]></category>
            <category><![CDATA[riot-games]]></category>
            <category><![CDATA[2xko]]></category>
            <category><![CDATA[jeux]]></category>
            <category><![CDATA[test]]></category>
            <dc:creator><![CDATA[Association Gamephine]]></dc:creator>
            <pubDate>Sun, 08 Sep 2024 15:08:21 GMT</pubDate>
            <atom:updated>2024-09-08T15:23:59.033Z</atom:updated>
            <content:encoded><![CDATA[<figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*G77fyFDoJa0cTCL2Hd6eIA.png" /></figure><h3>Test : L’Alpha Lab de 2XKO</h3><p><strong>Après une première démo de 2XKO (anciennement connu sous le nom de projet L) lors de l’Evo à Las Vegas, le futur jeu de combat gratuit en 2v2 développé par Riot Games a eu droit à un premier playtest à domicile dans certaines régions : l’Alpha Lab.</strong></p><p>Cette phase Alpha a pour but de recueillir des retours constructifs de la part des joueurs. L’équipe de développement souhaite ainsi peaufiner le jeu en tenant compte des avis des participants avant son lancement officiel prévu en 2025.</p><p>Du 8 au 19 août 2024, les joueurs ont pu découvrir ce titre qui nous plonge dans l’univers de <em>League of Legends</em>. Le roster de cette première version comprenait Ahri, Yasuo, Ekko, Darius, Illaoi et Braum.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*sRbrGGVbdrRNBkFDPbkvBg.png" /><figcaption>Les champions disponibles dans le jeu</figcaption></figure><h3><strong>Gameplay</strong></h3><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/600/1*gdr6yAzbFzlIjjBC9OwrYw.gif" /></figure><p>2XKO se distingue par son mode multijoueur offrant des configurations 1v1, 2v2 et même 1v2. Cela signifie qu’un joueur peut contrôler deux personnages simultanément ou jouer avec un coéquipier, chacun prenant en charge un personnage. Ce type de gameplay n’est pas nouveau, mais Riot met un accent particulier sur l’importance du mode 2v2 pour le jeu compétitif et occasionnel.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/600/1*S0I-mts-oEovCqZ6VyTKlA.gif" /></figure><p>Le jeu a été conçu pour être accessible aux débutants tout en restant difficile à maîtriser pour les joueurs expérimentés. Cette approche permet aux nouveaux venus de s’amuser rapidement tout en laissant aux experts de quoi développer d’avantage leurs compétences. Contrairement à d’autres jeux de combat, 2XKO simplifie les commandes, s’inspirant de titres comme <em>Super Smash Bros.</em>, facilitant ainsi l’exécution des mouvements spéciaux et des ultimes pour les joueurs moins expérimentés. Cette démarche suit la tendance des jeux de combat récents tels que <em>Tekken 8</em> ou <em>Street Fighter 6</em>, qui proposent des modes de contrôle simplifiés afin de permettre aux débutants de prendre le jeu en main plus facilement et d’exécuter des combos ou des coups spéciaux sans connaissances préalables.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*gI7t58WE4PHc-wIBvKxw2w.jpeg" /><figcaption>Commandes de base pour 2XKO</figcaption></figure><p>La plupart des jeux de combat modernes reposent sur un système de 4 ou 6 boutons correspondant aux différentes attaques. Les jeux de combat en équipe, comme 2XKO, optent généralement pour un système à 6 boutons, avec 4 d’entre eux dédiés aux attaques (coup de poing/pied léger et lourd). Les deux autres boutons sont souvent utilisés pour les assistances et les changements de personnage. Dans une disposition classique, les attaques se font via les boutons principaux, tandis que les changements de personnage s’opèrent avec les gâchettes.<br>Toutefois, 2XKO innove en ajoutant une cinquième attaque : en plus des traditionnels Léger, Moyen et Lourd, les joueurs disposent de deux boutons pour des attaques spéciales, appelées Spécial 1 et Spécial 2. Le sixième bouton est quant à lui réservé aux changements de personnage.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/0*tnRYaENs0il8aGlg" /><figcaption>Le système “<em>Fuse”</em></figcaption></figure><p>Le jeu introduit également un système nommé “<em>Fuse</em>”, qui confère des capacités spéciales à chaque joueur. Ces capacités peuvent inclure des avantages tels que l’utilisation accrue des assistances ou des boosts de puissance en fonction des situations.</p><h3><strong>Graphismes</strong></h3><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/600/1*e9YO4bSnLcPMY78N_5cu1w.gif" /></figure><p>Visuellement, 2XKO se distingue par son dynamisme tout en restant plus lisible que certains titres tels que <em>Dragon Ball FighterZ</em>. Le rythme du jeu est légèrement plus lent, ce qui permet de mieux suivre l’action, même lors des moments intenses.<br>Le style graphique s’inspire fortement des jeux de combat en 2D, tout en y ajoutant une touche de modernité. Les personnages sont modélisés dans un style anime, avec des couleurs vives et des lignes nettes qui accentuent les détails.</p><h3><strong>Expérience en ligne</strong></h3><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*pF6-ZK0pMKk-T5IgabfUnQ.png" /><figcaption>Le lobby</figcaption></figure><p>Concernant l’expérience en ligne, Riot utilise son infrastructure <em>Riot Direct</em>, déjà utilisée sur <em>League of Legends</em>, pour garantir une connexion stable, même lorsque les adversaires ont une connexion médiocre. Un système de pénalités serait prévu pour décourager les comportements toxiques, comme les “ragequits”.</p><h3><strong>Avenir dans l’eSport</strong></h3><p>Sur le plan compétitif, 2XKO semble destiné à rejoindre les plus grands titres de l’eSport. L’implication de Tom et Tony Cannon, créateurs de l’EVO, la plus grande compétition de jeux de combat, laisse entrevoir un avenir radieux pour le jeu.</p><p>Avec l’expertise de Riot Games, il est probable que 2XKO connaisse un succès similaire à celui de <em>League of Legends</em> et <em>Valorant</em> sur la scène eSport.</p><h3><strong>Synthèse</strong></h3><p>En résumé, 2XKO est un jeu prometteur, à la fois accessible pour les débutants et stimulant pour les vétérans. Avec son focus sur le multijoueur compétitif et l’expertise de ses créateurs, il pourrait bien redéfinir la scène des jeux de combat en ligne.</p><blockquote>Chez Gamephine, nous attendons avec impatience sa sortie en 2025</blockquote><img src="https://medium.com/_/stat?event=post.clientViewed&referrerSource=full_rss&postId=d25a80d229c1" width="1" height="1" alt="">]]></content:encoded>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Star Wars Outlaws : le renouveau de la licence ?]]></title>
            <link>https://gamephine.medium.com/star-wars-outlaws-le-renouveau-de-la-licence-6241bf91335a?source=rss-44e82b7e011e------2</link>
            <guid isPermaLink="false">https://medium.com/p/6241bf91335a</guid>
            <category><![CDATA[star-wars]]></category>
            <category><![CDATA[ubisoft]]></category>
            <dc:creator><![CDATA[Association Gamephine]]></dc:creator>
            <pubDate>Tue, 23 Apr 2024 23:42:16 GMT</pubDate>
            <atom:updated>2024-04-23T23:42:16.080Z</atom:updated>
            <content:encoded><![CDATA[<h3><strong>Star Wars Outlaws : le renouveau de la licence ?</strong></h3><p>Il y a quelques jours, Ubisoft larguait une petite bombe, déclenchant néanmoins une vague de frissons et d’excitations que nous n’avions pas vu depuis longtemps pour un jeu de cette licence pourtant emblématique. Le 9 avril, le chaîne Youtube Star Wars nous livrait un aperçu de l’histoire du prochain opus. Et ce qui est sûr, c’est qu’on ne risque pas de s’ennuyer !</p><p>Dans Star Wars Outlaws, pas de conflits opposant Jedis et Siths : Massive Entertainment, le studio derrière la série des <em>The </em>Division, coupe net avec cette tradition des jeux de la licence mettant principalement en scène des personnages sensibles à la Force. Ici, on incarne la jeune Kay Vess, hors-la-loi cherchant à fuir l’autorité pesante des Impériaux, corporations et autres cartels présents dans la Bordure Extérieure.</p><p><em>Star Wars Outlaws</em> souhaitant se démarquer profondément de la licence, les cartels (d’après le trailer d’annonce, dont on parlera souvent) seront les principaux acteurs auxquels le joueur devra faire face. Bien sûr, le plaisir d’éliminer des Stromtrooper sera bel et bien présent, mais moins (en tout cas, encore une fois selon les signes donnés par le trailer) que dans un <em>Jedi Survivor</em>. En effet, le changement de régime causé par le coup d’Etat du -Chancelier, maintenant l’Empereur, Palpatine incite les cartels à développer leurs sombres activités. C’est sur une telle scène que s’ouvre le trailer, montrant les principaux visages du crimes (les Hutts, les Pykes et l’Aube Ecarlate) et un certain Sliro, chef du Zerek Besh, un syndicat du crime connu des lecteurs des comics.</p><p>Ce dernier semble être le principal antagoniste du périple qu’Ubisoft nous offrira le 30 août. En effet, Kay Vess est enrôlée par un certain Jaylen, vaurien ayant roulé sa bosse dans les ruelles sombres de la Bordure Extérieure, pour réaliser le casse du siècle : voler la fortune de Sliro, qui a déjà placé une prime sur sa tête à la suite d’un contrat raté. Les péripéties qui s’ensuivront la feront côtoyer les grands noms de la pègre, tel Jabba le Hutt. Pour cela, le joueur aura à sa disposition un gameplay plutôt classique, mais efficace, saupoudré de quelques ajouts intéressants, notamment Nix, le familier de Vess, mignon mais très utile.</p><p>Le bilan pourrait s’arrêter là, mais ca ne serait pas amusant. Avec l’annonce de la date de sortie du jeu, les précommandes ont débuté. Les joueurs ont donc découvert les différentes les éditions, allant de la standard pour 70€ (prix classique pour des AAA ces dernières années) à l’Ultimate à 130€. Néanmoins, une tache est venue ternir le tableau : pour débloquer les missions du Hutt, il faudra prendre l’édition Gold à 110€, ou s’abonner au service Ubisoft +. Cette nouvelle a fait coulé énormément d’encre, d’autant que la limace galactique est présent dans le trailer du jeu…</p><img src="https://medium.com/_/stat?event=post.clientViewed&referrerSource=full_rss&postId=6241bf91335a" width="1" height="1" alt="">]]></content:encoded>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Test : XCOM 2, le RPG tactique de référence ?]]></title>
            <link>https://gamephine.medium.com/test-xcom-2-le-rpg-tactique-de-r%C3%A9f%C3%A9rence-8314c64d39c7?source=rss-44e82b7e011e------2</link>
            <guid isPermaLink="false">https://medium.com/p/8314c64d39c7</guid>
            <dc:creator><![CDATA[Association Gamephine]]></dc:creator>
            <pubDate>Mon, 22 Apr 2024 15:54:24 GMT</pubDate>
            <atom:updated>2024-04-22T15:54:24.150Z</atom:updated>
            <content:encoded><![CDATA[<h3>Test : XCOM 2, le RPG tactique de référence ?</h3><p>Le jeu de rôle tactique (RPG tactique) est marqué par de grands jeux ou de grandes licences qui ont bâti les bases du genre. On pense par exemple à Fire Emblem, à Shining Force, ou à Tactics Ogre. En 2016, un nouveau jeu vient bouleverser le genre et s’impose très rapidement comme une référence parmi ces grands noms : XCOM 2.</p><p>La suite d’XCOM, développée par Firaxis Games, propose une expérience novatrice, simple, mais terriblement efficace. À travers un gameplay riche et rempli de bonnes idées, XCOM 2 a inspiré de nombreux jeux et est aujourd’hui un RPG tactique de référence.</p><p><strong>Une histoire et une direction artistique réussies</strong></p><p>L’histoire d’XCOM 2 est dans la continuité du premier opus : il s’agit de défendre l’humanité face à une invasion extraterrestre. Mais cette fois la donne change : les aliens ont gagné et les pays se sont effondrés. La Terre est désormais dirigée par les aliens. Mais pas question de se laisser faire ! La résistance humaine s’organise et vous en êtes à la tête.</p><p>Cependant, la Terre est devenue hostile et les extraterrestres vous traquent. C’est depuis le Talion, votre vaisseau, que vous dirigez la contre-attaque et que vous menez les opérations de rébellion sur toute la planète.</p><p>Ce scénario assez simple est pimenté par la gestion du temps et par l’épée de Damoclès qui plane au-dessus de votre tête : le projet Avatar. Ce projet alien est la principale menace à laquelle vous devez faire face. S’il parvient à son terme, la partie est perdue. Au fur et à mesure des heures de jeu, le projet progresse et vous devez le contrecarrer. Ces éléments rajoutent une tension à l’histoire et vous imposent de faire des choix parfois difficiles.</p><p>À cette histoire, le jeu propose une direction artistique efficace même si elle ne révolutionne pas le genre, de beaux graphismes et une mise en scène réussie. Les environnements sont variés et on alterne entre des villes froides et sombres aux paysages champêtres ou enneigés. La mise en scène est très agréable, avec les déplacements de nos troupes, les multiples angles de caméra lors des tirs, et les cinématiques du jeu.</p><p>Le volet artistique du jeu est donc une réussite. Il est une excellente base pour le cœur du jeu : le gameplay</p><p><strong>Le gameplay : la grande force du jeu</strong></p><p>XCOM 2 brille par son gameplay, qui a incontestablement inspiré le genre du RPG Tactique. La recette XCOM 2 repose sur un savant mélange entre des moments de stratégie au tour par tour lors des missions, et des moments de gestion de la rébellion, des troupes, et des installations sur le Talion. C’est ce gameplay binaire qui caractérise le titre.</p><p>La partie tactique au tour par tour lors des missions au sol est très complète et riche. Le jeu propose cinq classes pour nos soldats : le tireur d’élite, le ranger, le grenadier, le spécialiste, et l’agent psy. Ces cinq classes complémentaires sont toutes spécialisées dans des domaines précis et ont des forces et des faiblesses bien identifiées. Mais le bestiaire des aliens est lui aussi riche : on affronte de simples soldats, de gigantesques méchas, mais aussi de multiples aliens disposant de nombreuses capacités psychiques différentes. Les équipements sont également diversifiés et tous utiles : des grenades, des balises, des leurres, des armes et armures spéciales … L’arsenal à votre disposition est très conséquent. Le fantastique DLC du jeu War of the Chosen enrichit davantage le gameplay avec trois nouvelles classes de soldats liées à trois nouvelles factions, mais également trois Élus, des créatures aliens redoutables qui vous donneront du fil à retordre. Le DLC ajoute aussi de nouveaux ennemis, de nouveaux environnements, et de nouveaux objectifs de mission.</p><p>Lors des missions sous forme de combats tactiques au tour par tour, il faut choisir intelligemment son escouade, se déployer, et faire les bons choix pour accomplir son objectif. Les soldats ont des actions limitées à chaque tour : sprinter, tirer, se déplacer, pirater, soigner utiliser des capacités spéciales, capturer des cibles, escorter des VIP, saboter des installations aliens … La discrétion est aussi une composante importante des opérations puisque vous débutez généralement les missions en mode camouflé, ce qui permet de se placer judicieusement et d’élaborer un plan d’attaque. Les missions chronométrées accentuent encore plus cet aspect du jeu. Quelle satisfaction lorsque l’on parvient à exécuter parfaitement un enchainement d’actions !</p><p>La seconde grande partie du gameplay est le volet gestion du titre. Il faut gérer le Talion, débloquer de nouveaux emplacements, construire de nouvelles infrastructures (centre d’ingénierie, laboratoire, armurerie …). Mais il faut aussi y affecter le personnel disponible, les ingénieurs et les scientifiques, pour améliorer l’efficacité de la base et optimiser le temps limité par la progression du projet Avatar. Il faut aussi faire des choix sur la carte du monde, arbitrer entre récolter de ressources nécessaires pour améliorer son équipement et être ainsi capable de faire face aux aliens, récolter de renseignements, partir en mission pour contrecarrer le projet Avatar. Le joueur doit récolter des ressources, sécuriser du personnel, contacter des milices, collecter des renseignements. La gestion du temps et de l’urgence impose au joueur de jongler intelligemment entre ces tâches.</p><p>Un autre volet absolument génial du jeu est la personnalisation. Il est possible de personnaliser vos soldats à l’extrême : les armures, les armes, le visage, la voix, les cheveux, les accessoires, les tatouages, la langue … Toute cette personnalisation renforce l’attachement du joueur à ses soldats. Et il faut avoir en tête que dans XCOM 2, un soldat mort en mission l’est définitivement. De quoi renforcer la tension lors des missions, lorsque le votre soldat préféré est encerclé par plusieurs ennemis et a peu de chances de s’en sortir. La personnalisation est démultipliée par les mods disponibles pour le jeu. Le travail des moddeurs est remarquable et rajoute des armes, des adversaires, des mécaniques de combats, mais aussi une myriade d’éléments cosmétiques.</p><p><strong>XCOM 2 : un modèle ?</strong></p><p>XCOM 2 a indéniablement inspiré de nombreux RPG tactiques après sa sortie. Sa recette fait mouche avec son gameplay binaire et l’alternance entre combats stratégiques et phases de gestion d’une base. Ces deux parties du gameplay se répondent parfaitement : on part en mission pour récolter des ressources qui permettent d’améliorer notre base et notre équipement, pour faire d’autres missions et débloquer de nouvelles capacités, etc …</p><p>XCOM 2 n’est pas parfait. La narration est peu présente et assez simple, la direction artistique n’est pas révolutionnaire, et l’aléatoire dans les combats est parfois frustrant. Mais le jeu brille par son gameplay très riche et a actualisé le genre des RPG tactiques. Il navigue entre innovation et gameplay robuste. Presque tout fonctionne parfaitement : le volet stratégique très riche, l’aspect gestion vraiment étoffé, la tension durant la progression, l’absence de temps mort, les choix difficiles, la bonne mise en scène, la gigantesque rejouabilité, et le modding très complet. On vous recommande très fortement d’y jouer si les RPG tactiques vous plaisent. XCOM 2 est une excellente porte d’entrée du genre, à la fois accessible et complexe.</p><p>XCOM 2 est un modèle. Depuis qu’il est sorti, le jeu inspire le genre, via la « formule XCOM » que l’on peut résumer à la binarité entre les combats stratégiques et la gestion de base. On peut citer de nombreux exemples : Gears Tactics, Warhammer 40 000 Chaos Gate Demonhunters, Expéditions Rome, Marvel Midnight Suns, Jagged Alliance 3, ou encore Alien Dark Descent. Tous ces jeux gardent des différences avec XCOM 2, comme par exemple une narration plus poussée, davantage de choix, ou une direction artistique plus marquée. Mais la formule XCOM est là. On attend XCOM 3 avec impatience !</p><img src="https://medium.com/_/stat?event=post.clientViewed&referrerSource=full_rss&postId=8314c64d39c7" width="1" height="1" alt="">]]></content:encoded>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Helldivers 2 : la perle rare…]]></title>
            <link>https://gamephine.medium.com/helldivers-2-la-perle-rare-6ac500e62409?source=rss-44e82b7e011e------2</link>
            <guid isPermaLink="false">https://medium.com/p/6ac500e62409</guid>
            <category><![CDATA[video-game-review]]></category>
            <category><![CDATA[videogames]]></category>
            <category><![CDATA[helldivers]]></category>
            <category><![CDATA[helldivers-2]]></category>
            <category><![CDATA[games]]></category>
            <dc:creator><![CDATA[Association Gamephine]]></dc:creator>
            <pubDate>Sun, 17 Mar 2024 20:15:18 GMT</pubDate>
            <atom:updated>2024-03-17T20:15:18.316Z</atom:updated>
            <content:encoded><![CDATA[<h3><strong>Helldivers 2 : la perle rare…</strong></h3><p>Il y a quelques semaines, après avoir passé un nombre incalculable d’heures dans les transports, je m’asseyais devant mon ordinateur, et ouvrais Twitch. Parcourant les Lives disponibles, je suis alors tombé sur ceux d’Alphacast et de Pressea sur un jeu inconnu au bataillon : <em>Helldivers 2</em>. Quelques minutes me suffirent pour sortir ma carte bleue et acheter, comme plusieurs millions de joueurs, le dernier né du studio ArrowHead.</p><p>ArrowHead, Helldivers 2… Ces noms ne vous disent rien ? Pas étonnant (quoiqu’il serait temps de sortir de votre grotte). Petit studio, ArrowHead n’a sorti que quatre jeux depuis sa création en 2008 : <em>Magicka </em>(2011), <em>The Showdown </em>Effect (2013), <em>Gauntlet </em>(2014) et <em>Helldivers</em> (2015). Si ses créations ont été bien reçues par la critique, elles n’ont jamais dépassé la sphère des jeux de niche. Avec un gameplay toujours axé sur l’expérience coopérative (et les dégâts alliés), leurs jeux péchaient par des choix artistiques « particuliers », telle la vue à la troisième personne isométrique.</p><p>Le studio suédois aurait pu demeurer dans l’océan des possessions de <em>Sony Interactive</em>, si ce n’est l’arrivée d’<em>Helldivers 2</em>. Sorti le 8 février dernier, le jeu n’était attendu par personne. Et pourtant, nous avons affaire à l’une des meilleures expériences coopératives offertes dans l’histoire du jeu vidéo. Rien que ça.</p><h3><em>« Prouvez-vous à vous-même que vous avez la force et le courage d’être libre »</em></h3><p>Par ces mots, le jeu nous plonge dans son univers. Citoyen de la Fédération de la Super-Terre, votre rôle en tant qu’Helldiver, soldat d’élite, est de protéger les citoyens des hordes ennemies et de propager la démocratie contrôlée. La cinématique de lancement nous donne surtout le ton du jeu : décalé, mais avec ce brin de sérieux qui le rend à la fois crédible et hilarant.</p><p>Dans <em>Helldivers 2</em>, les valeureux soldats de la Démocratie devront affronter (pour l’instant) deux ennemis. Les premiers sont les Terminides, des insectes aux griffes acérées capables de vider de toute existence démocratiquement permise n’importe qui s’aventurera trop près d’elles. Les seconds sont les Automatons. Pour faire court, des Terminators armés jusqu’aux dents de fusils, mitrailleuses, canons et autres joyeuseries explosives.</p><p>Bien sûr, chaque faction dispose de différentes unités, plus ou moins puissante, allant des simples guerriers cyborgs aux tanks et autres dévastators, armures gigantesque armées selon la saison de lance-flammes ou de lance-missiles.</p><p>En tant qu’Helldiver, votre but est simple : éliminer les ennemis de la Super-Terre. Néanmoins, il faudra, en équipe de quatre joueurs maximum, également remplir des objectifs propres à chaque mission : détruire les nids de Terminides, récupérer les données perdues, lancer un missile intercontinental… A ces cibles, obligatoires pour rentrer avec les honneurs, s’ajoutent d’autres points d’intérêts (rapportant bien évidemment des récompenses) ayant un impact sur la mission : bombardement tactique, nid d’ennemis invisibles, station radar… Bref, il y a largement de quoi faire lors de ces aventures chronométrées, généralement de quarante minutes mais parfois beaucoup moins, d’autant que la difficulté progressive (il existe neuf paliers, d’ « anecdotique » à « infernale ») pimente grandement l’expérience de jeu.</p><p>Pour remplir ces objectifs, les Helldivers disposent d’un arsenal somme tout assez réduit mais versatile et, surtout, des stratagèmes : invoqués à l’aide de combinaison de touches, ils permettent d’appeler des armes « lourdes » (de la classique mitrailleuse au canon laser en passant par les missiles auto-guidés), mais aussi des bombardements, des frappes tactiques, des tourelles de défense… De quoi faire exploser démocratiquement vos ennemis et participer à l’effort de guerre le plus efficacement possible.</p><p>Car oui, il y a de quoi faire. Ces missions, regroupées en opération (deux à trois selon la difficulté), permettent de faire avancer de quelques millièmes de pourcent la libération des planètes tenues par les Terminides et les Automatons. Seul, impossible de sortir vainqueur du tumulte. Par contre, l’effort commun de tous les Helldivers permettent à ces mondes de recouvrer leur liberté, de défendre ceux lâchement attaqués par les robots ou bien de libérer du gaz « terminicide ». Ces deux fronts (un pour chaque faction) sont savamment orchestrés par les équipes d’ArrowHead, permettant au jeu de garder son sel sans pour autant décourager les joueurs. Et c’est là que réside tout le génie.</p><h3><strong><em>Un modèle pour le futur</em></strong></h3><p>Les paragraphes jusque là couchés donnent l’image d’un jeu de qualité, mais pas d’une œuvre à même de marquer une génération de joueurs. Pour comprendre pourquoi <em>Helldivers 2</em> appartient à la deuxième catégorie, et non simplement à la première, laissez-moi vous donner les éléments suivants.</p><p>Tout d’abord, l’ambiance du jeu. Avec les stratagèmes, les musiques (celle de début de mission me trotte dans la tête) et la difficulté, le jeu nous plonge dans un film d’action. Les mini-bombes nucléaires éclairent les ciels noirs des opérations nocturnes, les bombardements font voler les corps des insectes… L’expérience la plus saisissante se trouve sur la planète Crique de Malevellon. Couvert de jungles luxuriantes, ce monde se transforme rapidement en enfer sous le feu des robots, faisant sans difficulté penser au Vietnam.</p><p>Ensuite, le jeu n’a pas peur d’entraver le joueur. Dans cette volonté d’immersion totale, les développeurs nous obligent à plisser les yeux lors des missions nocturnes, à tâtonner lorsque plongé dans un brouillard à couper au couteau… et à éviter les tirs alliés. Car oui, le jeu ne réduit pas les dégâts s’ils proviennent de nos chers camarades comme d’autres jeux le font. Vous vous trouvez au milieu d’un bombardement allié ? Au revoir. Vous avez lancé une grenade un peu trop près de votre ami ? Appelez sa famille. Ce petit détail, somme tout minime, rend l’expérience tellement prenante et porte presque le jeu à lui tout seul.</p><p>Enfin, le dernier élément est la rejouabilité. Chaque mission, même sur une planète identique avec des objectifs similaires, est unique. Grâce à une génération procédurale, c’est-à-dire aléatoire mais en respectant certaines règles, vous arrivez à chaque fois dans une expérience familière et pourtant jamais vu. Ajoutez à cela des ennemis qui vous obligent à vous adapter en permanence et des styles de jeu multiples (tueur de tout venant ou chasseur de monstres blindés pour ne citer que les plus évidents), et vous avez la recette pour des centaines heures de plaisir.</p><p>Bref, vous l’avez compris, <em>Helldivers 2</em> est un jeu à ne surtout pas rater. Malgré les difficultés techniques au lancement (le jeu s’étant vendu à plus d’un million de fois en cinq jour, explosant les attentes du studio), il n’en demeure pas moins une perle rare. Avec une recette pourtant simple, cette expérience pure où le talent et la créativité permettent énormément de choses a su ravir, garantissant la présence chaque soir la présence de plusieurs centaines de milliers de joueurs. Le futur du jeu est, de plus, prometteur.</p><p>Avec une nouvelle faction annoncée, capable de tours impressionnants, ainsi que de nombreux ajouts attendus (véhicules, missions à huit joueurs …), ArrowHead a entre les mains le jeu de l’année.</p><img src="https://medium.com/_/stat?event=post.clientViewed&referrerSource=full_rss&postId=6ac500e62409" width="1" height="1" alt="">]]></content:encoded>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Test de Persona 3 : Reload]]></title>
            <link>https://gamephine.medium.com/test-de-persona-3-reload-228ba451de39?source=rss-44e82b7e011e------2</link>
            <guid isPermaLink="false">https://medium.com/p/228ba451de39</guid>
            <dc:creator><![CDATA[Association Gamephine]]></dc:creator>
            <pubDate>Sun, 17 Mar 2024 16:47:02 GMT</pubDate>
            <atom:updated>2024-03-17T16:47:02.023Z</atom:updated>
            <content:encoded><![CDATA[<h3>Test de Persona 3 : Reload</h3><p>Après être resté une licence « de niche » pendant un certain moment, la série Persona a connu un gain de popularité significatif et est devenue un incontournable du JRPG depuis le cinquième opus.</p><p>C’est donc l’occasion pour Atlus de ressortir la vieille quincaillerie, de la dépoussiérer et d’y coller une couche « Persona 5 » (ne surtout pas dépasser ce cadre, il ne faudrait pas trop perturber ceux qui connaissent la série uniquement depuis le cinquième).</p><p>La question qui s’impose donc pour ce Persona 3 : Reload est donc, constitue-t-elle l’ultime expérience comparé à toutes les itérations du jeu sorties avant ? (Persona 3, Persona 3 : FES, Persona 3 : Portable, Persona 3 : Portable HD). C’est ce que nous verrons au cours de ce test.</p><ol><li><strong>Histoire</strong></li></ol><p>Ce volet nous plonge dans la peau de Makoto, qui suite à des circonstances mystérieuses, se retrouve forcé de changer de lycée et de vivre dans un dortoir. C’est sans compter sur le fait que les membres du dortoir que vous occupez n’ont pas une activité tout à fait usuelle et constituent la « Specialized Extracurricular Execution Forces » (SEES).</p><p>Le rôle de cette équipe ? Éliminer les ombres, des créatures redoutables qui apparaissent pendant « l’heure sombre » une période après minuit durant laquelle la majorité de l’humanité est inconsciente. En effet, les victimes de ces ombres subissent des dégâts psychiques irréversibles.</p><p>De plus pendant l’heure sombre apparaît à la place de votre lycée une mystérieuse structure pleine d’ombres, « le tartare » dont vous êtes bien déterminés à percer les mystères.</p><p>Ce troisième épisode est sans conteste celui qui aura eu le plus d’impact sur la série Persona, c’est à partir de celui-ci que seront introduites toutes les mécaniques qui font aujourd’hui le succès de la série. Dans le sens où le principal défi du jeu consiste donc à gérer votre calendrier suffisamment bien pour pouvoir exceller tant dans votre vie « normale » et tant dans votre combat contre les ombres pour sauver l’humanité.</p><p>En effet vous devez vous charger de la gestion totale de la vie de votre personnage, sans exceptions : Suivre des cours au lycée durant lesquels vous répondrez occasionnellement aux questions de vos professeurs (ou du moins souffler la réponse à votre camarade), participer à des clubs extrascolaires, gérer vos révisions ainsi que vos examens, travailler à temps partiel, etc.</p><p>Mais le tout, sans oublier de gérer votre ascension du Tartare (qui est en réalité une tour géante dont les différents étages sont générés de manière procédurale) et de vous préparer pour les nuits de pleine lune, où systématiquement des ombres surpuissantes se lancent à l’assaut de votre ville.</p><p>Cependant l’un des points les plus importants de votre vie quotidienne sera sûrement la gestion de vos liens sociaux avec les autres personnages.</p><p>Puisqu’en passant du temps avec ceux-ci et en les aidant à affronter leurs démons, vous nouerez des liens sociaux qui vous conféreront divers avantages, dont la fusion de « personae » plus puissants pour affronter les ombres. On appréciera le fait que les liens sociaux ont été revisité pour notre plus grand plaisir.</p><p>Parmi les nouveautés, l’on recense le fait que le jeu n’est plus un simulateur de Harem et ne nous « impose » plus de sortir avec les femmes avec qui l’on s’est considérablement rapproché, le jeu proposant désormais des événements alternatifs selon votre choix ou non de s’impliquer romantiquement ou non avec l’autre personne.</p><p>Toujours dans la même ligne, les interactions avec l’équipe et notamment avec les garçons — qui était presque totalement passé à la trappe dans la version originale — est revue. Désormais il y a moultes petits événements entre les différents membres de la SEES qui contribuent alors à rendre leurs interactions bien plus organiques, authentiques et passionnantes à suivre. Vous pourrez ainsi sortir, cuisiner ou encore jardiner avec vos camarades.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/0*48dtr29_PFQxtzoo.jpg" /></figure><p><strong>2. Gameplay</strong></p><p>Cet épisode a également celui qui a posé les bases du gameplay pour le reste de la série : Au cours de votre ascension du Tartare, vous croiserez des ombres de plus en plus puissantes.</p><p>La méthode qui s’impose alors pour les éliminer est alors d’utiliser les différents personae à votre disposition pour frapper leurs faiblesses.</p><p>En effet, frapper le point faible d’un de vos ennemis vous permet de jouer un tour de plus. Et si de plus, vous parvenez à toucher celui de tous les ennemis sur le terrain, vous pouvez alors lancer une attaque dévastatrice.</p><p>Le jeu s’inspire également de Persona 5 dans son gameplay avec par exemple la mécanique de « passation », puisqu’il est possible une fois que l’on a touché la faiblesse d’un ennemi d’enchaîner avec une attaque d’un autre de nos coéquipiers de notre choix, peu importe l’ordre des tours.</p><p>Persona 3 prend ses racines dans le Dungeon-RPG, un genre assez répétitif par nature et dont l’épisode original souffrait quelque peu. Si cet aspect répétitif ne disparaît pas totalement, ce remake prend la peine d’ajouter quelques nouveautés afin de casser la monotonie qui pouvait parfois s’imposer durant les phases d’exploration du Tartare.</p><p>Cela passe notamment par la réduction de la taille des différents étages, de nouveaux boss cachés et un relifting pas seulement graphique mais également artistique des environnements qui enlèvent un certain aspect austère et monotone que l’on pouvait trouver auparavant dans la version originale.</p><p>L’on remarque également l’apparition de nouvelles capacités appelées « Théurgie », sortes d’attaques ultimes dont les conditions d’utilisation dépendent de la personnalité de chacun des membres de l’équipe. Grâce à sa capacité de manipuler plusieurs personae, le personnage principal en a de multiples.</p><p><strong>3. Graphismes et esthétique globale</strong></p><p>Au niveau graphique, le jeu dans l’ensemble, est une réussite. J’entends par là avant tout une réussite artistique, puisqu’il est parvenu de transiter du style Visual-Novel de Persona 3 : Portable à un style graphique réaliste inspiré de Persona 5 et également parce qu’esthétiquement le Tartare est bien mieux que dans la version originale. Il y a un véritable soin en tout ce qui concerne les personnages, de leur modélisation extrêmement bien réussie à la riche animation de leurs attaques spéciales.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/0*EhLVtYTJ8T6LwFGR.jpg" /></figure><p>Cependant si désormais l’on se place du niveau purement technique, le jeu est assez inégal. On regrettera des intérieurs parfois ratés (dont celui du dortoir, où l’on passe pourtant beaucoup de temps) et des animations parfois peu convaincantes.</p><p><strong>4. Mot de la fin</strong></p><p>Ce Persona 3 : Reload est dans l’ensemble une formidable réussite. Pourquoi ? Parce qu’il parvient à naviguer dans la très étroite marge entre « remake fidèle au matériau d’origine » et « nouveautés bienvenues » qui permettent de moderniser le jeu. Cette modernisation passe notamment par une forte inspiration de Persona 5, mais sans dégrader l’identité de Persona 3.</p><p>Seul bémol : l’absence du personnage féminin disponible dans Persona 3 : Portable et qui disposait de dialogues et de liens sociaux exclusifs.</p><p>Que l’on soit un vétéran de la série ou non, l’on se prend toujours au jeu passionnant d’alterner entre sa vie lycéenne et nos « activités extrascolaires spéciales ».</p><p><strong>Avis gamephine : Fortement recommandé</strong></p><img src="https://medium.com/_/stat?event=post.clientViewed&referrerSource=full_rss&postId=228ba451de39" width="1" height="1" alt="">]]></content:encoded>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Quel bilan pour le premier split de la Ligue Française de League of Legends ?]]></title>
            <link>https://gamephine.medium.com/quel-bilan-pour-le-premier-split-de-la-ligue-fran%C3%A7aise-de-league-of-legends-74893cb86b85?source=rss-44e82b7e011e------2</link>
            <guid isPermaLink="false">https://medium.com/p/74893cb86b85</guid>
            <dc:creator><![CDATA[Association Gamephine]]></dc:creator>
            <pubDate>Sun, 17 Mar 2024 13:55:15 GMT</pubDate>
            <atom:updated>2024-03-18T20:29:28.798Z</atom:updated>
            <content:encoded><![CDATA[<h3><strong>Quel bilan pour le premier split de la Ligue Française de League of Legends ?</strong></h3><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*ntZJtSQq3caqV9qxkO8V7g.png" /></figure><p>Cette année la compétition est très relevée dans la Ligue Française de League of Legends (LFL), et la lutte pour le titre du Spring Split est acharnée. Cette compétitivité n’est pas le fruit du hasard : voici déjà une décennie que l’esport en France est porté par des acteurs forts, des joueurs iconiques (YellOwStaR, sOAZ, Hans Sama …), un vivier de talents riche, et un public toujours au rendez-vous. On se souvient par exemple que la LFL a tout de même attiré Rekkles, le légendaire ADC européen, qui a joué pour la Karmine Corp (KC) en 2022, mais aussi YellOwStaR (pour LDLC OL en 2020), Febiven (pour TDS en 2024), ou Selfmade (pour Vitality Bee en 2024).</p><p>Tous ces facteurs font de la LFL l’une des ERL (Europan Regional League) les plus compétitives avec la Superliga (Espagne), la Prime League (Allemagne/Autriche/Suisse), et la TCL (Turquie). Remporter la LFL est alors un véritable défi tant les équipes sont fortes et recrutent des joueurs talentueux. On surnomme d’ailleurs parfois la LFL « l’antichambre de la LEC ». Quelques jours avant la dernière semaine de la saison régulière, il est l’heure de tirer les enseignements de ce premier split de compétition.</p><p><strong>Karmine Corp Blue et BDS Academy, les deux locomotives de la LFL ?</strong></p><p>Au sommet de la ligue on retrouve Karmine Corp Blue (KCB) et BDS Academy (BDSA), qui luttent pour la première place. Ces deux équipes, historiquement dominantes en LFL, sont un cran au-dessus des autres.</p><p>KCB a composé une équipe uniquement constituée de jeunes joueurs prometteurs : Maynter, Lyncas, Vladi, Caliste, et Fleshy. Le duo mid-jungle Lyncas et Vladi est peut-être le meilleur duo de la ligue et a fait très forte impression. Vladi est mécaniquement exceptionnel et Lyncas est précis, incisif, et surtout décisif. Caliste de son côté doit prouver qu’il est au niveau pour monter en LEC chez la KC l’année prochaine et prendre la place d’Upset, un ADC difficile à déloger. Le jeune prodige français répond pour l’instant aux attentes en faisant preuve d’une grande intelligence de jeu et d’une importante diversité de champions. Maynter et Fleshy complètent l’équipe en apportant de la solidité et de la stabilité, tout en créant beaucoup d’espace pour laisser Caliste et Vladi s’exprimer. KCB remplit parfaitement son rôle d’académie : repérer des jeunes pépites et les tester pour pouvoir les faire monter en LEC si elles répondent aux attentes.</p><p>Du côté de BDSA, l’équipe se retrouve à la place attendue par les observateurs. L’équipe est composée de JNX, SkewMond, Reeker, Keduii, et Parus. On retrouve davantage de vétérans que chez KCB, avec notamment d’anciens joueurs LEC ou des joueurs ayant plusieurs saisons de LFL à leur actif, comme JNX et Reeker. Ces vétérans apportent une grande stabilité et ont une véritable expérience de la ligue, tout en étant capables de prendre les devants et de carry des matches. Mais les jeunes joueurs prometteurs ont aussi leur place, avec SkewMond, le jeune jungler français très convoité pendant l’intersaison, et Keduii et Parus, sûrement la meilleure botlane de la ligue. BDSA est la meilleure équipe de ce Spring Split de LFL. À une semaine de la fin de saison régulière, l’équipe est en 13–3, cumule dix victoires d’affilée, et a remporté ses deux confrontations face à KCB, qui terminera deuxième.</p><p><strong>La lutte pour les places en playoffs</strong></p><p>À la fin de la saison régulière débutent les playoffs, un tournoi réunissant les six premières équipes. À la fin de l’avant dernière semaine, quatre équipes sont déjà qualifiées : BDSA, KCB, BK ROG (BKR) et Team GO (GO). BKR et GO sont deux équipes en 9–7 et qui ont montré de très bonnes choses. Chez BKR, 113 et Czekolad sont les deux stars de l’équipe et peuvent remporter des matches à eux seuls. GO est une équipe très bien construite solide, qui a su affiner son jeu au fil des semaines et qui propose une régularité impressionnante et des systèmes de jeu bien rodés. Il reste alors deux places en playoffs, et cinq équipes se battent pour les prendre. Les deux équipes qui ont le plus de chances de se qualifier et qui sont en 8–8 sont Solary et Vitality Bee (VITB).</p><p>Solary a construit un roster cohérent et très solide. C’est une équipe à fort potentiel, et la mayonnaise semble prendre malgré des débuts difficiles. Solary a connu des séries de victoires et de défaites, mais l’équipe semble se stabiliser et trouver petit à petit son style de jeu. Solary a chuté parfois contre des équipes plus faibles et a perdu des points, mais est également capable de briller contre les équipes les plus fortes (2–0 contre KCB, 1–1 contre BDSA). Il faut d’ailleurs louer les performances de Decay, le midlaner, qui fait un début de saison exceptionnel et qui répond présent à chaque fois. Eckas est également très bon, dans l’ombre, en facilitant le jeu pour ses coéquipiers. Le jeune rookie français Myrtus expose aussi son talent malgré quelques performances plus contrastées, et montre qu’il a le potentiel pour devenir un des meilleurs supports de la ligue.</p><p>Du côté de VITB, l’équipe est dans une excellente dynamique avec quatre victoires d’affilée. Tout comme Solary, VITB a connu des séries de victoires et de défaites, mais également un passage à vide avec huit défaites en dix matches au milieu de la saison, et sans montrer grand-chose. L’équipe s’est alors retrouvée pour un bootcamp qui a été payant, puisque la forme récente est excellente et que le cauchemar du milieu de saison semble bien loin. VITB semble maintenant bien rodée, avec de bons systèmes de jeux et des joueurs complémentaires, tous capables de faire l’action décisive.</p><p>En-dessous de Solary et de VITB, on retrouve trois équipes qui ont une chance plus faible de se qualifier pour les playoffs : Gentle Mates (M8), GameWard (GW), et Team du Sud (TDS). Ces équipes ont encore leur destin entre leurs mains, mais leur qualification dépend également des résultats de leurs concurrents directs, notamment pour GameWard et TDS qui sont en 6–10. Il faut cependant noter que Solary et VITB vont s’affronter en dernière semaine, et donc qu’une de ces deux équipes connaitra au moins une défaite. GW et M8 sont dans une mauvaise dynamique : quatre défaites d’affilée pour GW, et une victoire sur les six derniers matches pour M8. GW semble en mauvaise posture, sachant qu’ils vont affronter KCB lors de la dernière semaine. Mais ils affrontent aussi Aegis, la dernière de la ligue, et n’ont pas le droit à l’erreur. M8 ont une victoire d’avance sur GW et TDS et peuvent rêver des playoffs, sachant que leur équipe est l’une des plus prometteuse de la ligue. Cependant, ils affrontent KCB et GO lors de la dernière semaine, deux équipes du top quatre. Pour TDS, les deux derniers matches sont contres VITB et BDS, un concurrent direct et la meilleure équipe de la ligue. La semaine s’annonce difficile, mais l’équipe a remporté quatre de ses cinq derniers matches et est dans une dynamique positive. Si l’une de ces trois équipes veut se qualifier en playoffs, il va falloir se dépasser. Mais tout est possible, League of Legends nous l’a déjà prouvé.</p><p><strong>Gentle Mates et Team du Sud, une entrée réussie en LFL ?</strong></p><p>Cette année marque l’arrivée de deux nouvelles équipes en LFL, M8 et TDS. Leur entrée dans la ligue est-elle réussie ?</p><p>M8, l’équipe de Squeezie, Gotaga, et Brawks, est arrivée en grande pompe dans la ligue et a directement affirmé son envie de remporter le titre. C’est le rachat du slot de LDLC OL qui a permis aux Mates d’intégrer la LFL. L’équipe est composée de joueurs de très grande qualité : Ragner, White, Eika, Bao, et Kamilius. Sur le papier, cette équipe doit jouer le haut de la LFL. Beaucoup d’observateurs la plaçaient d’ailleurs dans le top trois, avec KCB et BDSA. Mais M8 ne répond pas aux attentes. Actuellement septième de LFL, l’équipe joue sa qualification pour les playoffs. Elle ne parvient pas à jouer ensemble et à trouver une cohésion et un style de jeu, malgré des individualités extrêmement fortes et des joueurs qui ont leur place en LEC. Cependant, l’équipe compte dans ses rangs des vétérans, notamment Eika ou Ragner, qui savent être décisifs dans les matchs qui comptent comme ceux de la dernière semaine. Il ne faut pas enterrer M8 qui a le potentiel d’être une équipe terrifiante et qui joue les premières places de la LFL. Une qualification aux playoffs qui enclencherait une bonne dynamique pourrait faire de M8 une équipe très dangereuse pour la suite du Spring Split. Affaire à suivre …</p><p>Du côté de TDS, l’entrée en LFL a eu lieu par une voie différente, la Division 2. TDS a remporté la Division 2, puis les Up-and-Down face à Izidream et a arraché sa place en LFL, grâce au système de ligue ouverte. Pour sa première année en LFL, TDS dispose d’un des plus petits budgets (avec Solary et Aegis). Même si le budget ne fait pas tout, il a été difficile pour l’équipe du Sud d’attirer de grands noms dans son roster et de garder ses jeunes joueurs prometteurs, convoités par les autres équipes (Maynter chez KCB, Boukada chez GO, Matias chez GW). TDS a alors misé sur des joueurs plus anciens, plus expérimentés, et qui ont déjà performé par le passé. L’équipe est ainsi composée de SLT, TynX, Febiven, Coldraa, et Honor. TDS a connu des débuts difficiles avec deux victoires sur les onze premiers matchs. Cependant, la dynamique récente est bonne (quatre victoire sur les cinq derniers matchs). L’entrée en LFL de TDS est réussie, même si contrastée. Avec un budget parmi les plus faibles, l’équipe parvient à performer et à jouer les trouble-fêtes, en essayant d’obtenir sa place en playoffs. La dernière semaine sera décisive.</p><p><strong>Notre équipe type de la saison régulière du Spring Split de la LFL 2024</strong></p><p>Pour clore cet article dédié à la LFL, voici notre équipe type de la saison régulière du Spring Split :</p><p>· Toplane : BDSA JNX. Le vétéran européen fait preuve d’une solidité impressionnante. Il gagne ses phases de lane et est précis et rigoureux en teamfight, en remplissant parfaitement son rôle</p><p>· Jungle : KCB Lyncas. Lyncas a brillé par son incisivité durant tout le split. C’est un joueur décisif qui n’a pas peur d’aller de l’avant et de mener la charge pour son équipe</p><p>· Midlane : KCB Vladi. Le midlaner KC a choqué toute la ligue en proposant un niveau mécanique extrêmement élevé, notamment sur son Azir</p><p>· ADC : BDSA Keduii. Keduii fait très peu d’erreurs et répond présent à chaque game, tout en jouant beaucoup de champions. Son Varus a été redoutable pendant le split</p><p>· Support : BDSA Parus. Le support des BDS a été extrêmement décisif. Il faut louer son intelligence de jeu et son placement, qui lui permettent d’avoir toujours un coup d’avance et de clutch de nombreuses actions.</p><img src="https://medium.com/_/stat?event=post.clientViewed&referrerSource=full_rss&postId=74893cb86b85" width="1" height="1" alt="">]]></content:encoded>
        </item>
    </channel>
</rss>