« Human in the loop » : tout le monde le réclame, presque personne ne le calibre. Garder un humain dans la boucle, oui. Mais où, exactement ? Trop de contrôle, et l'IA n'apporte plus rien. Pas assez, et vous exposez l'entreprise. Dans notre dernier article, on clarifie où placer l'humain dans vos systèmes d'IA : → In, on ou out of the loop : trois niveaux de supervision à ne pas confondre → Ce que l'article 14 de l'AI Act impose vraiment → Les 4 critères pour choisir le bon niveau de contrôle → Pourquoi la vraie difficulté reste le passage en production La bonne question n'est pas "faut-il un humain ?" C'est "à quel endroit de la boucle ?" 👉 https://lnkd.in/eHGwK8Wr
Castelis
IT System Custom Software Development
Automatisez vos processus. Industrialisez votre IA. Opérez en confiance.
About us
Castelis, c'est l'histoire d'une entreprise en croissance continue. Créée en 1999, la société adopte dès le départ la philosophie du sur mesure pour apporter des réponses adaptées à ses clients dans le cadre de leur besoins applicatifs. Fort de ces 14 années d'expérience, nous avons adopté de nombreuses expertises métiers qui nous permettent d'accompagner nos clients efficacement : - Distribution : logiciel e-commerce avec option de gestion des franchises, logiciel de gestion de Drive, interface avec des logiciels de gestion spécialisés (METI, HARDIS, ...) - Comités d'entreprise : logiciel de gestion des activités des Ce et CCE (billetterie, colonies, CESU, arbre de Noël, Voyages,...), gestion consolidés et gestion par CE, web services avec France Billet, Orchestra, ... - Société de services : progiciel de gestion d'affaire conciliant une CRM et une gestion de la production (affectation des ressources, suivi des temps, suivi du point d'avancement et de la rentabilité, ...) - Entreprise : intranet, extranet, GED, CRM, interface avec logiciel de comptabilité, ... Nous maîtrisons les trois grandes familles de produits "Web" (.NET, Java, LAMP) et la plupart des systèmes de gestion de bases de données du marché. N'hésitez donc pas à venir consulter notre site internet www.castelis.com ou si vous êtes à la recherche d'un challenge à la hauteur de vos ambitions à postuler : recrutement@castelis.com A bientôt.
- Website
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http://www.castelis.com
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- Industry
- IT System Custom Software Development
- Company size
- 51-200 employees
- Headquarters
- IVRY SUR SEINE
- Type
- Partnership
- Founded
- 1999
- Specialties
- développement applicatif sur mesure, création de site e-commerce, hébergement, erp de gestion par affaires, Sitecore, drupal, .net, php, infogerance, digital marketing, solution gestion CE, devops, logiciel ERP, logiciel de gestion, développement sur mesure, Cybersécurité, SOC, Pentest, GRC, RGPD, Solutions cybersécurité, Vulnerability Management, NIS2, and IA
Employees at Castelis
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9 Rue Maurice Grandcoing
IVRY SUR SEINE, 94200, FR
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Un assistant IA vous aide à travailler. Un agent IA travaille à votre place. Beaucoup d'entreprises confondent les deux, et lancent le mauvais projet. La confusion est partout : on rebaptise « agent » de simples assistants, des chatbots ou des automatisations. Le phénomène a même un nom, l'« agent washing ». Pourtant, choisir entre les deux n'a rien de sorcier. Tout dépend de votre processus et du niveau d'autonomie qu'il justifie. Dans notre nouvel article, on clarifie tout ça, sans jargon : → Assistant, agent, IA générative, chatbot : qui fait quoi → Un tableau comparatif et des cas d'usage concrets en entreprise → Une grille de décision pour choisir selon votre processus métier → Ce qui sépare un agent de démo d'un agent qui tient en production 👉 https://lnkd.in/eg5QvUTT
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La confusion entre IA agentique et IA générative n'est pas un problème de vocabulaire. C'est une erreur d'architecture. Confondre les deux, c'est risquer de construire un système trop complexe pour un besoin simple, ou d'investir à côté. Dans les deux cas, les promesses ne sont pas tenues côté métier. Dans notre article, on démêle les deux approches : → Ce que fait vraiment un LLM, et ce qu'il ne peut pas faire seul → Ce qui distingue un système agentique d'un LLM augmenté → Quand l'agentique se justifie, et quand ce n'est pas nécessaire → Les 3 erreurs de cadrage qui coûtent cher La bonne question n'est pas "laquelle choisir ?" C'est "à quelle étape de maturité vous trouvez-vous ?" 👉 https://lnkd.in/euqRdUkn
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Votre entreprise a un ERP, un CRM et des outils collaboratifs. Et pourtant il faut encore trois fichiers Excel et deux emails pour valider un devis. Ce n'est pas un problème d'outils. C'est un problème de processus. La plupart des organisations sont équipées. Mais peu d'entre elles ont des processus réellement fluides, traçables et connectés entre eux. La nuance est importante. Dans notre dernier article, on explore pourquoi les processus métier résistent encore à la digitalisation, et comment l'aborder autrement : → Le paradoxe des entreprises déjà bien équipées → Les vrais signaux qu'un processus résiste (et qu'on normalise à tort) → Pourquoi les outils standard ne couvrent pas toujours les spécificités métier → Comment moderniser sans tout casser 👉 https://lnkd.in/erFgGega Access it
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L'IA n'améliore pas automatiquement un développeur. Elle amplifie ce qu'il fait déjà. Si vous cadrez mal vos specs, l'IA vous génère du code propre sur de mauvaises bases. Si vous ne savez pas lire une PR, vous allez valider du code que vous n'avez pas compris. Ce n'est pas un problème d'outil. C'est un problème d'input. Ce qu'on a observé dans nos équipes : → L'IA élargit le périmètre d'action de chaque développeur → Elle accélère vraiment quand le contexte (spec, revue, cadrage) est solide → Elle introduit de la dette technique silencieuse quand on valide sans comprendre Le garde-fou qu'on a mis en place : aucun code généré ne passe en revue sans que le développeur soit capable d'expliquer ce qu'il fait. Notre article détaille le cadrage, les pratiques de revue Git, et ce qui rend l'IA réellement utile en équipe. 👉 https://lnkd.in/e_apGiGk
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Un pipeline IA peut terminer sans erreur et livrer un résultat inutilisable. C'est exactement ce qu'on a vécu en production avec ClawPilot. On a déployé un pipeline de 8 agents en DAG pour automatiser la maintenance éditoriale : analyse de contenu, rédaction en anglais, localisation parallèle en 4 langues, notification. Chaque étape s'est exécutée sans erreur. Le workflow a terminé avec succès. Et le résultat était inacceptable. Ce qu'on a compris : "terminé avec succès" et "publiable" ne veulent pas dire la même chose. On a restructuré l'architecture autour de 3 niveaux de garde-fous : → Contenu : validation sémantique avant toute publication → Action : rollback automatique si la validation échoue → Observabilité : logs structurés sur chaque noeud du DAG La vraie complexité des agents IA en production, c'est moins le prompting que l'architecture de contrôle. Notre article revient sur l'incident, le pipeline, et ce qu'on en a appris. 👉 https://lnkd.in/e_QjhbzG
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La plupart des entreprises intègrent l'IA. Mais presque aucune n'est architecturée pour fonctionner avec elle. C'est la distinction qu'explore notre nouvel article : qu'est-ce qu'une AI Native Company, concrètement ? On y propose un cadre clair : → Un spectre de maturité en trois niveaux (et comment identifier où vous en êtes) → Les quatre piliers qui différencient une AI Native Company d'une entreprise qui "fait de l'IA" → Les leviers réalistes pour progresser sans tout reconstruire Ce qui ressort : ce n'est pas une question de budget, ni un modèle réservé aux startups nées après 2020. C'est une question d'architecture organisationnelle. 👉 https://lnkd.in/ergE92rV
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80 % des emails de phishing utilisent désormais de l'IA. Et c'est cette même IA qui va vous défendre. C'est le paradoxe central de la cybersécurité en 2026 et naviguer entre les deux n'est plus optionnel pour les RSSI et DSI d'ETI. On a écrit un article complet pour cartographier ce terrain : → Pourquoi confondre IA générative et IA agentique mène directement à de mauvaises décisions d'architecture → Ce que les agents autonomes offensifs changent concrètement à l'échelle et à la vitesse des attaques → Pourquoi le shadow AI est souvent le premier risque à traiter avant même de penser à déployer une IA défensive → Ce que le passage de SOC à AgentOps implique pour la supervision humaine Des données ENISA, IBM et Gartner 2025-2026, et un cadre d'intégration pragmatique pour les ETI françaises. 👉 https://lnkd.in/eXvZyjGK
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Vos architectures logicielles sont-elles prêtes pour les agents IA ? Nos architectures (microservices, event-driven, CQRS) ont été conçues pour des processus prévisibles. Un service reçoit A, exécute B, retourne C. Tout est tracé, auditable. Les agents IA décident. Ils analysent le contexte, raisonnent sur l'objectif et déterminent leurs actions de manière autonome. Cette autonomie casse la prévisibilité. Par exemple, un client signale un produit défectueux. Trois agents agissent simultanément : → L'agent support traite la réclamation → L'agent facturation génère une relance de paiement → L'agent fidélisation offre un bon de réduction Résultat : le client reçoit un remboursement, une relance pour impayé et un bon d'achat. Trois actions contradictoires, aucune coordination. Ce que cela implique : ✦ Coordination : les patterns d'orchestration classiques ne fonctionnent plus quand les séquences émergent du contexte ✦ Gouvernance : les contrôles d'accès (RBAC, ACL) ne suffisent plus — il faut valider la légitimité métier des actions, pas seulement les permissions techniques ✦ Traçabilité : les logs classiques enregistrent "ce qui s'est passé", mais pas "pourquoi". Il faut un graphe de décisions avec contexte, inférences et alternatives ✦ Observabilité : suivre la latence et le throughput ne révèle pas les boucles de raisonnement infinies ou les coûts LLM qui explosent 5 nouveaux patterns architecturaux : Agent superviseur → arbitre centralisé Liste blanche d'actions → blocage par défaut Escalade automatique → validation humaine sélective Graphe de décisions → auditabilité totale Isolation par domaine → limitation des impacts Chacun a ses avantages et inconvénients. Le choix dépend de votre contexte : finance, données sensibles, workflows critiques, environnements régulés. Ce que les architectes doivent faire maintenant c'est : → Cartographier les risques par agent → Définir les niveaux d'autonomie → Implémenter les garde-fous techniques → Tester les scénarios de défaillance → Mettre en place une observabilité spécifique Selon Gartner, d'ici 2028, 33 % des applications d'entreprise incluront de l'IA agentique (contre <1 % en 2024). La question n'est plus "si" vous déploierez des agents IA, mais "est-ce que votre architecture est prête ?" 👉 Article complet sur notre blog : https://lnkd.in/eQc6AxvH
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L'AIOps recommande. L'AgentOps agit. C'est la rupture fondamentale entre ces deux approches. L'AIOps détecte un incident, analyse la cause et suggère une solution. Mais l'humain doit toujours valider et exécuter. Avec l'AgentOps, l'IA prend les commandes. Elle détecte l'incident, analyse la cause, décide de la meilleure action, l'exécute, vérifie la résolution et informe l'équipe. Le tout de manière autonome. La différence d'impact ? Un incident qui prend 15 minutes à résoudre avec l'AIOps se règle en 2 minutes avec l'AgentOps. Dans notre nouvel article, on explore : ✅ Les 4 piliers de l'AgentOps ✅ La rupture conceptuelle avec l'AIOps en détails ✅ Les cas d'usage réels en production ✅ Les défis à anticiper 👉 https://lnkd.in/euPSRi54 #AgentOps #AIOps #AI #Automation #ITOperations
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