Zig
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L’enchainement de l’histoire est parfaite, surtout avec l’incident de César, la trahison dans son clan comme il avait été indiqué dans le tome 3, Spoiler(cliquez pour révéler)et enfin nos deux compères ensemble. Très bonne surprise, si tout comme moi vous les aviez lu en scan (avant d’être publié), le tome 4 signé la fin de l’histoire (sur les sites il était indiqué que l’histoire était fini). Hors il y a encore 3 tomes, hâte de les lires.
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Je suis ravi de voir une suite à cette série (pour rappel dans les premiers scan le tome 4 signé la fin de la série). Le flashback de César qui se passe juste avant leur rencontre est le passage que je préfère. La fin avec leur partie de jeu nous tient en haleine tout le long. Dommage qu’il n’y est que 7 tomes, personnellement j’adore ce couple.
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Je trouve ce tome, le moins intéressant par rapport au 5 premier. Personnellement, je ne trouve pas qu’il se passe grand chose, à part l’apparition de César au spa et Spoiler(cliquez pour révéler)Iwon qui avoue sortir avec César à son père. La fin est par contre très intéressante, j’ai hâte de lire le dernier tome.
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Soyons honnête, ce tome m’a laissé un goût amer. Les deux premiers volumes avaient été de véritables coups de cœur, au point que je conseillais à tout le monde de se plonger dedans sans hésiter. Mais ici, l’enthousiasme est retombé brutalement. L’histoire reprend avec Iwon, laissé pour mort après que César lui a tiré dessus, et ce retour s’ouvre sur une longue séquence dérangeante. Dix jours de scènes abusives où Iwon est réduit à un objet brisé dans les mains de César. Loin de tout consentement, cette mise en scène m’a mise profondément mal à l’aise. J’ai beaucoup de mal avec cette idée qu’une romance puisse naître sur de tels fondements, comme si tout cela pouvait être excusé ou normalisé.
À côté de cela, le récit se concentre sur les luttes de pouvoir au sein du clan de César. Dimitri s’illustre en tuant le Tsar, laissant croire à un renversement de pouvoir orchestré par les traîtres. Un nouveau chef se proclame, mais derrière ce théâtre politique se cache un stratagème plus vaste. Car bien sûr, César n’était pas réellement tombé, et son retour marque un tournant. Il s’allie même avec le père d’Iwon, ancien rival, pour préparer la suite.
En parallèle, Iwon s’enfonce dans un mélange de tristesse et de sentiments contradictoires. Peu à peu, il admet son attachement pour César, et malgré tout ce qu’il a subi, il finit par lui pardonner et se laisser aller dans ses bras. Ce revirement me paraît trop rapide, presque bâclé, surtout quand on se souvient des scènes précédentes. Même le médecin soulignait le danger de la brutalité de César, ce qui rend ce pardon encore plus difficile à accepter.
Le volume tente de mélanger complots et romance, mais ce mélange laisse un arrière-goût amer. Pour ma part, je n’arrive pas à y voir une véritable histoire d’amour, mais plutôt une relation toxique construite sur des bases instables. J’en ressors déçue, en espérant sincèrement que la suite saura rectifier le tir et offrir un récit plus cohérent et respectueux.
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Franchement j’ai bien accroché à Kiss Me, Liar. C’est un omegaverse qui reprend vraiment tous les clichés du genre : rapports de force, manipulation, scènes pas toujours faciles (il y a clairement des passages problématiques avec du viol et des abus de pouvoir). Mais bizarrement, ça fait aussi partie de ce qui rend l’histoire intense et un peu addictive.
Keith et Yeonwoo m’ont bien marqué, j’ai aimé voir comment leur relation évolue malgré toutes les crasses qu’ils se font. L’écriture est fluide, ça se lit vite, et parfois même trop vite : la fin est un peu expédiée à mon goût. Heureusement, les chapitres bonus rattrapent un peu et prolongent le plaisir.
En bref, c’est loin d’être parfait mais j’ai passé un bon moment, ça m’a tenu en haleine et je pense que les amateurs d’omegaverse y trouveront largement leur compte.
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"Rose&Champagne" est un de mes yaoi préféré, oui malgré la toxicité de la relation entre Lee Won et Caesar, je les adore ensemble!
J'ai déja fini le webtoon en anglais! Donc je sais très bien ce qu'il se passe à la fin de celui-ci, j'ai acheté tout les tomes en français, et j'ai hâte d'avoir le dernier.
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Bon ça y'est, j'ai fini toute la série. Je connaissais le caractère de César et ses actes puisque j'avais tout lu en anglais donc pas de surprise à ce niveau pour ma part. Je trouve qu'on a une belle conclusion même si l'ensemble reste toxique xD Pas besoin de plus franchement, on devine assez facilement la suite de la vie du couple
Cela reste une bonne lecture (malgré le bon niveau toxique) mais pas adaptée pour tout le monde x)
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⚠️Attention, cette chronique contient des spoilers.⚠️
Je ressors de ce tome profondément partagée, avec le sentiment d’avoir lu un volume qui n’apporte presque rien à l’intrigue, si ce n’est un malaise persistant et une mise en avant encore plus appuyée de la perversité de César. La première moitié est saturée de scènes sexuelles où le consentement semble pour le moins bancal. Iwon est épuisé, blessé, couvert de bleus, au point de peiner à marcher et de perdre connaissance pendant l’acte, ce qui amuse César qui le rabaisse sans gêne. J’ai eu l’impression d’assister à une fuite en avant dérangeante. Même certaines scènes, notamment celle du jacuzzi, me mettent profondément mal à l’aise et me laissent perplexe quant au ressenti réel d’Iwon : il se plaint, subit beaucoup, reste passif, et je ne parviens jamais à savoir s’il y trouve réellement du plaisir. Être mafieux et amoureux ne justifie pas un comportement aussi étouffant. La possessivité de César devient malsaine, et le plus troublant est de voir cette toxicité commencer à influencer Iwon lui-même.
Après une demande en mariage déguisée, l’avocat réagit vivement et provoque César dans un jeu de survie aussi dangereux qu’imprévisible. Là encore, malgré l’intelligence et la détermination d’Iwon, César tire toutes les ficelles. Avec Dimitri, le cousin instable, tout est faussé : mise en scène truquée, parcours manipulé. Iwon ne cède pourtant pas, bien décidé à prouver qu’il n’est pas qu’un simple homme de loi. Son passé de soldat refait surface et il pense enfin pouvoir reprendre l’avantage… mais César a toujours un temps d’avance.
La scène finale m’a laissée sans voix tant le scénario va loin. Cette fois, c’est Iwon qui tient le pistolet chargé et qui renverse la dynamique en se voulant dominant. Il prend l’initiative, provocateur, comme s’il cherchait à reprendre le contrôle par l’excès. Cette séquence donne l’image d’un Iwon qui ne subit plus seulement, mais qui s’approprie la violence et les dérives de César, au point de flirter avec la même forme de masochisme. Cette séquence souligne surtout que derrière la brutalité, la libido démesurée et la violence presque animale de César, il existe un attachement réel, aussi déformé et malsain soit-il.
Cette lecture me laisse donc confuse et mal à l’aise face à une direction qui me dérange. L’humour parvient parfois à alléger l’atmosphère et à faire passer la pilule malgré l’abondance de scènes osées et sans filtre. Je regrette toutefois que le fil narratif des guerres de clans soit relégué au second plan, réduit à un simple prétexte. J’ai le tome suivant, mais mon hésitation est bien réelle quant à l’envie de poursuivre.
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Une histoire bien toxique comme il faut !
Une lecture qui n'est pas adapté pour tout le monde donc je déconseille fortement pour les personnes qui sont sensibles sur ce genre de sujet.
Malgrès le discours à la fin de l'histoire je n'ai pas l'impression que César va changer de caractère pour autant...Il restera je pense toujours le gars ultra toxique malheureusement....
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J'adore le concept j'aimerais connaître la scène extraordinaire
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