Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : En application d’une décision du gouverneur du Mont-Liban visant à supprimer les infractions et empiètements sur le domaine public (trottoirs et chaussées) qui entravent la circulation, provoquent des embouteillages et mettent en danger la sécurité publique le long de l’ancienne route de Saïda ainsi que sur les axes reliant le pont de Kfarshima aux boulangeries « Al Forno » dans la localité de Khaldé, une campagne de trois jours a été menée du 10-06-2026 au 12-06-2026. Entre le 10 et le 12 juin 2026, des éléments de la compagnie d’Aley relevant de l’Unité de gendarmerie régionale, appuyés par des membres de l’Unité des forces mobiles et de la municipalité de Choueifat, ont procédé à l’enlèvement de ces infractions et empiètements sur le domaine public ainsi qu’à la fermeture d’établissements et de commerces opérant sans autorisation légale. Environ quarante infractions ont été supprimées. Dans ce contexte, le 11-06-2026, alors qu’une patrouille du poste de police de Choueifat assistait la municipalité dans l’exécution de cette mission, l’individu suivant : N. J. (Libanais), qui usurpe la qualité d’homme de religion [étant précisé qu’en vertu d’une décision des autorités religieuses compétentes, il ne bénéficie plus depuis longtemps du statut officiel de religieux], s’est opposé à l’enlèvement d’une infraction lui appartenant. Il a filmé les membres de la patrouille avec son téléphone portable pendant l’exécution de leur mission, puis a diffusé sur les réseaux sociaux des vidéos contenant des propos offensants à l’encontre des Forces de sécurité intérieure, des autorités officielles et du commandant du poste de Choueifat. Il a également tenu des propos susceptibles d’attiser les tensions confessionnelles et de détourner l’affaire vers une controverse à caractère sectaire. Il est apparu qu’un procès-verbal relatif à l’infraction qui lui est attribuée avait déjà été dressé le 22-12-2025 et qu’il fait toujours l’objet d’un suivi par les autorités judiciaires compétentes. La poursuite de l’enquête a montré que lorsqu’il lui a été demandé de présenter ses documents d’identité, il a refusé de les remettre. Il est ensuite entré dans son établissement, a revêtu une tenue religieuse, puis a continué à contester la légalité des mesures prises, tout en adressant des propos provocateurs aux membres de la mission et à l’officier responsable dans le but de le mettre en difficulté. Celui-ci a néanmoins fait preuve de professionnalisme et d’un comportement exemplaire, avant de procéder à l’enlèvement de l’infraction. L’enquête se poursuit sous la supervision de l’autorité judiciaire compétente.
13/6/2026
Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : La Direction générale des Forces de sécurité intérieure diffuse la photographie d’une employée de maison de nationalité éthiopienne qui, le 12-06-2026, a traversé à plusieurs reprises l’autoroute de Batroun (chaussée ouest) et circulé entre les véhicules sur l’autoroute Batroun–Tripoli, dans un comportement laissant supposer qu’elle souffre de troubles psychologiques. Après avoir été prise en charge par le poste de police de Batroun, elle a déclaré s’appeler : ETRAGIN WOLDY Selon ses déclarations, elle ne possède aucun document d’identité, ne connaît pas l’identité de ses employeurs et ne sait pas où se trouve son lieu de travail. Par conséquent, et sur instruction de l’autorité judiciaire compétente, la Direction générale des Forces de sécurité intérieure demande à toute personne disposant d’informations à son sujet de contacter le poste de police de Batroun relevant de l’Unité de gendarmerie régionale au numéro 06-430742 afin de permettre la prise des mesures légales nécessaires.
13/6/2026
Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : Le 11-06-2026, la brigade de la circulation de Jdeideh relevant de l’Unité de gendarmerie régionale a dressé un procès-verbal à l’encontre du propriétaire d’une camionnette (« pick-up ») qui transportait des élèves du Baccalauréat – Deuxième partie célébrant la fin de l’année scolaire d’une manière mettant leur sécurité en danger et constituant une infraction aux règles de sécurité routière. La Direction générale des Forces de sécurité intérieure rappelle une nouvelle fois les dangers liés à certaines pratiques qui accompagnent les célébrations de fin d’année scolaire, notamment l’organisation de cortèges de véhicules, les déplacements à bord de camions et de véhicules non destinés au transport de passagers, le fait de s’asseoir aux fenêtres des véhicules ou de sortir par les toits ouvrants, ainsi que l’utilisation de feux d’artifice. Ces comportements représentent une menace sérieuse pour la sécurité des participants et des autres usagers de la route. Chers élèves, votre réussite est une joie pour nous tous... Célébrez en toute sécurité.
13/6/2026
Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : Dans le cadre des efforts continus déployés par les Forces de sécurité intérieure pour poursuivre et arrêter les personnes impliquées dans les affaires de stupéfiants, ainsi que dans le cadre du plan sécuritaire mis en œuvre par l’Unité de police judiciaire afin de lutter contre ce fléau et d’en limiter la propagation, et dans le contexte de la coopération et de l’échange d’informations, le Bureau central de lutte contre les stupéfiants a reçu, le 19-05-2026, des renseignements transmis par le ministère de l’Intérieur du Royaume d’Arabie saoudite, représenté par la Direction générale de la lutte contre les stupéfiants, faisant état de la présence d’une importante quantité de comprimés de Captagon destinée à être introduite clandestinement hors du pays et dissimulée dans un entrepôt situé dans la région de Jiyyeh. Les agents du Bureau ont immédiatement entrepris les investigations nécessaires, identifié l’emplacement de l’entrepôt et placé celui-ci sous surveillance étroite. Quelques heures après la réception des informations, une patrouille du Bureau central de lutte contre les stupéfiants, appuyée par le Bureau régional de Saïda, a mené une opération de perquisition dans l’entrepôt. Cette opération a permis la saisie d’une importante quantité de comprimés de Captagon dissimulés à l’intérieur de rouleaux d’asphalte et camouflés de manière professionnelle. Le propriétaire de l’entrepôt a également été arrêté : M. H. (né en 1983, Libanais) Après pesée, il a été établi que la quantité de comprimés cachés dans les rouleaux d’asphalte atteignait 708 kilogrammes, soit environ 3,9 millions de comprimés de Captagon. À la suite d’investigations approfondies, les agents du Bureau ont pu localiser le site où les stupéfiants étaient conditionnés, dans la localité de Bhamdoun. Après des opérations de surveillance et de reconnaissance minutieuses, une intervention planifiée a été menée par une patrouille du Bureau central, permettant la saisie des rouleaux d’asphalte restants et l’arrestation de : A. A. (né en 1972, Syrien) Lors de son interrogatoire, il a reconnu avoir participé, avec d’autres personnes, à la préparation de l’opération de trafic. En exploitant les résultats de l’enquête et en poursuivant les opérations de suivi et de surveillance, le Bureau a réussi à identifier le principal responsable et cerveau de cette opération de trafic : A. H. (né en 1973, Libanais) Les investigations ont révélé qu’il avait déjà été arrêté en 2016 dans une affaire de trafic de stupéfiants vers le Royaume d’Arabie saoudite. Il faisait également l’objet d’un jugement par contumace rendu par la justice libanaise le condamnant à cinq ans d’emprisonnement. À l’issue d’une opération spécialisée menée par une patrouille du Bureau régional de lutte contre les stupéfiants de la Békaa, il a été arrêté dans la localité de Bar Elias. L’enquête se poursuit sous la supervision de l’autorité judiciaire compétente, tandis que les efforts se poursuivent afin d’identifier et d’arrêter les autres membres du réseau.
12/6/2026
Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : Le mokhtar de la localité de Qandoula, dans le caza de Batroun, a déposé une plainte indiquant que son domicile avait été cambriolé par effraction. À la suite des investigations menées par les éléments du poste de police de Douma relevant de l’Unité de gendarmerie régionale, l’identité du suspect ainsi que son lieu de résidence dans la localité de Majdel – Koura ont été établis. Il a été arrêté et identifié comme étant : A. M. (né en 2006, Syrien) Lors de son interrogatoire, il a reconnu les faits et déclaré avoir commis le vol avec la complicité de deux autres individus qui travaillaient sur un chantier dans la région d’Afsdiq – Koura : A. H. (né en 2010, Syrien) Y. A. (né en 2008, Syrien) En coordination avec la brigade d’investigation du Nord, les deux suspects ont été arrêtés. Au cours de leur interrogatoire, ils ont reconnu les faits qui leur sont reprochés et ont indiqué l’endroit où se trouvaient les objets volés. Ils ont également avoué avoir commis un autre cambriolage dans la localité de Majdel – Koura. L’enquête a permis d’établir qu’ils avaient participé à plusieurs cambriolages de domiciles, dont deux à Majdel – Koura, un à Assia (caza de Batroun) et un autre à Qandoula. Les mesures légales nécessaires ont été prises à leur encontre. La majorité des objets volés a été récupérée et restituée à leurs propriétaires, et les suspects ont été déférés devant l’autorité compétente sur instruction de l’autorité judiciaire compétente.
12/6/2026
Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : Dans le cadre du suivi continu assuré par le Bureau de lutte contre les crimes financiers et le blanchiment d’argent relevant de l’Unité de police judiciaire pour réprimer les infractions liées à la sécurité alimentaire et à la protection des consommateurs, et dans le prolongement des mesures prises à l’encontre des ateliers de fabrication de produits laitiers et de fromages non autorisés ou ne respectant pas les normes sanitaires requises, les agents du Bureau, accompagnés de représentants du ministère de l’Agriculture, ont procédé à l’inspection de plusieurs établissements de fabrication de produits laitiers et de fromages dans la région de Qaraoun. Les inspections ont révélé que deux usines utilisaient de l’huile de palme dans la fabrication de produits laitiers et de fromages, en violation des normes et des conditions réglementaires en vigueur. En conséquence, les deux établissements ont été placés sous scellés judiciaires (scellés à la cire rouge), et les mesures légales nécessaires ont été prises à l’encontre de leurs responsables sous la supervision de l’autorité judiciaire compétente. Les enquêtes se poursuivent afin de déterminer l’ensemble des circonstances de l’affaire et de prendre les mesures appropriées. Dans le cadre du suivi de ces procédures, les agents du Bureau ont également procédé à l’inspection d’un établissement de fabrication de produits laitiers et de fromages dans la localité d’Aramoun. Il a été constaté que celui-ci utilisait également de l’huile de palme en violation des normes et exigences sanitaires en vigueur. L’établissement a donc été placé sous scellés judiciaires, et les mesures légales nécessaires ont été prises à l’encontre des responsables. La Direction générale des Forces de sécurité intérieure réaffirme sa détermination à poursuivre les infractions portant atteinte à la santé publique et à la sécurité alimentaire, ainsi qu’à prendre toutes les mesures légales nécessaires à l’encontre des contrevenants.
12/6/2026
Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : Dans le cadre des efforts continus déployés par les Forces de sécurité intérieure pour lutter contre les différentes formes de criminalité sur l’ensemble du territoire libanais, notamment la cybercriminalité et les escroqueries en ligne, une femme a déposé plainte le 10-04-2026 auprès du poste de police de Barouk relevant de l’Unité de gendarmerie régionale contre un individu identifié sous les initiales (A. T.), dont l’identité complète demeure inconnue, pour des faits d’escroquerie commis par l’intermédiaire d’une application de transfert d’argent. Conformément aux instructions de l’autorité judiciaire compétente, l’enquête a été transférée le 22-04-2026 au Bureau de lutte contre la cybercriminalité et de protection de la propriété intellectuelle relevant de l’Unité de police judiciaire. Entendue au siège du Bureau, la plaignante a déclaré que, depuis le début de la dernière guerre, elle participait avec plusieurs amis engagés dans l’action humanitaire et sociale à l’organisation de campagnes de collecte de dons destinées aux personnes déplacées et aux familles touchées, afin de fournir des médicaments, des denrées alimentaires, du lait infantile et des couches pour bébés. Elle a précisé avoir diffusé son numéro de téléphone dans des groupes WhatsApp afin de recevoir les transferts financiers via une société de transfert d’argent et qu’elle avait effectivement commencé à recevoir des dons de plusieurs contributeurs. Elle a ajouté que, le 09-04-2026, elle avait reçu un appel téléphonique d’un homme se présentant sous le nom de (A. T.) et prétendant être mandaté par la société de transfert d’argent avec laquelle elle travaillait. Celui-ci lui a faussement affirmé que son compte avait dépassé la limite autorisée et que plusieurs transferts étaient bloqués en conséquence, tout en lui proposant son aide pour résoudre le problème. Comme elle attendait un transfert d’argent provenant d’un membre de sa famille résidant à l’étranger, elle a cru à ses déclarations et a commencé à suivre ses instructions. Afin de vérifier que son compte fonctionnait toujours, elle a effectué un transfert vers le compte de son fils. Après la réussite de l’opération, il lui a demandé de lui communiquer le code de vérification reçu via l’application de la société de transfert. Il lui a ensuite fait croire qu’une somme de 5 000 dollars américains avait été retirée du compte en raison du prétendu problème, puis lui a demandé un second code de vérification reçu sur le téléphone de son fils, sous prétexte de corriger l’anomalie et de réorganiser le compte. Après avoir transmis ce second code, elle a constaté la disparition des fonds. Lorsqu’elle l’a recontacté, il lui a ouvertement déclaré être l’auteur du détournement, prétendant qu’elle récupérerait l’argent ultérieurement avec le transfert bloqué. C’est à ce moment qu’elle a compris qu’elle avait été victime d’une escroquerie en ligne. Grâce aux investigations techniques et numériques menées par le Bureau, les enquêteurs ont pu retracer le parcours des fonds transférés depuis le compte de la plaignante. Il a été établi que l’argent avait été transféré vers un compte appartenant à une société de trading numérique. Après avoir contacté cette société, il lui a été demandé de geler les fonds. À la suite des démarches entreprises, le représentant légal de la société s’est présenté au Bureau le 28-04-2026 et a remis l’intégralité de la somme aux enquêteurs. La totalité des fonds a ensuite été restituée à la plaignante. L’enquête se poursuit, sous la supervision de l’autorité judiciaire compétente, afin d’identifier et d’arrêter l’ensemble des personnes impliquées. Avertissement : La Direction générale des Forces de sécurité intérieure invite les citoyens et les résidents à faire preuve de vigilance face aux différentes formes d’escroquerie et à ne transmettre aucun document officiel, donnée financière, code de vérification ou copie de ceux-ci à des personnes ou entités suspectes ou non fiables, afin d’éviter de devenir victimes de fraudeurs.
11/6/2026
Publié par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiques Le communiqué suivant a été publié : Dans le cadre des efforts continus déployés par les Forces de sécurité intérieure pour lutter contre toutes les formes de criminalité sur l’ensemble du territoire libanais, en particulier celles liées à la traite des êtres humains et à la protection des mœurs, ainsi que pour arrêter les personnes impliquées, le Bureau de lutte contre la traite des êtres humains et de protection des mœurs relevant de l’Unité de police judiciaire a poursuivi ses opérations visant à combattre le phénomène de la présence de femmes étrangères sur la voie publique à des fins de prostitution, notamment dans le secteur de Dora. Dans ce contexte, une patrouille du Bureau a arrêté en flagrant délit, dans le secteur précité, quatre femmes : deux de nationalité sierra-léonaise, une de nationalité kényane et une de nationalité libanaise. La patrouille a également interpellé une personne transgenre de nationalité syrienne ainsi que : A. J. (né en 1978, Libanais) pour des faits d’extorsion consistant à imposer des paiements de protection (« khouwat ») aux femmes en échange de leur présence sur la voie publique et de leur protection. Lors de sa fouille, un couteau ainsi qu’une pipe en verre ont été saisis en sa possession. Au cours de l’enquête, les femmes ont reconnu les faits qui leur sont reprochés, à savoir la recherche de clients dans le but de se prostituer. Les deux ressortissantes sierra-léonaises ont déclaré que A. J. leur imposait des paiements de protection afin de leur permettre de rester sur la voie publique. Les mesures légales nécessaires ont été prises à l’encontre de toutes les personnes impliquées, conformément aux instructions de l’autorité judiciaire compétente.
11/6/2026
Signature d’un protocole d’accord entre les Forces de sécurité intérieure et l’Université libanaise française
4/6/2026
Signature d’un protocole d’accord entre les Forces de sécurité intérieure et l’Université libanaise française
Le directeur général des Forces de sécurité intérieure, le général Raed Abdallah, a reçu ce matin, dans son bureau à la caserne du quartier général, une délégation de l’Université libanaise française (ULF), composée du président de l’université et ancien ministre, le Dr Michel Najjar, du directeur des affaires financières et administratives, le Dr Hani Haidoura, ainsi que du général de brigade à la retraite Fawzi Hammadi. À cette occasion, le général Abdallah et le Dr Najjar ont signé un protocole d’accord portant sur la coopération académique entre les deux parties. Le président de l’université a exprimé la volonté de son établissement d’accorder des bourses spéciales aux membres des Forces de sécurité intérieure en service actif, ainsi qu’à leurs familles et aux familles des retraités. La cérémonie de signature s’est déroulée en présence du chef de l’Unité de l’état-major, le brigadier-général médecin Alfred Hanna ; du commandant de l’Institut des Forces de sécurité intérieure, le brigadier-général Ahmad Abla ; du chef de la Division des relations publiques, le brigadier-général Joseph Msallam ; du chef de la Division de la planification et de l’organisation, le brigadier-général Maroun El Khoury ; du chef de la Division des affaires administratives, le brigadier-général Fadi El Hajj ; et du chef de la Division de la formation, le brigadier-général Troudi Al Qadi. Cette initiative s’inscrit dans une démarche visant à renforcer l’intégration entre les institutions sécuritaires et académiques et à consacrer le concept de sécurité fondée sur le savoir, ce qui contribuera positivement à l’amélioration des performances sécuritaires et au renforcement de la stabilité au sein de la société libanais
Session de formation sur la sensibilité au genre à la prison pour femmes de Tripoli, organisée en coopération entre les Forces de Sécurité Intérieure et l’Association Dar Al-Amal.
2/6/2026
Session de formation sur la sensibilité au genre à la prison pour femmes de Tripoli, organisée en coopération entre les Forces de Sécurité Intérieure et l’Association Dar Al-Amal.
Dans le cadre de la coopération et de la coordination entre la Direction Générale des Forces de Sécurité Intérieure et les organisations de la société civile, l’Association Dar Al-Amal a organisé, le 20 mai 2026, une session de formation sur la « sensibilité au genre » à la prison pour femmes de Tripoli. Cette activité s’est tenue en présence de l’assistante sociale de l’association, Mme Mona Issa, ainsi que de plusieurs membres de l’association et des agentes chargées de la surveillance de la prison. La formation a débuté par un mot de bienvenue et une présentation de ses objectifs, mettant l’accent sur l’importance de prendre en compte la dimension du genre dans le milieu carcéral, notamment dans les relations avec les détenues et la prise en considération de leurs besoins spécifiques. La session visait à expliquer le concept de sensibilité au genre, défini comme une approche fondée sur la compréhension des différences et des besoins spécifiques des femmes et des hommes, et sur leur prise en compte dans les pratiques quotidiennes afin de garantir l’équité et l’absence de discrimination. Elle avait également pour objectif de sensibiliser les participantes à l’importance de répondre aux besoins particuliers des détenues. À travers des activités interactives, la formation a abordé les principaux défis auxquels sont confrontées les agentes pénitentiaires, notamment les questions liées à la maternité, à la grossesse et aux difficultés sociales que certaines détenues ont pu connaître avant leur incarcération. La session a également traité de la différence entre les notions d’équité et d’égalité, les participantes soulignant l’importance d’adapter le traitement de chaque détenue à sa situation et à ses besoins particuliers, tout en améliorant la communication grâce à l’écoute, au soutien et à la transmission des plaintes aux responsables concernés. Une partie de la formation a été consacrée aux thèmes du bien-être personnel et de la réflexion, compte tenu des pressions psychologiques et physiques auxquelles les agentes sont confrontées dans l’exercice de leurs fonctions. À l’issue de la session, les participantes ont exprimé leur satisfaction, soulignant qu’elle leur avait permis d’enrichir leurs connaissances et d’acquérir de nouvelles compétences et de nouveaux concepts.
Un atelier de travail à Jounieh sur le concept de police communautaire avec la participation des Forces de Sécurité Intérieure et des municipalités, en coordination avec l’association Siren Associates.
23/5/2026
Un atelier de travail à Jounieh sur le concept de police communautaire avec la participation des Forces de Sécurité Intérieure et des municipalités, en coordination avec l’association Siren Associates.
La Direction Générale des Forces de Sécurité Intérieure – Division des Relations Publiques a publié ce qui suit : Le 22/05/2026, un atelier de travail consacré au concept de police communautaire a été inauguré dans le bâtiment de la municipalité de Jounieh, avec la participation des Forces de Sécurité Intérieure, de l’Union des municipalités de Keserwan et des municipalités côtières, en coordination avec l’association « Siren Associates ». Cet atelier visait à renforcer la coopération et la coordination entre les services de sécurité, les polices municipales et les citoyens, contribuant ainsi au développement du travail sécuritaire conjoint, au renforcement de la sécurité préventive et à l’ancrage d’un véritable partenariat pour préserver la sécurité et la stabilité dans les villes et villages. À cette occasion, le commandant de la région du Mont-Liban au sein de l’Unité de Gendarmerie Régionale, le brigadier-général Abdo Khalil, représentant le directeur général des Forces de Sécurité Intérieure, le général Raed Abdallah, a prononcé un discours dans lequel il a souligné l’importance de la coopération et de la coordination permanentes entre les services de sécurité et les autorités locales. Il a affirmé que le travail sécuritaire repose sur le service, la confiance et le partenariat, et que la communication continue entre les Forces de Sécurité Intérieure et les municipalités renforce la sécurité préventive et proactive et contribue à obtenir les résultats positifs escomptés. De son côté, le président de l’Union des municipalités de Keserwan et Ftouh, M. Elie Baaino, a affirmé que la sécurité n’est pas simplement une mesure organisationnelle, mais le pilier fondamental de la stabilité de la société. Il a insisté sur le fait que la complémentarité entre la police municipale et les Forces de Sécurité Intérieure crée un véritable filet de sécurité pour la communauté, fondé sur la rapidité d’intervention, l’échange d’informations et le travail d’équipe. Il a considéré que la sécurité est une responsabilité partagée et que la coopération sincère demeure le chemin le plus court vers une société plus sûre, stable et prospère. Pour sa part, le maire de Jounieh, M. Fayçal Frem, a souligné l’importance du lancement de cet atelier consacré au concept de police communautaire, qui renforce la coopération entre les Forces de Sécurité Intérieure, la police municipale et les citoyens, dans le but de consacrer un véritable partenariat pour préserver la sécurité, renforcer la stabilité et servir les citoyens. Après l’ouverture, un atelier de travail a réuni les officiers des unités de la compagnie de Jounieh, sous la direction du commandant de compagnie, le colonel Charbel Habib, ainsi que les commissaires de police des neuf municipalités côtières participantes. Les discussions ont porté sur les mécanismes d’application du concept de police communautaire, ses objectifs, ses fondements et son rôle dans le renforcement de la coopération entre les Forces de Sécurité Intérieure, les municipalités et la société.
La Direction Générale des Forces de Sécurité Intérieure – Division des Relations Publiques a publié le communiqué suivant : Sur instruction de l’autorité judiciaire compétente, la Direction Générale des Forces de Sécurité Intérieure diffuse la photo de la personne disparue : Rachal Tamim Mallat (née en 1995, libanaise) qui a quitté le domicile familial situé dans la région de Qalamoun le 12-05-2026 vers une destination inconnue et n’est pas revenue jusqu’à ce jour. Par conséquent, toute personne l’ayant aperçue ou disposant d’informations à son sujet ou sur le lieu où elle se trouve est priée de contacter le poste de police de Bab El Raml relevant de l’Unité de gendarmerie régionale au numéro 06-423491 afin de communiquer toute information utile.
15/5/2026
La Direction Générale des Forces de Sécurité Intérieure – Division des Relations Publiques a publié le communiqué suivant : Sur instruction de l’autorité judiciaire compétente, la Direction Générale des Forces de Sécurité Intérieure diffuse la photo de la mineure disparue : Jouane Tarek Obeid (née en 2009, libanaise) qui a quitté le domicile de son père situé dans la localité de Ain El Tineh – Miniyeh-Danniyeh le 06-04-2026 vers une destination inconnue et n’est pas revenue jusqu’à ce jour. Par conséquent, toute personne l’ayant aperçue ou disposant d’informations à son sujet ou sur le lieu où elle se trouve est priée de contacter le poste de police de Safira relevant de l’Unité de gendarmerie régionale au numéro : 06-265001 afin de communiquer toute information utile.
14/5/2026
La Direction Générale des Forces de Sécurité Intérieure – Division des Relations Publiques a publié ce qui suit : Sur instruction de l’autorité judiciaire compétente, la Direction Générale des Forces de Sécurité Intérieure diffuse la photo de la personne disparue : Nagham Fawaz Shreiteh (née en 2005, de nationalité libanaise) qui a quitté son domicile situé à Tripoli – rue Al-Matran le 06-05-2026 vers une destination inconnue et n’est pas revenue jusqu’à ce jour. Par conséquent, toute personne l’ayant aperçue ou connaissant son lieu de présence est priée de contacter le poste de police de Tall relevant de l’Unité de gendarmerie régionale au numéro : 06-448303, afin de communiquer toute information utile.
10/5/2026
La Direction Générale des Forces de Sécurité Intérieure – Division des Relations Publiques a publié le communiqué suivant : Sur instruction de l’autorité judiciaire compétente, la Direction Générale des Forces de Sécurité Intérieure diffuse la photo de la mineure disparue : Huda Mohammad Bashir (née en 2009, de nationalité libanaise) qui a quitté, le 05-05-2026, le centre de l’« École Koweïtienne » à Saïda, destiné à l’hébergement des déplacés à la suite de l’agression israélienne contre le Liban, et n’est pas revenue jusqu’à ce jour. Par conséquent, toute personne l’ayant aperçue ou disposant d’informations à son sujet ou sur son lieu de présence est priée de contacter le poste de police de Saïda Ancienne relevant de l’Unité de gendarmerie régionale au numéro : 07-721701, afin de communiquer toute information utile.
7/5/2026
Émis par la Direction générale des Forces de sécurité intérieure – Division des relations publiquesLe communiqué suivant : La Direction générale des Forces de sécurité intérieure, sur instruction de l’autorité judiciaire compétente, diffuse la photo de la personne disparue : Mona Sobhi Abu Eid (née en 1997, Libanaise) Elle a quitté le domicile familial situé à Al-Qadiriyeh – Al-Khiara dans la Békaa-Ouest le 17-04-2026 vers une destination inconnue et n’est pas revenue à ce jour. Il est à noter qu’elle souffre de troubles mentaux, et qu’il s’agit de la cinquième fois qu’elle quitte son domicile de cette manière. En conséquence, toute personne l’ayant vue ou disposant d’informations à son sujet ou sur son lieu de présence est priée de contacter le poste de Jeb Jennine relevant de l’unité de gendarmerie territoriale au numéro : 08-661391, afin de communiquer toute information utile.
25/4/2026
La Direction Générale des Forces de Sécurité Intérieure – Division des Relations Publiques a publié le communiqué suivant : Sur instruction de l’autorité judiciaire compétente, la Direction Générale des Forces de Sécurité Intérieure diffuse la photo du mineur disparu : Ghaith Suleiman Al-Ahmad (né en 2010, de nationalité syrienne), porté disparu depuis environ trois mois dans la localité de Kfour – Nabatieh, et n’est pas rentré à ce jour. Par conséquent, toute personne l’ayant aperçu ou disposant d’informations à son sujet ou sur le lieu où il se trouve est priée de contacter le poste d’El-Tall relevant de l’Unité de la gendarmerie régionale au numéro : 06-448303, afin de fournir toute information disponible.
17/4/2026
Un communiqué suivant a été publié par la Direction Générale des Forces de Sécurité Intérieure – Service des Relations Publiques : Sur la base des instructions de l’autorité judiciaire compétente, la Direction Générale des Forces de Sécurité Intérieure diffuse la photo du mineur disparu : Ahmad Fadi Al-Hussein (né en 2009, libanais), qui a quitté le 14-02-2026 le domicile de sa famille situé à Sahat Al-Nour / Tripoli vers une destination inconnue et n’est pas revenu à ce jour. Toute personne l’ayant aperçu ou disposant d’informations à son sujet ou concernant son lieu de présence est priée de contacter le poste d’Al-Tall relevant de l’Unité de la Gendarmerie Régionale au numéro suivant : 06-448303, afin de communiquer toute information utile.
17/2/2026
La Direction Générale des Forces de Sécurité Intérieure – Division des Relations Publiques a publié le communiqué suivant : Sur instruction de l’autorité judiciaire compétente, la Direction Générale des Forces de Sécurité Intérieure diffuse la photo de la personne disparue : Abdul Rahman Ahmad Handoush (né en 1999, Libanais) Il a quitté son lieu de travail situé dans la région de Khaldé le 10-02-2026 vers une destination inconnue et n’est pas revenu à ce jour. En conséquence, toute personne l’ayant vu ou disposant d’informations à son sujet ou concernant son lieu de présence est priée de contacter le poste de Denniyé relevant de l’Unité de la Gendarmerie Régionale au numéro suivant : 06-490673, afin de communiquer toute information utile.
15/2/2026