À propos

Le CALAS de l’Outaouais est un organisme à but non lucratif, fondé en 1977, pour venir en aide aux femmes qui ont été agressées sexuellement et pour lutter contre les violences sexuelles.

Par son travail d’aide directe, le CALAS soutient les femmes et filles de 12 ans et plus ayant vécu une agression à caractère sexuel sans égard à leur âge, leur culture, leur religion, leur origine ethnique, leur orientation sexuelle ou leur handicap.

Le CALAS effectue également un travail de prévention et de sensibilisation afin de relever les préjugés les plus tenaces et démystifier l’agression à caractère sexuel. Enfin, le CALAS a comme mission de lutter contre les agressions à caractère sexuel, contre la violence faite aux femmes, contre les oppressions que vivent les femmes.

Notre mission

Le CALAS de l’Outaouais est un organisme à but non
lucratif, fondé en 1977, pour venir en aide aux femmes
qui ont été agressées sexuellement et pour lutter
contre les violences sexuelles.

Notre vision

Promouvoir une culture du consentement pour que
puissions être partout, toujours, libre d’être femme

Nos valeurs

Équité: Accès aux mêmes droits pour toutes et tous.

Égalité: Prendre en considération les différentes réalités des femmes et voir à prendre des mesures contre les discriminations systémiques qui empêchent l’égalité.

Changement social: Travailler à modifier les structures oppressives de la société pour une plus grande justice sociale.

Pouvoir d’agir: Croire au potentiel individuel et collectif des femmes et favoriser leur capacité d’agir.

Solidarité: Travailler ensemble et en coopération, par et pour les femmes.

À propos

Soucieuses d’offrir une réponse alternative et communautaire aux survivantes d’agression sexuelle, l’approche du CALAS dénonce la vision individualisée et culpabilisante de l’agression sexuelle.

Nous misons plutôt sur l’intervention qui place la femme au centre de l’intervention, en tant qu’experte de sa vie. Notre intervention repose sur une lecture socio-politique qui soutient que la source des difficultés éprouvées par les femmes n’est pas d’ordre exclusivement psychique ou individuelle, mais résulte également d’une oppression spécifique à leur endroit. Les interventions sont basées sur l’approche féministe intersectionnelle et la thérapie radicale, bonifiées par des approches psychosociales variées (Intervention post-traumatique, thérapie orientée vers les solutions, etc…). Elles visent la reprise de pouvoir des femmes sur leur vie, leur corps et leur capacité d’agir sur leur environnement.

L’approche féministe intersectionnelle

L’intervention féministe dans un contexte de violences sexuelles s’avère insuffisante si elle ne tient pas compte des expériences plurielles des femmes et des multiples types de discrimination qui s’entrecroisent et rendent très particulière l’expérience des violences sexuelles. La violence à laquelle doivent faire face les femmes est souvent façonnée par d’autres dimensions de son identité.

Notre approche féministe intersectionnelle considère donc comment différents systèmes d’oppression tels que le racisme, le capacistime, l’hétérosexisme, et le classisme, peuvent s’entrecroiser avec le patriarcat pour exacerber les vulnérabilités des femmes, spécifiquement dans le contexte de violence sexuelle. De plus, des considérations économiques et sociales, telles que l’accès à l’emploi, au logement, aux services de santé, aux services de garde des enfants, à l’éducation ou même des facteurs comme le statut migratoire viennent entraver l’accessibilité et l’inclusion de toutes les femmes aux services disponibles. Nos stratégies d’intervention, de prévention et de défense de droits prennent en compte ces contextes spécifiques de vulnérabilité.

Notre positionnement pro-choix

Le CALAS de l’Outaouais est un organisme pro-choix. Nous favorisons le libre choix éclairé face à la reproduction et la sexualité et considérons comme étant fondamental le droit pour les femmes de décider d’avoir ou non des enfants et à quel moment, et ce, sans contrainte, discrimination ni violence. Nous nous engageons dans la lutte pour préserver le droit et l’accès à l’avortement.

Notre vision abolitionniste de l’exploitation sexuelle

Le CALAS de l’Outaouais adhère à une position abolitionniste en ce qui concerne la prostitution. Nous croyons que cette posture est en cohérence avec une analyse systémique et intersectionnelle de la problématique. Nous reconnaissons que l’industrie du sexe est générée par les systèmes d’inégalités entre les riches et les pauvres, les hommes et les femmes, entre les pays du sud et du nord, et que les systèmes d’oppression tels que le sexisme, racisme, le capacistime, l’hétérosexisme, le colonialisme et le classisme peuvent s’entrecroisent avec le patriarcat pour exacerber les vulnérabilités des femmes face à l’exploitation sexuelle. Nous dénonçons que l’industrie du sexe exploite ainsi la vulnérabilité des personnes et des groupes les plus marginalisées et sert à normaliser les inégalités sociales, politiques, culturelles et économiques.

Le modèle égalité vise à combattre les causes structurelles de la prostitution, notamment les inégalités de genre, la pauvreté et les violences systémiques, en offrant des alternatives et du soutien aux personnes concernées.

Ce modèle repose sur trois principes fondamentaux:

1. La décriminalisation complète des personnes en situation de prostitution
2. La criminalisation des proxénètes et des clients prostitueurs
3. La mise en place de politiques sociales et éducatives axées sur l’égalité entre les genres pour réduire la demande,
prévenir l’entrée dans la prostitution et accompagner les personnes victimes d’exploitation sexuelle vers des
parcours de sortie.

Les volets d’action du CALAS

Des moyens concrets pour atteindre des objectifs

Aide directe

Concertation collaboration

Lutte

Prévention sensibilisation

Aide directe

Le calas intervient auprès des filles et femmes de 12 ans et plus ayant vécu une agression à caractère sexuel sans égard à leur origine ethnique, à leur orientation sexuelle ou à leur handicap.

Objectifs

Reprendre du pouvoir sur sa vie en réduisant les conséquences des agressions à caractère sexuel.

Moyens

Suivi individuel, suivis de groupe ou accompagnements (accompagnement d’urgence lorsque l’agression sexuelle remonte à 5 jours ou moins, accompagnements judiciaire.)

Concertation collaboration

Le CALAS travaille à maintenir et améliorer la concertation et la collaboration avec les organismes communautaires et établissements du réseau.

Objectifs

Développer un meilleur arrimage des services, améliorer la qualité de vie des femmes du territoire de l’Outaouais et ailleurs et défendre les droits des femmes.

Moyens

Concertations regionales et provinciales associées, ainsi que dans des comités et partenariats ponctuels.

Lutte

En tant que groupe féministe, le CALAS dénonce. revendique et mobilise fin d’opérer des changements sociaux en profondeur et encourager le militantisme.

Objectifs

Permettre aux femmes de reprendre du pouvoir dans la sphere publique, de se réapproprier leur parole citoyenne et de utter solidairement contre la violence faite aux femmes. Ces actions contribuent à rappeler à tous et à toutes que « Le personnel est politique ».

Moyens

Marches, formations militates, rassemblements, lettres d’appui, petitions, consultations, memoires, etc.

Prévention sensibilisation

Le CALAS souhaite prévenir les agressions sexuelles et sensibiliser la population à l’ampleur de la problématique et aux resources pour les victimes.

Objectifs

Relever les préjugés les plus tenaces et démystifier l’agression à caractère sexuel.

Moyens

Ateliers et kiosques offerts à différents milieux, tels que les milieux d’enseignement, les organismes communautaires o les institutions.

La structure du CALAS

Conformément à notre analyse et par conviction politique, nous souhaitons éliminer les inégalités et les déséquilibres engendrés par une structure hiérarchique. Le CALAS a donc choisi un mode de co-gestion féministe.

Fonctionnement en co-gestion

En marge des valeurs hiérarchiques, individualistes et compétitives qui transcendent notre société, nous croyons que notre mode de gestion constitue une voie d’accès privilégiée pour arriver à un fonctionnement plus égalitaire, collectif et coopératif.

Ici, pas de directrice ou de coordinatrice, mais une équipe d’intervenantes qui se partagent la gestion de l’organisme. Par opposition à un fonctionnement hiérarchique basé sur la subordination des unes par rapport aux autres, le fonctionnement en co-gestion féministe valorise plutôt la répartition du pouvoir.

L’équipe de co-gestion s’assure d’une bonne gestion des ressources humaines, matérielles et financières ainsi que d’une saine gouvernance au sein de l’organisme. L’équipe partage également le pouvoir avec la Collective, composées de membres élues lors de l’assemblée générale annuelle.

Image

Historique du centre

Comme de nombreux CALACS à travers le Québec, le CALAS est un organisme communautaire autonome féministe qui a pris naissance dans les années 1970, à la suite de la mobilisation de femmes préoccupées par la problématique de la violence sexuelle.

À son origine, il se nommait le CAVVO (Centre d’aide aux victimes de viol de l’Outaouais). Jusqu’alors, aucune ressource spécifique n’existait pour soutenir les femmes victimes d’agression sexuelle et pour lutter contre la violence sexuelle en Outaouais.

Lorsque le privé devient politique

Dans les années 70, un vent nouveau souffle sur le mouvement féministe du Québec. Les femmes dénoncent la violence dont elles sont victimes, rendant publiques des questions jusque-là considérées comme privées. Des groupes de prise de conscience se mettent sur pied, inspirés du modèle américain. À l’ordre du jour, des discussions sur les agressions à caractère sexuel, la violence conjugale et les conditions de vie des femmes. La réflexion, basée sur une critique de la société patriarcale, engendre l’action. Les femmes revendiquent des services de qualité adaptés à leurs besoins.  Elles seront elles-mêmes le moteur des changements nécessaires en mettant sur pied des groupes autonomes dont les actions seront orientées selon deux angles : individuel et collectif.

L’Outaouais n’échappe pas à l’incandescence qui anime le mouvement des femmes.  C’est dans ce contexte que le CALAS Outaouais voit le jour, grâce à l’appui du CLSC de Hull conjugué aux efforts de femmes intéressées par la cause.  Le centre d’aide deviendra rapidement actif au sein du mouvement féministe de l’Outaouais.  Très tôt, il se démarque par son mode de fonctionnement et ses interventions d’aide, de prévention et de lutte.

1977
1978
1979
1980
1981
1982
1983
1985
1987
1990
1995
1998
2000
2003
2004
2005
2006
2007
2008
2010
2011
2012
2013
2015
2017
2018
2019
2020

1977

Ouverture des portes du CAVVO (centre d’aide aux victimes de viol de l’Outaouais)

1978

Subvention octroyée par le ministère de la Santé et du bien-être social.

1979

Mise sur pied du Regroupement québécois des CALACS (par le CAVVO et les Centres de Châteauguay, Montréal, Sherbrooke et Trois-Rivières) dont le premier mandat est d’assurer la survie financière des centres.

1980

Coupure des subventions à la suite de la décision du ministère des Affaires sociales d’intégrer les services des centres d’aide à ceux des maisons d’hébergement. Le CAVVO, appuyé par la Maison Unies-Vers-Femmes, s’oppose à cette décision.

Création du collectif d’éducation contre le viol par des femmes qui continuent de se rencontrer malgré la fermeture du centre.

Première manifestation « La rue, la nuit, femmes sans peur » à Hull, Québec et Montréal.

1981

Première Journée d’action contre la violence sexuelle faite aux femmes

1982

Reprise des activités et réouverture des portes du CAVVO

changement de nom du centre qui devient le CALAS (centre d’aide et de lutte contre les agressions sexuelles) afin de mieux refléter sa mission et ses activités

1983

Manifestation contre l’ouverture d’un bar de danseuses à Hull

1985

Afin de répondre aux besoins de prévention des enfants, le CALAS participe à la création du programme Espace, qui deviendra en 1989 un organisme autonome.

Déménagement dans nos locaux actuels

1987

Des intervenantes du CALAS se rendent à San Francisco pour être formées sur la thérapie radicale

1990

 Participation au Comité du 50ième anniversaire du droit de vote des femmes

1995

Participation à la Marche du pain et des roses à Québec

1998

Mise en place du protocole d’accompagnement d’urgence pour les victimes d’agression sexuelle. Le CALAS est responsable de l’intervention auprès des femmes et des filles dans la région de l’Outaouais, sauf dans la Vallée de la Gatineau et le Pontiac.

2000

Participation à la Marche mondiale des Femmes à New York

2003

Manifestation devant le palais de justice de Gatineau

2004

Organisation de cours d’autodéfense pour les femmes

Mise sur pied du comité des Femmes davantage discriminées composé de travailleuses et militantes

2005

Participation à la Marche mondiale des Femmes à Québec

2006

Mobilisation pour consolider le réseau des CALACS au Québec

2007

Participation à l’implantation du CALACS de Maniwaki et marrainage de l’organisme

Conception d’une vidéo promotionnelle avec des travailleuses et militantes

2008

Mobilisation contre le projet de loi C-484 qui porte atteinte au droit à l’avortement au Canada

Participation au rassemblement de jeunes féministes « Toujours Rebelles »

2010

Participation à la Marche mondiale des Femmes à Rimouski

2011

Élaboration du programme de prévention des agressions sexuelles pour les personnes vivant avec une déficience intellectuelle.

2012

Création du COCES, le collectif de l’Outaouais contre l’exploitation sexuelle

2013

Conception d’un vidéo de sensibilisation sur les mythes et préjugés en agression sexuelle.

Adhésion au Régime de retraite par financement salarial des groupes de femmes.

2015

Début des travaux de co-construction du programme de prévention Empreinte, en collaboration avec le RQCALACS et l’UQAM

2017

Obtention d’un financement d’urgence afin de répondre à la hausse des demandes entraînée par le mouvement #MoiAussi.

2018

Début du déploiement du programme Empreinte dans quelques écoles de la région et développement d’un guide d’animation et d’intervention pour le programme #GCPT.

2019

Mise en place des Espaces d’accueil en vue de répondre aux besoins des femmes en attente de suivi.

Mise en place du projet Voix de sortie pour les femmes et filles désirant quitter la prostitution.

Mise à jour du logo et de l’image du CALAS.

2020

Rehaussement du financement à la mission du CALAS par le ministère de la Santé et des services sociaux.

Historique du centre

Comme de nombreux CALACS à travers le Québec, le CALAS est un organisme communautaire autonome féministe qui a pris naissance dans les années 1970, à la suite de la mobilisation de femmes préoccupées par la problématique de la violence sexuelle.

À son origine, il se nommait le CAVVO (Centre d’aide aux victimes de viol de l’Outaouais). Jusqu’alors, aucune ressource spécifique n’existait pour soutenir les femmes victimes d’agression sexuelle et pour lutter contre la violence sexuelle en Outaouais.

Lorsque le privé devient politique

Dans les années 70, un vent nouveau souffle sur le mouvement féministe du Québec. Les femmes dénoncent la violence dont elles sont victimes, rendant publiques des questions jusque-là considérées comme privées. Des groupes de prise de conscience se mettent sur pied, inspirés du modèle américain. À l’ordre du jour, des discussions sur les agressions à caractère sexuel, la violence conjugale et les conditions de vie des femmes. La réflexion, basée sur une critique de la société patriarcale, engendre l’action. Les femmes revendiquent des services de qualité adaptés à leurs besoins.  Elles seront elles-mêmes le moteur des changements nécessaires en mettant sur pied des groupes autonomes dont les actions seront orientées selon deux angles : individuel et collectif.

L’Outaouais n’échappe pas à l’incandescence qui anime le mouvement des femmes.  C’est dans ce contexte que le CALAS Outaouais voit le jour, grâce à l’appui du CLSC de Hull conjugué aux efforts de femmes intéressées par la cause.  Le centre d’aide deviendra rapidement actif au sein du mouvement féministe de l’Outaouais.  Très tôt, il se démarque par son mode de fonctionnement et ses interventions d’aide, de prévention et de lutte.

1977
1978
1979
1980
1981
1982
1983
1985
1987
1990
1995
1998
2000
2003
2004
2005
2006
2007
2008
2010
2011
2012
2013
2015
2017
2018
2019
2020

1977

Ouverture des portes du CAVVO (centre d’aide aux victimes de viol de l’Outaouais)

1978

Subvention octroyée par le ministère de la Santé et du bien-être social.

1979

Mise sur pied du Regroupement québécois des CALACS (par le CAVVO et les Centres de Châteauguay, Montréal, Sherbrooke et Trois-Rivières) dont le premier mandat est d’assurer la survie financière des centres.

1980

Coupure des subventions à la suite de la décision du ministère des Affaires sociales d’intégrer les services des centres d’aide à ceux des maisons d’hébergement. Le CAVVO, appuyé par la Maison Unies-Vers-Femmes, s’oppose à cette décision.

Création du collectif d’éducation contre le viol par des femmes qui continuent de se rencontrer malgré la fermeture du centre.

Première manifestation « La rue, la nuit, femmes sans peur » à Hull, Québec et Montréal.

1981

Première Journée d’action contre la violence sexuelle faite aux femmes

1982

Reprise des activités et réouverture des portes du CAVVO

changement de nom du centre qui devient le CALAS (centre d’aide et de lutte contre les agressions sexuelles) afin de mieux refléter sa mission et ses activités

1983

Manifestation contre l’ouverture d’un bar de danseuses à Hull

1985

Afin de répondre aux besoins de prévention des enfants, le CALAS participe à la création du programme Espace, qui deviendra en 1989 un organisme autonome.

Déménagement dans nos locaux actuels

1987

Des intervenantes du CALAS se rendent à San Francisco pour être formées sur la thérapie radicale

1990

 Participation au Comité du 50ième anniversaire du droit de vote des femmes

1995

Participation à la Marche du pain et des roses à Québec

1998

Mise en place du protocole d’accompagnement d’urgence pour les victimes d’agression sexuelle. Le CALAS est responsable de l’intervention auprès des femmes et des filles dans la région de l’Outaouais, sauf dans la Vallée de la Gatineau et le Pontiac.

2000

Participation à la Marche mondiale des Femmes à New York

2003

Manifestation devant le palais de justice de Gatineau

2004

Organisation de cours d’autodéfense pour les femmes

Mise sur pied du comité des Femmes davantage discriminées composé de travailleuses et militantes

2005

Participation à la Marche mondiale des Femmes à Québec

2006

Mobilisation pour consolider le réseau des CALACS au Québec

2007

Participation à l’implantation du CALACS de Maniwaki et marrainage de l’organisme

Conception d’une vidéo promotionnelle avec des travailleuses et militantes

2008

Mobilisation contre le projet de loi C-484 qui porte atteinte au droit à l’avortement au Canada

Participation au rassemblement de jeunes féministes « Toujours Rebelles »

2010

Participation à la Marche mondiale des Femmes à Rimouski

2011

Élaboration du programme de prévention des agressions sexuelles pour les personnes vivant avec une déficience intellectuelle.

2012

Création du COCES, le collectif de l’Outaouais contre l’exploitation sexuelle

2013

Conception d’un vidéo de sensibilisation sur les mythes et préjugés en agression sexuelle.

Adhésion au Régime de retraite par financement salarial des groupes de femmes.

2015

Début des travaux de co-construction du programme de prévention Empreinte, en collaboration avec le RQCALACS et l’UQAM

2017

Obtention d’un financement d’urgence afin de répondre à la hausse des demandes entraînée par le mouvement #MoiAussi.

2018

Début du déploiement du programme Empreinte dans quelques écoles de la région et développement d’un guide d’animation et d’intervention pour le programme #GCPT.

2019

Mise en place des Espaces d’accueil en vue de répondre aux besoins des femmes en attente de suivi.

Mise en place du projet Voix de sortie pour les femmes et filles désirant quitter la prostitution.

Mise à jour du logo et de l’image du CALAS.

2020

Rehaussement du financement à la mission du CALAS par le ministère de la Santé et des services sociaux.

Le CALAS est majoritairement financé par le Ministère de la Santé et des Services sociaux via le Programme de soutien aux organismes communautaire (PSOC).

Nous recevons également du financement de Centraide et de d’autres bailleurs
de fonds dont le Secrétariat à la Condition Féminine et le Ministère de la Sécurité Publique du Québec.

Image