Univers de la Fantasy
La fantasy fait partie des littératures de l'imaginaire. Dans la fantasy comme dans le merveilleux, le surnaturel est généralement accepté, voire utilisé pour définir les règles d'un monde imaginaire, et n'est pas nécessairement objet de doute ou de peur. Cela distingue la fantasy du fantastique où le surnaturel fait intrusion dans les règles du monde habituel, et de l'horreur où il suscite peur et angoisse.
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Extraits du moment
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[Courage], l'élan indispensable à mon envol, les mains qui me poussent, les ailes capables de me faire voler trop près du soleil. Le complice de mes choix et de mon ascension.
[Protego], ce dôme qui me protège de ce monde malade, ce havre de paix, celui qui a remplacé la chaleur de ma chaumière durant ma quête, l'écrin où placer les cœurs les plus précieux.
[Echo], qui capture les rires que je chéris, toujours là pour étancher ma curiosité et pour faire résonner haut et fort ce qui doit être entendu.
[Luna], la lumière au bout de chaque tunnel froid et obscur, l'étoile dans la nuit la plus sombre, la veilleuse de mon sommeil, capable de chasser les cauchemars. Celle qui me montre le chemin à emprunter sans jamais faillir.
[Confiance], l'audace et l'assurance, qui scelle des serments entre les âmes. Le grain de folie dans un corps trop sage, capable de déplacer des montagnes.
[Gemelli], qui soude les différences, crée des familles choisies, m'aide à me sentir chez moi lorsque j'en suis bien loin. Grâce à ce Mot, je peux me mettre à la place de l'autre quand je suis incapable d'avoir recours à moi-même. C'est l'illusion qui nous garde en vie.
[Lime], le fil qui nous relie tous, se tend et se détend au gré des rencontres. Cette corde invisible qui nous rattrape lorsque l'on tombe, rassemble les êtres solitaires et fait de nous la partie d'un tout.
[Asha], cette lueur constante qui ne faiblit pas même large. Ce Mot est là pour qu'on n'oublie jamais de croire lorsque tout semble perdu. La providence dont notre cœur a besoin. Ce Mot est là pour qu'on n'oublie jamais de croire. En nos buts, en nous-mêmes, aux autres.
[Animus], la porte vers le passé, le gardien des souvenirs. L'ouverture vers les secrets enfouis, ceux qu'on ne veut pas toujours déterrer. L'œil qui lit sur le bois comme sur la peau, pour délivrer des vérités et les proclamer.
[Culpabilité], ce fardeau dont on m'a délestée, le poids en moins sur mes épaules, la chaîne qui aurait dû entraver mes chevilles.
[Kratos], l'armure invisible qui protège mon corps, mon esprit vainqueur et me donne une chance supplémentaire de battre ce qui devrait m'être fatal.
[Souffrance], qui scarifie mon âme et mon cœur, se nourrit des autres et de moi comme un vautour sur une carcasse, mais qui me fortifie.
Extrait de La Passeuse de mots, Tome 2 : L'Œil de vérité -
Toute la famille sur le chariot, et la crème de son bétail derrière… Un voyage, à l’évidence. Mais pour où ? Aller rendre visite à des parents ? À quand remontait la dernière partie de pierres ? Trois bonnes semaines… Mais ce n’était pas le moment de partir en vadrouille. Avec l’arrivée du printemps et l’imminence des semailles, il faudrait quelqu’un pour réparer les charrues et aiguiser les faux. Si la forge de Thulin était froide, qui s’en chargerait ?
Alors que son ami arrêtait le chariot devant son jardin, Renald entreprit de bourrer sa pipe. Avant de sauter à terre, le forgeron aux cheveux gris confia les rênes à sa fille. Dans son dos, la tempête encore lointaine continuait à bouillonner.
Thulin poussa le portail du jardin puis rejoignit Renald sous le porche. Quand le fermier voulut le saluer, il ne lui en laissa pas le temps, comme s’il pensait à autre chose qu’aux civilités d’usage.
Extrait de La Roue du Temps, tome 12/14 : La Tempête imminente -
Cela fait, je devais prendre le relais avec ma fendescie afin de progresser jusqu’à l’os. Il ne nous resterait alors plus qu’à tailler autour de celui-ci pour retirer le muscle maigre et actif proprement, de manière à préserver au maximum la saveur des tendons.
Enfin, « proprement »… Ce serait oublier que ce processus implique de vider un être vivant de son sang.
Extrait de Ceux qu'on mange, Tome 1 : Une révolution en sept recettes -
Elle ne garda qu’un seul homme, à qui elle ordonna d’empêcher les mouettes de nous déranger pendant que nous nous restaurions. Tandis que les autres s’en allaient à pas lourds le long de la plage, Olikéa s’assit gracieusement près de notre table de fortune. Fils-de-Soldat n’avait d’yeux que pour les plats fumants et le grand flacon de verre, rempli d’un vin rouge sombre, mais un tourbillon de pensées dansait dans mon esprit. J’avais toujours cru qu’au-delà des montagnes notre roi ne trouverait que des tribus primitives, or voici que je participais à un pique-nique rustique, servi dans de la vaisselle en verre et en céramique, et apporté par des domestiques aux ordres d’un maître qui dirigeait une échoppe de restauration. Je m’en voulais d’avoir si mal estimé les Ocellions et leurs partenaires commerciaux ; la culture et la civilisation de ce côté-ci des montagnes étaient peut-être très différentes de celles de la Gernie, mais je m’apercevais peu à peu qu’elles n’en étaient pas moins complexes et organisées. Mon aveuglement provenait à l’évidence de mon préjugé à l’égard de la technologie ; ces gens, qui allaient nus dans la forêt et menaient une vie de simplicité en été, jouissaient des avantages d’une civilisation tout autre en hiver ; ils avaient manifestement suivi une autre voie que nous, mais, en les présupposant inférieurs et primitifs, en croyant qu’ils avaient un besoin vital des bienfaits de la culture gernienne, je ne faisais que démontrer mon ignorance.
Mes réflexions ne détournaient nullement Fils-de-Soldat de son repas, au contraire. A mesure qu’on découvrait les plats et que les arômes montaient à ses narines, le bonheur qu’il éprouvait à ces délices anticipées me submergeait ; sa jouissance sensorielle culbutait mes pensées, auxquelles je finis par renoncer pour partager son extase.
Extrait de Le Soldat chamane, tome 7 : Danse de terreur -
Berem ! C’est merveilleux ! As-tu jamais vu pareille chose ? Des joyaux si resplendissants dans un endroit si désolé… (Elle balaie les alentours du regard, je la sens qui frissonne.) Je me demande ce que c’était, jadis. L’endroit est si solennel, comme s’il était sacré. Mais je ressens aussi le mal. Il devait y avoir un temple, ici, avant le Cataclysme. Un temple dédié aux dieux du mal… Berem ! Que fais-tu ?
J’ai sorti mon couteau de chasse pour tenter de détacher l’un des joyaux – une pierre verte étincelante. Elle est aussi grosse que mon poing, et son éclat dépasse celui du soleil qui réchauffe les feuilles vertes. Le roc qui l’enserre cède facilement sous ma lame.
— Arrête, Berem ! (Son cri perçant me vrille les oreilles.) C’est… c’est un sacrilège ! Cet endroit est sacré pour l’un des dieux ! Je le sais !
Je sens le cristal froid de la pierre sur ma peau, pourtant il brûle d’un feu vert intérieur ! J’ignore les protestations de ma sœur.
— Penses-tu ! Tout à l’heure, tu disais qu’il s’agissait du portail de l’arc-en-ciel ! Tu as raison ! Nous avons trouvé bonne fortune, comme dans le conte. Si cet endroit était jadis sacré pour les dieux, voilà bien des années qu’ils ont dû l’abandonner. Regarde autour de toi, il ne reste que des gravats ! Si les dieux s’en souciaient, ils en auraient pris soin. Ils ne s’offusqueront pas que je prenne quelques-unes de ces pierres…
— Berem !
La peur transparaît dans sa voix. Elle est effrayée. Quelle idiote ! Elle commence à m’irriter. Le joyau est presque libéré. Je peux déjà le faire bouger.
— Écoute, Jasla. (Je tremble d’excitation. J’arrive à peine à parler.) L’incendie et l’hiver ont tout ravagé, il ne reste plus rien. Mais, si nous vendons ces pierres au marché de Gargath, nous pourrons enfin quitter cet horrible endroit. Nous gagnerons une cité, peut-être Palanthas ! Tu as toujours voulu voir les merveilles que la ville abritait…
Extrait de Chroniques de Dragonlance, Tome 3 : Dragons d'une aube de printemps
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