Course à pied
Se glisser dimanche d’automne
fin de matinée
Dans ce qui subsistera de l’éclaircie
Chaussé vêtu casquetté
Dans les bois luisants
L’humidité fait la loi
La piste colle un peu d'un peu de boue
Sans mal on tient debout
le vent déverse l'averse sourde dans les yeux
La tempête hier a tout bousculé
couleurs formes branches
Le sol ne lâche plus les feuilles
étoiles de mer
comme des arbres tombées
C'est beau, j'aime beaucoup la dernière strophe.
RépondreSupprimerCe matin, le grand vent est tombé à son tour.
Merci Tania, je ne cacherai pas que je l'ai quasi improvisé dans ma tête sur place... et "recueilli" juste rentré !
SupprimerDeux blogs, deux courses à pied ! La tienne est plus sereine :) et elle communique cette sérénité, à la lecture...
RépondreSupprimerBon pied bon oeil Mr K !
Il est vrai que traverser les bois au pas de course, plus ou moins vite, et - essentiel - sans casque (je ne supporte pas) me permet de m'imprégner des lieux, de m'immerger, tranquillement...
SupprimerTrès réussi cher K; en courant, feuilles collées aux pieds, que tu as bien pesé les mots, pas boueux du tout.
RépondreSupprimerSe sentie bien, le nez dehors l'oeil et les oreilles à l'écoute...
SupprimerRien ne sert de courir ... mais à travers les mots c'est l'ivresse du vent et de la pluie, le coeur que l'on entend battre t qui n'attend pas tant que ça l'éclaircie ...
RépondreSupprimerC'est bien vu, oui j'aime la pluie, en aucun cas ce n'est un obstacle...
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