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mercredi 21 septembre 2016

Fin de série




Sporadique, étalée sur deux ans, la série « cent-quarante » s’arrête avec 18 billets et 26 entrées, manière de rester intermittente plutôt qu’interminable. Rideau. 
* *


(Et je m'aperçois que j'ai oublié d'en joindre la compilation... La voici :)

 * *

introduction ou numéro 0
140 ne sera pas 27.
Ce sera –forcément- un exercice de concision, de compression, ou encore de synthèse.
Brut et peut-être même brutal. 
Et vraisemblablement inopiné, improvisé ou spontané, voire idiot. 
Sur tout, sur rien, sur n’importe quoi. Ce qui ne m'étonne pas de moi.

140-1 
140 est le titre générique d’une nouvelle série qui démarre ici.
Allusion au nombre de caractères 140 en est la seule contrainte.
Tout y sera possible thématiquement !

140-2
Je tournais autour de l’idée depuis quelque temps.
Après la lecture de touites, des visites de sites ou de blogs, même si je n’ai pas pour autant  l’intention de touiter.

140-3
Si ceux qui vendent des voitures suréquipées (sic), me laissant passablement perplexe, se reconvertissaient dans les lunettes, compteraient-elles trois verres ?

140-4
Son ultime proposition «la véranda dans le colonel Moutarde avec la bibliothèque », précipita sa perte de la partie, une preuve que le monopoly n’est pas un jeu facile.

140-5
Le chien aboie, le corbeau croasse, le lion rugit.
De plus, le chat parde, le jars dîne et dort. Sinon l’abeille gicle.
Enfin, l’essence yèle. C’est le cri du carburant.

140-6
Cette année, disposant de temps libre à son Ministère du Travail ô combien mal nommé, Michel Sapin répondra lui-même aux lettres que les enfants envoient au père Noël.

140-7
Pensant faciliter les choses, et même détendre l’atmosphère âpre de négociations qui s’éternisaient, après les dessous de fables, il se fendit d’un chèque ambiant.

140-8
Ah, le sens des mots ! Etonnant de parler du retour de quelqu’un, comme une belle histoire pour les braves gens, quand il se trouve que ce petit quelqu’un n’est pas parti.

140-9
Aïe le sens des mots ! Si nous poursuivons les raisonnements paradoxaux, il serait amusant entre autre que quelqu’un qui n’est jamais parti ne parvienne pas à revenir.  

140-10
Et, tiens, puisqu’on parle de faux retour, donc de faux départ, avant -qui sait- un vrai départ, on pourrait se demander pour ces meetings : QUI paie ? C’est surfacturé ? 

140-11
Etrangement, les essuie-glace tout neufs n’amélioraient absolument pas la visibilité. Cela me conduisit –sic- à une hypothèse fructueuse à propos de mes lunettes. 

(mardi 6 janvier 2015)
140-12
Etrangement, les essuie-glace tout neufs n’amélioraient toujours pas la visibilité. L’hypothèse « mes lunettes » tomba : elles étaient nettes. C’étaient mes yeux.

140-13
S’il n’a rien à raconter, c’est un abrégé d’histoires ? S’il ne sait pas lire, c’est un abrégé de lettres ? C’est un peu court jeune homme !

140-14
Transports en commun. Tram. Trajet aller, trajet retour. Des passagers dégainent leurs livres. Bons moments. Décidément, une belle journée !

140-15
La situation dramatique issue des récents naufrages en Méditerranée est telle que désormais l’Europe les autorisera juste les jours impairs.


A propos de 140-16 à 140-20 : cette série intermittente, aussi sporadique que discontinue, est toujours en cours et se poursuit par une petite variation en cinq actes.

140-16
Lorsqu’une tarte tatin, ainsi baptisée en hommage aux sœurs du même nom, finit par terre du « mauvais côté » est-on absolument sûr finalement que c’est le mauvais côté ?

140-17
Lorsqu’une tarte tatin finit par terre du mauvais côté, imitant malencontreusement la tartine et la confiture, doit-on penser malchance ou juste retour des choses ?

140-18
Lorsqu’une tarte tatin finit par terre du mauvais côté, imitant un cri de tartine confiturée, on peut penser malchance, maladresse mais  peut-on la rebaptiser tinta ? 

140-19
Lorsqu’une tarte tatin, ainsi baptisée en hommage aux sœurs du même nom, finit par terre du « mauvais côté » est-ce aussi un hommage quoique discret à la réversibilité ?

140-20
Lorsqu’une tarte tatin dont l’origine tient à une étourderie finit par terre du « mauvais côté », il est rare qu’on pense illico qu’un exemple de sérendipité est au sol.

140-21
Que se comprendre à demi-mot permette de démarrer au quart de tour n’est qu’à moitié sûr, et ce n’est pas couper la poire en deux que de s’en moquer du tiers comme du quart.

140-23
Sur la plage, après la tempête, la mer avait rendu une chaise, une table, une commode, un lit,  un bahut et autant de bouées. Quelqu’un avait essayé de sauver les meubles ?

140-24
Ayant épuisé ses propres ressources, l’onychophage était arrivé au bout de lui-même et il tâtonna un moment, avant de finir par changer de régime : il dévora son oncle.

140-24 bis
Devenu cannibale, l’avaleur d’oncle était de plus en plus inquiet et se demandait s’il n’allait pas par dessus le marché devenir vampire à force de se ronger les sangs.

140-25
Il jugea qu’il était prudent après une douloureuse expérience de se protéger la main droite : il s’était brûlé la gauche et il n’était pas prêt à faire feu de tous doigts.

140-26
Après tant de combats menés sans relâche sans autre idée première que de sauver sa peau, il s’effondra, rejouant moins le repos du guerrier que le sable et le roupillon.

(140-fin)
Sporadique, étalée sur deux ans, la série « cent-quarante » s’arrête avec 18 billets et 26 entrées, manière de rester intermittente plutôt qu’interminable. Rideau.

samedi 14 mai 2016

CENT-QUaRANTE

 
Après tant de combats menés sans relâche sans autre idée première que de sauver sa peau,
il s’effondra, rejouant moins le repos du guerrier que le sabre et le roupillon.

(140-26)

vendredi 15 avril 2016

CENT-QuARANTE


Il jugea qu’il était prudent après une douloureuse expérience de se protéger la main droite : il s’était brûlé la gauche et il n’était pas prêt à faire feu de tous doigts.
(140-25)

vendredi 25 mars 2016

CENT-qUARANTE

Devenu cannibale, l’avaleur d’oncle était de plus en plus inquiet et se demandait s’il n’allait pas par dessus le marché devenir vampire à force de se ronger les sangs.

140-24 bis

mardi 22 mars 2016

CENt-QUARANTE

Ayant épuisé ses propres ressources, l’onychophage était arrivé au bout de lui-même et il tâtonna un moment, avant de finir par changer de régime : il dévora son oncle.

140-24

jeudi 28 janvier 2016

CEnT-QUARANTE

Sur la plage, après la tempête, la mer avait rendu une chaise, une table, une commode, un lit,  un bahut et autant de bouées. Quelqu’un avait essayé de sauver les meubles ?

140-23

jeudi 19 novembre 2015

cENT-QUARANTE

Que se comprendre à demi-mot permette de démarrer au quart de tour n’est qu’à moitié sûr, et ce n’est pas couper la poire en deux que de s’en moquer du tiers comme du quart.

140-21

samedi 24 octobre 2015

CENT QUARANTe

Lorsqu’une tarte tatin finit par terre du mauvais côté, imitant un cri de tartine confiturée, on peut penser malchance, maladresse mais  peut-on la rebaptiser tinta ? 
140-18

Lorsqu’une tarte tatin, ainsi baptisée en hommage aux sœurs du même nom, finit par terre du « mauvais côté » est-ce aussi un hommage quoique discret à la réversibilité ?
140-19

Lorsqu’une tarte tatin dont l’origine tient à une étourderie finit par terre du « mauvais côté », il est rare qu’on pense illico qu’un exemple de sérendipité est au sol.
140-20


vendredi 23 octobre 2015

CENT QUARANtE

Cette série intermittente, aussi sporadique que discontinue, est toujours en cours et se poursuit par une petite variation en cinq actes.
En voici deux. 



Lorsqu’une tarte tatin, ainsi baptisée en hommage aux sœurs du même nom, finit par terre du « mauvais côté » est-on absolument sûr finalement que c’est le mauvais côté ?
140-16


Lorsqu’une tarte tatin finit par terre du mauvais côté, imitant malencontreusement la tartine et la confiture, doit-on penser malchance ou juste retour des choses ?
140-17

mercredi 22 avril 2015

CENT QUARAnTE

La situation dramatique issue des récents naufrages en Méditerranée est telle que désormais l’Europe les autorisera juste les jours impairs.

(140-15)

mercredi 25 mars 2015

CENT-QUARaNTE

Transports en commun. Tram. Trajet aller, trajet retour. Des passagers dégainent leurs livres. Bons moments. Décidément, une belle journée !

mardi 17 mars 2015

CENT-QUArANTE

S’il n’a rien à raconter, c’est un abrégé d’histoires ? S’il ne sait pas lire, c’est un abrégé de lettres ? C’est un peu court jeune homme !

(140-13)

vendredi 9 janvier 2015

CENTQUaRANTE

Etrangement, les essuie-glace tout neufs n’amélioraient absolument pas la visibilité. Cela me conduisit –sic- à une hypothèse fructueuse à propos de mes lunettes. 

(140-11) mardi 6 janvier


Etrangement, les essuie-glace tout neufs n’amélioraient toujours pas la visibilité. L’hypothèse « mes lunettes » tomba : elles étaient nettes. C’étaient mes yeux.


(140-12) jeudi 8 janvier

vendredi 21 novembre 2014

CENTQuARANTE

140-8
Ah, le sens des mots ! Etonnant de parler du retour de quelquun, comme une belle histoire pour les braves gens, quand il se trouve que ce petit quelquun nest pas parti.

140-9

Aïe le sens des mots ! Si nous poursuivons les raisonnements paradoxaux, il serait amusant entre autre que quelquun  qui nest jamais parti ne parvienne pas à revenir.  

140-10
Et, tiens, puisquon parle de faux retour, donc de faux départ, avant -qui sait- un vrai départ, on pourrait se demander pour ces meetings : QUI paie ? Cest surfacturé ? 

mercredi 19 novembre 2014

CENTqUARANTE

140-7


Pensant faciliter les choses, et même détendre l’atmosphère âpre de négociations qui s’éternisaient, après les dessous de fables, il se fendit d’un chèque ambiant.

vendredi 24 octobre 2014

CEnTQUARANTE

Cette année, disposant de temps libre à son Ministère du Travail ô combien mal nommé, Michel Sapin répondra lui-même aux lettres que les enfants envoient au père Noël.
(140-6)

mercredi 15 octobre 2014

cENTQUARANTE

140-4

Son ultime proposition «la véranda dans le colonel Moutarde avec la bibliothèque », précipita sa perte de la partie, une preuve que le monopoly n’est pas un jeu facile.

140-5

Le chien aboie, le corbeau croasse, le lion rugit.
De plus, le chat parde, le jars dîne et dort. Sinon l’abeille gicle.
Enfin, l’essence yèle. C’est le cri du carburant.

.../... 


La série étant désormais lancée, elle reviendra régulièrement sous deux formes : 
-  libre avec 140 caractères espaces non compris , 
ou bien 
- Septuor  contrainte chez Zazie Mode d'Emploi : http://zazipo.net/+-Septuor-474-+


lundi 13 octobre 2014

CENTQUARANTE

0

140 ne sera pas 27.
Ce sera –forcément- un exercice de concision, de compression, ou encore de synthèse.
Brut et peut-être même brutal. 
Et vraisemblablement inopiné, improvisé ou spontané, voire idiot. 
Sur tout, sur rien, sur n’importe quoi. Ce qui ne m'étonne pas de moi.

Et en voici trois...

140-1 

140 est le titre générique d’une nouvelle série qui démarre ici.
Allusion au nombre de caractères 140 en est la seule contrainte.
Tout y sera possible thématiquement !

140-2



Je tournais autour de l’idée depuis quelque temps.
Après la lecture de touites, des visites de sites ou de blogs, même si je n’ai pas pour autant  l’intention de touiter.

140-3

Si ceux qui vendent des voitures suréquipées (sic), me laissant passablement perplexe, se reconvertissaient dans les lunettes, compteraient-elles trois verres ?

vendredi 10 octobre 2014

Lancement

Annoncée  il y a peu à grands renforts 
de publicité clandestine, de meetings onéreux surfacturés 
et de revues inutiles sur papier glacé 
de rien du tout, 
voici le préambule à cette mystérieuse et polichinelienne rubrique "140"
Aux abris !  

Sept mercenaires
Quatre vérités
Dix commandements
Trente-six chandelles
Trois mousquetaires
Douze salopards
Trente cercueils
Dix de retrouvées
Deux fonlapères
Sept merveilles
Quarante voleurs
Treize desserts
Neuf vies
Cinq sens
L’an quarante
Six bémols
Cent préavis
Douze travaux
Treize à la douzaine
Six rondelles
Un printemps
Cinquante pour cent
Moins deux  
Moins le quart
Trois pour le prix de deux
Trois pattes
Un canard
Un raton-laveur


= 140