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jeudi 13 avril 2017

Sur la route


Album CLUTCH 2002 

DRIVEN 

Une chanson au climat fantastique 
et presque Borgesien où l'auteur imagine 
qu'il se prend en stop lui-même, 
c'est l'occasion de revisiter son propre parcours, ses choix... 
et de se dire, au bout du compte, 
que maîtrisons-nous ?





"I know you haven't got the thread of the story so far.
Just throw your luggage into the back of the car.
We'll drive around until you think I've gone too far
but you can't go home, no, there's no way home.
You haven't  lost the plot but there's detail you lack.
This is a one-way trip and there's no turning back.
No protestation can divert us from the track we're set upon.
Soon it's done and dusted and we're gone.
No-one ever knows the road they're on."
I'm driven by my younger self into a corner.
I remember dreaming the open road.
I liked to think I had control but my hands on the wheel
were guided by some outside force as my future revealed.
I slalomed through life's obstacles more on instinct than feel.
I picked myself up as a hitcher and it's really quite a deal
to see this lifelong journey through his eyes.
Just as we got going we've arrived.
We're driven by  our older selves into what we become
and all our careful planning turns out strictly rule of thumb.
We're driven by ourselves but dream we're free, on the open road.
Free, on the open road.

vendredi 10 juin 2016

NoteS

Image

Ces quatre-là sont ceux qui "tournent" le plus ... 
PJ5 est un disque fluide orienté guitares, 
10 est un nouvelle pierre discographique posée -pierre de touche- 
par l'exceptionnelle Joëlle Léandre au sein d'un tentet, 
Traces parle de l'Arménie, c'est Claude Tchamitchian et c'est aussi prenant que réussi, 
les incursions vocales de Géraldine Keller y sont pleines d'urgence
enfin Brad Mehldau 
évoqué ici même il y a peu en trio, là c'est solo, 
et je viens de déguster le premier des quatre disques de ce coffret 
...et c'est éblouissant.

mercredi 30 mars 2016

Montgolfières, éclairs et latitudes


Il y a un tout petit peu moins de trois ans...
J'avais écrit :

"(...) Hier soir, le concert juste achevé, quittant les travées, nous étions à descendre les quelques marches pour gagner la sortie. Silencieux.
Comme très souvent, car tous deux, avec madame K, et on n'a pas besoin de se le dire, on sait qu'on va s'en parler mais un peu après, car rien ne presse... 

Car on est encore dedans, encore dans les sensations douces de ce très beau moment que nous a offert Gian-Maria Testa à la fois simple et chaleureux, gorgé d'humanité, et de lucidité aussi. 

On se sent bien, on sent bien qu'on a fait une belle rencontre.(...)"

Oh, on y serait retourné, c'est sûr.
Mais, aujourd'hui la triste nouvelle est parvenue.

J'ai choisi quatre morceaux - oh, que c'est difficile à faire - pour témoigner de cette belle rencontre que j'ai prolongée avec ses disques. Disques pour lesquels je remercie aussi chaleureusement paul(A) qui m'avait fait quelques recommandations.

Preferisco cosi ( paru sur l'album Altre Latitudine) 

Polvere di gesso (paru sur l'album Lampo)

La tua voce  ( Lampo également) 

et puis NUOVO, (album Vitamia) 
titre d'une douceur indépassable, dont je ne me lasse(rai) jamais...


 Image


Écoutons sa voix, sa guitare, son chant, tout cela est si précieux. 

Sans lui on se sent un peu plus fragiles aujourd'hui.



samedi 20 février 2016

Souvenirs


Time it was

And what a time it was, it was
A time of innocence
A time of confidences

Long ago it must be

I have a photograph
Preserve your memories
They're all that's left you





April, comes she will,

When streams are ripe and swelled with rain.
May, she will stay,
Resting in my arms again.

June, she'll change her tune.
In restless walks she'll prowl the night.
July, she will fly,
And give no warning to her flight.

August, die she must.
The autumn winds blow chilly and cold.
September, I'll remember.
A love once new has now grown old.

jeudi 24 décembre 2015

Meilleurs...


Quatre fines lames de la guitare au meilleur de leur forme, 
ça donne de superbes arrangements, 
et cette chanson qui n'en finira jamais d'être d'actualité.

vendredi 11 décembre 2015

Autre duo



Painting and dance 
Robert Fripp / Andy Summers
guitares 

1982 
extrait de I advance masked 
album que je possède toujours sous forme de 33 tours 

vendredi 13 novembre 2015

En voiture S...uzanne !


Suzanne VEGA 
World before Columbus 
(réenregistrée en 2012).

Si ça vous dit, ou vous chante, version originale studio ici

Et pour aller plus loin, 18 minutes en toute simplicité ? 
C'est là : 


vendredi 5 juin 2015

Cordes


CRUMP
ELLMAN
FOX




morceau tiré de l'album THWIRL 2013
(vus en concert en février 2014
vraiment ce fut un très bon moment)

samedi 16 mai 2015

Down the river


Dans son album SITTING TARGETS paru en 1981, 
Peter Hammill chante Ophelia. 
Baignée d'une étrange sérénité, 
la chanson me fait penser 
à une onde qui vient lentement s'échouer 
sur la rive.

samedi 24 janvier 2015

Déambuler


Promenade in green

lundi 19 janvier 2015

samedi 27 décembre 2014

Witchitaito

Ultra repris... Une composition de Jim Pepper.
Deux approches et esthétiques différentes.
Ici Ralph Towner.


Ulf Wakenius


dimanche 26 octobre 2014

Petite Verte Dernière Chance Perdue Vieil homme

Au fil des saisons musicales, la salle que je fréquente très régulièrement, tantôt en solo, tantôt avec madame K, tantôt avec quelques complices, ne manque jamais de réserver son lot d'émotions, de plaisirs et de découvertes.
Les programmations sont de véritables pièces d'orfèvrerie dont je mesure en creux le travail de longue haleine et l'exigence qu'elles supposent.

Nouvel exemple vendredi dernier.  J'y étais en solo pour un concert "découverte" pour lequel je ne connaissais ni l'artiste, ni son disque, et je m'étais contenté d'une rapide lecture de la plaquette.

J'ai donc pu écouter, apprécier et applaudir le quartet de Lisa Cat-Berro (qui elle-même joue du saxophone alto et chante), l'instrumentation étant complétée par le triptyque guitare/basse/batterie.

Musicalement nous sommes restés sur des lisières enchevêtrées de jazz folk rock et pop. Loin de se dissoudre et de disparaître dans un trop plein d'influences tournant au n'importe quoi, la musique jouée était au contraire riche de ses influences bien comprises, avec des compositions originales ayant belle allure.
Et pour rehausser le tout s'il en était besoin, trois reprises ne furent point pour me déplaire, au contraire !
Deux morceaux de la grandissime Joni Mitchell - Little green et Last chance lost- jouées dans l'esprit m'ont emmené bien haut de même qu'une tonitruante version de "Old Man" de ce cher Neil Young qui m'évita de redescendre !
Un tel viatique ne pouvait que nous emmener vers de plaisantes contrées sonores que la joie de jouer des quatre musiciens a rendues plus agréables encore.

Un extrait pour se donner une idée :




Old man

samedi 11 octobre 2014

Interférences sonores 7

Une mini-série de deux instrumentaux et un même thème.


"End of the rainbow"
On retrouve ici à la guitare Steve Hackett qui a joué dans Genesis.
Il est invité dans l'album Gallery of Dreams du groupe Gandalf 
(que je connais pas plus que cela .)


Et là un morceau figurant dans son propre album 
"Guitar Noir" où il file le thème de l'arc-en-ciel 
"Walking away from rainbows".

Deux morceaux principalement acoustiques qui illustrent 
la direction esthétique du guitariste dans les années 90.  

mercredi 26 février 2014