Entretiens

A partir de l’expérience et à même l’histoire, 2008-2018.

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« Cette semaine notre rédaction est allée à la rencontre d’Arnaud Le Vac, auteur et éditeur français mais surtout grand amoureux de la Roumanie. Il nous raconte comment il a découvert ce pays et ce qu’il en garde en mémoire ou au travers de ses écrits. »

     Grégory Rateau, Amoureux de la Roumanie, Le Petit journal de Bucarest, le 8 mai 2023.

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« Troisième opus aux Éditions du Cygne, après On ne part pas (2017) et Reprenons les chemins d’ici (2019), Pour une poétique de la modernité, vers Hugo, Baudelaire, Lautréamont, Rimbaud, Mallarmé, Apollinaire, Breton, Tzara est un manifeste s’adressant à tous, l’auteur plaçant la poésie au cœur de ses préoccupations éthiques en ce qu’elle relève de la naissance d’un sujet non clos. »

Fabien Ribery, Du sujet du poème par Arnaud Le Vac, poéte, essayiste, L’Intervalle, le 19 avril 2021.

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« Écrire, c’est tenir à son langage. Être écrivain, tenir son langage. Dans le sens que Johann Gottfried Herder donne à sa formulation « Dépéris, ou bien crée ton langage ! » Qui mobilise toutes les forces de l’âme, de la raison à la création. Qui voit en l’humanité une lutte pour que l’homme soit encore capable d’inventer, d’accomplir, d’ordonner un discours. Dans le sens que Wilhelm von Humboldt accorde au fait « Que chaque âge, chaque classe de la société, chaque auteur célèbre, enfin si on regarde aux nuances les plus fines, chaque individu qui a l’esprit un peu cultivé, se forme dans le sein de la même nation une langue à part, attache des idées autrement modifiées aux mêmes mots, et attire insensiblement le langage commun dans ce qu’il y a de plus essentiel, dans les nuances les plus intimes de la pensée et du sentiment. » Qui fait d’une subjectivité en tant que celle-ci participe de l’historicité d’un sujet dans et par le langage toute l’activité d’un discours. Discours qui ne travaille pas à l’énonciation d’un sens déjà connu, mais au contraire travaille à l’énonciation d’un sens auparavant inconnu. Arnaud Le Vac »

Dan Burcea, Écrire, être écrivain : Arnaud Le Vac, Lettres Capitales, le 22 août 2020.

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   « Que demander de plus au poète – s’interroge René Char – que de se délecter du goût « des étoiles acides et vertes en été » et de celles dont l’hiver offre « leur pleine jeunesse mûrie » ?

    Arnaud Le Vac préfère quant à lui être « un passeur de langage et d’histoire » pour qui « vivre et aimer » est la meilleure expression de la présence commune des hommes et des livres, du langage comme expression sublime de l’existence. Le poète est avant tout un amoureux de voyage à travers des paysages du continent européen qui l’amène de Paris à Bucarest et de Venise à Amsterdam. »

Dan Burcea, Interview, Lettres Capitales, le 4 juin 2019.

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   « Un voyage à travers les mots d’Arnaud Le Vac qui vient tout juste de publier son second recueil de poésie intitulé Reprenons les chemins d’ici aux éditions du Cygne, collection le Chant du cygne. »

Anna Livia, Invitation au voyage, Mes Carnets Vénitiens, le 2 avril 2019.

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….« C’est en tant que veilleur et passeur attentif à la parole parlante qu’Arnaud Le Vac, a pensé Le sac du semeur, la revue qu’il anime, où la poésie et l’art occupent une place structurante. »

Fabien RiberyL’amour parfait ou le sac du semeur, portrait d’une revue numérique, L’Intervalle, le 5 octobre 2017.

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….« Pour Arnaud Le Vac, l’Imaginaire est la réa­li­sa­tion de pos­sibles. Les épi­pha­nies passent par tout les pro­ces­sus de créa­tion. Si bien que les mots se gonflent de valeur sans pour autant jouer d’effets : ils n’en ont pas besoin. D’un texte à l’autre, un mou­ve­ment laisse sur­gir une magie au ser­vice de la pré­sence au-delà du temps. Le lieu de l’Imaginaire est donc un lieu ambigu et para­doxal. Par lui, le poète ouvre à d’autres espaces et créa­teurs afin que sur­gisse un monde non de rup­ture mais de contact là où le “com­ment c’est” et “com­ment dire” de Beckett trouvent des réponse là où tout est en action au-delà des époques. Les textes poé­tiques pro­posent ainsi de mul­ti­plier les viviers d’illuminations. »

Jean-Paul Gavard-Perret, Du quotidien à la grande nature, Le Littéraire, le 25 août 2017.

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….« Arnaud Le Vac croit aux affinités électives, il sème à tout va, une manière de vivre poétiquement, autrement dit des lettres d’écrivains, des poèmes, des photos, des reproductions de toiles et de dessins : – Prenez, et jetez au vent. Arnaud Le Vac met en musique Le sac du semeur, une revue numérique et imprimée, que l’on découvre parfois sur la table d’un café parisien, et que chaque lecteur peut imprimer pour l’offrir au vent, pour dit-il réinventer dans la continuité de la vie et du langage notre rapport entre la poésie et la vie. »

Philippe Chauché, Rencontre avec l’écrivain et éditeur Arnaud Le Vac, La Cause Littéraire, le 9 septembre 2016.