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Extrait ajouté par ilovelire 2016-01-29T15:06:25+01:00

Jean rapporte dans son Apocalypse ce passage étonnant où le Diable s’installe lui aussi sur une plage et observe une bête sortir de la mer : « Le dragon se tint sur le sable (...) et je vis sortir de la mer une Bête qui avait dix cornes et sept têtes ». Dans le livre 777, j’avais montré qu’il décrivait la naissance du système bancaire, celui sans lequel, à partir de la fin des années 1970, vous ne « pourrez ni vendre, ni acheter sans avoir un numéro de compte bancaire », et que cette Bête-Argent allait finir par mettre le monde en esclavage.

Mais pourquoi Jean parle-t-il d’une « Bête à 7 têtes » ? L’un de mes lecteurs avait très justement souligné que l’observation de l’apôtre était remarquable d’intelligence pour une raison majeure : « le dollar américain est bien représenté par 7 têtes » ! En effet, si vous regardez bien le graphisme de tous les billets représentant le dollar sous ses diverses valeurs, que voyez-vous sinon des têtes ! Et même 7 têtes. Celles des présidents des États-Unis.

Dans cette description venant d’un homme qui ne connaissait pas encore la technologie du papier (répandu à partir du VIIIe siècle), et par conséquent encore moins le billet de banque, le rapprochement est d’une justesse sans faille. Chaque billet-dollar est bien représenté par une tête humaine, avec une tête différente attribuée à chaque valeur.

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Extrait ajouté par ilovelire 2016-01-29T15:06:02+01:00

Les quatre évangélistes Luc, Mathieu, Marc et Jean rapportent ensemble (fait rare) le miracle de Jésus répliquant un poisson à 5.000 exemplaires[12]. Et une autre fois à 4.000 exemplaires, bien que cette dernière planche à poissons, ou fish quantitative easing, ne soit rapportée que par Marc et Mathieu[13]. Ce qui nous ramène de toute manière à la première question : pourquoi Jésus n’a-t-il pas simplement pris la première pierre à portée de mains pour la transformer en une pièce d’argent ?

En examinant les deux cas, la réponse se dessine d’elle-même : Jésus n’a pas voulu se transformer en distributeur automatique de pièces car : 1) cela aurait radicalement modifié l’état des finances de son groupe, et 2) Judas n’aurait sans doute pas été amené à trahir avec ses caisses pleines à ras-bord. Devenu un distributeur automatique de billets vivant, l’image du Christ aurait été associée à un moment donné ou à un autre, à celle d’un richissime banquier-dab-prédicateur, ce qu’il voulait clairement éviter, d’autant qu’il privilégiait le contact avec la classe moyenne, les pauvres, les laissés pour compte et les malades qu’il guérissait sans compter.

L’acte d’envoyer Pierre au loin chercher l’argent (dans les deux sens du terme) au fond de la bouche d’un poisson anonyme, lui-même au fond d’un lac sombre, véhicule d’autres leçons majeures :

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Extrait ajouté par ilovelire 2016-01-29T15:05:44+01:00

Le Christ n’avait qu’à se baisser pour ramasser des cailloux afin de les transformer en pièces d’argent. Et même en or. Quitte à prendre un métal, autant que ce soit le plus précieux. Les problèmes de budget et des porte-monnaie vides auraient été réglés une fois pour toutes (au passage, cette question en ouvre une autre concernant Judas qui tenait au cordeau les comptes du groupe, sans aborder toutes les implications qui en découlent).

Rappelons pour le principe que c’est exactement ce que font aujourd’hui le président de la Federal Reserve américaine et les gouverneurs des Banques Centrales du Japon et d’Angleterre. Ils prennent du simple papier et le transforment par la magie de l’encre en milliards de dollars. Leur pouvoir surnaturel à eux s’appelle « Planche à billets » (volontairement appelée Quantitave Easing ou Assouplissement pour que le bon peuple crétin ne comprenne rien).

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Extrait ajouté par ilovelire 2016-01-29T15:05:31+01:00

L’apôtre Mathieu rapporte un épisode de la vie du Christ et de Pierre qui embarrasse tous les prêtres modernistes actuels. Pourquoi ? Parce que l’un de ses passages parle d’argent : Jésus est obligé de payer une facture (comme vous et moi), une sorte d’impôt de passage, un peu comme un péage Écotaxe pour les Bretons. Pierre ne disposant pas de la somme exigée, Jésus se résout à régler le dû à sa façon, c’est-à-dire par une action purement surnaturelle. En d’autres termes, par un « miracle », miracle rarement commenté de nos jours, car « décrédibilisant » pour le Christ selon certains.

Avant d’examiner plus avant ce passage mystérieux, rappelons que nulle part ailleurs dans leurs évangiles les auteurs ne rapportent que Jésus ait payé une addition, que ce soit celle d’une auberge, d’un transport par âne ou un repas. En lisant leurs témoignages, on se rend compte qu’en effet Jésus venait bien d’ailleurs, puisque les deux principaux centres d’intérêt des hommes, l’argent et le sexe, ne l’intéressaient pas. Si l’Évangile de Marie-Madeleine retrouvé à Nag Hammadi précise que le Christ semblait bien avoir un attachement particulier pour Marie-Madeleine, là non plus les auteurs ne rapportent une quelconque facture que Jésus aurait payée au cours de ses innombrables déplacements. Et Dieu seul sait combien de notes de frais il aurait pu régler. En ce sens, Jésus rappelle le président François Mitterrand qui n’avait jamais d’argent sur lui et qui laissait toujours à ses plus proches collaborateurs le soin de payer à sa place. Ce qui explique au passage la raison pour laquelle il avait été surnommé « Dieu » par la presse politique française.

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