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David Peace

Auteur

54 lecteurs

Activité et points forts

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Biographie

David Peace est né en 1967 à Osset, dans le West Yorshire. Il entreprend des études à l’école d’enseignement technique de Manchester. En 1991, il arrête sa formation et part à Istanbul pour y enseigner l’anglais. Depuis 1994, il poursuit son enseignement à Tokyo avec sa famille. Toute sa scolarité a été bouleversée par les activités de l’éventreur du Yorkshire. C’est cela qui a développé chez lui cet intérêt pour le crime. En effet, jusqu’en 1977, Peter Sutcliffe « the Yorshire Riper » a assassiné treize femmes. A cause d’un concourt de circonstance, David Peace a cru pendant longtemps que le tueur était son père. On peut penser que cela a traumatisé l’enfance de l'écrivain.

Ces influences sont des auteurs comme Alan Stillitoe ou Stan Barstow qui vivait à coté de chez lui. Mais, il a surtout été influencé par des livres plus que par des auteurs comme les histoires de Jack l’éventreur et L’Exorciste. Il découvre également la littérature japonaise en lisant Nakagami qui fait un travail identique à Jim Thompson.

Il a beaucoup écrit de 1985 à 1993 mais sans aucun résultat. Tout son travail tourne autour de l’assassin et de son lieu de naissance. Il est obnubilé par cette affaire à tel point qu’il est soulagé lorsque le tueur est arrêté le 2 janvier 1981. Il pensait même que sa mère serait la prochaine victime.

La publication de son Quartet du Yorshire - 1974, 1977, 1980 et 1983- nous fait penser au Quatuor de Los Angeles de James Ellroy. Il revendique d’ailleurs cette comparaison car son travail est confiné dans un endroit, un lieu et un crime réel. Il nous montre une Angleterre de la rue, de la sueur et de la violence qu’elle soit physique ou sexuelle. Son écriture est brutale. Il use et abuse des répétitions de phrases pour mieux amener le lecteur dans son antre.

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de David Peace

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Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par passiondulivre88 2016-04-14T14:41:35+02:00
Rouge ou mort

Ouvrage incontestablement destiné aux amateurs de football voire aux passionnés du Liverpool Football Club. Les quatre cinquièmes du livre retracent les nombreuses saisons qui amèneront ce club illustre à la gloire indiscutable. Cette notoriété a été possible grâce aux joueurs talentueux et aux supporters fidèles mais aussi et surtout grâce au coach formidable et profondément humain qu'était Bill Shankly (sujet premier du livre en fait). Au cours d'une ultime et courte (trop ?) partie, l'auteur s'attache exclusivement à l'entraîneur, à son parcours, à sa renommée et aux crève-cœur dont il a été victime une fois prise, une retraite bien méritée. Petit bémol : les trop nombreuses et fréquentes descriptions pas vraiment, à mon sens, nécessaires (voir plus haut un des extraits ajoutés par Didie6).

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Le Quatuor du Yorkshire, Tome 1 : 1974

Si on devait coller une chanson sur ce roman, ce ne serait sûrement pas "Love is in the air" de Paul Young ou "All you need is love" des Beatles, mais bien "Paint it black" et "Sympathy for the devil" des Rolling Stones parce qu'on ne nage pas vraiment dans l'allégresse et les Bisounours !

Oui, qui dit roman noir anglais dit aussi chanteurs anglais. Of course. Restons dans le ton.

Edward Dunford est un jeune journaliste et pour être plus précise, c'est LE nouveau reporter criminel à l'Evening Post, dans la région de Leeds.

Débutant, pas encore au fait de tout ce qui s'est passé dans cette région, pas toujours très futé, un peu borné, mal poli, bref, le genre de personnage pour qui je n'ai eu aucune sympathie.

Quand je vous disait qu'on était dans du sombre, je ne plaisantais pas. d'entrée de jeu, on commence fort : la jeune Clare Kemplay vient de disparaître sur le chemin de l'école. Son cadavre sera retrouvé dans une tranchée sur un chantier. Avant elle, il y a eu Jeanette Garland et Susan Ridyard en 1969 et en 1972.

Ceci est un roman noir, le premier de la quadrilogie "Red Riding Quartet".

Pendant ses petites investigations, Edward va déterrer des choses qui auraient mieux fait de rester enterrées car certaines personnes n'aiment pas que l'on vienne fourrer son nez de journaleux dans leurs petites magouilles en tout genre.

Ceci devait être un grand moment de lecture et le résultat est que je suis mitigée.

J'ai aimé le portrait au vitriol de cette Angleterre raciste au possible, de ces flics corrompus jusqu'à la moelle et qui utilisent des méthodes ressemblant plus à de la torture qu'à des interrogatoires en présence de votre avocat.

La scène de l'attaque du camp des gitans par des flics est horrible à souhait et on en tremble de dégoût devant cette injustice et cette violence gratuite dont font preuve les flics véreux. À ce niveau là, on est gâté.

Ce qui m'a déplu dans ce roman, c'est le style littéraire constitué de phrases très courtes qui donne l'impression d'un texte décousu dû à cette brièveté, sans parler des dialogues qui sont dépouillé de tout.

Aucun détail dans ce que font les personnages durant leur conversation, c'est nu, c'est chiant, on perd le fil de « qui parle » et j'ai détesté le fait qu'Edward, narrateur, nous balance des multitudes de "je dis :" avant sa réponse.

De plus, Edward est un couillon, il n'a rien dans les tripes, il se fait tabasser sans rendre un seul coup (enfin, presque) et il est d'une vulgarité et d'une violence dans ses paroles… Je l'ai détesté.

Entre nous, si j'avais eu 5 cents à chaque fois qu'il a prononcé le mot de Cambronne, je serais en train de vous écrire d'une villa aux Maldives !

Tout ça mis ensemble durant presque 400 pages, et bien, c'est usant et épuisant. L'auteur aurait dû les utiliser à bon escient. Et je ne vous parle même pas des incessants rappel de son père, décédé en début de roman, avec les 36.000 "la montre de mon père".

Quant au final, il est "trop"… trop de sang, trop de gore, trop de tabassages, trop d'horreur, le cortège est tellement "trop" que je l'ai lu comme dans un état second, la tête déjà ailleurs. C'est violent ad nauseam.

Un roman noir à la fois répulsif et attractif puisque je n'ai pas stoppé ma lecture.

Malgré cet avis en demi-teinte (ou demi-pinte), je poursuivrai ma tétralogie parce que, hormis ce style d'écriture merdique, le reste était sombre à souhait. Un vrai noir de chez noir.

Edward Dunford… J'espère ne plus suivre ce personnage étrange, mal dans sa peau, qui est devenu une créature fort sombre sur la fin, comme s'il avait tout peint en noir…

♫ I wanna see it painted black, painted black

♪ Black as night, black as coal ♪

♪ I wanna see the sun, blotted out from the sky ♫

♫ I wanna see it painted, painted, painted, painted black ♪

♪ Pleased to meet you hope you guess my name. Oh yeah ♪

♪ Ah what's puzzling you is the nature of my game. Oh yeah ♫

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Le Quatuor du Yorkshire, Tome 1 : 1974

Qui peut être sauvé dans ce roman noir ? Personne. Qui se sauve ? Personne. Il s'agit juste d'une longue plainte qui parcourt le Yorkshire : celle du vent, de la pluie, de la nuit, des ombres et des fantômes. le fantôme des vivants et des morts. le Père Noël trimballe dans sa hotte des jouets infernaux... Edward Dunford, sans âge, sans visage, grossier, amer, journaliste fourbissant ses armes aux crimes odieux, aux mensonges, à la corruption et l'âme noire de ses cauchemars. Tout au long du livre, on le voit traîner sa carcasse dans une folle course à la vérité. Où est-elle ? Y-croit-il encore ? La vérité et la justice. Jusqu'au bout il ira les chercher, l'une et l'autre. Sa vérité et sa justice dans l'univers maussade, crapoteux et médiocre des environs de Leeds. Jusqu'à l'ultime.

Cela pourrait faire trop tellement ils sont ou semblent tous moches, méchants, odieux... mais non, rien n'est en trop dans cette ossature de livre ou chaque mot, chaque phrase est un squelette. Tout le superflu a été gommé. Un récit compassionnel sans rédemption. Cette chère rédemption qui irrigue les livres de James Ellroy n'existe pas dans celui-ci. L'étoile noire aspire tout.

Ellroy car on ne peut que faire le parallèle par le lyrisme, la noirceur, l'agitation qui anime ce livre.

L'écriture syncopée, ces mots, ces phrases hachées, écorchées, il faut l'intégrer, il faut s'y faire et après....

Le cadre sociologique, historique et politique du roman noir (quand il est réussi) est ce qui m'attire le plus dans cet genre littéraire, beaucoup plus que l'intrigue policière. Et c'est l'essence même de cette littérature ; David Peace n'échappe pas à cette règle, il le dit d'ailleurs, écrire un roman noir en évacuant le fond politique, sociologique, historique et philosophique de l'histoire n'aurait aucun intérêt et serait pour lui indécent. Il n'est pas le seul à le penser. La réflexion humaine, la densité tragique interpelle sans cesse. La projection du quotidien et la vérité contemporaine du roman noir ne peut que nous questionner (bien sûr si on aime ce genre).

Dans le roman noir (qu'il soit sage ou qu'il soit outrancier) l'humain est au centre de tout. Dans sa grandeur, son abjection, son rayonnement, sa couleur terne ou son flamboiement, sa joie et sa douleur.

Edward Dunford est humain, trop humain jusqu'à l'entêtement et David Peace lui écrit un requiem.

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Tokyo Trilogy, Tome 1 : Tokyo année zéro

Long poème chaotique accroché à des bribes d'histoire policière comme un camouflé. Tableau monochrome d'un pays brisé. Os plus que chair. Voyage dans un esprit et un pays malades, étranglés par l'obsession d'être vaincus et d'être supérieurs. L'inspecteur Minami harassé par la chaleur, l'action se passe en été, brisé par sa vie et sa non-vie, broyé par son passé, est une ombre en train de s'effacer. Existe-t-il vraiment ? On en vient à douter. D'ailleurs tout est ombre et souffle. Tout est son et odeur. Peace nous éreinte comme il sait si bien le faire. Il décrit un pays épuisé par la guerre, la défaite, la honte et la recherche de coupables. Et nous devons y participer coûte que coûte, même à contrecoeur. Ce livre poétique, truffé de redites; répétitions sans fin donnant un sentiment de surplace, de trou sans fond où rien de peut sortir que ce soit en négatif ou en positif, peut lasser. Chez moi la lassitude vient de l'ennui et non de la difficulté et je dois dire ; j'ai failli m'ennuyer. Je me suis même demandée jusqu'où était le fondement final de ce style d'écriture. C'est à la fois esthétique, abscons, hermétique et volatile. J'ai eu envie parfois que tout cela décolle. Mais je comprends parfaitement que cela n'arrive pas. Je dois dire que je sortais de la lecture d'American tabloid ; sur une autoroute à cinq voies, à fond la caisse, et qu'importe si on rentre dans le décor et là je me suis retrouvée sur des chemins de traverse, des sentiers de terre où on doit faire attention à chaque ornière, chaque bourbier pour ne pas chuter. Chute irrémissible. Chez Ellroy même si on s'enfonce dans la fange, on entend toujours au détour d'un mot ou d'une phrase l'écho des trompettes « célestes ». Chez Peace nous avons plutôt l'impression d'être dans cette grande toile de Gustave Doré "Dante et Virgile dans le neuvième cercle de l'Enfer". Beau et sans issue. L'inspecteur Minami rêve sûrement sa vie sans qu'il puisse l'exprimer. Ce ne sont que ses cauchemars qui restent. Sous couvert de cette « hallucination » nippone il y a une leçon d'histoire et de société. A ce niveau Peace n'a rien à envier à Ellroy dans la force à mêler l'historique et le sociologique à l'intrigue policière. Bien sûr je vais lire avec une attention particulière Tokyo ville occupée, car quoique mes réticences soient là, j'aime ce que propose David Peace, j'aime sa recherche, sa plume, ses histoires, cette façon de pulvériser un récit (même si parfois je grince des dents). Les litanies de Peace peuvent ressembler à des talismans. Echos d'un monde perdu, renaissant malgré tout. Minami dans sa boite de silence nous tend un miroir. Ton ton, ton ton, ton ton, ton ton, ton ton, ton ton.....

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Tokyo Trilogy, Tome 1 : Tokyo année zéro

Très, très compliqué à commenter ce livre... J'ai eu du mal tout le long mais je me suis accroché. L'auteur au fur et à mesure lâche quelques brides d'informations, mais bien trop peu à mon avis pour que l'on comprenne complétement.

L'auteur a voulu nous transmettre une ambiance, un état d'esprit, une souffrance... mais je trouve que c'est maladroit tel que c'est fait. Il aurait s'y prendre autrement. C'est dommage.

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Commentaire ajouté par catf 2023-08-21T09:28:36+02:00
Le Quatuor du Yorkshire, Tome 1 : 1974

Je suis tombé sur 1983, il était dans ma pal. Et puis je me suis aperçu qu’il faisait partie d’une saga de quatre tomes. J’ai donc commencé par le premier 1974, pour me plonger dans l’atmosphère.

Et bien, disons que pour une plongée, c’est une plongée en eau profonde, froide et déstabilisante.

Je suis à la fois admirative et outrée. Ce n’est plus un métier d’être journaliste, c’est un combat… Contre le pouvoir, l’argent et la monstruosité… Mon Dieu quelle horreur !

Je suis impatiente de lire la suite et à la fois effrayée d’en savoir plus…

Extrait :

Le public britannique a la vérité qu’il mérite.

Et j’avais eu la mienne. 

Bonne lecture !

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Commentaire ajouté par catf 2024-01-11T17:06:17+01:00
Le Quatuor du Yorkshire, Tome 2 : 1977

Autant le premier roman « 1974 » était difficile, noire et étrange.

Autant celui là est oppressant, rempli d'obsession et de folie. Un ouvrage malgré tout qui me donne envie de continuer… je crois que plus c'est étrange, plus je suis intrigué et plus je veux connaître la suite.

Un ouvrage à ne pas mettre dans toute les mains, tellement il est sombre, rempli de vulgarité et d'horreur.

Je ne connaissais pas David Peace mais je pense que c'est un auteur que je vais finir par apprécier.

Moi qui recherche des lectures hors du commun par rapport à leurs écrits, leurs récits et leurs intrigues. Là je fus servis !

Bonne lecture !

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Commentaire ajouté par catf 2024-05-03T16:32:17+02:00
Le Quatuor du Yorkshire, Tome 3 : 1980

Je ne sais pas si tous les livres de David Peace sont aussi sombre, mais cette série et particulièrement difficile.

Au début, je me suis sentis perdu, je ne reconnaissais pas les personnages principaux que j’avais eue dans les deux tomes précédents et je me suis demandé si j’avais bien compris ma lecture antérieur.

Mais arrivés vers les 150 pages du livres tout s’est éclaircie.

J’ai retrouvé Jack Whitehead le journaliste. Enfin retrouvé et un bien grand mot… dans un tels états… le pauvre !

De tout façon tous les personnages sont tellement en souffrance, sont si triste, perdu, à moitié fou qu’on se demande si l’éventreur du Yorkshire ne fait pas autant de victime psychologique que de meurtres…

Il faut dire qu’il y a tant de morts, de corruptions, de pressions, de coups bas…

Un roman qui vous attaque l’esprit et qui me donne envie d’en finir… je vous rassure la série… (pas la vie... je peux pas, j’ai trop de livres qui m’attendent :-))… je suis impatiente de savoir la fin !

Bonne lecture !

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Commentaire ajouté par catf 2024-06-06T10:17:48+02:00
Le Quatuor du Yorkshire, Tome 4 : 1983

Ce fut une lecture profondément douloureuse, un voyage à travers la folie, la souffrance et la monstruosité… J'ai traversé une mer de souffrances, enduré l'inimaginable. Les répétitions incessantes imprègnent chaque page d'une démence oppressante… On souffre, on endure, on finit par comprendre et on devient inévitablement une de leurs victimes...

Le récit jongle entre les années 70 et l'année 83. On y découvre John Pigott, un avocat obèse, dont la douleur psychologique et physique transpire à chaque instant. Sa détresse et ses tourments sont si palpables qu'ils semblent dévorer son existence. On suit également BJ, un éternel martyr, ainsi que les policiers de cette brigade intolérable dirigée par la terrifiante chouette, Maurice Jobson. Pour obtenir des aveux, ces policiers n'hésitent pas à employer des méthodes impardonnables envers ces prétendus coupables…

Cette série m'a marquée d'une manière indélébile… et l'auteur, avec son écriture hors norme, m'a condamnée à lire chacun de ses ouvrages…

Bonne lecture !

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Commentaire ajouté par catf 2024-10-04T10:19:34+02:00
Patient X

David Peace fait partie de mes auteurs fétiches, j’adore ses écrits souvent remplis de folie, et c’est une littérature d'une noirceur extrême.

Ici, nous retrouvons différentes nouvelles écrites par Ryûnosuke Akutagawa, un auteur que David Peace admire.

Nous découvrons la vie de cet auteur japonais à travers 12 nouvelles, de sa gestation à son suicide à l’âge de 35 ans. Autant j’ai adoré certains textes, surtout les premiers, autant j’ai eu du mal à en comprendre et à lire d’autres… C’est rempli de folie, de détresse, et ça part parfois un peu dans tous les sens…

Extrait :

Pour mes enfants-

1. N'oubliez jamais que la vie est une guerre qui mène à la mort.

2. Donc, ne considérez pas la vie comme allant de soi, mais cultivez vos capacités : c'est le principe à suivre.

3. Considérez Ryuichi Oana comme étant votre propre père et, par conséquent, tenez compte de ses conseils.

4. Si vous perdez la bataille de la vie, vous devrez vous suicider comme votre père, afin de ne pas faire le malheur des autres…..

Si je devais vous donner un conseil, lisez d’abord la postface : À nu à la fin du livre. Je pense que j’aurais davantage apprécié ses écrits si j’avais su sa vie et son histoire avant de découvrir ses œuvres.

Je ne pense pas lire d’autres écrits de cet auteur, pourtant tant idolâtré par David Peace. Mais j’attends avec impatience un autre ouvrage de ce dernier, en espérant que ce soit une de ses créations...

Bonne lecture !

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