Marcus Malte
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Recueil globalement sympa - des nouvelles appréciables à lire, d’autres qui m’ont laissées de marbre et une ou deux que j’ai trouvé franchement nulles. (Celles de Christian Jacq et de Lévy particulièrement, c’est mon premier aperçu de leurs écriture et j’ai vraiment du mal à trouver quoi que ce soit de positif là-dedans.)
Par contre les deux premières sont vraiment excellente, et malgré y début pas ouf j’ai bien aimé la fin de celle de M. Puértolas.
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Un geste pour les restos
Un bon moyen de connaître de nouveaux auteurs.
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C'est à nouveau avec grand plaisir que j'ouvre ce recueil de nouvelles d'auteurs en tout genre. J'ai beaucoup apprécié !
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Brèves de noir...brèves de noir...j'irais plus sur du gris, voire sur du gris clair...pas emballé.
ça arrive
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En un mot : Pépite !
Ce bouquin est mon coup de coeur de l'été ! Bien écrit, léger, drôle. Les personnages sont attachants, amusants et un peu tarés. Un livre doudou !
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Un récit bouleversant.
Très vite, on comprend : deux enfants ont assisté à la violence de leur père sur leur maman. Jusqu'au bout. Le fils n'a rien dit, la fille le souhaitait pourtant. Pour rendre justice.
Ce texte est son témoignage. Court mais oh combien percutant.
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Alors très déçue par le recueil de cette année ! j'en ai apprécié peut être 4... Certaines n'ont pas de réelle chute ou encore traitent de sujets que je n'ai pas envie de lire quand je prends un livre (la guerre qu'elle soit actuelle ou hypothétique avec la bombe nucléaire). Quand je prends un livre, j'ai besoin d'évasion, de surprise et certainement pas un état des lieux actuel de la planète... mais il en faut pour tous les goûts alors juste ce recueil de nouvelles n'était pas fait pour moi ! Le thème n'était peut être pas non plus le sujet le plus facile à traiter pour les auteurs. En tout cas cela ne m'empêchera pas d'acheter les suivants, déjà pour la bonne cause, et puis parce que les thèmes, auteurs et histoires changent toujours et on peut toujours être surpris !
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Comme chaque année, une bonne action de faite et le plaisir de lire les nouvelles d'auteurs que j'apprécie ou que je découvre. Certaines nouvelles sont moins plaisantes que d'autres mais j'ai découvert des auteurs (que je connaissais de noms ou pas) qui pourraient certainement faire parti de ma PA :)
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Recueil de nouvelles de différents auteurs. C’est pour la bonne cause que j’ai pris ce livre. C’est pour les restos du cœur. Certaines nouvelles m’ont plu plus que d’autres. Le format court dès nouvelles rend le livre parfait pour un moment de lecture ponctuel. Ça reste une bonne lecture que je vous laisse découvrir.
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D’année en année, je me répète – je ne suis pas le seul – 13 à table est surtout une bonne occasion de faire une bonne action en faveur des plus défavorisés tout en passant un bon moment de détente à lire ses petites nouvelles rédigées par quelques un de nos meilleur plumes du moment.
Alors même si je préférerai des nouvelles parfois plus longues, un peu plus aboutis – certaines sont vraiment très prometteuses pour peu que l’auteur y aurait passé un peu plus de temps à la polir, à y ajouter des détails, à nuancer plus les couleurs… - cette année encore quelques pépites récompensent cette lecture.
Pour les plus marquantes, voici quelques unes de mes appréciations :
• Sandrine Collette nous parle de la fin de vie dans le bateau d’Alice. La vieillesse y est raconté de façon très pudique. J’ai beaucoup aimé cette nouvelles de deux sœur qui vieillissent ensemble. C’est très beau et bien écrit.
• La traversé de la vie de Lorraine Fouchet est une très belle histoire sur la réconciliation sur fond de résistance sur l’île de Goua en Bretagne.
• Dans un autre registre Octobre de Karin Giebel nous entraîne dans la vie de deux communautés en guerre, que tout oppose et qui pourtant partage les même souffrances. C’est le début d’une nouvelle guerre entre Israël et les palestiniens suite aux massacres du 7 octobre… la suite se passe de mots tant la situation est terrible…
• Tous dans le même bateau de Raphaëlle Giordano, titre éponyme de cette édition de 13 à table est sans doute la nouvelle qui m’a le plus touché au cœur. Vivre une épreuve ou la vie s'effrite, quelque part, il y a malgré tout une rencontre, une personne qui nous redonne une raison de vivre, un souffle d’espérance, un nouveau chemin de vie à partager ; ne plus être seul.
• La dernière nouvelle de ce recueille qui m’a bien plu et dont je souhaite vous faire partager mon avis et vous donnez envie de la lire, est celle d’Alexandre Lapierre. Eh bien nagez maintenant, où comment un être qui se pense supérieur en tout peut entraîner quatre autres personnes qui semblent en tout point raisonnable vers un meurtre collectif. C’est très bien construit et palpitant.
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On parle de Marcus Malte ici :
2017-03-24T17:32:45+01:00
2016-11-08T20:35:05+01:00
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Editeurs
Gallimard : 10 livres
Zulma : 10 livres
Syros : 7 livres
Sarbacane : 7 livres
L'Atelier IN8 Editions : 2 livres
Éditions du Rouergue : 2 livres
Pocket : 2 livres
Points : 2 livres








Biographie
Marcus Malte par lui-même
« Un jour, une voyante a affirmé à ma mère que son fils aîné – moi – en était à sa septième vie. La dernière.
Celle-ci débute en 1967 à La Seyne-sur-Mer. J’y suis né et j’y suis resté. Devant la mer.
J’ai beaucoup rêvé. D’abord, d’être Platini. J’ai passé la majeure partie de mon enfance avec un ballon aux pieds. J’étais plutôt doué. J’aurais pu. Mais une vilaine blessure a mis un terme à ma brève mais prometteuse carrière. J’avais 13 ans quand mon genou gauche a craqué. Boum. Un rêve qui s’effondre.
Ensuite, d’être David Lynch. J’avais 14 ans et je venais de voir Elephant Man. J’ai passé une grande partie de la décennie suivante à bouffer de la pellicule, à concevoir dans ma tête de sublimes images, d’inoubliables dialogues, des scènes d’anthologie, à tourner des trucs bizarres en super 8 et vidéo, à étudier le septième art. Bref, à me faire des films. J’étais plutôt doué. J’aurais pu. Mais c’est le moment où mon premier fils a débarqué à l’improviste. J’avais 23 ans quand il est né. Boum. Un ange qui tombe.
Pendant cette période, j’ai aussi rencontré quelques illuminés du type guitariste, bassiste, batteur, chanteur. Manquait plus qu’un pianiste. Je me suis souvenu que j’avais fait des gammes dans une autre vie – mais laquelle ? Je m’y suis remis. J’ai rêvé d’être Queen, Police et U2 réunis. J’ai rêvé d’être Thelonious Monk. J’ai fait de la variété dans les bals, sur des places de villages. J’ai fait du rock dans des MJC et des gymnases. J’ai fait du jazz dans ma chambre. Je n’étais pas très doué. La musique n’a pas perdu grand-chose quand j’ai raccroché les gants (ceux avec lesquels on aurait dit que je martelais le clavier). Boum. Un coup de gong, et le silence qui suit.
Je suis devenu projectionniste. Un vrai boulot.
Entre-temps, et durant toutes ces années, j’ai lu. De tout. Entre-temps, j’ai écrit. De tout. Beaucoup. Et j’y ai pris goût de plus en plus. J’ai commencé à rêver d’être Steinbeck. Giono. Céline. McCarthy, Garcia Marquez, Goodis, Melville, Crews… J’en oublie certainement et pas des moindres.
Mon premier roman est sorti en 1996. J’avais 28 ans. Boum. Un rêve qui se réalise. Enfin.
D’autres ont suivi. Des bouquins et des fils - car j’ai décidé de ne faire que des garçons. Et puis j’ai cessé d’être projectionniste. Et puis j’ai continué à écrire. Et puis j’ai chargé et déchargé des camions. Et puis j’ai continué à rêver. Et puis j’ai vendu des choses sur Internet. Tout et n’importe quoi. Ce genre de choses. Et puis j’ai continué à écrire. Et rêver. Et écrire. Et puis voilà.
Et parfois… parfois, en relisant ces histoires que j’écris, je me demande ce qu’il a bien pu m’arriver au cours de mes six précédentes vies. »
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