Pierre Seron
Auteur
Activité et points forts
Thèmes principaux
Classement dans les bibliothèques
Les derniers commentaires sur ses livres
Une excellente bande dessinée que j'ai énormément apprécié.
J'ai hâte de lire la suite.
Afficher en entier
Un second tome que j'ai énormément apprécier.
Drôle. Les dessins sont magnifiques.
Afficher en entier
Une merveilleuse initiative des Editions Mandibulles ! Voilà des années que je cherche à accueillir cette série dans ma petite bibliothèque. Ma première lecture remonte à mes années collèges. Pour dire, ce n'est pas tout jeune. Cette première rencontre au détour des étagères de la bibliothèque avec Ulysse et Aurore s'est révélée fantastique. J'ai immédiatement adoré les jeunes centaures et dévoré leurs aventures. Désormais adulte et souhaitant faire découvrir cette chevauchée incroyable à mon tour, j'ai cherché à me procurer les tomes. Ça n'a pas été sans difficultés (prix, rareté, ect...).
Découvrir que d'autres amis des Centaures ont relancé l'aventure avec ces intégrales m'a tout de suite enthousiasmé ! Je ne pouvais pas manquer le rendez-vous. Impossible. Ravie de cette réédition, de quoi retrouver la totalité des aventures d'Ulysse et Aurore dans un volume de belle qualité qui mérite qu'on s'y attarde vraiment. Le cahier inclue nous plonge un peu dans l'esprit de leur auteur et dans la naissance du duo fantastique.
Afficher en entier
Une seconde intégrale qui regroupent les derniers tomes des aventures des Centaures. Il ne faut pas s'attendre à une fin, car elle n'existe pas. L'errance d'Ulysse et Aurore dans les mondes et les époques ne se termine par vraiment. Mais cela permet aux fidèles de la série de retrouver l'ensemble de leur histoire avant que Seron n'ait été forcé d'abandonner ses héros faute de publication et suite à la disparition du journal dans lequel il était publié.
Pour ma part, j'ai découvert les derniers tomes en question. Je ne les avais jamais lus et ai profité de les voir réédités en intégrale pour en faire ma première lecture. Une superbe idée des éditions Mandibulles que je ne remercierais jamais assez pour cette initiative. D'autant que l'ouvrage est de qualité et que le petit cahier d'auteurs au début nous permet d'en apprendre plus sur l'univers et celui qui l'a imaginé, ainsi que sur l'histoire de la série et sa fin avortée.
Je connaissais déjà Les Châtiments d'Hermès et ai eu le plaisir de découvrir L'Odyssée, Les Amazones et Kelvinhathor III. J'aime toujours autant le dessin et l'imagination débordante des auteurs. Avec les jeunes centaures, on voyage un peu dans le temps et leurs aventures sont prenantes. Rencontrer les Petits-Hommes m'a donné envie de chercher le tome dans lequel Ulysse et Aurore font leur connaissance.
Un seul regret : que Seron n'ai pas pu écrire une fin à leur histoire.
Afficher en entier
Si on arrive directement dans ce tome, qui porte pourtant le numéro 1, on n’a droit qu’à 2 pages de couverture intérieure pour résumer la situation des petits hommes, pourquoi ils sont devenus petits et où ils sont.
C’est court pour entrer dans cette histoire qui se base sur ce principe largement établi et j’ai franchement eu l’impression d’arriver en cours de route.
Cela n’empêche pas, une fois la précipitation du début passée et très joliment orchestrée, de rentrer dans l’histoire du voyage en train avec tout le monde dans les valises.
Ça reste assez anecdotique, même si l’enjeu est immense pour les Petits Hommes, mais globalement, tout va bien : on se décide pour un endroit, on y va, et toutes les embûches se résolvent… Certes, on peut sourire sur tout ce qui arrive et les solutions trouvées dans l’urgence mais il n’y a jamais de réel péril et l’histoire se déroule plus comme un jeu, avec plein de situations humoristiques.
Dynamique avec ses dessins à la Franquin, sympathique avec les personnages malgré quelques grognons, l’histoire se lit sans déplaisir.
Afficher en entier
On n’a pas encore ce que j’aimais chez Seron par la suite, du délire et des idées décalées…
Les prémisses, peut-être, avec les cases dans tous les sens pour montrer la houle du voyage en bateau, sympa.
De l’humour, un peu, ici et là…
Mais beaucoup de bavardage, finalement, avec les méthodes de torture différentes mais qui se ressemblent, la répétition des essais de cheminée pour trouver son chemin qui semblent meubler, le voyage en bateau où il ne se passe pas grand-chose et où les évènements sont anecdotiques…
L’histoire est assez basique pour sa part…
Bref, je n’ai pas été totalement convaincu…
Afficher en entier
Gentillet, celui-ci.
D’un côté, il avance bien, il y a pas mal d’humour, d’inventivité, de choses drôles.
Bon, c’est un peu pénible à lire ces innombrables bulles avec des accents allemands, mais ça reste rigolo.
Après, ça reste aussi un poil naïf dans l’ensemble et pas très clair (par crainte de se faire éventuellement attaquer un jour peut-être c’est pas sûr par des armes ultra puissantes, des types décident d’attaquer les premiers avec des armes qui tombent en miette… Mmmm… Ok, chacun sa stratégie… Le tout pour un groupe qui vient de loin et on sait pas trop comment ils ont découvert Eslapion 2, mais allez…).
Il y a surtout ce côté qui tourne en rond : c’est très inventif dans les idées d’armes qui tombent en miette mais globalement, on raconte la même chose sur 30 pages avant d’arriver à un dénouement.
Pas encore le côté fou et inventif qu’auront par la suite les Petits Hommes…
Afficher en entier
On commence à avoir des aventures de Petits Hommes telles ce qui arrivera par la suite…
Déjà, là, on a évolué en 4 tomes.
Dans cette histoire, c’est plus mature que le tome 3, c’est mieux construit que le 2 et plus intéressant que le premier.
L’aventure paraît parfois un peu longue (Renaud voyage 8 jours et plusieurs pages bloqué dans un petit sous-marin où rien ne se passe ; les recherches au fond du lac mettent hyper longtemps à aboutir) mais il n’empêche que l’aventure avance, réaliste et originale à la fois, avec des idées sympas, des dessins dynamiques et des dialogues suffisamment vifs pour qu’on ne s’ennuie pas.
Pas mal.
Afficher en entier
Mitigé positif.
On a toujours le dessin vif et rond de Seron mais l’aventure m’a fait osciller entre plaisir et frustration.
Le début est mystérieux et intrigant, on plonge facilement dans l’histoire.
Celle-ci se poursuit avec un Renaud qui amène beaucoup d’humour et de dynamisme.
Et puis on bascule dans une partie où Renaud n’agit plus, se contentant d’être spectateur comme ses voyages dans le sous-marin du précédant tome. Non seulement, il regarde, mais il fait cavalier seul et on doit se contenter de réflexions somme toute peu intéressantes quand l’action se suffit…
Celle-ci est d’ailleurs moins variée dans la seconde partie et l’explication, bien que sympa, était prévisible…
J’ai donc bien apprécié la première partie mais été déçu de la seconde…
Afficher en entier
Vu que j'ai commencé par le tome 22, j'apprécie grandement que les pages de garde expliquent le début de l'histoire.
Je n'ai pas trouvé de fil rouge mais les saynètes étaient drôles.
En bref, un pur produit de la BD franco-belge.
Afficher en entierRestez informé !
Les gens aiment aussi
Editeurs
Dupuis : 76 livres
Joker Éditions : 8 livres
Editions Jourdan : 7 livres
Soleil : 5 livres
Joker Production : 2 livres
Clair de Lune : 2 livres
M.C. Productions : 2 livres
Bamboo Édition : 1 livre








Biographie
Pierre Seron est un auteur de bande dessiné né à Chênée (Liège) le 9 février 1942.
Il passe les premières années de sa vie à Liège, puis suit un père ingénieur dans ses déplacements professionnels : le Canada (Montréal), Libourne, la campagne bordelaise, Givet dans les Ardennes et le retour à liège où il il suivit l'enseignement de l'école St-Luc.
Il commença fort tôt par travailler avec Dino Attanasio avant de voler de ses propres ailes. Il travailla pour Pif Gadget sous le pseudonyme de Fohal. Son dessin était déjà très proche de celui de Franquin des Gaston, auquel il emprunta les proportions de ses personnages et la plupart de ses effets de modelé (visage et vêtements). C'est plutôt dans les décors de ses planches, très travaillés, donnant forme à d'innombrables inventions architecturales et décoratives, et au rendu très réaliste, que s'exprime son originalité graphique, ainsi que dans les innovations de sa mise en page. Après les Petits hommes, ce furent Les centaures, Aurore et Ulysse.
Actuellement il habite le sud de la France, près de Nîmes, où il continue de produire ses séries habituelles, auxquelles il a dernièrement ajouté les Petites femmes.
Afficher en entier