Yslaire
Auteur
Activité et points forts
Thèmes principaux
Classement dans les bibliothèques
Les derniers commentaires sur ses livres
A la suite des cahiers "préparatoires" Baudelaire, voici l’impressionnant résultat. Un chef-d’œuvre aux dessins oniriques et érotiques avec quelques pleines pages époustouflantes ! Une histoire qui a gagné en consistance et cohérence, un dessin qui a pris encore plus de force et de matière et des personnages plus incarnés et vivants dans une époque plus réaliste.
Un résultat beaucoup plus sexuel que les cahiers – en tout cas dans la première partie – pour terminer dans une sombre torpeur.
Une histoire racontée par Jeanne Duval, "Vénus noire" adorée et détestée, muse sulfureuse. Une passion violente ; sous le regard réprobateur de la mère de Charles, l’aigre Madame Aupick.
Et si quelques pages un peu moins folles ou une typo un peu lassante m’ont chagriné, cette Madame Baudelaire témoigne magnifiquement de la puissance d’un embrasement venimeux qui ne sut s’éteindre noid.ch
Afficher en entier
J'ai pris cette bande dessinée sans trop savoir à quoi l'attendre. Une collègue m'a quand même prévenue : les dessins sont assez explicites. Je pensais qu'il s'agissait d'un euphémisme, mais non ! Ils permettent cependant de mieux comprendre la relation complexe qui existe entre Baudelaire et sa muse.
Afficher en entier
Comme dans les romans de Simenon, l'ambiance est bien rendue. On plonge dans la psyché de ce jeune homme perdu et le décor semble refléter sa détresse. Ce qui n'empêche pas que ce qu'il fait est odieux. Le dessin d'Yslaire est gracieux, courbe, rond ; en revanche, ses couleurs sont sombres et violentes.
Afficher en entier
Un premier tome qui laisser augurer un bon développement. Moi qui ne connais pas bien l'univers de Sambre, j'ai aimé ce début d'histoire parallèle. La qualité des dessins, des jeux de lumière, est remarquable. Et le scénario, original, donne envie de continuer!
Afficher en entier
Un tome un peu en dessous du précédent selon moi. Je ne comprends pas vraiment le titre "La passion selon Iris". On pouvait s'attendre à une histoire entre Hugo et Iris, mais l'attraction est surtout unilatérale. Par contre, toujours une qualité de dessins et de couleurs impressionnante.
Afficher en entier
Un tome qui clôture parfaitement cette trilogie, en faisant le lien avec la série originelle. Toujours cette qualité de dessins et de rendu de la lumière, des couleurs. Le scénario est très bon.
Afficher en entier
J'ai eu l'opportunité cette année de traiter avec une exhaustivité implacable la vie et l'Œuvre de Baudelaire... Ce qui a en partie motivé mon choix de lecture...
J'ai trouvé l'idée d'aborder ce poète via sa sexualité et cette extrapolation sur sa source d'inspiration intéressante et nouvelle. Je ne l'avais jamais abordé via cet angle.
Et donc on s'attarde ici sur la sublimation du corps aimé, et transfiguré par Baudelaire dans ses poèmes... Sur la décadence folle de ce dandy maladif et solitaire... Sur la potentialité de répondre à un mystère, à un creux de son héritage, à savoir celui de l'identité présumée, de la vie, et du rôle qu'aurait joué cette fameuse source d'inspiration, la Venus Noire...
Je ne m'attendais pourtant pas à autant d'érotisme. C'est une bd sulfureuse, qui baigne les yeux de son nuage mercure. Nourrie par des inspirations et des mises en parallèles constantes avec l'hybris de Delacroix, les visions fantasmagoriques de Goya, le fantastique symboliste de Poe, et l'esthétique fin de siècle en général...
J'ai beaucoup aimé découvrir cette interprétation graphique de la vie du poète par l'auteur, en tout cas. Le format généreux, le style esquissé, sale, sepia et noir et blanc, permet de dérouler l'histoire avec force et consistance, d'aspirer pour un temps l'attention dans un marasme visuel fiévreux et létal.
Afficher en entier
Le graphisme est magistral, l'univers sombre, grave, réel. Dans ce tome, le contexte historique se dessine plus clairement. Cette BD envoûte et captive, tant dans l'intrigue que dans le trait. J'adhère !
Afficher en entier
Mon tome préféré jusqu'à présent. Cette histoire m'envoûte, ces dessins me fascinent toujours autant. C'est beau, c'est romantique (dans son sens du 19e), c'est tragique. On veut connaître l'issue de l'histoire de ces amants maudits qui se cherchent, se retrouvent, se manquent, dans une France révolutionnaire prête à exploser.
Afficher en entier
J'ai lu ce premier tome très jeune et il m'avait énormément marqué. Les dessins sont à couper le souffle, avec un tel souci du détail ; c'est un album incandescent et très sombre à la fois, tout en rouge et noir. L'intrigue captive directement : mystère qui plane, amour impossible, amants maudits, société en plein bouleversement. Certes la passion s'enflamme très vite entre nos deux personnages, mais on est bel et bien emporté. On devine rapidement que ce sera dur et tragique, mais on veut la suite !
Afficher en entierRestez informé !
Les gens aiment aussi
Editeurs
Glénat : 31 livres
Dupuis : 7 livres
Futuropolis : 4 livres
Les Humanoïdes Associés : 4 livres
France Loisirs : 1 livre
Dargaud : 1 livre








Biographie
Nom : Hislaire
Prénom : Bernard
Pseudo : Yslaire
Scénariste Dessinateur Coloriste
Né le 11/01/1957 (BELGIQUE)
Site Internet : www.yslaire.be
----------------------------------------------
Yslaire naît à Bruxelles en 1957. Son père, grand journaliste politique et sa mère, haut fonctionnaire de l'Etat,et militante féministe à l'ONU, lui donnent le gout des lettres. En 1970, il quitte le cocon familial pour vivre la bohème sous la houlette du scénariste Brouyère. Il débute à Spirou en 1975. "Coursensac et Balladin" sera son premier 44 planches. La même année (1978), il lance "Bidouille et Violette", la première histoire d'amour en bande dessinée. "Mélancomique" comme disait Gainsbourg. En 1985, associé à Balac, il revient à ce dessin réaliste qui lui est cher depuis l'enfance. La parution de " Sambre " dans " Circus " en fait le BD-choc de l'année. Les 4 albums du premier cycle confirmeront un succès allant crescendo.Parrallèlement, il s'essaie à l'illustration dans les grands quotidiens, collabore à la télévision belge sous forme de génériques animés, devient graphiste attitré de trois compagnies théatrales, collabore encore à un film-documentaire sur Victor Martin à Ausschwitz, scénographie avec l'architecte Metzger les journées du patrimoine à Schaarbeek, s'initie en pionnier au techniques d'Internet. Artiste pluridisciplinaire, sa passion reste néanmoins la bande dessinée. En 1997, il s'engage dans l'ambitieux projet du " XXe Ciel ", une bande dessinée d'un type nouveau, adaptatation de son site Web, qui pose un regard en quête de sens sur un vingtième siècle qui s'achève alors. Début 2003, il scénarise "Trois Vierges" (dessin : Boccar).
En septembre de la même année, " Sambre " fait son grand retour avec l'ouverture d'un nouveau cycle. L'oeuvre d'Yslaire a déjà été couronnée de nombreux prix en France, Belgique, Suisse, Espagne et Canada. Elle est traduite en néerlandais, anglais, espagnol, italien, allemand, suédois et coréen.
Afficher en entier