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Résumé
Les turbateurs étaient en ville aujourd’hui. Nous avons pété la gueule aux blôkes. Les blôkes sont des chiens sales. C’est pas moi qui le dis, c’est Tarzan. On ne peut pas se fier aux blôkes. Dès que tu as le dos tourné, ils te plantent un couteau entre les hommes aux plates. On ne peut pas faire confiance aux blôkes. Les samedis, les turbateurs vont souvent à la chasse aux blôkes. C’est moi le chef des turbateurs parce que je suis le père turbateur. Les marmottes aiment se battre. Je suis le chef parce que j’ai Rintintin, mon fidèle compagnon. Les autres turbateurs me suivent. Il suffit que je dise : « Bon. Goddamfuckinfrench ! » pour que tous les turbateurs crient d’une seule et même voix : « YES !!! Les blôkes ! Les blôkes ! Les blôkes !!! »
Dans ce roman, les valeurs sociales sont scrutées sous un angle nouveau, surprenant, rafraîchissant, décapant. On peut y voir une satire absolument cruelle de l'«Homo-quebencis», mais surtout un pantomime sensible, bien orchestré, qui nous fait passer des larmes aux rires, de la tendresse à la violence.
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