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Activités minières près du Parc national de la Maiko. Image fournie par un écogarde du Parc national de la Maiko.

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Yaya Limdo, l’octogénaire qui a créé une forêt au Togo. Image de Jahëna Louisin/Mongabay.
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Activités minières près du Parc national de la Maiko. Image fournie par un écogarde du Parc national de la Maiko.
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Jane Goodall, primatologue britannique et figure majeure de la conservation, décédée le 1er octobre 2025 à l’âge de 91 ans. Photo de Jane Goodall Institute avec leur aimable autorisation.
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Cameroun : Une vingtaine d’associations dénoncent le « pillage du bois » dans une forêt vitale pour les peuples autochtones Baka

Anne Nzouankeu 6 Juil 2026

Une vingtaine d’organisations de la société civile camerounaise accusent des acteurs, impliqués dans la mise en œuvre du vaste projet d’exploitation de minerai de fer de Mbalam, de mener des opérations de pillage du bois dans la réserve de faune de Ngoyla et la forêt communautaire Djoko, toutes deux situées à l’est du Cameroun.

Selon un communiqué parvenu à Mongabay le 2 juillet 2026, ces organisations affirment qu’un permis d’exploitation minière, accordé à une société, couvre une partie de la réserve de faune de Ngoyla et l’intégralité de la forêt communautaire Djoko, habitat des peuples autochtones Baka. Elles soutiennent que des opérations d’exploitation forestière sont actuellement menées sur ces deux sites, sans qu’aucune information publique n’ait été publiée sur un éventuel déclassement de la réserve. « La forêt communautaire Djoko, principalement orientée vers la conservation, est actuellement le seul espace de la zone, où les peuples autochtones ont accès, afin de mener leurs activités traditionnelles et cultuelles », a dit à Mongabay la porte-parole du collectif des associations, sous couvert d’anonymat.

Les signataires du communiqué attirent également l’attention sur la multiplication des alertes de déforestation dans ces deux espaces forestiers. S’appuyant sur les données de Global Forest Watch, une plateforme de surveillance forestière, ils indiquent que « 42 566 alertes de déforestation » ont été enregistrées dans la réserve de faune de Ngoyla entre le 3 novembre 2025 et le 8 juin 2026, et « 2 347 » dans la forêt communautaire Djoko entre le 9 décembre 2025 et le 8 juin 2026.

Selon les organisations, ces activités menacent également les habitats de nombreuses espèces sauvages, les corridors de déplacement de la faune, les droits d’usage des communautés locales et autochtones, ainsi que la santé, la sécurité alimentaire et la transmission des savoirs traditionnels des Baka. Elles recommandent au gouvernement camerounais d’ouvrir une enquête administrative indépendante, sur les allégations de pillage du bois dans la réserve de faune de Ngoyla et de violations des droits des communautés autochtones Baka, dans la forêt communautaire Djoko.

L’UNESCO, qui ne fait pas partie des organisations signataires de ce communiqué, affirme que la dégradation du territoire des peuples autochtones Baka menace non seulement leurs moyens de subsistance, mais aussi leur identité culturelle, car « pour les Baka, la forêt est bien plus qu’une ressource naturelle : c’est un être vivant, une présence spirituelle et le fondement de leur identité culturelle ».

Image de bannière : Un village Baka dans la réserve naturelle Dja au Cameroun. Image de Earwig via Wikimedia Commons.

Un village Baka dans la réserve naturelle Dja au Cameroun. Image de Earwig via Wikimedia Commons.

RDC : Deux personnes arrêtées en possession de peaux d’Okapi et de léopard à Kisangani

Didier Makal 26 Juin 2026

A Kisangani, capitale provinciale de Tshopo, dans le Nord de la République démocratique du Congo (RDC), la police a interpellé deux personnes en possession de deux peaux d’Okapi et de léopard, grâce à l’aide de l’ONG congolaise Conserv Congo.

Les suspects ont été interpellés au cours d’une opération conduite conjointement par l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), la Police nationale et le Parquet de Kisangani, d’après l’annonce faite par Adams Cassinga, responsable de Conserv Congo, spécialisée de la conservation et la traque du braconnage, le 25 juin 2026, sur le réseau social X (Twitter).

La nouvelle a été confirmée par l’ICCN à Kisangani. D’après son directeur provincial contacté par Mongabay, les suspects sont en détention depuis trois jours. « Les personnes arrêtées sont au Parquet de grande instance de Kisangani. Aujourd’hui, c’est le troisième jour », explique Kisangani, très réservé. « Ces personnes sont présumées innocentes jusqu’à ce que leur culpabilité soit établie. Nous pouvons patienter pour en savoir plus. Puisque le dossier est en instruction au niveau du parquet », a indiqué Kisangani.

Peaux de léopard saisies à Kisangani en RDC. Image d'Adams Cassinga.
Peaux de léopard saisies à Kisangani en RDC. Image d’Adams Cassinga.

L’Okapi est interdit de chasse en RDC. Depuis 2025, il est classé à l’Annexe 1 de la Convention sur le commerce international des espèces menacées (CITES). Ce qui implique une protection totale en raison des risques d’extinction qui e concernent. « Ce niveau de protection internationale le plus élevé interdira tout commerce international d’okapis ou de leurs parties, ainsi que de leurs sous-produits », explique l’ICCN en novembre 2025.

Ces nouvelles captures rappellent d’autres captures opérées le 23 mai 2026, à Kindu, dans le Maniema. Quatre suspects ont été interpellés avec six peaux de léopard, 50 kilogrammes d’ivoire et une demi-tonne d’écailles de pangolin. A ce jour, tous ont été libérés, assure Jean-Claude Sefu, défenseur de l’environnement et représentant de l’ONG congolaise Société civile environnementale et agro-rurale du Congo.

Il assure que le personnage clé dans l’affaire, qui est un pasteur d’une église évangélique basée à Kindu, est réapparu et a repris ses activités religieuses. « Il a déclaré, dans un point de presse, que c’est son adjoint qui serait impliqué dans le braconnage et non lui », souligne Sefu.

D’après Conserv Congo, ces arrestations, comme les précédentes enregistrées à Kindu, révèlent l’existence d’un réseau de trafic illicite d’espèces fauniques à travers le pays. Ce réseau, selon cette source, pourrait impliquer des chasseurs et des transporteurs au sein des communautés proches des lieux de chasse, des demandeurs assurant la coordination entre les provinces de Bas-Uélé et du Tshopo via Kisangani.

Image de bannière : Les produits d’Okapi saisis à Kisangani en RDC auprès des deux trafiquants de faune sauvage. Image d’Adams Cassinga.

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Deux nouvelles espèces de chauves-souris découvertes dans les forêts du Cameroun

Anne Nzouankeu 26 Juin 2026

Aicha Gomeh-Djame, zoologiste camerounaise affiliée à l’université de Yaoundé 1 au Cameroun, découvre deux nouvelles espèces de chauves-souris au Cameroun. Dans une étude publiée le 15 juin 2026, dans la revue scientifique ZooKeys, ses collègues et elle décrivent officiellement Glauconycteris baka et Glauconycteris lobeke, les deux espèces jusqu’alors inconnues de la science.

« Ces découvertes ont été faites lors de prospections de terrain dans une zone forestière reculée, notamment le Parc national de Lobéké, où, parmi les nombreuses chauves-souris capturées, nous avons recueilli des spécimens rares de Glauconycteris. Des analyses morphologiques, acoustiques et d’ADN détaillées ont révélé, que deux d’entre elles appartenaient à des espèces nouvelles pour la science », explique Aicha Gomeh-Djame à Mongabay dans un courriel.

D’après l’étude, les deux nouvelles espèces appartiennent au genre Glauconycteris, un groupe de chauves-souris insectivores vivant principalement dans les forêts tropicales d’Afrique subsaharienne. Ces chauves-souris se distinguent par leur petite taille, leurs larges ailes adaptées au vol en milieu forestier et leur régime alimentaire composé essentiellement d’insectes capturés en vol. Les chercheurs ont nommé les deux nouvelles espèces G. baka, en hommage au peuple autochtone Baka, gardien ancestral des forêts du bassin du Congo, et G. lobeke, en référence au Parc national de Lobéké, où l’espèce a été découverte.

Au cours de leurs recherches, les scientifiques ont également identifié pour la première fois au Cameroun, l’espèce de chauve-souris Glauconycteris superba. Cette espèce était déjà connue dans d’autres pays africains, sans avoir jamais été officiellement signalée sur le territoire camerounais. Selon l’étude, G. superba est une espèce de chauve-souris particulièrement rare. Avant cette découverte, elle n’était connue que dans « sept localités en Afrique », en République démocratique du Congo, en Côte d’Ivoire, au Ghana et en République centrafricaine. Le Cameroun devient donc le cinquième pays où l’espèce a été officiellement signalée.

Les chercheurs affirment que sa découverte confirme l’importance des forêts camerounaises pour la conservation de cette espèce exceptionnelle.

« En nous appuyant sur ce travail, nous visons à améliorer encore les connaissances en matière de conservation des chauves-souris forestières dans la région guinéo-congolaise, à mieux comprendre leurs rôles écologiques et leur importance pour les communautés locales, telles que le peuple Baka et les gardes forestiers », explique Gomeh-Djame.

« Ces travaux montrent que la faune africaine en général et celle du Cameroun en particulier ont encore beaucoup de surprises à révéler à la science en termes de richesses d’espèces », explique, à Mongabay, le professeur Eric Bertrand Fokam, chef du Département de biologie animale et de conservation de l’université de Buéa, au Cameroun, qui n’a pas participé à la recherche.

Image de bannière : Glauconycteris lobeke. Image de Aicha Gomeh-Djame avec son aimable autorisation.

Glauconycteris lobeke. Image de Aicha Gomeh-Djame avec son aimable autorisation.

La Guinée interdit l’exportation de l’or brut et impose son raffinage local

Anne Nzouankeu 25 Juin 2026

La Guinée a annoncé, le 21 juin dernier, l’interdiction de l’exportation de l’or brut et l’obligation de raffiner le métal précieux sur son territoire avant toute commercialisation à l’étranger. « La Guinée est la deuxième réserve aurifère d’Afrique de l’Ouest. Son or quitte son sol chaque jour à l’état brut, chargé dans des avions, emporté vers des raffineries étrangères pour être transformé ailleurs, certifié ailleurs, vendu ailleurs », a expliqué le président de la transition, le général Mamadi Doumbouya, lors d’une rencontre à Conakry, la capitale du pays, avec les représentants des sociétés minières industrielles et les acteurs de l’exploitation aurifère artisanale. « La Guinée perçoit des miettes, des redevances calculées sur un métal, qui ne vaut pas encore son vrai prix au moment, où il franchit nos frontières. Pendant ce temps, d’autres captent la valeur ajoutée, d’autres créent les emplois, d’autres bâtissent leur ville avec notre or. Je mets fin à cela dès aujourd’hui », a-t-il indiqué.

Selon la présidence guinéenne, cette décision s’inscrit dans une stratégie visant à renforcer la souveraineté économique du pays sur ses ressources naturelles. Elle est également liée à l’entrée en service prochaine de la Nimba Gold Refinery, une raffinerie d’or portée par des investisseurs privés, soutenue par les autorités guinéennes, et présentée comme un outil stratégique pour le développement de la filière aurifère.

La Guinée rejoint ainsi plusieurs pays africains engagés dans la transformation de leurs ressources minières sur leur territoire avant toute exportation. Le Botswana, par exemple, est régulièrement présenté par la Banque mondiale et d’autres institutions de développement comme un exemple. Grâce à des accords conclus avec De Beers, une entreprise diamantaire fondée en Afrique du Sud et l’un des principaux acteurs mondiaux de l’industrie du diamant, le pays a progressivement développé sur son territoire des activités pour valoriser le minerai sur place.

« Au plan environnemental, la Guinée pourrait, par cette mesure, améliorer la traçabilité de sa production aurifère souvent associée à des problèmes de déforestation, de pollution des cours d’eau, d’extraction dans des zones forestières sensibles ou à proximité d’aires protégées », déclare à Mongabay, Freddy Kitoko, avocat international congolais et expert des questions minières. « La Guinée devra mettre en place des mécanismes efficaces de contrôle et accompagner les acteurs de l’exploitation artisanale dans cette transition », souligne Kitoko.

Image de bannière : Les Monts Nimba en Guinée, une réserve naturelle classée patrimoine mondial de l’UNESCO, hébergent les crapauds vivipares, une espèce rare (Nimbaphrynoides occidentalis) sous la menace de l’exploitation minière. Image de Mlanguy via iNaturalist (CC BY-NC 4.0).

Les Monts Nimba en Guinée, une réserve naturelle classée patrimoine mondial de l’UNESCO, hébergent les crapauds vivipares, une espèce rare (Nimbaphrynoides occidentalis) sous la menace de l’exploitation minière. Image de Mlanguy via iNaturalist (CC BY-NC 4.0).

Le poisson que nous mangeons vient désormais davantage des fermes aquacoles que des océans

Anne Nzouankeu 19 Juin 2026

L’aquaculture a atteint un niveau record de 103 millions de tonnes en 2024, soit 53 % de toute la production mondiale d’animaux aquatiques et plus de 59 % des aliments aquatiques consommés par l’humanité. Elle devient ainsi, pour la première fois, la « principale source de poissons et de fruits de mer consommés dans le monde », selon le nouveau rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) sur la situation mondiale des pêches et de l’aquaculture (SOFIA 2026), publié le 16 juin 2026, au Kenya. Cette progression marque, selon le rapport, un tournant historique, car l’élevage de poissons, de crevettes et d’autres organismes aquatiques a dépassé la pêche de capture ayant fourni environ 92 millions de tonnes en 2024.

Le rapport souligne également que plus de 65 millions de personnes à travers le monde travaillent dans la pêche et l’aquaculture, tandis que plus de 600 millions de personnes dépendent directement ou indirectement de ces activités pour leurs revenus, leur alimentation ou leurs moyens de subsistance. Les produits aquatiques jouent ainsi un rôle essentiel dans la sécurité alimentaire mondiale, avec près de 89 % de la production mondiale destinée à la consommation humaine. Les poissons et autres aliments aquatiques fournissent des protéines de haute qualité, ainsi que des vitamines, des minéraux et des acides gras essentiels. Avec l’augmentation de la population mondiale et la pression croissante sur l’agriculture terrestre, ces aliments sont appelés à jouer un rôle de plus en plus important dans l’alimentation humaine, d’après la FAO. « Alors que la population mondiale continue de croître et que les pressions sur les systèmes alimentaires terrestres s’accroissent, les aliments aquatiques deviennent une composante de plus en plus importante des stratégies mondiales de sécurité alimentaire », indique le rapport publié tous les deux ans.

Dans une déclaration accompagnant cette publication, le directeur général de la FAO, Qu Dongyu, déclare que ce rapport « fournit des connaissances solides, fondées sur des preuves et des données scientifiques, ainsi que des compétences avancées pour soutenir des approches et des mesures concrètes visant à parvenir à une pêche et une aquaculture durables ». La FAO avertit que le changement climatique, la pollution, la dégradation des écosystèmes aquatiques et les tensions économiques constituent des menaces majeures pour l’avenir du secteur. Pour préserver la production et les emplois qu’elle génère, l’organisation recommande le développement d’une aquaculture résiliente au climat, une gestion durable des pêches, le renforcement des chaînes de valeur et la lutte contre la pêche illégale.

Image de bannière : Des alevins de tilapia (Oreochromis Niloticus) du lac Édouard dans une pirogue de pêcheurs à Vitshumbi. Image de Mongabay.

Des alevins de tilapias (Oreochromis Niloticus) du lac Édouard dans une pirogue de pêcheurs à Vitshumbi. Image de Mongabay.

Deux sites africains rejoignent le réseau mondial des réserves de biosphère de l’UNESCO

Anne Nzouankeu 18 Juin 2026

L’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) a désigné, le 5 juin dernier, 14 nouvelles réserves de biosphère, dont deux en Afrique : Takamanda-Cross River Gorilla au Cameroun et Theniet El Had en Algérie. La première contribue à la protection du gorille de la rivière Cross, une espèce en danger critique d’extinction, tandis que la seconde est notamment connue pour ses forêts de chênes zéens, des arbres typiques des montagnes du nord de l’Algérie.

Située au sud-ouest du Cameroun, à la frontière avec le Nigeria, la réserve de biosphère Takamanda–Cross River Gorilla protège l’un des primates les plus menacés au monde : le gorille de la rivière Cross (Gorilla gorilla diehli). Cette sous-espèce ne subsiste plus que dans quelques zones forestières isolées entre le Cameroun et le Nigeria, selon l’UNESCO.

La réserve de biosphère de Theniet El Had est aussi connue pour son massif montagneux jouant un rôle important dans la protection des ressources en eau, et la lutte contre l’érosion. Elle constitue également un espace de recherche scientifique, d’éducation environnementale et de développement durable pour les communautés locales.

Les réserves de biosphère sont des territoires reconnus pour leur valeur écologique exceptionnelle, où la conservation de la biodiversité est associée au développement durable des communautés locales, selon l’UNESCO. « Aux côtés des sites naturels du patrimoine mondial et des géoparcs mondiaux, elles contribuent à la protection de plus de 13 millions de km² d’écosystèmes terrestres et marins placés sous l’égide de l’UNESCO », indique l’organisation dans le communiqué annonçant la création de ces biosphères.

Alain Georges Lietbou, coordonnateur au Cameroun de la Fondation africaine pour la conservation et le développement, une organisation internationale membre d’un réseau d’organisations de conservation œuvrant dans la protection du gorille de la rivière Cross, explique que, quand un site devient un patrimoine de l’UNESCO, plusieurs partenaires commencent à s’y intéresser, ce qui ouvre des opportunités de subventions pour la concrétisation des projets de conservation. « Avec les subventions, on va délimiter la zone de Cross-river, faire des inventaires fauniques, réaliser des suivis écologiques et implémenter des activités génératrices de revenus, pour permettre aux populations de ne plus entrer dans la réserve », dit Lietbou à Mongabay.

Ces nouvelles désignations portent à 797 le nombre total de réserves de biosphère réparties dans 145 pays, dont une quarantaine de pays africains. Trois territoires rejoignent pour la première fois le réseau mondial : le Monténégro, le Timor-Leste et Aruba. Cette dernière devient même le deuxième pays au monde, dont l’ensemble du territoire est classé réserve de biosphère.

Image de bannière : Cross River Gorilla. Image de Julie Langford via Wikimedia Commons (CC BY-SA 4.0).

Cross River Gorilla. Image de Julie Langford via Wikimedia Commons (CC BY-SA 4.0).

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