Alban Dericbourg, ingénieur logiciel senior indépendant

Quinze ans à concevoir et fiabiliser des services back-end, notamment au cœur de trois licornes françaises : Criteo, BlaBlaCar et Mirakl.

Je viens en renfort de vos équipes, ou je prends en charge un sujet borné de bout en bout, en gardant toujours en tête le problème que je cherche à résoudre et la valeur pour les utilisateurs : c’est ce qui guide les choix techniques, et non l’inverse. Je suis aussi à l’aise sur du code hérité que sur un projet parti de zéro : explorer et moderniser de vastes bases de code existantes comme livrer de nouveaux services dans des systèmes distribués à fort trafic, et rendre l’ensemble fiable et observable. La fiabilité est mon terrain de prédilection : j’ai été l’un des premiers à mettre en place les SLO et une démarche SRE dans plusieurs équipes. Je reste attiré par les missions back-end plus généralistes.

Je travaille en full remote depuis 2019, chez BlaBlaCar puis Mirakl. Sept ans pendant lesquels j’ai piloté à distance des projets impliquant plusieurs équipes et accompagné des ingénieurs dans leur montée en compétence. Ma façon de faire par défaut : beaucoup de visio, parce que le lien avec les gens se construit là — et systématiquement de l’écrit derrière, pour que les idées et les décisions ne se perdent pas. Un point d’avancement arrive chaque semaine sans que vous ayez à le demander, au rythme et au format qui vous conviennent. Je viens sur site régulièrement, de l’ordre de 2 à 4 jours par mois, systématiquement pour les lancements de projet, et volontiers pour les temps forts de l’équipe.

Au-delà du code, j’aime faire avancer un collectif : clarifier les décisions, animer les échanges et désamorcer les tensions. Mes anciens coéquipiers en parlent mieux que moi : leurs mots sont ici.

Vous cherchez un ingénieur logiciel ? Je serai ravi d’en discuter. Ce n’est pas le cas ? Vous pourriez peut-être me recommander deux personnes à qui en parler. :)

Questions fréquentes

Sur quelles missions puis-je intervenir ?

Développement back-end dans des systèmes distribués à fort trafic : nouveaux services, modernisation de code hérité, mise en place d’observabilité, fiabilité. Je pilote aussi des projets transverses impliquant plusieurs équipes.

Régie ou forfait ?

Les deux, selon la forme de votre besoin.

En régie, je rejoins votre équipe et je suis vos priorités. C’est le bon choix quand le besoin est continu, que le périmètre évolue au fil des semaines, ou que l’enjeu est autant de renforcer l’équipe que de livrer.

Au forfait, je prends en charge un sujet borné et je m’engage sur le résultat : un périmètre écrit, un prix ferme, une date. C’est le bon choix quand vous savez nommer ce que vous voulez obtenir — un connecteur à mettre en production, une démarche SLO à déployer, un outillage à mettre en place, un pan de code hérité à moderniser. Ce sont des sujets de cette forme que j’ai livrés jusqu’ici ; le CV en donne le détail.

Dans les deux cas, la façon de travailler ne change pas : le même point d’avancement écrit chaque semaine, les mêmes décisions de conception tracées.

Si vous hésitez, dites-moi ce que vous cherchez à obtenir : c’est en général la description du résultat attendu qui indique lequel des deux convient.

Comment se déroule une mission au forfait ?

Elle commence par un temps de cadrage court, avant tout engagement de prix. Il aboutit à un document qui dit ce qui sera livré, à quels critères nous saurons que c’est fait, ce qui n’est pas inclus, et les jalons intermédiaires. Le prix ferme porte sur ce périmètre-là.

Ensuite, de votre point de vue, rien ne diffère d’une mission en régie : le même point écrit chaque semaine — ce qui est livré, les prochaines étapes, les points bloquants, les décisions à prendre — et des livraisons régulières plutôt qu’un unique rendu final.

Si le périmètre bouge — cela arrive, et c’est souvent une bonne nouvelle — je le dis tout de suite, je chiffre l’écart, et nous décidons ensemble : ajuster le périmètre, ou faire un avenant. Ce qui n’arrive pas, c’est de le découvrir à la fin.

Avec quelles technologies ?

Principalement Java et Spring Boot, avec MariaDB, PostgreSQL, Kafka, Docker et Kubernetes. Côté observabilité : Datadog, Prometheus et Grafana. J’utilise aussi les outils de développement assistés par IA au quotidien, notamment Claude Code. Le CV détaillé précise le contexte de chaque mission.

Télétravail ou sur site ?

Full remote depuis 2019, depuis la campagne entre Poitiers et Angoulême. Je viens sur site régulièrement, de l’ordre de 2 à 4 jours par mois, à ajuster selon vos besoins, systématiquement pour les lancements de projet, et volontiers pour les temps forts de l’équipe.

Comment savoir ce que je fais, à distance ?

Vous n’aurez pas à le demander. Ce que je propose par défaut : chaque semaine, un point écrit — ce qui est livré, les prochaines étapes, les points bloquants, et les décisions à prendre. C’est ce que j’ai pratiqué jusqu’ici. Si votre équipe a déjà ses rituels et son format, je m’y adapte volontiers : ce qui compte est que personne n’ait à se demander où en sont les choses. C’est typiquement le genre de choses sur lesquelles nous pouvons nous accorder en début de mission.

Comment les décisions se prennent-elles à distance ?

En parlant, souvent : la visio reste le meilleur moyen de se comprendre et de trancher vite. Mais elles ne doivent pas rester orales : je crois qu’une trace écrite est nécessaire. Mon habitude pour une décision de conception est de passer par un design doc, relu de façon asynchrone, puis en petit comité avec un référent par équipe, et enfin présenté en kickoff avec toutes les équipes concernées. L’intérêt tient moins au document qu’à ce qu’il laisse derrière lui : une décision consultable à tout moment, par quelqu’un qui n’était pas dans la pièce ou qui arrive dans l’équipe plus tard.

Le télétravail tient-il sur des projets transverses ?

Chez BlaBlaCar, j’ai piloté à distance un programme de neuf mois impliquant quatre équipes, et accompagné des ingénieurs dans leur montée en compétence. Mes anciens coéquipiers, avec qui j’ai travaillé un à trois ans à distance, en parlent mieux que moi.

En quelles langues ?

Français et anglais, à l’écrit comme à l’oral.

Comment me contacter ?

Par e-mail, LinkedIn ou Malt. Si votre besoin ne correspond pas, une mise en relation est toujours la bienvenue.