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L'Assommoir

Livre


Description ajoutée par mavie95 2013-07-15T15:19:16+02:00
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Résumé

L'Assommoir était un bar, rue Poissonnière, à Paris, en 1870. C'est là, dans les vapeurs d'alcool, que se nouera la tragédie de Gervaise.

Abandonnée par le père de ses deux enfants, elle épouse l'ouvrier zingueur Coupeau. Heureux, ils travaillent douze heures par jour jusqu'à ce que Coupeau tombe d'un toit. Ils s'enfoncent alors dans la pauvreté, le vice et l'alcoolisme.

Ce roman, le septième volume de la grande fresque des Rougon-Macquart eut un retentissement énorme. Le succès de Victor Hugo avec Les Misérables était dépassé. " C'est une oeuvre de vérité, dit Zola, le premier roman sur le peuple qui ne mente pas et qui ait l'odeur du peuple." C'est un torrent de mots qui évoque les rues de Paris, les jurons des femmes au lavoir, le cri des ivrognes, les chansons et l'argot des ouvriers. Le soir de sa parution, Zola dînait avec Maupassant, Flaubert et les Goncourt. L'école naturaliste était née qui allait tout dire des parfums comme des puanteurs de la vie, à la ville et à la campagne.

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Classement en biblio - 2 825 lecteurs

Diamant
269 lecteurs
Or
443 lecteurs
Argent
423 lecteurs
Bronze
372 lecteurs
Lu aussi
976 lecteurs
En train de lire
45 lecteurs
Pas apprécié
297 lecteurs
Envies
228 lecteurs
PAL
583 lecteurs

extrait

Extrait ajouté par forty 2013-02-15T18:55:18+01:00
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(G0ervaise dit à Coupeau)" Mon dieu! je ne suis pas ambitieuse, je ne demande pas grand chose... mon idéal, ce serait de travailler tranquille, de manger toujours du pain, d'avoir un trou un peu propre pour dormir, vous savez, un lit, une table et deux chaises, pas davantage... Ah! je voudrais aussi élever mes enfants, en faire de bons sujets, si possible... il y a encore un idéal, ce serait de ne pas être battue, si je me remettais jamais en ménage; non ça ne me plairait pas d’être battue... Et c'est tout, vous voyez, c'est tout..."

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Commentaires les plus appréciés

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Or

L'assomoir est plus qu'un roman, c'est la peinture d'une descente aux enfers, celle de la pauvre Gervaise.

Certains la diront faibles, d'autres malchanceuse mais on ne peut pas rester de marbre fasse à l'assomoir, c'est comme une terrible gifle.

Quand on plonge dans l'assomoir, c'est plonger dans le terrible destin de son héroine, c'est respirer avec ces personnages si humains, comprendre une autre époque et rester pantois face à la dureté de la vie.

Un grand roman.

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Lu aussi

A lire absolument, un rêve déchu qui tourne au nouveau...Mais quand le sort s'acharne, il n'y a pas de trêve jusqu'au seuil de la déchéance...N'oubliez pas la suite de ce roman avec Nana

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Commentaire video

Vidéo ajoutée par -CrevetteDesLivres- 2018-09-19T15:58:08+02:00

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Lilipad29 2026-01-02T04:51:14+01:00
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Argent

C’est du Zola.

J’adore et je déteste à la fois. Les personnages prennent de mauvaises décisions les unes après les autres et sombrent dans la misère. En même temps, toutes les histoires ne sont pas des contes de fées qui finissent bien… C’est super bien écrit, le langage correspond aux personnages et à leur manière de vivre.

Je rencontre Nana et je la connais de nom, maintenant j’ai envie de lire tous les Rougon-Macquart, de prendre des notes et de refaire la généalogie de la famille !

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Commentaire ajouté par ReginaPhalange 2025-07-16T20:20:32+02:00
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Bronze

Lecture un peu longue, par contre j'aime beaucoup le côté historique, de s'imaginer les conditions dans lesquelles les gens vivaient autrefois.

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Commentaire ajouté par Henorin 2025-03-18T18:25:12+01:00
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Pas apprécié

ENFIN TERMINÉ ! Autant "Au bonheur des dames" m'avait beaucoup plus, autant ce livre-ci m'a complètement assomé. Trop de misère pour moi ! C'est très beau, très triste, très vrai, mais je n'ai pas réussi à m'attacher à la plupart des personnages si ce ne sont les Gouget, Lalie, Virginie et Mme. Lerat. Mais ce livre est d'un intérêt tout social et anthropologique. À lire au moins pour se relativiser tous nos problèmes. Il m'a vraiment donné envie de lire Nana.

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Commentaire ajouté par Ellana18 2025-03-09T19:24:10+01:00
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Or

Un livre poignant, qui ne peut pas laisser indifférent son lecteur. L'Assommoir retrace la chute de Gervaise, dans un monde ouvrier où l'alcool ronge sa vie et où chacun essaie de sauver sa peau. J'ai détesté beaucoup de personnages, méprisé d'autres ou admiré certains (et Gervaise fait probablement partie de ces trois catégories) ; mais aucun ne m'a laissée indifférente car tous sont terriblement humains.

Dans ce roman, on passe par les hauts et les bas de la vie de Gervaise, par ses espoirs, ses rêves mais aussi ses humiliations, sa chute progressive dans la misère et en fermant ce livre, je ne peux m'empêcher de repenser à tout ce qui lui est arrivé, à tout ce qu'elle a parcouru pour que finalement, Spoiler(cliquez pour révéler)la mort l'emporte, seule au fond d'un trou miteux.

Selon moi, l'art de la description qu'a Zola, cette façon de montrer avec le plus grand réalisme chaque scène du quotidien, c'est ce qui fait la vraie force de ce livre et le rend d'autant plus déchirant.

C'est un livre à lire, mais il faut être prêt.e à lâcher quelques larmes.

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Commentaire ajouté par MelusynedEponyme 2025-03-05T08:44:27+01:00
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Argent

J'ai dû lire ce livre lors de mes études afin d'analyser le style d'écriture de Zola. A l'époque, j'ai galéré à terminer ce livre, c'était looooooong. Cependant, je reconnais qu'il est intéressant dans son style d'écriture. Je suis contente d'avoir pu le terminer (après plusieurs siestes pendant ma lecture). Il porte bien son nom.

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Commentaire ajouté par marmotte-s 2025-02-17T17:44:01+01:00
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Or

Émile Zola signe avec L’Assommoir l’un des romans les plus marquants de la saga des Rougon-Macquart. Véritable chef-d’œuvre du naturalisme, ce roman dresse un portrait bouleversant du monde ouvrier sous le Second Empire, entre espoirs brisés et descente aux enfers.

L’histoire suit Gervaise Macquart, une jeune blanchisseuse courageuse et pleine d’ambition, qui rêve d’une vie honnête et prospère avec son compagnon Lantier. Mais très vite, son existence bascule : abandonnée par Lantier, elle se bat pour s’en sortir, ouvre sa propre boutique et semble connaître un certain bonheur aux côtés de Coupeau, un ouvrier zingueur. Pourtant, la malchance et la misère sociale finissent par avoir raison d’elle. L’alcoolisme, la violence et la pauvreté transforment peu à peu ses rêves en cauchemar.

Le génie de Zola réside dans sa capacité à peindre le quotidien avec une précision crue et immersive. Chaque page de L’Assommoir est imprégnée d’une puissance évocatrice rare : les descriptions du quartier populaire, les dialogues savoureux des ouvriers, la lente déchéance de Gervaise… Tout concourt à une immersion totale dans ce Paris ouvrier du XIXᵉ siècle.

Si le roman est dur et parfois impitoyable, il n’en demeure pas moins profondément humain. Gervaise est un personnage tragique, victime d’un destin implacable, mais aussi de ses propres faiblesses. Zola ne la juge jamais, il l’observe avec une lucidité implacable, dénonçant par la même occasion les ravages de l’alcool et l’impitoyable engrenage de la misère.

Avec L’Assommoir, Zola nous livre un récit bouleversant et d’une modernité saisissante. Un roman intense et puissant, qui marque durablement et fait vibrer par la force de son réalisme et la profondeur de son humanité.

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Commentaire ajouté par RMarMat 2024-08-17T11:24:07+02:00
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Diamant

L’assommoir, quel beau livre, percutant, captivant, émouvant… J’ai aimé cette lecture, cette plongé dans le Paris de Napoléon III, parmi le petit monde ouvrier qui n’a comme unique rêve, que celui de s’élever, de vivre, de profiter autant que leur nouveau maître ; cette bourgeoisie qui a remplacé la vieille noblesse de robe.

Dans ce septième tome de la série des Rougon-Macquart, nous suivons Gervais Macquart, la cousine des Mouret (la petite-fille d'Adélaïde Fouque, racine-souche de la famille ). Elle arrive à Paris accompagné de Lantier et leurs deux enfants (Dont Étienne que l’on retrouve plus tard dans Germinal). Mais c’est avec Coupeau qu’elle se marie, aura une fille Nana (A lire le roman éponyme) monte une boutique de blanchisseuse. Mais contrairement à sa sœur Lisa dans la charcuterie, Gervaise, archétype de celle qui n’a jamais de chance ne réussira pas son ascension sociale. C’est comme une chienne qu’elle s’éteint au font du même trou qui avait vu le père Bru mourir quelques temps auparavant.

Sous la plume de Zola, je me suis vraiment pris d’amitié pour cette femme, son courage, sa volonté, sa droiture pour s’en sortir et son rêve qui consiste à simplement à « travailler, manger du pain, avoir un trou à soi, élever ses enfants, ne pas être battue, mourir dans son lit ». Mais pour l’atteindre, elle doit lutter contre les « vices » des hommes qui glissent si facilement vers l’oisiveté, la fainéantise, l’alcoolisme, l’égoïstement et le gaspillage. Ainsi malmenée par ceux qui partagent sa vie, j’ai très vite senti le tragique, l’inéluctable et la lente spirale descendante dans les combats inégaux menés par Gervais.

Ce qui rend captivant et accessible à n’importe quel lecteur cette tragédie et qui la rend aussi ethnologique, c’est la part importante faites aux descriptions des lieux, des usages, des métiers. J’ai ainsi découvert la vie des lavoirs, des blanchisseuses, celle de l’atelier miteux du chaîniste de la goutte d’or. Je me suis promené sur les toits de Paris couverts de zinc, dans la forge à boulons en pleine modernisation, les fleuristes ; plus loin le Louvre, les guinguettes et bien sur à chaque coin de rue, ses fétides et maléfiques débits de boisson où les ouvriers viennent s’abîmer. Se sont aussi des scènes marquante comme celle de la fessé au lavoir, celle de la noce déambulant sous la pluie, celle du fouet chez le père Bijard, ou celle du delirium tremens...

La force de ce roman réside aussi dans le style que développe Zola au fils de sa saga. Il réussi un mélange très bien dosé entre un vocabulaire, une écriture soutenue dans ses descriptions, les sentiments et le langage fangeux et argotique de ses personnages. L’effet est puissant, renforçant encore plus l’immersion du lecteur dans le monde cru, noir et brutal des ouvriers de l’époque.

Oui, Gervaise est touchante de par sa fragilité psychologique. Elle ne sera jamais faire les bons choix, trancher entre Lantier, Coupeau ou Goujet. Tous ses efforts acceptés pour s’en sortir alors que la balance de sa destiné pèse toujours plus de mauvais que de bon la pousse à profiter toujours plus en se souciant de moins en moins du lendemain. Au final, Gervaise fait preuve d’une profonde abnégation à affronter sa chute sans crainte de la mort. L’existence a-t-elle si peu de prix pour elle et la classe ouvrière qu’elle symbolise ?

Mon commentaire est j’en suis conscient bien assommant tandis que l’assommoir vous secouera comme rarement on peut l’être en finissant un livre devenu bien légitimement un incontournable de notre littérature.

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Commentaire ajouté par Barjabulle 2024-06-19T18:28:54+02:00
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Diamant

Tome 7 des Rougon Macquart, l'Assomoir est loin d'être assommant.

Le titre de cet épisode fait référence à un bistro, lieu de la déchéance des hommes (et des femmes, mais plus des hommes quand même).

J'ai du mal à dater ce tome, j'imagine que nous sommes au milieu du 19ème siècle.

L'aventure se déroule à Paris et met en scène Gervaise, Lantier, Coupeau et annonce la venue d'Etienne (Germinal) et Nana (Nana).

Le moins qu'on puisse dire c'est que l'époque n'est pas tendre avec les femmes même si la nôtre ne l'est toujours pas.

Nous sommes, en France, à un féminicide tous les trois jours. Je n'ose imaginer le nombre à l'époque de Monsieur Zola.

L'époque n'est pas tendre, les hommes ne le sont pas non plus et il faut reconnaitre que tant Coupeau que Lantier ont l'art et la manière de tirer le profit de là où il se trouve.

Quelle triste vie pour Gervaise !

Quand au style d'écriture.... Suis-je vraiment en mesure de critiquer un auteur tel que Zola ? Non, je ne me le permettrais pas !

Par contre, je peux dire qu'il avait l'oeil aiguisé quand il fait la critique de son époque.

J'ai particulièrement apprécié sa remarque concernant l'arrivée des machines dans les usines. Chronique d'une mort annoncée

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Commentaire ajouté par lilyf80 2024-05-04T09:40:08+02:00
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Lu aussi

Bien que le film ait reçu des éloges de la part de nombreux critiques, personnellement, je l'ai trouvé un peu long. Les scènes semblaient parfois traîner en longueur, ce qui m'a fait perdre un peu l'intérêt. De plus, certains passages auraient pu être abrégés sans nuire à la compréhension globale de l'histoire. En somme, bien que le film ait ses qualités, sa longueur m'a empêché de pleinement apprécier l'expérience cinématographique.

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Commentaire ajouté par paulette42 2024-03-18T09:30:51+01:00
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Argent

un très bon zola triste qui raconte la vie la misère et l'alcool

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Dates de sortie

L'Assommoir

  • France : 1973-04-26 (Français)
  • France : 2001-02-09 - Poche (Français)

Activité récente

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