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2033. Une guerre a décimé la planète. La surface, inhabitable, est désormais livrée à des monstruosités mutantes. Moscou est une ville abandonnée. Les survivants se sont réfugiés dans les profondeurs du métropolitain, où ils ont tant bien que mal organisé des microsociétés de la pénurie.
Dans ce monde réduit à des stations en déliquescence reliées par des tunnels où rôdent les dangers les plus insolites, le jeune Artyom entreprend une mission qui pourrait le conduire à sauver les derniers hommes d'une menace obscure... mais aussi à se découvrir lui-même à travers des rencontres inattendues.
Là, je ne peux m'empêcher de m'indigner face aux commentaires carrément décevants des autres lecteurs : aucune analyse juste dire : c'est pas bien. Justifier vous un peu mieux, que l'on puisse comprendre pourquoi vous n'avez pas apprécié Metro 2033.
Pour moi, c'est tout simplement un chef-d'oeuvre, surtout pour ceux qui ne sont pas habitués à lire : long, plutôt simple à lire, avec une intrigue plus que convenable. Il est sûr que le coup des stations de métro en russes n'était pas bien calculé, mais, franchement, après un petit temps d'adaptation, il devient très facile de retenir les noms et même de situer à peu près les stations, surtout qu'une carte du souterrain moscoviste est fournie avec le livre !
L'histoire commence dans une station nommée VDNKh. Très peu intéressant au début, je ne peux que m'incliner face à cela, l'intrigue monte en puissance petit à petit et Dmitry Glukhovsky prend un malin plaisir parfois à ralentir l'action, juste pour nous donner encore plus envie de connaître la suite et faire durer le suspens. Le personnage d'Artyom est assez intéressant, car il n'a pas grand-chose d'héroïque et, pourtant, il doit affronter des choses que même les "stalkers", les plus endurcis du métro, auraient du mal à affronter. Et, pourtant, il survit ! L'évolution du personnage nous permet de nous immerger dans l'histoire et d'avoir un point de vue assez objectif, de par la naïveté d'Artyom. On pourrait presque parler d'anti-héros.
Je vais également reprendre un dernier point qui est critiqué : les stations et leurs "clans". Si vous n'y avez trouvé aucun intérêt, c'est que vous êtes passé carrément à côté du sens de ce livre. En effet, pourquoi pensez-vous que tant de régimes autoritaires sont décrits après une catastrophe mondiale ? Tout simplement : c'est une critique de la débauche humaine, qui cherche toujours à avoir un meneur. Et pour chaque régime, on a le droit à une critique différente, un point de vue différent : que ce soit les néo-nazis, les communistes, les trotskistes ou encore les religieux, tous sont sans exception, critiqués. Relisez le livre, vous comprendrez peut-être.
En conclusion : un chef-d'oeuvre d'écriture et d'intrigue, avec des personnages carrément attachants (vous vous en rendrez compte si vous lisez Metro 2034 que vous y tenez, à votre Artyom !) et des enseignements, contrairement à ce que peuvent penser certains.
Ce livre est une véritable bombe à retardement ! Dans le bon sens du terme.
L'auteur nous sert une histoire où le rythme et la tension montent crescendo pour venir nous exploser en pleine figure sur la fin. Il nous montre qu'il maîtrise parfaitement son récit. Personnellement j'ai adhérer et adorer du début à la fin. C'est une réussite totale, un sans faute. Ce livre m'a littéralement scotché. Transporté. Fait frissonné. Subjugué. Et ce malgré les nombreuses et parfois longues descriptions. Quand le rythme vient un peu à s’essouffler c'est uniquement pour nous laisser le temps de reprendre notre respiration avant que celui-ci ne reparte de plus belle. Dmitry Glukhovsky nous sert aussi un twist final des plus génial. Vraiment la fin m'a ... Y a pas de mots, elle est juste parfaite !
Un des aspects qui m'a assez étonné avec ce livre est que je m'attendais à me trouver face à un livre à la limite de l'horreur, super gore, avec du sang partout et une surdose de testostérone à en être dégoutée. Finalement le livre est bien plus subtil que ça. L'auteur joue sur l'angoisse et sur nos peur mais pas uniquement à coup de gros monstres badass qui sortent de tous les recoins. Il joue davantage sur nos peur les plus primales: la peur de la solitude et la peur de l'inconnu et du noir. Dans cet environnement que sont les lugubres tunnels moscovites, il a pu y aller à cœur-joie sur la suggestion du danger en plus du réel danger qui rôde alentours. De cette manière il parvient vraiment à instaurer un sentiment de malaise permanent mais super efficace.
Bien sur le livre contient son lot de créatures surnaturelles et effrayantes, je vous épargne leurs descriptions, c'est tellement mieux de les découvrir au fur et à mesure.
C'est donc dans cet environnement angoissant et claustrophobisant (oui je sais, ce mot n'existe pas mais je le met quand même) des tunnels et rames de métro de Moscou, que notre jeune héro va devoir affronter les dangers les plus vils. Et ces danger ne sont pas toujours ceux que l'on croit car évidemment quel est le pire prédateur de l'homme ? l'homme lui-même évidemment. On se doute bien que dans ce climat de survie, la cohabitation n'est pas toujours facile. Il a fallu réorganiser totalement la vie au quotidien et de cela a émergé la création de divers groupuscules ou factions ayant de plus ou moins bonnes intentions, c'est selon.
J'ai beaucoup aimé suivre Artyom dans ses aventures. Cela m'a fait pensé à un voyage initiatique. Tout le long de son périple, il va rencontrer des gens et être confronté à pas mal de situations qui souvent le dépassent et le poussent à réfléchir, à se questionner sur le sens de la vie (et de sa vie) ainsi que la place de chacun dans ce monde en réorganisation constante. En parcourant les ténèbres des sous-sols moscovites, Dmitry Glukhovsky dépeint également les ténèbres et la noirceur de l'âme humaine.
On rencontre pas mal de personnages et c'est là qu'il y a un petit bémol: j'aurais voulu davantage de profondeur dans ceux-ci, que certains avec un potentiel énorme soient mieux exploités.
Cela manque aussi cruellement de personnages féminins ! C'est bien dommage, mais d'un côté ça a du bon: pas de risque d'avoir une histoire d'amour à l'eau de rose qui viendrait gâcher l'histoire. J'aurais quand même bien vu une femme forte pointer le bout de son nez dans tout ce capharnaüm.
L'auteur à su habilement mélanger toutes sortes de références dans son récit (dont certaines m'ont probablement échappées, dont j'ai compris à moitié), qui sont super intéressantes. Il mélange des faits historiques avec des références politiques et des mythes pour nous servir un cocktail explosif et instructif. J'ai aussi beaucoup aimé qu'il utilise un environnement réel (logique en somme dans un livre d'anticipation) à savoir les vraies voies du métro situés sous Moscou. Et heureusement qu'il nous à gentiment mis à disposition une carte de ces stations afin de pouvoir se repérer (à l'intérieur des couvertures, en rabat).
J'ai bien accroché à l'écriture également, il y a beaucoup de descriptions donc il faut aimer les pavés pour se lancer dans ce livre, mais elles servent tellement bien l'histoire que c'est passé sans soucis dans mon cas. J'ai lu à gauche à droite sur le net que c'est un des aspect qui a pu déplaire à pas mal de lecteurs.
En résumé c'est donc une excellente lecture, coup de cœur, que je recommande aux amoureux de science-fiction et de bonnes histoires bien ficelées, à condition que vous aimiez les gros livres avec des moments plus calmes assez descriptifs. Soyez aussi rassuré: même si c'est perturbant au début de lire des prénoms et des noms de stations en russe, on s'habitue assez vite.
Une chose est sure: la suite m'attend patiemment, mais il ne me faudra pas longtemps avant que je ne plonge dessus.
Voir la chronique sur mon blog: http://voyageaucentredeslivresdegalah.blogspot.be/2017/02/metro-2033-de-dmitry-glukhovsky.html
Un très bon livre qui m’a laissé un peu con à la fin. J’ai mis un petit moment avant de me faire mon avis.
C’edt un récit qui patauge dans la crasse en essayant de montrer à plusieurs moment des restes d’espoirs, de minuscules petites étincelles qui sont aussitôt balayées pour faire place à la suivante. Chaque personnage a sa vision du monde et de l’espoir, et là où généralement un livre nous en propose une ou deux versions, ici on en a bien 4 ou 5 qui s’entrechoquent les unes avec les autres.
Cependant c’est bien la fin qui m’a convaincu. Ce bouquin est un drame et je peux le dire dans tous les sens ça ne pourra pas spoiler tellement c’est inattendu. Alors je ne le rangerai pas dans mes livres préférés de par mes goûts et le type de livres que je souhaite lire en ce moment, mais je reconnais sans problême que son récit et univers sont bien mieux construits que certains de mes romans préférés.
La seule chose que je connaissais de cette saga, c’était la bande annonce du jeu vidéo et qui m’avait beaucoup intrigué sans jamais que j’y joue. Et bah là, je pense que j’irais zieuté un peu plus pour voir ce que ça vaut.
Je suis un énorme fan des adaptations jeux vidéo par lesquels j'ai découvert la licence, j'avais essayé de lire le livre il y a quelques années sans succès car pas mal différents des jeux et certainement trop pour moi en ayant refait les jeux trop peu de temps avant la lecture. Je n'ai pas fait la même erreur et ai lu un tiers du livre en deux jours ce qui m'a pleinement plongé dedans et quelle histoire ! Le fait de la connaître dans les grandes lignes ne m'a pas gâché la lecture, le livre est évidemment BEAUCOUP plus complet que les jeux, plus psychologiques (il y a logiquement plus d'action dans les jeux) et à part les raccourcis pris par les jeux, il y a finalement peu de détails qui changent et les changements faits par l'adaptation sont parfaitement compréhensibles et logiques à cause de la différence de média. Je ne peux que conseiller à tout fan de l'adaptation jeux vidéo de lire le livre. Surtout par rapport à la fin qui est bien plus prenante (celle du jeu a finalement été pas mal raccourcie et aucune des deux fins n'est réellement la bonne).
Pour arrêter la comparaison avec l'adaptation, dans la notation du site il y a une partie sur l'humour, c'est simple il n'y en a pas, on n'est vraiment pas là pour ça et en mettre aurait gâché l'ambiance générale du roman.
Enfin les notes du traducteur sont vraiment géniales pour mettre en contexte les quelques références historico-populaires russes.
J'ai découvert ce livre grâce aux jeux vidéos éponyme. Il est un peu difficile de rentrer dans l'univers durant les premiers chapitres (chapitres qui sont longs) mais on s'attachent vite au personnage principal et on se laisse transporté dans le métro moscovite.
Métro 2033 est et restera une gigantesque claque littéraire pour moi. Le récit est tellement prenant ! On y retrouve pas mal de débats philosophiques, que je me rappelle avoir réussi à relier aux cours de philo au lycée, à l’époque… Que de bons souvenirs. Certains passages sont réellement terrifiants, anxiogènes : je suis désormais obligée d’allumer toutes les lampes derrière moi le soir quand je change de pièce (bon, d’accord, ça, je le faisais déjà avant).
J’aime énormément le fait que l’auteur, tout au long du livre, décrive le métro comme une gigantesque entité vivante, dotée de sa propre conscience, une créature qui dépasse l’entendement des humains… L’angoisse de la perte de contrôle exercée par l’humanité est également très bien retranscrite, que ce soit parce que la survie des hommes est rendue difficile, ou parce que d’autres formes de vie peuplent désormais la surface, privant l’humanité de sa supériorité sur la planète.
La fin… Que dire de la fin ? Elle m’avait déjà bouleversée quand j’étais gamine ; aujourd’hui encore, je traverse ma seconde crise existentielle provoquée par ce roman.
Cependant, une chose me frappe à la relecture, quinze ans plus tard, avec mon regard d’adulte : il n’y a pas une seule femme. Pas une seule protagoniste féminine, même apparaissant sur quelques pages, portant un nom. Un vrai truc de bonhomme (dans le mauvais sens du terme)… C’est apparemment « normal » d’oublier la moitié de la population mondiale, on a l’habitude… On parle beaucoup, dans ce livre, de la peur de l’extinction de l’humanité, mais à ce rythme, elle risque d’arriver plus vite qu’ils ne le pensent, étant donné le peu de femmes présentes dans leur foutu métro.
Bref, en dehors de ce gros point noir, ce roman restera un de mes préférés, tant il m’a marquée dans mon adolescence : Métro 2033 a été, avec certitude, mon tout premier véritable coup de cœur littéraire, et je suis rassurée de l’aimer toujours autant, même quinze ans après.
J’ai tanné tous mes proches durant mon adolescence pour qu’ils lisent Métro 2033 ; je vais donc recommencer aujourd’hui.
Le sujet était très bon mais le traitement m'a laissé un sentiment mitigé. C'est bien écrit, l'histoire est intéressante, l'atmosphère oppressante du métro russe est bien rendu et la peur est omniprésente. Cependant, il y a quelques longueurs, certains chapitres sont réellement passionnants alors que d'autres sont franchement ennuyeux. De plus, le schéma narratif est très répétitif: tunnel / station / découverte / danger / tunnel. Les personnages secondaires sont traités de façon transparente et le héros manque de charisme. Au final, une certaine déception car j'en attendais beaucoup mieux. Ma note: 8/20
Une histoire pas trop mal, cependant ayant joué au jeux (métro 2033, métro last light et métro Exodus), je trouve que l'histoire est plus intéressantes à jouer et mériterait une ou des adaptations cinématographique si ce n'est pas déjà fait
Ayant eu vent du jeux vidéo, je voulais commencer par le livre : je m'attendais à des tires et des monstres à tout va, mais c'est bien plus subtile. L'auteur joue parfaitement avec notre peur de l'inconnu et du noir à chaque fois que l'on doit emprunter un tunnel. On est toujours impatient et stressé à l'idée de ce que l'on va rencontrer à chaque station. Les critiques et remises en question des idées et styles de vie de chaque station m'ont plus, notamment le fait que le metro soit bien plus le protagoniste que les hommes qui s'y baladent comme la dit l'un des commentaires. On démarre un peu en ignorant, on s'affirme au cœur du voyage et à la fin on se sent faire partie du métro. J'ai hâte d'y retourner prochainement.
Résumé
2033. Une guerre a décimé la planète. La surface, inhabitable, est désormais livrée à des monstruosités mutantes. Moscou est une ville abandonnée. Les survivants se sont réfugiés dans les profondeurs du métropolitain, où ils ont tant bien que mal organisé des microsociétés de la pénurie.
Dans ce monde réduit à des stations en déliquescence reliées par des tunnels où rôdent les dangers les plus insolites, le jeune Artyom entreprend une mission qui pourrait le conduire à sauver les derniers hommes d'une menace obscure... mais aussi à se découvrir lui-même à travers des rencontres inattendues.
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