Eglise : Edmond Serneels, architecte, 1928.
Vitraux : Anto Carte, José Crunelle / Colpaert (Libération de Bruxelles), etc ?
Rue de Tervaete, 1040 Etterbeek.
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mercredi 6 novembre 2024
NOTRE DAME DU SACRÉ CŒUR
vendredi 21 juin 2024
SAINT-MARTIN DE GANSHOREN
Architecte : Jean Gilson, co-auteur du
Berlaymont, de la terrible cité administrative boulevard Pachéco et de du non
moins vilain Centre Monnaie. Pour se faire pardonner, il réalise cette étonnante
église, dont la façade remarquable est signée Zygmunt Dobrzycki, artiste
polonais.
1969-1970
Place Reine Fabiola 1083 Ganshoren
1969-1970
Place Reine Fabiola 1083 Ganshoren
jeudi 4 juin 2020
LES VITRAUX DE SAINTE SUZANNE
Quand j'ai pris ces photos, il y a déjà 8 ans déjà, l'église était en fort mauvais état. On pouvait craindre le pire. Mais heureusement, elle a maintenant été restaurée. Son architecture, en béton armé, est inspirée par Gustave Perret, notamment Notre-Dame du Raincy, construite en France quelques années avant. Les vitraux datent des années 50.
Á noter que la maison / atelier du maître-verrier (Jacques Colpaert) existe toujours, non loin de là, au 33-35 rue Monrose.
Avenue Gustave Latinis, 1030 Schaerbeek
Année : 1928
Architecte : Jean Combaz
Vitraux : Simon Steger (peintre), Jacques Colpaert (maître verrier)
Á noter que la maison / atelier du maître-verrier (Jacques Colpaert) existe toujours, non loin de là, au 33-35 rue Monrose.
Avenue Gustave Latinis, 1030 Schaerbeek
Année : 1928
Architecte : Jean Combaz
Vitraux : Simon Steger (peintre), Jacques Colpaert (maître verrier)
dimanche 24 mai 2020
LES VITRAUX DE LA MADELEINE
Après 6 ans d'interruption, je réactive ce blog consacré à l'architecture moderne de Bruxelles.
Aujourd'hui dimanche, les vitraux de la chapelle de La Madeleine (ou église Sainte-Marie Madeleine, c'est selon). L'église elle-même a subi divers avatars assez compliqués et a échappé par miracle à la destruction lors du percement de la jonction Nord-Midi.
Maîtres-verriers : Michel Martens, Maurice Hizette, André Blank, Simon Steger.
Ateliers J. Colpaert et Ateliers F. Crickx (plus d'autres aussi, probablement).
Année : 1958
Eglise Sainte-Marie-Madeleine
Rue de la Madeleine
1000 Bruxelles
Aujourd'hui dimanche, les vitraux de la chapelle de La Madeleine (ou église Sainte-Marie Madeleine, c'est selon). L'église elle-même a subi divers avatars assez compliqués et a échappé par miracle à la destruction lors du percement de la jonction Nord-Midi.
Maîtres-verriers : Michel Martens, Maurice Hizette, André Blank, Simon Steger.
Ateliers J. Colpaert et Ateliers F. Crickx (plus d'autres aussi, probablement).
Année : 1958
Eglise Sainte-Marie-Madeleine
Rue de la Madeleine
1000 Bruxelles
jeudi 24 octobre 2013
LES VITRAUX DE WOLUWE
A Bruxelles comme en France, les églises se vident. Outre le bouleversement culturel et spirituel qu'elle représente dans un pays depuis toujours marqué par le catholicisme, cette désertification prive le public de la visite d'édifices souvent très étonnants. Qui connaît, par exemple, les vitraux de Notre-Dame, à Woluwé St Pierre ?
Construite au milieu des années 60, d'après un projet daté de 1958, l'église surprend d'abord par sa forme originale et sa structure apparente, en escalier. A l'origine, une énorme toiture pyramidale était prévue, mais l'histoire raconte que la gaffe d'un ingénieur obligea les architectes René Aerts et Paul Ramon à modifier leurs plans. Faut-il voir une intervention divine dans cette erreur de calcul ? En tout cas, le résultat est à mon avis beaucoup plus réussi.
Certes, les antennes de gsm fixées sur le toit sont un peu déplacées, mais les fidèles partis, il faut bien payer les factures, alors Dieu et Belgacom, même combat.
On éteindra quand même son téléphone pour visiter Notre-Dame. Et là, révélation, on découvre que les murs sont en fait d'immenses vitraux, contrastant avec l'esthétique monochrome et orthogonale des façades extérieures. Le principe n'est pas nouveau : séparer mur et structure, remplacer les parois par la lumière des vitraux, c'était aussi le langage du gothique, qu'on retrouve notamment dans la Sainte Chapelle de Paris. Mais son interprétation, qu'on pourrait presque qualifier de Mondrian psychédélique, est très moderne.
Dans un coin, cette signature :
Pierre Majerus
Maître verrier : Meester Glasenier
Bruxelles
1975-1976
Notre-Dame
Rue de l'Eglise
1150 Woluwé St Pierre
Liens :
Inventaire du patrimoine
Pierre Majerus
lundi 13 février 2012
BETON MYSTIQUE
Mystérieuse vigie en béton armé, le clocher de l'église St-Jean-Baptiste de Molenbeek domine les quartiers nord de Bruxelles, de l'autre côté du canal. Joseph Diongre, architecte, entre autres, de l'immense paquebot de la Place Flagey, a signé en 1930 ce petit vaisseau de christianisme Art-déco.
Face au parvis, qui ici comme ailleurs dans la capitale belge sert surtout de parking, la façade présente une immense croix en claustras, axée sur la porte d'entrée, et un petit bas-relief mettant en scène le baptême du Christ dans les eaux du Jourdain. A l'intérieur, dans la lumière multicolore des vitraux, la nef en arcs paraboliques s'inspire directement des bâtiments industriels, notamment des hangars à dirigeables construits par Eugène Freyssinet à Orly, près de Paris, au début des années 20. En haut du clocher, au centre d'une croix, est perchée une pendule, objet rare sur une église car Dieu, qui est éternel comme chacun sait, se fout pas mal de savoir l'heure. Mais à Molenbeek, on est moderne, donc pratique, alors on trouve cette horloge bien utile.
Chose étrange et prémonitoire, les vitraux, qui apparaissent vus de l'extérieur comme de simples claustras basés sur la décomposition géométrique du carré, évoquent irrésistiblement l'architecture des mosquées, dans le centre ville devenu aujourd'hui pratiquement 100% Halal de Molenbeek-St-Jean.
Parvis Saint-Jean-Baptiste
1080 St-Jean-Molenbeek
mercredi 7 décembre 2011
ALTITUDE 100
Quand le train rentre le soir en Gare du Midi, on aperçoit sur la droite une lumière qui brille comme un phare au dessus de Bruxelles. C'est le clocher de l'église Saint Augustin, éclairant la ville depuis la place de l'Altitude Cent. 100 mètres, ça n'a l'air de rien, mais c'est quand même le sommet de la capitale belge. C'est aussi un étonnant ouvrage construit en 1933 par les architectes André Watteyne et Léon Guiannotte. Avec peu d'argent, mais de bonnes idées, ils réalisent en béton armé ce belvédère Art-Déco selon un plan très simple, reprenant les axes des rues. On a du mal à le croire, mais dans les années septante, l'église a bien failli être rasée pour faire place à une vulgaire station de métro. Heureusement cet acte barbare n'a pas eu lieu, et le clocher d'Altitude 100 brille toujours dans le ciel bruxellois.
Place de l'Altitude 100, 1190 Forest
Place de l'Altitude 100, 1190 Forest
samedi 12 novembre 2011
VITRAUX 59
A deux pas de la Place Louise, l'Eglise des Carmes, un peu oubliée aujourd'hui, abrite pourtant un petit miracle : ses vitraux, dessinés en 1959 par le frère Eloi Devaux, et réalisés par les moines de l’Abbaye de Fleury dans un pur style fifties. Compositions abstraites, quadrillages dynamiques, couleurs primaires..., on se croirait à l'Expo 58. L'église elle-même est un élégant petit ouvrage néo-gothique étonnamment sobre pour son âge (1860). Sa façade, qui a longtemps fait grise mine, vient enfin d'être restaurée. On peut aider à payer la facture en déposant quelques euros sur place ou en les envoyant à l'adresse en lien ci-dessous.
Historique :
www.irismonument.be
www.carmesbruxelles.be
Dons :
www.carmesbruxelles.be
Avenue de la Toison d'Or 44-45, Ixelles
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