Le samedi matin, quand je prends mon café dans le jardin, j'entends l'aspirateur.
Aspirateur voisin de droite,
aspirateur voisin de gauche,
aspirateur voisin du fond.
Samedi, c'est pas raviolis, c'est aspi !
samedi 29 août 2015
Un temps pour tout
Publié par
Daphnénuphar
à
11:00
2
commentaires
Libellés : la rigolade
samedi 28 février 2015
#52x merci la vue BIS
Alors, de quelle couleur, la robe?
Bleu et noir ou blanc et or?
Faites le test autour de vous!
Comme quoi, la vue, c'est très personnel...
Publié par
Daphnénuphar
à
15:55
5
commentaires
Libellés : #52 x merci, la rigolade
lundi 19 janvier 2015
Le défi du samedi
Je sais plus comment c'est venu dans la conversation samedi soir.
Mais en tout cas, à un moment, alors qu'on parlait vacances d'été avec nos amis, comme ça, c'est sorti tout seul de la bouche de mon époux : "toute façon, toi, tu rentres plus dans ta combar'."
Mon sang n'a fait qu'un tour.
"Comment ça, je rentre plus dans ma combar'?"
"Bah oui, en ce moment, c'est sur. "
...
"Enfin, je suis dubitatif."
...
"Non mais, ça fait longtemps que tu ne l'a pas mise. Et ça fait 10 ans que tu l'as."
"Je rentre dans ma combinaison."
"Non."
"Si."
"Va la chercher."
Il était 23h.
Entre la raclette et la pavlova, j'ai enfilé ma combin'.
Fermeture remontée, je suis allée clouer le bec à mon époux.
Non mais.
Publié par
Daphnénuphar
à
22:13
10
commentaires
Libellés : la loose, la rigolade
lundi 1 décembre 2014
Motiver les troupes
Évidemment, c'est céder à l'appel de la société de consommation.
Évidemment, je pourrais lutter contre cet appel en réalisant un superbe exemplaire avec mes petites mains pour être la parfaite maman (et briller sur la blogosphère).
Évidemment.
Seulement voilà, le calendrier de l'avent Barbie et chienchien niais, y'a pas mieux pour les motiver à sortir de leur lit en ce mois de décembre où il nous faut à chacun puiser dans nos ressources profondes pour se motiver et se lever chaque matin.
Alors oui, c'est céder
Alors oui ils sont moches,
mais j'en m'en fous.
Publié par
Daphnénuphar
à
09:59
6
commentaires
Libellés : la rigolade, le hanneton, Maé
dimanche 6 juillet 2014
Raffraichissement ou ravalement complet?
J'ai un peu hésité.
Il faut dire que mon coiffeur à l'art de convaincre. Et puis ça fait longtemps qu'on se connaît.
Il m'a déjà fait des carrés très plongeants, une frange à la Amélie Poulain (c'est à dire avec un trou devant), une frange qui va bien au delà des oreille, une coupe à la Purdey de chapeau melon et bottes de cuir, un coupe très courte comme Jean Seberg, et d'autres coupes, un peu moins cinématographiques.
Bref.
Là, je voulais du changement et de la légèreté, pour passer l'été sans avoir trop chaud.
Il m'a proposé un undercut.
Si, si, comme ça, ça ne vous dit rien. Mais si je vous dis Rihanna, c'est plus clair?
Alors, ai-je osé?
Publié par
Daphnénuphar
à
10:50
6
commentaires
Libellés : la rigolade
mercredi 10 août 2011
Coming out du H*
qui préférerait avoir une zigounette!
Moi : "Ah, bon, mais pourquoi donc?"
H* : "parce que une zigounette, ça se déplie!"
Moi : "comment ça, ça se déplie?"
H* : " Si, quand on tire dessus, il y a une petit bout rond qui sort, avec un petit trou et c'est par là qu'on fait pipi. C'est super! C'est mieux que les filles!"
Moi, qui trouve que H* connait vraiment trop bien l'anatomie masculine : "Mais dis donc, tu m'as l'air bien informé! Comment tu connais tout ça?"
H* : " C'est X*. qui m'a montré."
Moi : "Et toi, qu'est ce que t'as fait?"
H* : " Bah, j'ai juste montré mes fesses!"
Ah bah bravo.
* évidemment, pour préserver l'anonymat des protagonistes, les initiales ont été modifiées...
Publié par
Daphnénuphar
à
23:06
9
commentaires
Libellés : la rigolade, le hanneton
mardi 24 mai 2011
Du talent...
Mon hanneton déborde d'imagination... Surtout en ce qui concerne l'expression artistique.
Et elle n'a pas besoin qu'on lui montre. Elle a l'imagination pour elle. Donc, elle invente, elle crée, elle explore. Une artiste, que je vous dis.
Récemment, elle s'est mise au Land Art. Je n'y suis pour rien. La première fois qu'elle a fait ça, quand je suis sortie dans le jardin, je me suis retrouvée face à une floppée de libellules en papier accrochées avec des pinces à linge à tous les arbres, buissons, arbustes, vivaces et j'en passe du jardin. C'était magique. Tellement magique que je n'ai pas eu le reflex de sortir l'appareil photo.
Depuis, le Land Art, c'est son dada, sa marotte, son truc en plus. Elle prend une feuille, une paire de ciseaux et le scotch. Puis, elle va au jardin.
Sauf qu'il arrive parfois, je dois bien avouer, que ses créations soient... déstabilisantes?
Si.
La preuve : ça peut commencer comme ça:
C'est mignon, c'est gentil, limite gnangnan, ça mange pas de pain.
Sauf quand on soulève la branche et qu'on zoom un peu...
Alors, c'est quoi donc ces petits points noirs? Hum, une Idée?
Allez, on s'approche encore un peu :
Z'avez compris?
Fait pas bon être une fourmi dans un jardin fréquenté par mon artiste de hanneton.
Publié par
Daphnénuphar
à
22:08
6
commentaires
Libellés : la rigolade, le hanneton
mardi 22 mars 2011
Évidemment
Vu comme j'étais accro à la nouvelle star, vous pensez bien que je profite de la pause commerciale pour écrire ce post en direct live sur la nouvelle émission : X Factor...
Bon, passé la première impression du show à l'américaine, la découverte des membres du jury, de la présence du public, je trouve ça pas si mal (j'ai pas honte, j'ai fait pire, mais nous ne sommes pas encore assez intimes pour que je vous raconte...).
Bref.
En fait, j'aime surtout la fille canadienne.
Elle est très bien cette petite. Et elle m'a donné 5 bonnes minutes de fou rire dans mon canapé. J'en ai encore mal au bide.
C'est survenu quand elle a dit : "on n'est pas là pour fourrer le chien!".
J'en pleure encore de rire à imaginer comment je vais pouvoir le placer auprès d'elle...
Publié par
Daphnénuphar
à
22:35
5
commentaires
Libellés : la rigolade, les gens
lundi 14 juin 2010
Il était temps!
Comme nous, les hommes peuvent enfin se faire poser un dispositif contraceptif interne.
Voilà comment ça se passe.
Après avoir installé le patient (sur une table, les pieds dans les étriers, ça vous rappelle quelque chose mesdames...) et rassuré ce dernier, le praticien commence l'installation du dispositif. Pour ce faire, il nettoie l'extrémité du p*é*n*i*s masculin avec de la bétadine. Ensuite, il ajuste la position des t*e*s*t*i*c*u*l*e*s en tirant doucement sur le p*é*n*i*s afin de permettre au petit tube qu'il va glisser dans l'urètre d'être bien positionné. Ce passage est un peu douloureux et peut provoquer des spasmes musculaires qui font mal et irradient un peu. Donc, le praticien glisse lentement ce tube dans l'urètre et demande au patient de tousser.
Une fois ce tube installé, il y glisse une tige servant à mesurer l'espace dont il dispose pour placer le dispositif contraceptif. Celui-ci à la forme d'un T qui se déplie à l'intérieur une fois posé.
Lorsque le praticien touche le fond de l'espace qu'il veut estimer, à nouveau, ça fait un peu mal.
Ensuite, il remplace cette réglette par le dispositif qui glisse dans le tube et finit par se déployer. La position s'ajuste plus moins naturellement (il s'agit tout de même d'un corps étranger...), ce qui provoque saignement et douleurs.
Voilà. c'est fini. C'est pas grand chose tout compte fait. Ensuite, le patient se rhabille. Il doit venir un mois après contrôler que la pose s'est bien passée.
Allons.
Vous y avez cru?
Vous pensez vraiment que les hommes survivraient à la pose d'un stérilet?
Ct'e blague...
Publié par
Daphnénuphar
à
16:42
5
commentaires
Libellés : la rigolade
vendredi 31 août 2007
Amour propre
Sur place, je gare ma caisse, je file à la pizz', je commande une végé et une fromagère pour dans 1/2 heure et je file (à pied) fissa chez Pierrot. Chemin faisant, je passe sous le promontoire où squatte d'habitude la jeunesse locale. Ce soir, pas de jeunesse, mais 2 vieux, la vingtaine passée.
Je marche promptement, la tête haute (les seins en avant - non, je plaisante-) vers mon objectif, chez Pierrot. Et là j'entends au dessus de ma tête :
"J'lui balance de l'eau?"
(Mon sang se glace, mon échine se dresse, mais je fais mine que j'ai rien entendu, on sait jamais, un coup d'oeil en l'air peut déclencher la gerbe...)
Réponse de l'acolyte : "Non, non! pas sur les belles...".
J'adôre ce genre de début de soirée....
Publié par
Daphnénuphar
à
22:47
7
commentaires
Libellés : la rigolade
mardi 21 août 2007
Déjà moins Royal
Publié par
Daphnénuphar
à
14:13
3
commentaires
Libellés : la rigolade
mercredi 1 août 2007
Les treize lunes
Mais bon, passons, c'est pas le sujet.
Et donc, quand elle part en vadrouille, elle va toujours chez l'habitant. Et, c'est pas qu'elle fasse un concours, mais à chaque fois, elle nous dégotte de ces intérieurs kitchissimes qui feraient frémir d'horreur même les petites vieilles de mon bled, c'est dire... Elle a d'ailleurs ses préférences, la palme du genre revenant au tableau de fils tendus entre des clous sur fond noir représentant le petit jésus dans la cuisine au dessus de la porte d'entrée. Et je vous parle même pas des couvre-lits en crochets et des scènes de chasse au canevas dans les chambres...
L'intérêt, outre celui de faire ses armes en ethnologie, c'est qu'on peut faire de vraies rencontres, de gens authentiques (au Comité Départemental du Tourisme y z'adorent le concept et y z'y croient à mort...). Et c'est pas faux, hein, parce que des gens comme ça, ils valent le détour à tous points de vue quand même... La preuve : quand vous quittez votre hôtel Cam*panil, est ce qu'on vous file des boutures de géranium et autres fushias arrachées dans les parterres de l'hôtel? Hein? Que nenni! Et puis, quand vous arrivez fourbus à 21h à la réception de l'hôtel, est ce que le cuisto du même Cam*panil il allume ses bilics dans la foulée pour que vous ayez des crêpes au petit déj' le lendemain matin? peau d'zob!
Mais le meilleur hein, l'essentiel, parce que dormir, manger, toussa toussa, c'est bien, mais le plus important, c'est quoi, hein? C'est quand la tenancière prend son air mystérieux qu'elle réserve aux touristes et autres naïfs de la capitale et vous confie, du bout de lèvres, que " de toute façon, cette année, c'est une année à treize lunes, et que les années à treize lunes, il pleut tout le temps sauf les mois qui commencent par A".
Alors, je sais pas vous, mais moi, je vais sauter dans mon maillot et filer à la playa rapidos, des fois qu'elle aurait pas tord, l'autochtone...
Publié par
Daphnénuphar
à
10:58
11
commentaires
Libellés : la rigolade
lundi 30 juillet 2007
Pas ce soir, j'ai la migraine...
Publié par
Daphnénuphar
à
14:59
7
commentaires
Libellés : la rigolade
