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mardi 9 juillet 2013

Marie Nimier quelques graines de ses romans




j'ai relu mes vieux "le monde du livre" _ parution jeudi vendredi et je suis tombée le nez sur
cette plume m'a plue, j'avais déjà lu un livre d'elle 
alors je partage avec vous
ce sont les vacances le temps à l'ombre de se reposer et lire
belle journée ce mercredi qui arrive 
chaud comme ces derniers jours
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 ma chatte quand je répète.

à très bientôt
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Ce qui nous séparait nous liait tout autant que ce qui nous réunissait. Nous nous comblions, est-ce qu'on peut dire cela ? Se combler, comme deux pièces de puzzle qui s'imbriqueraient parfaitement, mais qui ne viendraient pas de la même boîte.








"Toute surface est langage."



"La culpabilité est un moteur qui tourne dans le vent."



"Je découpe, je classe, j'écris. Je consigne tous les propos qui s'échangent au sujet de la mine. Il est si facile d'oublier, si facile de se contredire.

"

"[...] il fallait savoir perdre, savoir renoncer, c'était la seule façon de survivre."


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Car il suffit d'une note, se dit-il, d'une note tenue pour évoquer quelqu'un. Cette idée le réjouit comme s'il pouvait à travers une seule phrase de la Marche funèbre saisir le monde en son entier, comme si chaque instant de musique portait en lui la mémoire de toutes les partitions du passé et l'intuition de celles du futur.





Mourir au mois d'août n'est pas un cadeau à faire à ses proches, l'ancien chef en avait parfaitement conscience, le noir tient chaud, les amis sont en vacances, les magasins de fleurs fermés, mais que pouvait-il y changer ?



Alors j'ai pleuré le chagrin de ma mère. J'ai pleuré sa voix brisée. Elle m'a serrée dans ses bras, je suis redevenue petit, toute petite, et, à partir de là, je ne me souviens plus de rien.

"Que pourrait bien dire la Reine du silence sans y perdre son titre, et l'affection de son papa? Ou encore: Comment, à la fois parler et ne pas parler?" (P171)


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autres joies associées
« La Lecture, comme un mouvement immobile par quoi la vie matérielle s’affranchit des pâles contingences.
La Lecture comme un désir amoureux pour la beauté d’une parole juste, libre enfin.
La Lecture aussi comme un refus, par la terrible force d’inertie du corps étendu,
terrassé par le Livre et qui, ce faisant,
résiste à tout ce qui prétend le soumettre au déséquilibre
de l’agitation verticale ».
« La Liseuse » - Le terrain Vague

sur le même blog qui est maintenant dans ma liste


Une phrase, c'est comme un vêtement. Il ne faut pas qu'elle gratte dans le dos, qu'elle gêne aux emmanchures ni qu'on s'y sente endimanché, ou tarte. »





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 Sophie Chauveau et le peintre Frédéric Brandon,
additionnent leur talent.

« Lorsqu’une image trouve enfin la phrase qui l’aime et qui l’habille, c’est encore de la poésie ».

Nicolas Bouvier…un écrivain-voyageur, un poète, un humaniste…
Chauveau, Bouvier…au service de la poésie…pour notre plus grand bonheur.



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 bye bye d'Hismen ,et de Frankie Mappemonde