citation

" Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux . " Marcel Proust

Newsletter

Votre email :

Bonjour

Pouvez - vous vous réabonner à mon blog , SVP, la section des news a été effacée . Cliquez sur le premier . Merci de votre compréhension .
Affichage des articles dont le libellé est Delphes. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Delphes. Afficher tous les articles

mercredi 27 juillet 2016

L' été = voyages ( 5 ) ....



Nous continuons notre périple en Grèce que nous avons laissé ici , clic .

Nous allons découvrir Delphes .


Image





Delphes  est le site d'un sanctuaire panhellénique, situé au pied du mont Parnasse, en Phocide, où parlait l'oracle d'Apollon à travers sa prophétesse, la Pythie ; il abritait également l'Omphalos ou « nombril du monde ».
Investi d'une signification sacrée, Delphes fut du VIe au IVe siècle av. J.-C. le véritable centre et le symbole de l'unité du monde grec.


Le nom de Delphes  vient du mot « dauphin »  : dans la poésie homérique, Apollon aurait pris la forme de cet animal pour attirer les marins crétois chargés d'instaurer son culte sur le site.



Image





Image





Image





Image





Image





Image









Comme le remarquait le géographe Strabon, le site de Delphes affecte la forme d'un théâtre. Ce cirque est creusé dans le talus de schistes instables qui sert de base aux masses calcaires du Parnasse.
Au nord, celles-ci forment un fond de falaises verticales, de 250 à 350 m de hauteur, divisées par une brèche étroite et profonde en deux pans que les Anciens appelaient les roches Phaedriades (« les Brillantes », celle de l'Ouest s'appelle aujourd'hui Rhodini (« la Rousse »), celle de l'Est, Phlemboukos (« la Flamboyante » .




La petite ville de Delphes (environ 1 000 citoyens), qui entourait largement le périmètre sacré du sanctuaire (téménos), vivait de l'exploitation de l'
oracle et des pèlerins.
Comme les autres cités grecques, elle était régie par ses lois et dirigée par son Assemblée et son Conseil.
 À sa tête était placé un archonte, élu pour une année à laquelle il donnait son nom. On possède ainsi la liste complète des archontes, le plus souvent choisis parmi les membres des mêmes familles aristocratiques, sur une période de près de dix siècles (590 avant J.-C. - 315 après J.-C.).
 
Les principales ressources économiques provenaient de la fabrication des couteaux de sacrifice, de l'hôtellerie, des métiers de sacrificateurs, de guides, de graveurs de stèles, et du commerce des objets de piété.
Cette population, parasite d'Apollon, était réputée pour sa rapacité, sa paresse, sa vanité cruelle : c'est du haut des falaises que les prêtres précipitaient les sacrilèges ; ainsi aurait péri le fabuliste Ésope que les Delphiens auraient précipité pour se venger de ses sarcasmes – il les avait comparés à des bâtons flottants. 
Enc. Larousse






Image





Image





Image





Image





Image





Image





Image
 le stade





À partir du VII° s. avant J.-C., la ville dut son importance à l'oracle d'Apollon, qui se manifestait par
l'intermédiaire de la Pythie qui, assise sur un trépied installé au-dessus d'une crevasse d'où sortaient des vapeurs, rendait des oracles en termes incohérents ; les prédictions étaient ensuite« interprétées » par des prêtres et présentées sous la forme de conseils. Les chefs d'État comme les simples particuliers consultaient l'oracle, qui joua un rôle important dans les orientations politiques des
cités grecques et de leurs colonies, dont il semble avoir favorisé l'expansion. Delphes, qui était le siège d'une importante amphictyonie (« ceux qui habitent autour », assemblée), vit son influence diminuer au ive s. à la suite des guerres sacrées.
 Enc. Larousse





Image

 
 Trésor des Athéniens



Image






Image





Image





Image





Image





Image





Image





À partir du XV°s., les voyageurs européens signalèrent épisodiquement l'existence de ce hameau semé de vestiges antiques, que les habitants appelaient Kastro et dont ils ignoraient tout du prestigieux passé, jusqu'à son nom de Delphes.
L'exploration des ruines, commencée en 1838 par l'architecte français Laurent, reprise en 1840 par les savants allemands O. Müller et E. Curtius, poursuivie par l'École française d'Athènes (P. Foucart et Wescher, 1860-1861 ; Haussoullier, sous la direction de Théophile Homolle), fut menée de manière exhaustive par cette même École de 1892 à 1903. Les travaux reprirent après la Première Guerre mondiale, notamment à la Marmaria (sanctuaire d'Athéna Pronaia), en 1920, sous la direction de R. Demangel qui mit au jour les restes du plus ancien lieu du culte delphique.
Parallèlement à cette activité, l'exploration du sanctuaire d'Apollon se poursuivit, notamment avec la participation de P. de La Coste-Messelière. Le chantier de fouilles redevint très actif vers 1935 et L. Lerat dégagea les ruines d'un habitat mycénien au nord-est du temple d'Apollon tandis que J.Bousquet et P. Amandry continuaient leurs recherches (1937-1939) dans la région du temple.


Les ruines sont groupées en deux secteurs principaux : d'une part le sanctuaire d'Apollon proprement dit, qui comprend le temple, le théâtre et l'essentiel des constructions religieuses ; d'autre part le
petit sanctuaire d'Athéna Pronaia (« gardienne du temple »), situé sur la route de Thèbes à Delphes, 1500 m environ avant d'arriver au hiéron (sanctuaire) d'Apollon. L'enceinte du sanctuaire d'Athéna Pronaia renferme plusieurs temples et « trésors » (dépôts d'offrandes) construits entre le VI ° s. et le  IV° s. avant J.-C.

Le plus célèbre édifice de cet ensemble est la tholos (rotonde) de marbre, dont la fonction n'a pu être élucidée jusqu'ici. Delphes possédait en outre un gymnase et un stade.
Enc. Larousse



Image

 
le temple d'Apollon 
 
 
Image





Image





Image

 le théâtre de Delphes



Image





Image


 la Tholos


Image





Image





Image





Image





Image









Le musée qui contient l'essentiel des trouvailles est l'un des plus riches de Grèce. Il offre un ensemble unique pour la sculpture des  VI° s. avant J.-C.,  V° s. et  IV° s. avant J.-C. : sphinx des Naxiens, caryatides, Jumeaux d'Argos (longtemps identifiés à Cléobis et Biton) ; décoration sculptée du monoptère de Sicyone, du trésor de Siphnos, du trésor des Athéniens, du temple, de la tholos de Marmaria ; la colonne aux Danseuses, le groupe des Thessaliens de Pharsale.


Y sont exposés, outre des bronzes archaïques et classiques et un bel Antinoüs, les ivoires, le taureau d'argent grandeur nature et les fragments de statues chryséléphantines trouvés sous la Voie sacrée, vestiges d'innombrables offrandes précieuses.

Mais la plus belle des trouvailles est sans conteste celle de l'Aurige, statue de bronze de grandeur humaine représentant un jeune homme debout, d'allure majestueuse. La statue, qui est parfaitement conservée, faisait primitivement partie d'un groupe comprenant un quadrige, un palefrenier, un char et le conducteur lui-même, vainqueur de la course. L'œuvre remonte au début du V° s. avant J.-C. Les réserves renferment des éléments architecturaux et une collection importante d'inscriptions.




Image
 

sphinx des Naxiens


Image


Trésor de Siphnos : combat des dieux et des Géants. Le char de Cybèle est tiré par des lions qui dévorent les Géants équipés en hoplites.

Image





Image



 
 
Détail de l'assemblée des Dieux représentée sur la frise du trésor de Siphnos

Image






Tête de statue chryséléphantine masculine trouvée dans les fosses de l'Aire


Image




taureau d'argent

Image





Image





Image



 
l ' Aurige de Delphes


Image







Image





A bientôt pour une autre découverte .