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mercredi 30 novembre 2016

Buck Danny 22 - 30 Jean-Michel Charlier - Victor Hubinon

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Les Aventures de Buck Danny est une série de bande dessinée franco-belge d'aviation créée par Jean-Michel Charlier et Victor Hubinon, parue entre 1947 et 2016 dans l'hebdomadaire Spirou et publiée en 55 albums depuis 1948 par l'éditeur belge Dupuis. Ses héros (de fiction) sont trois aviateurs militaires américains (Buck Danny, Sonny Tuckson et Jerry Tumbler) qui, aux commandes de leurs avions, vivent de nombreuses aventures. Leurs péripéties couvrent, entre autres, la majorité des conflits auxquels ont participé les forces armées américaines, depuis la Seconde Guerre mondiale jusqu'à la guerre de Bosnie. Georges Troisfontaines participa également à la création mais de manière très limitée, accessoire et non significative (quelques planches du premier album)...Plus d'informations ici

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Dates d'apparition: Nºs 22-23 1960; Nºs 24-25 1961; nº 26-27-28 1962; nº 29-30 1964

Editeur: Dupuis, Buck Danny 22 - 30
Version en espagnol, numéros 26 - 30 et 20
Version néerlandaise, numéros 22 - 30
 Version italienne, 13-27-29-30
  Histoires pour profiter...

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mardi 29 novembre 2016

Mortadel et Filémon - T07 - Les Jeux Olympiques. F. Ibañez

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Mortadel et Filémon, ce duo infernal est très connus par nos amis ibéres mais très peu, voir pas du tout, en France.
Les deux agents de la TIA parcourent le monde entier et iront jusque sur la lune pour remplir les périlleuses missions données par monsieur X.

Bien sûr, chaque voyage est l'occasion, pour nos deux héros, d'en voir de toutes les couleurs pour notre plus grand plaisir. Objet d'une timide adaptation en français en 1974 à l'initiative des éditions "Aventures et Voyages", la série compta huit tomes avant que l'éditeur ne décide de la suspendre.Mauvaises ventes ? Lassitude de l'éditeur ? Le mystère reste entier.

Plus d'info: ici

 Éditeur: Aventures et voyages, Collection: Mon Journal
 Scénario: Collectif
DessinFrancisco Ibáñez

Plage temporelle : 01/1970 à 09/1974, Originaux parus : 8
Série terminée

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7. Les Jeux Olympiques
Une BD de Ibáñez, F.  chez Aventures et Voyages (Mon Journal présente) - 1974
   04/1974  46 pages  Format normal 

Scananonyme
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lundi 28 novembre 2016

Joselito 09 - 12. A. Monasterolo - L. Merati - Alfio Ticci (Série terminée)

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Joselito le matador, l'idole des arênes adoré des belles, a pris parti pour les révoltés !
Merveilleusement dessiné, chaque image est un tableau d'une admirable précision !

 Joselito est une revue trimestrielle petit format parue chez l'éditeur Aventures & Voyages.
12 numéros de juillet 1979 à avril 1982.
Format de parution 13 * 18 cm.
Les couvertures sont en majorité d'Armando Monasterolo.

100 pages.
 Une seule histoire de Joselito par numéro sans autre série annexe. Suite...

Série terminée !!

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Nº 09 - juillet 1981
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Nº 10 - octobre 1981


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Nº 11- janvier 1982.
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Nº 12 - avril 1982

L'assassin Royal 1. Le bâtard. Jean-Charles Gaudin - Laurent Sieurac.

  Genre :Adaptation littéraire
    Parution :Série finie
    Tomes :10
Fitz est le fils illégitime du prince Chevalerie, héritier du royaume des Six-Duchés. 
Conduit à la forteresse des Loinvoyants alors qu’il n’est encore qu’un enfant, 
il est confié au maître des écuries tel un rejeton bâtard de peu d’importance… 
Jusqu’à ce que le roi Subtil le remarque et décide d’en faire son assassin personnel. 
Suivant en grand secret l’enseignement d’Umbre qui l’initie aux arcanes complexes de la cour, il est formé à l’Art Magique pourtant réservé au sang pur, sous le joug du cruel Galen qui n’aura de cesse de lui rappeler sa condition. 
Commence alors pour Fitz une longue initiation semée d’embûches, objet malgré lui de manigances dont il tente, en dépit de son jeune âge, de comprendre les enjeux…

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1. Le bâtard
Une BD de Jean-Charles Gaudin et Laurent Sieurac chez Soleil Productions (Cherche futurs)
09/2008,  46 pages,  Grand format

Fitz est le fils illégitime du prince Chevalerie, héritier du royaume des Six-Duchés. Conduit à la forteresse des Loinvoyants alors qu’il n’est encore qu’un enfant, il est confié au maître des écuries tel un rejeton bâtard de peu d’importance… Jusqu’à ce que le Roi Subtil le remarque et décide d’en faire son assassin personnel. Suivant en grand secret l’enseignement d’Umbre qui l’initie aux arcanes complexes de la cour, il est formé à l’Art Magique pourtant réservé au sang pur, sous le joug du cruel Galen qui n’aura de cesse de lui rappeler sa condition. Commence alors pour Fitz une longue initiation semée d’embûches, objet malgré lui de manigances dont il tente, en dépit de son jeune âge, de comprendre les enjeux…

[http://www.bedetheque.com]

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https://mega.nz/#!XWYVCQTD!YTJU_DSV4oT2M9jR11AU4XqyoVMKiAZI_RBGUgnCOJQ

L'assassin Royal 1. Le bâtard. Jean-Charles Gaudin - Laurent Sieurac.

  Genre :Adaptation littéraire
    Parution :Série finie
    Tomes :10
Fitz est le fils illégitime du prince Chevalerie, héritier du royaume des Six-Duchés. 
Conduit à la forteresse des Loinvoyants alors qu’il n’est encore qu’un enfant, 
il est confié au maître des écuries tel un rejeton bâtard de peu d’importance… 
Jusqu’à ce que le roi Subtil le remarque et décide d’en faire son assassin personnel. 
Suivant en grand secret l’enseignement d’Umbre qui l’initie aux arcanes complexes de la cour, il est formé à l’Art Magique pourtant réservé au sang pur, sous le joug du cruel Galen qui n’aura de cesse de lui rappeler sa condition. 
Commence alors pour Fitz une longue initiation semée d’embûches, objet malgré lui de manigances dont il tente, en dépit de son jeune âge, de comprendre les enjeux…

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1. Le bâtard
Une BD de Jean-Charles Gaudin et Laurent Sieurac chez Soleil Productions (Cherche futurs)
09/2008,  46 pages,  Grand format

Fitz est le fils illégitime du prince Chevalerie, héritier du royaume des Six-Duchés. Conduit à la forteresse des Loinvoyants alors qu’il n’est encore qu’un enfant, il est confié au maître des écuries tel un rejeton bâtard de peu d’importance… Jusqu’à ce que le Roi Subtil le remarque et décide d’en faire son assassin personnel. Suivant en grand secret l’enseignement d’Umbre qui l’initie aux arcanes complexes de la cour, il est formé à l’Art Magique pourtant réservé au sang pur, sous le joug du cruel Galen qui n’aura de cesse de lui rappeler sa condition. Commence alors pour Fitz une longue initiation semée d’embûches, objet malgré lui de manigances dont il tente, en dépit de son jeune âge, de comprendre les enjeux…

[http://www.bedetheque.com]

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samedi 26 novembre 2016

Cassio - T03.-.La troisième plaie. Stephen Desberg - Henri Reculé

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3. La troisième plaie
Une BD de Stephen Desberg et Henri Reculé chez Le Lombard.
09/2009 (18 septembre 2009) 46 pages, Format normal.

Quelque part au cœur de la nuit, deux femmes s’affrontent au sujet d’un homme, Cassio. Plus tard, à Rome, cet homme succombe à quatre coups de poignard. De nos jours, entre la Ville Éternelle et Ephèse, Ornella Grazzi tente de percer le mystère de cet assassinat et de mettre à jour l’identité des tueurs. Livion, ami de jeunesse de la victime, et le fortuné Honorius démasqués, la jolie archéologue piétine. L’aide inattendue de la gouvernante de l’inquiétant Tanhaüser la conduit sur les traces de Cassio à Alexandrie, en 139. Ce dernier y cherche quelqu’un qui saura lui expliquer l’étrange pouvoir lui permettant de pénétrer dans un corps pour le guérir ou le faire souffrir. Au cours de son voyage, il croise de nouveau la route de Livion et Honorius venus à un mystérieux rendez-vous avec un certain Marcion, et de la belle Antinoé, qui pourrait bien être sa troisième meurtrière.

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La fin du Second coup avait laissé le lecteur un peu désabusé, la trame tournant autour d’une main féminine pour s’achever sur la révélation d’un assassin et non d’une criminelle. Dans ce nouveau volet, nulle déception puisque le nom de celle qui a frappé le héros est enfin dévoilé. Dommage cependant que les premières pages ne laissent guère de doute quant à son identité. Restent alors les autres composantes, savamment et progressivement mises en place par Stéphane Desberg (Black op, Empire USA, I.R.$, Les Immortels, Le Scorpion, etc.) qui, jusque là, n’avait montré que les raisons purement personnelles des différents protagonistes d’en vouloir à Cassio, ainsi que les tribulations de son archéologue de choc.



Cette fois-ci, suivant un rythme bien marqué alternant passé et présent, le scénariste exploite un peu plus profondément les pouvoirs de son personnage principal, qui semblent effrayer même les plus sages. Il met aussi en lumière une conspiration qui renoue avec un de ses chevaux de bataille : l’étroite relation entre menées sociopolitiques et religion. En effet, le nouveau venu de l’histoire, 
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Marcion, entend, grâce au soutien de ses compagnons très intéressés et à un livre, imposer une croyance unique pour mieux contrôler le peuple. Cela rappelle forcément Le Scorpion ou d’autres titres voguant sur la même vague de la conjuration politico-religieuse. Pourtant, si l’idée est déjà vue et revue, le récit n’en pâtit nullement, car l’auteur parvient à y intégrer parfaitement ce nouvel élément lui conférant encore un peu plus d’épaisseur. En revanche, les passages se situant à notre époque s’avèrent plus poussifs, certaines situations manquant même de crédibilité. Ornella se transforme sans coup férir en une sorte d’espionne formée aux acrobaties les plus périlleuses pour s’échapper d’une salle dont les encadrements de portes sont bardés de détecteurs. Difficile également de prêter foi à la crédulité de Tanhäuser face aux explications de sa gouvernante.

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Au dessin, Henri Reculé (Castel Amer, Le crépuscule des anges, Les Immortels, Le Dernier livre de la jungle) restitue du mieux possible les parages antiques où évoluent les protagonistes, ainsi que la Rome contemporaine. Mais ni les terrasses des demeures alexandrines ni leurs chambres sombres ne possèdent la majesté des lieux visités dans les tomes précédents. La sobriété des décors se détache sur les gros plans tandis que les vues d’ensemble s’avèrent très peu nombreuses. Par ailleurs, comme dans les autres volets, les va-et-vient entre IIe et XXIe siècle ne sont pas suffisamment marqués graphiquement, ce qui peut entraîner une légère confusion. Enfin, la majeure partie de l’album se déroulant de nuit, la mise en couleurs de Bertrand Denoulet joue sur les nuances des cieux nocturnes, des éclairages à la lampe à huile, et des crépuscules. Une atmosphère propice au complot et aux mystères qui parsèment le récit !

Malgré quelques défauts et un air de déjà-vu d'un élément du scénario, La troisième plaie se révèle aussi captivante que les deux premiers albums. Alors pourquoi se refuser le plaisir d'une lecture divertissante et bien menée ? Et puis, il reste encore un assassin à découvrir !

Par M. Natali [http://www.bdgest.com]

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Cassio - T03.-.La troisième plaie. Stephen Desberg - Henri Reculé

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3. La troisième plaie
Une BD de Stephen Desberg et Henri Reculé chez Le Lombard.
09/2009 (18 septembre 2009) 46 pages, Format normal.

Quelque part au cœur de la nuit, deux femmes s’affrontent au sujet d’un homme, Cassio. Plus tard, à Rome, cet homme succombe à quatre coups de poignard. De nos jours, entre la Ville Éternelle et Ephèse, Ornella Grazzi tente de percer le mystère de cet assassinat et de mettre à jour l’identité des tueurs. Livion, ami de jeunesse de la victime, et le fortuné Honorius démasqués, la jolie archéologue piétine. L’aide inattendue de la gouvernante de l’inquiétant Tanhaüser la conduit sur les traces de Cassio à Alexandrie, en 139. Ce dernier y cherche quelqu’un qui saura lui expliquer l’étrange pouvoir lui permettant de pénétrer dans un corps pour le guérir ou le faire souffrir. Au cours de son voyage, il croise de nouveau la route de Livion et Honorius venus à un mystérieux rendez-vous avec un certain Marcion, et de la belle Antinoé, qui pourrait bien être sa troisième meurtrière.

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La fin du Second coup avait laissé le lecteur un peu désabusé, la trame tournant autour d’une main féminine pour s’achever sur la révélation d’un assassin et non d’une criminelle. Dans ce nouveau volet, nulle déception puisque le nom de celle qui a frappé le héros est enfin dévoilé. Dommage cependant que les premières pages ne laissent guère de doute quant à son identité. Restent alors les autres composantes, savamment et progressivement mises en place par Stéphane Desberg (Black op, Empire USA, I.R.$, Les Immortels, Le Scorpion, etc.) qui, jusque là, n’avait montré que les raisons purement personnelles des différents protagonistes d’en vouloir à Cassio, ainsi que les tribulations de son archéologue de choc.



Cette fois-ci, suivant un rythme bien marqué alternant passé et présent, le scénariste exploite un peu plus profondément les pouvoirs de son personnage principal, qui semblent effrayer même les plus sages. Il met aussi en lumière une conspiration qui renoue avec un de ses chevaux de bataille : l’étroite relation entre menées sociopolitiques et religion. En effet, le nouveau venu de l’histoire, 
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Marcion, entend, grâce au soutien de ses compagnons très intéressés et à un livre, imposer une croyance unique pour mieux contrôler le peuple. Cela rappelle forcément Le Scorpion ou d’autres titres voguant sur la même vague de la conjuration politico-religieuse. Pourtant, si l’idée est déjà vue et revue, le récit n’en pâtit nullement, car l’auteur parvient à y intégrer parfaitement ce nouvel élément lui conférant encore un peu plus d’épaisseur. En revanche, les passages se situant à notre époque s’avèrent plus poussifs, certaines situations manquant même de crédibilité. Ornella se transforme sans coup férir en une sorte d’espionne formée aux acrobaties les plus périlleuses pour s’échapper d’une salle dont les encadrements de portes sont bardés de détecteurs. Difficile également de prêter foi à la crédulité de Tanhäuser face aux explications de sa gouvernante.

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Au dessin, Henri Reculé (Castel Amer, Le crépuscule des anges, Les Immortels, Le Dernier livre de la jungle) restitue du mieux possible les parages antiques où évoluent les protagonistes, ainsi que la Rome contemporaine. Mais ni les terrasses des demeures alexandrines ni leurs chambres sombres ne possèdent la majesté des lieux visités dans les tomes précédents. La sobriété des décors se détache sur les gros plans tandis que les vues d’ensemble s’avèrent très peu nombreuses. Par ailleurs, comme dans les autres volets, les va-et-vient entre IIe et XXIe siècle ne sont pas suffisamment marqués graphiquement, ce qui peut entraîner une légère confusion. Enfin, la majeure partie de l’album se déroulant de nuit, la mise en couleurs de Bertrand Denoulet joue sur les nuances des cieux nocturnes, des éclairages à la lampe à huile, et des crépuscules. Une atmosphère propice au complot et aux mystères qui parsèment le récit !

Malgré quelques défauts et un air de déjà-vu d'un élément du scénario, La troisième plaie se révèle aussi captivante que les deux premiers albums. Alors pourquoi se refuser le plaisir d'une lecture divertissante et bien menée ? Et puis, il reste encore un assassin à découvrir !

Par M. Natali [http://www.bdgest.com]

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jeudi 24 novembre 2016

Buck Danny 16 - 21 Jean-Michel Charlier - Victor Hubinon

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Les Aventures de Buck Danny est une série de bande dessinée franco-belge d'aviation créée par Jean-Michel Charlier et Victor Hubinon, parue entre 1947 et 2016 dans l'hebdomadaire Spirou et publiée en 55 albums depuis 1948 par l'éditeur belge Dupuis. Ses héros (de fiction) sont trois aviateurs militaires américains (Buck Danny, Sonny Tuckson et Jerry Tumbler) qui, aux commandes de leurs avions, vivent de nombreuses aventures. Leurs péripéties couvrent, entre autres, la majorité des conflits auxquels ont participé les forces armées américaines, depuis la Seconde Guerre mondiale jusqu'à la guerre de Bosnie. Georges Troisfontaines participa également à la création mais de manière très limitée, accessoire et non significative (quelques planches du premier album)...Plus d'informations ici

Dates d'apparition: Nºs 16 1957; Nºs 17-18 1958; nº 19-20 1959; nº 21 1960

Editeur: Dupuis, Buck Danny 16 - 20
Version en espagnol, numéros 16 - 19 et 21
Version néerlandaise, numéros 16 - 21
 Version italienne, 05 - 08- 09
 Histoires pour profiter...
 
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Nº 21
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Nº 20
















 

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nº 18
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nº 16

















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nº 17
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nº 19







































Joselito 05- 08. A. Monasterolo - L. Merati - Alfio Ticci

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 Joselito le matador, l'idole des arênes adoré des belles, a pris parti pour les révoltés !
Merveilleusement dessiné, chaque image est un tableau d'une admirable précision !

 Joselito est une revue trimestrielle petit format parue chez l'éditeur Aventures & Voyages.
12 numéros de juillet 1979 à avril 1982.
Format de parution 13 * 18 cm.
Les couvertures sont en majorité d'Armando Monasterolo.

100 pages.
 Une seule histoire de Joselito par numéro sans autre série annexe. Suite...

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Nº 05 - juillet 1980
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Nº 06 - octobre 1980


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Nº 07 - janvier 1981.
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Nº 08 - avril 1981

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