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mercredi 15 octobre 2025

Depuis le temps... (Et ne me dites pas que c'est la crise de la fin de cinquantaine!)

En fait cela fait des années que j'en avais envie (en fait sûrement depuis le temps où Victor était apprenti, le temps où, régulièrement, Clément débarquait avec son matériel (ou utilisait celui de Victor?) et qu'ils faisaient des sessions en freestyle sur la table de la cuisine). 
J'en avais envie mais pas le temps d'y penser sérieusement, pas le temps d'affiner l'affaire...
Et puis le motif? J'ai longtemps tourné autour...
C'est en voyant celui de Louise et Jeanne que c'est devenu évident (J'ai demandé à Louise si cela leur posait problème que je suive leurs traces).
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Cet Haïku vient de  (Lisez, vous comprendrez).
Tout a été pensé, pesé...
Alors j'ai pris rendez-vous avec Clément à la Nuit des Temps.
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Et...
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Une heure paisible (scanner, adapter les motifs, tatouage en lui-même), à papoter,...
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Et voilà!
Je me suis rendue compte, au soir, que Clément avait oublié un accent. Qu'il devra ajouter quand il fera le prochain...

N'est ce pas?

mardi 17 juin 2025

Bien Au Clair!

Oui...
Depuis vendredi matin je revois le monde bien plus clairement.
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(Crédit photo: Suzanne, en route vers le bus qui l'amènera au Mans où démarrent aujourd'hui les épreuves de spécialités)

(en fait je me rends compte que tant de choses m'échappaient... Genre le bouton de remise à l'heure du micro onde, noir sur noir, que je ne voyais pas. Ou les éclats dans la céramique de l'évier...)

Depuis vendredi, donc, je suis équipée de lunettes progressives et c'est, nettement, un progrès!
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C'est donc à travers mes nouvelles lunettes que j'ai réussi à trouver des bougies, une dizaine et huit unités, pour mettre sur la tarte au citron (que Victor et Suzanne ont cuisiné pendant que nous faisions une petite sieste).
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Eux, Suzanne, Victor, Clovis et Coline (pour Gilles c'est nécessaire pour voir de prés), n'en n'ont pas besoin pour bien voir les photos de l'album qui a eu beaucoup de succès (ils ne se voyaient pas comme ça!!!).
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Lundi matin, Suzanne devant être au lycée pour 7 heures 30, épreuve de philo, et les transports en commun n'étant... pas aux bons horaires, j'ai fait le trajet pour l'y déposer et je me suis promenée...
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(une dernière fois?)
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...autour de la Sarthe le temps de l'examen.
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(des souvenirs de bêtises d'adolescence de Gilles sont attachés à cette statue "le départ d'Icare", quand elle était place des Jacobins)
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J'avais repéré, récemment, sur les réseaux, qu'il y avait une installation, des collages, sur le palais des congrès alors j'ai grimpé. Le lieu n'est un "palais" que de nom... 
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...et s'il y a bien des collages, coté rue...
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...
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Bref! Dans l'ensemble j'ai été déçue.
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Alors j'ai pris le chemin du parc Monod que j'apprécie particulièrement.
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Et, zut!, là aussi je fut déçue. Les toilettes puaient, alors que le lieu n'était ouvert que depuis une heure, la cascade miroir n'est plus qu'un tas, plus ou moins ordonné, de briques et la roseraie était défleurie (oui, Ronsard nous le serine depuis 480 ans, les roses sont éphémères).

Voilà, voilà... 
Gilles:
"Femme à lunettes, femme... qui voit mieux..."
Suzanne:
A dormi tout le retour après avoir philosophé, et est repartie pour deux jours (et deux nuits (sauf si je fais, encore, le trajet mercredi soir), la faute aux horaires des transports en commun (oui, je me répète)) de spécialité...

samedi 17 mai 2025

De la première qui est la dernière.

Alors, oui, je sais, ce sont mes gènes, mon hérédité...
Simon n'y a pas échappé mais n'est pas passé par la case hôpital, Arthur est passé à travers (encore que... il y eu au moins une crise nécessitant un passage aux urgences), Victor a traversé tout le parcours, des maux de ventre (cela démarre comme cela, chez les enfants) aux crises qui durent des jours (avec passages aux urgences, dans les deux cas). Clovis n'en a fait qu'une seule crise (quel heureux garçon). Suzanne a suivi le même schéma que Victor (en fait c'est aussi mon parcours, enfant, puis ado. Cela ne préjuge rien de bon pour leurs vies adultes, elle ne m'a pas quitté et reviens régulièrement...(même si les garçons, devenus adultes, s'en plaignent moins)).
Elle avait déjà mal lundi, quand elle a pris le car pour Le Mans.
Lundi et mardi c'était suffisamment supportable pour pouvoir aller au lycée.
Mercredi elle est restée clouée au lit.
Jeudi elle a conjugué lycée et triptan.
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Vendredi...
Le médecin du SAMU a envoyé une ambulance et...
Gilles est venu avec moi. Là est la première.
Il est déjà allé aux urgences avec les gars, deux ou trois fois, pour des bobos. Des "trucs" qui se soignent sans examens complémentaires. Les heures dans la pénombre il ne connaissait pas.
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Quand nous sommes arrivés, vers 10 heures, aux urgences pédiatriques (là est la dernière, dans un mois elle sera adulte), Suzanne évaluait sa douleur à 8 ½.
L'interne avait demandé un scanner et envisageait une ponction lombaire (un "classique" de l'affaire).
Gilles s'est calé et a commencé à ronfler par intermittence, à ronchonner une à deux fois qu'il aurait mieux fait de rester à la maison, que d'être deux à attendre...
Il a entièrement raison... D'autant plus, qu'inexpérimenté, il n'était pas "équipé" (moi j'avais un roman, dont j'ai eu le temps de lire les deux tiers...).
À midi l'interne nous annonce le scanner pour 14 heures.
Je réussi à faire admettre à Gilles que nous devrions aller manger.
Il envisage d'aller chercher un truc sous plastique dans un supermarché, j'aurai bien piqueniqué dans un parc. Nous mangeons une salade dans une "cantine" pour travailleurs, en terrasse et au soleil.
Gilles est ravi, il a du pain (dont il partage les restes avec les oiseaux), tout frais avec sa César.
Nous sommes de retour sous le pingouin à 13h40.
L'infirmière nous annonce le scanner pour 14h40 (ah?).
Gilles se cale et commence à ronfler par intermittence, à ronchonner une à deux fois qu'il aurait mieux fait de rester à la maison, que d'être deux à attendre...
À 14h35, pile, les brancardières arrivent et nous voici, Suzanne et moi, parties pour une virée en ambulance (le scanner est à l'autre bout du centre hospitalier, dans un autre bâtiment).
À 14h38 Suzanne est "garée" dans l'aire de stockage des patient hospitalisés (deux zones, une pour les lits, une pour les fauteuils). Deux minutes après elle part pour le scanner.
J'en profite pour trouver les toilettes et manque de rentrer en collision avec un couveuse voyageuse, suivie des parents, en en sortant.
Je m'installe sur un siège et attends en observant les patients patientant (il y cette dame qui lève les yeux au ciel, ce monsieur, un habitué, à n'en pas douter, qui re gare son fauteuil correctement avant de se rassoir, il y a cette mamie qui fait répéter, le monsieur qui semble bien fâché d'avoir atterri là...) et le ballet incessant des brancardiers/ères, des ambulanciers/ères qui s'interpellent, blaguent, rient, sourient et parlent si gentiment aux patient-e-s.
Suzanne est de retour, papotant avec l'infirmière qui la ramène dans la zone d'attente.
Où nous n'attendons pas. Des brancardiers, cette fois, nous font transiter, ambulance, traversée des parkings et parterres du centre hospitalier, jusqu'à son box.
Ah, non!
Gilles en a été éjecté, il y a 4 heures d'attente et il manque de places, et attend désormais dans une salle d'attente (celle où on attend les résultats des examens). Suzanne essaie de descendre du brancard mais, tête qui tourne, changement de plan: c'est dans un box protégé de rideaux, dans la zone d'accueil que nous attendrons désormais. Gilles est rassuré, l'infirmière du scanner a dit "résultats dans une demie heure".
Nous allons pourtant avoir trois heures pour observer, Suzanne la tête sous sa veste, les arrivées de petits plus ou moins éclopés, de parents plus ou moins (plutôt plus) inquiets.
Oui, trois heures (quelques chapitres, n'est ce pas?), mais placé en première ligne Gilles ne s'ennuie plus (moins), il observe, fait rire les infirmières... Il guette le "cling" qui signalerait l'arrivée du scanner. 
Qui, en fait, après réclamation, arrive par fax (problème "informatique").
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Cela donne le top départ pour un nouveau transfert, dans un nouveau box (nouvelle chambre, avec un singe, et un escargot cette fois). Est-ce qu'ils réenvisagent une ponction?
Non, l'interne arrive assez rapidement, le scanner est ok, les analyses de sang aussi. Suzanne évalue sa douleur à 5 ½. Nous pouvons partir.
Suzanne mange (elle ne l'avait pas fait depuis la veille au soir), et, armés de l'ordonnance et du courrier pour le médecin nous ressortons au soleil.
Pour payer le parking (oui, oui!), récupérer les affaires de Suzanne chez Danièle, et tombant sur Mane et Jenny, en visite, prendre un apéro (il est 20h...) et rentrer, enfin, à la maison, à 21h...

Où je la sens poindre... La migraine.

dimanche 4 mai 2025

Les 52 de Virginie: "partage"

18 éme semaine du défi photo de Virginie.
Qui nous invite au partage.
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(Coquelicot urbain, poussant sur le bord du bitume (l'art du cadrage, vous allez être obligés de me croire sur parole))
Et je propose de partager mes pas.
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(j'ai attaqué Le Mans par le coteau de Montégu et suis redescendue le long de la Sarthe sur le "boulevard de la nature")
Mes kilomètres en solitaire (Gilles ayant préféré son jardin et la quiétude (à part le bruit de la tondeuse) de la campagne à ma proposition de virée mancelle et pédestre).
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À l'heure matinale où je suis passée, je n'ai croisé personne jusqu'à ce que j'arrive au Gué Maulny.
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Hop! Je quitte la Sarthe pour l'Huisne...
(et je joue à cache cache avec le tracteur qui tond la prairie et la classe qui est en pleine chasse au trésor (Oups! Course d'orientation!)) 
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(il était temps que je photographie, les œuvres des street artists. En juillet les panneaux seront réinvestis par le festival "plein champ")
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J'émerge, en traversant le pont, à deux millier de pas de la gare.
(et là je me souviens d'avoir vu (sur le grand internet) qu'il y avait polémique à cause de la mise en couleur du pont (pourquoi?). Je m'avise que je n'en suis pas bien loin. Et moi j'aime la couleur)
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La rue passe sous les rails. Moi aussi, ravie....
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(les poteaux colorés avec les personnages sont sur le thème d'Alice au pays des Merveilles, j'adore!)
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Me voici...
Pas bien loin d'un autre pont coloré, nous y sommes passés, il y a peu, en voiture.
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À pied c'est plus pratique pour faire des clichés...
De là je traverse un quartier en travaux et aux nombreux commerces fermés/abandonnés (pas envie de photographier), puis la place de la République, minérale (là non plus) et écrasée de chaleur (il a fait jusqu'à 28°...)...
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Je reprends mon appareil photo en arrivant en rive du vieux Mans.
Et je reprends mon souffle (et bois un coup) devant le "Monde suspendu".
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Je pique nique sur l'esplanade du bicentenaire (mais où sont passés les bancs?!).
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Bon...
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Il est temps de reprendre le chemin inverse... Ou plutôt de retourner au départ où Suzanne termine les cours en milieu d'après midi.
(Quais de Sarthe, chemin de hallage...)
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Gilles avait sans aucun doute raison... Ou alors je me serai freinée s'il avait été là. J'avais 17 kilomètres au compteur podomètre en arrivant à la voiture (27 388 pas, le soir, en allant me coucher, après avoir accompagné Suzanne à son entrainement) (Gilles peut, sans trop souffrir des hanches, marcher 7 kilomètres max)...