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jeudi 17 décembre 2020

Calendrier de l'avent, E15, E16 et E16, S2020: j'ai perdu le fil...

Comment dire?

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Lundi bureau et réunions.

Gosses a besoins particuliers.

Âneries de quelques uns. Au dépens de quelques autres. Et des nerfs des maîtresses.

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Mardi classe.

Âneries de quelques uns. Au dépens de quelques autres. Et des nerfs des maîtresses.

La plus grosse étant celle de Castex qui instaure, olé, l'école à carte, incitant les parents à ne pas mettre leurs enfants en classe pour un auto confinement de précaution pré fête. 

Aussi: Je vous fais part, pour que vous puissiez la faire remonter, de notre colère face au nouveau camouflet annoncé à la télé, avant que nous recevions la consigne cet après midi, d'une école à la carte jeudi et vendredi. La date des vacances, et celle de Noël, sont connues depuis des mois, voire des années, la pandémie nous contraint et confine (plutôt moins que plus, à l'école) depuis des semaines et c'est maintenant que l'on préconise un confinement de précaution en prévision des fêtes?!!! Et les enfants peuvent ne pas venir (nous avions compris qu'ils n'étaient pas contaminants...)! Et de nous infantiliser en nous recommandant de ne pas faire "comme d'habitude", des festivités et des goûters... Finir l'année sur cette note... Peut-on tomber plus bas sur l'échelle de la considération? 

J'ai terminé ma journée par une heure chez les gendarmes, suivant les consignes de la hiérarchie, pour déposer plainte pour "incitation à la rébellion" et "menace" suite à la réception d'un courrier m'accusant (accusant tous les directeurs) de complicité de génocide (le port du masque pour les enfants). Je me suis distraite de la morosité du lieu en écoutant la quête effrénée de la demie douzaine de pandores qui cherchaient la clef d'un portail (et le chef de répéter: "Je vous en ai donné une!!").

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Mercredi pas classe mais réunion des directeurs (et lave vaisselle en panne), en visio, intitulée "échange entre pairs".

Mouaip! Il y a bien eu la démonstration que je ne suis pas la seule à être fâchée, fâchée, par la manière cavalière dont on traite le travail des enseignants (et les enseignants eux même!), mais cela a surtout été un long monologue, avec de grands blancs, de notre inspectrice (qui ne savait rien de la demande de plainte de la hiérarchie à propos du courrier chelou). 

Je pense que s'ils souhaitent réellement que nous échangions entre pairs il faut que nous soyons réellement entre pairs (et seulement entre pairs. Mais Oups, c'est dangereux ça!!! On pourrait s'organiser, non? En fait surement non. Râler un peu sur le coup mais s'organiser et se mobiliser... Pas sur. Bref!).

Heureusement il y a la sieste! 

Oups! Avortée la sieste! Elle ne s'arrête qu'une ou deux fois par semaine, grand max, d'habitude. Et là c'est à grand renfort de coup de klaxon, que j'ai été la seule à entendre, qu'elle a annoncé son arrivée. La factrice. Qui avait deux colis et une lettre recommandée... Pour Arthur qui est en formation.

Ok.

Alors je suis allée à la médiathèque. Respiration.

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 Et chez une amie. Thé et papotage. Soutien mutuel. Respiration.

Je suis rentrée vite parce que maman reprenait ses habitudes de venir manger à la maison le mercredi soir. Mais devait être de retour chez elle avant le couvre feu (le couvre feu!!!). A la maison Jérôme était venu pour soigner le lave vaisselle malade. Qui, tout compte fait, était guéri à son arrivée (Heu...).

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Alors soirée sympa, conviviale et... Courte.

A 20 heures l'apéro n'était qu'un souvenir, le repas était terminé. Alors, avec Gilles, nous nous sommes installés au salon devant une série... Et c'était bien!

vendredi 28 août 2020

Il n'y avait pas que...

...la toiture de Simon et Cynthia, la semaine dernière.

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Vendredi dernier Gilles et moi nous nous sommes éclipsés, pendant que Simon et Arthur maçonnaient la faîtière, laissant la charge des seaux de mortier à Cynthia pour nous rendre dans la maison au bout du chemin.
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Celle qui est suspendue au dessus de la vallée et comme suspendue hors des vicissitudes du monde.
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Pour passer un très bon moment en très bonne compagnie et fêter l'anniversaire de Stéphanie.
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Et puis, juste avant que les gars retournent au boulot, lundi, nous sommes allés chez Colette, monter des meubles, déplacer des cartons (et faire, encore, un tour de déchèterie).
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Et hier, il n'y a pas que les problèmes de livraison et de protocole sanitaire promis pour mardi qui arrive... Beaucoup plus tard. Le temps que cela descende les méandres de la voie hiérarchique? (reçu hier matin, jeudi, à l'école, ce matin, vendredi, sur ma boite perso). Il y a aussi eu la sortie entre filles!
Colette, Cynthia, Suzanne et moi.
Parties à 11h30, ce jeudi, direction le Mans pour une virée shopping.
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Qui a commencé par un resto offert par Colette.
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Qui a été suivi par quelques heures bien remplies qui ont permis de remplir la voiture de luminaires, boites de rangement et autres portes manteaux, étendoir et fils à linge (heureusement que nous avions ôté la seconde banquette arrière de la voiture!).
J'en ai profité pour acheter des casiers range couverts pour chez nous.
On ne pourra pas dire, ainsi, que j'ai complètement négligé la maison cet été, n'est ce pas?
Sourire...
Il ne reste plus qu'à acheter les cahiers pour Suzanne, et à profiter du week-end, avant la "vraie" rentrée.
 

mercredi 20 mai 2020

Une chose à la fois. Mais...

Nous sommes déjà mercredi.
Mais je n'ai pas eu le temps de vous en parler...
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Le week-end a été chouette.
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Il a fait beau et, petit à petit, la chaleur s'est installée.
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J'ai travaillé pour ma classe samedi anticipant le travail à venir (et j'ai eu raison).
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J'ai lavé et pendu le linge, les draps.
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Avec Arthur et Gilles nous avons fait une belle balade dimanche matin (même si ce paysage entièrement vert est la preuve que toute vie sauvage a été anéantie. Pas un coquelicot, un bleuet, peu d'insectes, pas de papillons).
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La "rentrée" du collège (des collèges, celui où travaille Gilles et celui où travaillent Simon et Victor) a apporté son lot d'appréhension sourde.
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Et puis dimanche après midi, après une petite sieste, j'ai rejoint le jardin au bout du chemin, la terrasse suspendue au dessus du paysage, le petit coin, la bulle, l'écrin qui abrite des amis, leurs bestioles et les bébés de ceux ci (il y a des chatons à donner si vous êtes intéressés).
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Nous nous sommes retrouvées à quatre bénévoles pour préparer un boite à livres.
Un projet "d'avant" à ne pas laisser tomber.
Et des partages d'expériences, deux d'entre nous sont soignantes.
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Deux trois heures en off.
Avant que ne démarre la folie qui s’appelle lundi (et mardi aussi).
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Lundi avec un détour pour déposer Victor au travail, où il a passé la journée à accompagner les ados aux toilettes pour qu'ils se lavent les mains (Simon y a doublé la capacité des lavabos en travaillant avec de la récup, du bric et du broc), pour déposer Clovis devant chez sa chérie (où il a fait connaissance de toute la famille) puis filer à l'école où je n'ai pas vu le jour. Le téléphone, What-sApp, les mails et les mauvaises nouvelles... Puis j'ai effectué le chemin inverse, j'ai récupéré Clovis (et j'ai pu dire bonjour à "sa" Rachel), puis Victor.
Victor qui n'était pas bien. Mal dans la poitrine, essoufflé.
Alors après avoir appelé le 15 nous avons passé, tous les deux, passé une partie de la nuit aux urgences. Les examens ne révèlent rien de grave mais il n'y a pas de diagnostique.
Mardi pas de trajet supplémentaire.
Mais une demande de rendez vous avec un pneumologue qui passe par un fax envoyé de la pharmacie. Et j'ai acheté des fleurs pour montrer le soutien des enseignants à une petite fille en deuil (cela revient souvent, deux fois cette année, c'est affreux...).
Et puis, et puis...
Nous avons mangé au soleil en travaillant à l'ouverture (officielle, elle n'a jamais fermé) de l'école.
J'ai eu le pneumologue qui a été rassurant. Mais toujours pas de diagnostique.
Et des réactions de protection de la part des collèges qui craignent le virus et renvoient Gilles et Simon à la maison.
Et puis aussi... une petite de l'école qui craque. Une famille qui a explosé. Le confinement a cristallisé les difficultés dans certaines familles. Jusqu'à la rupture.
Et là dessus les résultats de Parcoursup qui tombent. 
Ma collègue a vu à mes yeux (on ne voit plus que ça avec le masque) que les nouvelles étaient mauvaises. 
Victor est encore... 10 vœux refusés. 5 en liste d'attente. Au fin fond de la liste d'attente.
Marcher sur un fil, au bord du vide...
Avec ce poids, souvent, sur les épaules, au creux du ventre.
Inspiration! Respiration...
Nous allons essayer de profiter du grand week-end pour essayer de retrouver un peu de sérénité.

mercredi 15 mai 2019

4 jours ordinaires. Où je me dis qu'il faut que je fasse du sport!

Samedi matin nous nous sommes retrouvées, Aline, Émilie et moi, accompagnée du dévoué Victor, sous la route entre l'école et le gymnase. Dans le tunnel piétonnier qui relie l'école au village.
Qui était couvert d'une ancienne (+/- 20 ans) fresque sombre et couverte de graffitis.
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Tunnel dont nous nous sommes donnés pour mission, les CE2, les CM1, leurs maîtresses, Émilie, Mathias Friman et Victor de recouvrir de couleurs vives, d'animaux migrants vers l'école (toute une histoire!).
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Pour ce faire nous avons donc quadrillé (commencé à quadriller) les murs ce qui devrait nous permettre d'y reporter le dessin. En l'agrandissant, bien entendu.
Donc nous avons quadrillé: 
Pour Aline et moi: mesure en haut, repère, mesure en bas, repère, mesure en haut, repère, mesure en bas, repère, mesure en haut, repère, mesure en bas, repère,... Jusqu'à plus soif au bout de la nuit du tunnel.
Pour Victor et Émilie: utilisant les repères, traçage au cordex (cordeau à tracer) des horizontales puis des verticales.
Voilà une bonne chose de faite (presque terminée)! 
C'est comme si nous avions enfin passé la seconde d'un projet qui doit être terminé le 25 juin.
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A 13 heures nous avons abandonné nos carreaux pour rentrer à la maison où Gilles a installé une clôture électrique provisoire pour "encadrer" nos zozos fugueurs. 
Mais la clôture ne fonctionne pas correctement.
Ils la franchissent allègrement et filent à travers le grillage alors...
Colliers/couvercles de seau pour les bloquer.
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Bon...
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Les couvercles, efficaces, ne sont pas très cools. Et risquent de les blesser.
Alors je bricole un peu.
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C'est plus seyant.
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Moins "violent".
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Mais, évidement, bien plus facile à virer.
Et très rigolo pour jouer.
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Ok.
Heureusement Simon est passé samedi soir et a rectifié le branchement de la clôture (et testé sur son père! Ça fonctionne.).
Puis dimanche (olala!!! Qu'est ce que j'ai mal aux cuisses! Le contre coup du "mesure en haut, repère, mesure en bas, repère, mesure en haut, repère, mesure en bas, repère, mesure en haut, repère, mesure en bas, repère,...") Gilles, Arthur et Victor ont installé la clôture définitive, qui fait le tour du terrain. 
Les chiots ont testé le coup de jus chacun une fois. Et... 
Nous venons d'un seul coup de gagner en sérénité!
Plus besoin de les surveiller en permanence.
Ni de les punir (d'autant plus que Leïla et Roots sautent au dessus de la barrière de l'enclos. Que Roots monte à l'échelle de l'ancienne piscine qui a servi de "piquet").
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Lundi (olala!!! Qu'est ce que j'ai mal aux cuisses! Le contre coup du "mesure en haut, repère, mesure en bas, repère, mesure en haut, repère, mesure en bas, repère, mesure en haut, repère, mesure en bas, repère,..."), avec les punis (travaux d'intérêts généraux) nous faisons du ménage (ah, ça ils ont râlé contre les parents crados!) et de l'affichage.
Malheureusement c'est pas gagné.
J'ai retrouvé des mégots écrasés juste au pied de la boite aux lettres sur laquelle j'ai fixé l'objet du délit.
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Mardi, les bébés ont 3 mois et sont tout contents de me revoir. 
J'ai été absente 3 minutes tout au plus, emmenant Suzanne à l'arrêt de car. 
J'ai encore mal aux cuisses alors Émilie et Aline m’épargnent et ce n'est pas moi qui termine le traçage des repères (sur la pause méridienne). Je me retrouve au cordex et nous terminons, presque, cette partie de l'affaire.
J'ai encore mal aux cuisses mais les trajets, aller, retour (au pas de course, j'ai quelques pénelles qui étaient encore en caleçon à 16h05 alors que l'école se termine à 16h15. A 15 minutes de là.) pour la piscine ont fini de les détendre (mais pas la température, vent froid et eau à 25°, piscine découverte).
Lors du passage sous le tunnel j'ai entendu un de mes élèves expliquer à l'une des mamans accompagnatrices à propos des carreaux du tunnel: "C'est Anne et la maîtresse du CE2. Elles ont fait du bénévolat. Elles ont travaillé sans être payées".
Bien!!! Sourire.
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De retour à la maison j'ai appris le décès prématuré de Bernadette, l'une des poules. Elle a fait l'erreur de passer la clôture du poulailler (décidément, c'est très clôture ce post!), n'a pas réussi à repartir dans l'autre sens et fait une crise cardiaque quand elle s'est trouvée face aux trois poilus qui voulaient jouer. Voilà, voilà, voilà. On ne risque pas de s’ennuyer.
De retour à la maison le frigo était vide.
Et, tenant compte du programme du mercredi, je suis repartie, avec Arthur et Victor faire un ravitaillement. 
A 21 heures j'ai fait comme les chiots. Dodo.
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Ce matin pas un caca a nettoyer!!!
Il fait froid mais beau.
Je n'ai que quelques bricoles à faire ce matin (genre aller chercher du gaz. Cuisiner tout au four, ou sur le "butagaz" de camping, n'a de charme que si cela ne dure pas).
Puis...
Les affaires vont reprendre en mode "tout s'empile".