« On ne réussit que ses rêves. C'est l'intensité de la vie, plus que sa durée, qui compte. »
Jacques Brel
Avec les années, qui s'égrènent de plus en plus vite, on engrange les leçons de vie comme autant d'épis de blé nourrissant l'âme.
Vous l'avez remarqué, on demande toujours aux personnes très âgées quel est leur secret de longévité.
Mais la longévité commence sans doute bien plus tôt, quand on est encore en pleine jeunesse. Apprendre à grandir de ses erreurs en tâchant de ne pas les reproduire. Faire une force de chacune de ses faiblesses. Se forger des règles personnelles, ou plutôt des outils précieux, qui permettent d'accueillir la vie sous toutes ses formes. Qu'elle soit clémente et nous réjouisse, ou féroce quand elle nous blesse.
Depuis mon premier souffle, mon chemin a suivi des crêtes joyeuses, des rebords vertigineux, des déserts ingrats, des étangs boueux, des sentiers parfumés, des tunnels funestes, des anses lumineuses, des ciels maussades. J'ai tout écrit. Depuis toujours. Ecrire m'a aidée à aller de l'avant, à chaque fois que je m'enlisais. Ecrire m'aide encore à fixer mes instants de vie. Surtout ceux, merveilleux, que je vis depuis quelques années.
Nos écrits passés nous aident à mesurer le chemin parcouru. Nous en sommes convenues, Mathilde et moi.
Mathilde, c'est une chouette amie de coeur. J'aime parler avec elle.
Alors voilà quelques uns de mes petits grains de blé. Je te les offre. Oui, à toi qui passes par ici, en ce début d'an tout frémissant de givre et de bulles. Ni conseils prétentieux ni bonnes résolutions. Juste quelques petits brins de sagesse. Je te souhaite de te les approprier.
C'est cadeau :
Ne sois pas envieux. Réjouis-toi plutôt de ce que la vie t'a donné.
Ne laisse pas les idées sombres prendre le dessus.
Sois conscient, mais confiant.
Ne te plains pas de tes petits bobos. Rigole de tes contrariétés.
Aime les instants de grâce légère où les épreuves font une pause, où s’envolent les soucis, les blessures, les aversions.
Juste un moment.
Le temps d'une parenthèse d'étoile.
Aie toujours un projet en tête. Cela fait pétiller le cerveau.
Souris. Remercie. Pardonne. Admire. Etonne-toi. Emerveille-toi.
Réfugie toi dans la nature, grande consolatrice, merveilleuse bibliothèque toujours nouvelle, à coeur ouvert.
Crée de tes mains. C'est source de joie.
Et surtout, ne crains pas de cultiver l'amour.
Dans ce monde cacophonique, l'amour remet de l'harmonie.
Très bonne année 2026, mes chers lecteurs que j'aime.
Votre
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l i
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C e¸¸.•*¨*• ☆

Merci pour cette chaleureuse et fraternelle énergie.
RépondreSupprimerTout le plaisir est pour moi, cher Jean-Luc. Tu es une de mes belles découvertes de 2025.
SupprimerLongue vie à notre amitié bloguesque. ;-)
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Bonjour, Maîtresse
RépondreSupprimerLe beau cadeau est-il destiné à Pierre ? 😛
Merci pour tes mots tendres et chaleureux, rien ne t'oblige à publier mais tu le fais toujours avec générosité... Merci encore.
Heureuse nouvelle année pour toi et les tiens, santé et billets doux à partager ici 😊🌞🥰😘
Le beau cadeau est-il destiné à Pierre... C'est une excellente question. Le mieux serait de le lui demander directement.
SupprimerDans mon idée, le cadeau était pour tous ceux qui, de par leurs petits mots ici, me prouvent qu'il ne tombera pas au fond d'un puits...
Bref, on a envie de partager ses petits secrets de vie avec des gens qui en feront quelque chose...
Bisous doux ma Julie.
Plein de bonheur pour toi et ceux que tu aimes.
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J'attendais la réponse de Célestine avant d'apporter éventuellement la mienne... qui aurait été identique : le mieux serait de lui demander directement (à Celestine). Te voilà bien avancée, Julie :)
SupprimerMuahaha ! Quelle réponse de fin diplomate... :-)
Supprimer•.¸¸.•*`*•.¸¸☆
Merci Célestine pour ces petites leçons de vie. Que l'année te soit douce et je forme le voeu de te lire encore et longtemps.
RépondreSupprimerEt moi je forme le voeu de te donner longtemps le goût de revenir par ici...
SupprimerTu fais partie, comme Jean-Marc, de mes belles découvertes de 2025.
Bisous belle Corse. Meilleurs voeux !
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Tu pouvais pas le dire plus tôt ? Ça m'aurait bien servi ! ;-)
RépondreSupprimerGros bisous pour l'an neuf chère Célestine !
Oui mais comme on dit, vieux motard que jamais... :-)
SupprimerHappy new year, cher Boss
Encore une belle année pleine de tes délicieux commentaires.
Bisous sur ta barbe. ;-)
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Très beau texte Célestine :-)
RépondreSupprimerJe te souhaite une bonne année :-)
Merci ma Bichette.
SupprimerMeilleurs voeux pour toi aussi.
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Toujours une plume délicieuse et savoureuse pour enchanter tes lecteurs. Voilà des vœux très originaux et en même temps très simples. Merveilleux petits grains de blé à faire germer et grandir en nos cœurs. Merci chère Célestine de nous partager ainsi tes vœux pour faire de cette nouvelle année une aventure joyeuse et sereine en ce monde parfois bien balloté!
RépondreSupprimerÀ mon tour de te souhaiter le meilleur et de poursuivre tes rêves de bonheur.
Brigitte
Tant que j'aurai des commentaires comme le tien, je continuerai à semer de petits grains de blé sur ce blog.
SupprimerC'est un vrai bonheur que d'enchanter mes lecteurs.
Je t'embrasse, en te souhaitant une très belle année 2026, mystérieuse Brigitte qui n'a pas de blog. ;-)
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Et moi, je me régale toujours avec les textes et les commentaires de ce blog si différent des autres...
Supprimer:)
Merci pour ce beau texte qui permet de réfléchir à l'avenir. Bonne année 2026 et bonne continuation. Bises.
RépondreSupprimerC'est important de réfléchir à l'avenir, sans se prendre la tête évidemment. Mais en tenant compte de ses erreurs pour tenter de ne plus les reproduire, voilà qui est sage.
SupprimerBelle année à toi, Elisabeth !
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Bonne et heureuse année 2026! 💗🫰🎉🥳🐻
RépondreSupprimerDe même chère Cathy.
SupprimerPlein de petites joies et de grands bonheurs et vice versa, pour toi et ceux que tu aimes.
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Ton début de billet m'a fait penser à Berthold, c'était le centenaire de mon petit village dans le Jura suisse. A la sempiternelle question du : "Que faut-il faire pour devenir centenaire", il avait répondu au journaliste : "Il faut beaucoup de patience..."
RépondreSupprimerEn fait c'était son humour, son optimisme et son empathie pour les gens qui l'ont fait traverser toutes les vicissitudes d'une vie d'ouvrier sans fortune, démontrant qu'eux aussi peuvent prétendre pouvoir couvrir un siècle entier.
A cent ans, il avait été mis à l'hôpital pour le protéger d'un hiver particulièrement rigoureux.
Il allait rassurer les autres patients, calmer leurs inquiétudes avant une opération, tenir compagnie à ceux qui n'avaient pas de visites.
Il y avait trouvé une ultime utilité et l'hiver suivant, il était resté à l'hôpital, arpentant les couloirs et les chambres pour y semer de petits brins de bonheur.
A l'époque, la vallée ne disposait pas de home médicalisé (ou non) c'était l'hôpital régional qui en faisait office.
Une époque "bénie" où les vieux n'étaient pas encore parqués dans des antichambres de la mort.
Ti abbraccio Cara mia et je te souhaite autant de patience que Berthold en avait eue...
Quelle belle histoire, mon Blutchy. On dirait un conte de noël.
SupprimerHumour, optimisme et empathie pour les gens ? Si j'ai bien compris, j'ai tous les ingrédients pour devenir centenaire ;-)
Je sais aussi que je fais partie de trois catégories à l'espérance de vie plus élevée que la moyenne : les femmes, les instituteurs et les habitants du sud de la France. Autant dire qu'il va falloir me supporter encore quelques années !
Quant à la patience, j'ai appris à la cultiver auprès de générations de mouflets...
Ti abraccio forte caro mio.
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Oui, c'est une très belle histoire, notre hôtesse a eu raison d'attirer mon attention sur celle-ci.
SupprimerMerci pour ce commentaire empreint d'espoir et d'humanité, il m'a fait beaucoup de bien, moi qui m'approche à grands pas de l'âge de Berthold.
Merci monsieur Blutchy.
~L~
J'adore ce monsieur centenaire, comme quoi, on dit que les vieux deviennent de plus en plus égoïstes, ingrats, comme la Tatie Danièle du film. Celui-ci nous démontre le contraire, chapeau bas à ce monsieur...Moi, à 30 ans, je me sentais déjà vieille. Mes enfants me le faisaient remarquer et me le répète souvent "on se rappelle qu'à 30 ans, tu avais déjà peur de vieillir"...J'ai une cousine qui va avoir cette année 108 ans, vit avec sa fille de plus de 80 ans, a vécu toute sa vie dans la même ferme, a toute sa tête, ne se plaint jamais....Sa fille ne veut pas la mettre en maison de retraite, elle et son frère s'en occupent affectueusement. Je me rappelle que cette "petite" cousine, cousine germaine de ma grand-mère, venait à toutes les communions, baptêmes pour préparer les repas gratuitement chez les uns et les autres, elle était très gentille....
SupprimerComme je le disais à Blutchy, c'est un vrai conte de noël l'histoire de Berthold.
SupprimerElle mériterait d'avoir sa place dans un vrai billet, et pas coincée dans un commentaire...
Si tu me suis depuis longtemps, Julie, tu connais sûrement Odette, la joyeuse centenaire de ma nouvelle famille. J'en avais parlé ICI et LA.
Elle aura 103 ans le jour du printemps. Un vrai soleil, cette Odette...
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Je ne pensais pas voir autant d'intérêts pour Berthold.
SupprimerAlors j'en donne un peu plus...
Il était scieur à la charpenterie du village. C'est lui qui coupait les troncs en planches et poutres, donc pas tellement un boulot de faignant. Il avait arrêté de bosser à 85 ans, sur injonction de son patron. "Si tu veux profiter un peu de ta retraite, arrête." Il vivait dans un appartement sans confort ni chauffage central.
Les portugais de la scierie lui donnaient quelques petits coups de main. C'étaient les mioches qui lui montaient son bois de chauffage, et plus d'une fois un repas préparé par une de leur mère.
C'était son fils qui faisait l'entretien de son appartement et un jour le secrétaire communal l'a vu arriver au bureau du même bois pour dire à la commune qu'elle devait faire quelques choses pour son père car lui devenait trop vieux pour continuer à s'en occuper. C'était de là qu'était partie l'idée de le placer l'hiver à l'hôpital.
Dans ses loisirs, il s'occupait de la société de contemporains* du bled. Au fil des années, comme le nombre de membres diminuait pour cause de manque de savoir vivre, il jumelait sa société avec d'autres du canton. Il se plaignait que plus il jumelait des sociétés de contemporain, moins il restait de membres...
* Les sociétés de contemporains semblent être une spécificité helvétique. Elles ont pour but de réunir les gens d'un même millésime et d'un même sexe, alors forcément qu'avec le temps...
Pour répondre à Julie, Les vieux ne viennent pas aigris et désagréables en prenant de l'âge, ils ne font que baisser le masque et révéler leur vraie nature. ( là, je prends un risque ... :-) )
C’était quand même quelqu’un ce Berthold ! Merci pour avoir étoffé son histoire il est vrai que l’image d’Epinal du vieux aigri ne lui correspond pas du tout.
SupprimerIntéressante cette idée de « sociétés de contemporains ». En France ça ne porte pas le même nom mais les « anciens » se réunissent souvent en clubs ou confréries… je fais partie d’un club de copines qui étaient toutes à l’école normale en même temps… c’est sympa, l’espace d’un repas, de se remémorer nos quatre cents coups de l’époque…
Baci Caro. Ta présence ici est toujours appréciable. Tu te fais moins rare, c’est cool.
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Je confirme : je pense être un vieux pas du tout aigri… sans doute la fréquentation régulière de ce blog m’aide-t-elle à rester joyeux…
SupprimerMerci monsieur Blutchy. Les commentateurs de Celestine sont mes amis.
Merci pour tes voeux qui me vont droit au coeur. C'est tout un programme de vie que tu nous donnes là. Il est inspirant et je crois que je pratique déjà certaines de tes propositions, pas toutes cependant. J'ai donc de la marge pour évoluer !!
RépondreSupprimerToi que je considère souvent comme un maître, tu deviendrais mon padawan ? Confuse et réjouie de cela je suis !
SupprimerBonne année cher Daniel !
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Merci pour ce cadeau des bonnes attitudes à vivre.
RépondreSupprimerFinalement il convient d'être au bon endroit à l'intérieur de soi pour pouvoir entreprendre, vivre, rêver, agir avec amour et autres petites choses qui feront nos petits bonheurs en 2026 si nous les pratiquons. Pas forcément bien difficile en somme.
Je suis un pratiquant du nettoyage des idées sombres pour que mes jours soient plus blancs que blanc. Sûrement que Coluche aurait apprécié !
À moins qu'il ne faille faire appel à Alain Souchon et son amour à la machine !
Ah le nettoyage des idées sombres, quelle salutaire occupation !
SupprimerTous les soirs, avant de m'endormir, je fais le tour de tout ce qui va bien dans la vie. En laissant de côté tout ce qui cloche. C'est royal, mieux qu'avec mir laine...
Bonne année mon Babar. ❤️
Se forger des outils utiles, avant de s'apercevoir qu'ils seront précieux, n'est pas donné à tout le monde. Il faut parfois toute une vie pour y parvenir. Le proverbe n'en est que plus vrai : c'est en forgeant que l'on devient forgeron.
RépondreSupprimerTes petits grains de blé me parlent, à moi, fils de cultivateurs...
Bises du nouvel an
Il faut parfois toute une vie, dis-tu ? Je crois qu'il faut toujours la vie entière pour se forger les bons outils. Ça se saurait, si on y arrivait à quinze ans...
SupprimerJ'aime les métaphores agricole : elles parlent à notre inconscient collectif, nous qui descendons tous d'agriculteurs éleveurs depuis homo sapiens...
Belle année, one more time, mon Didier.
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La vie, même si elle nous mord parfois, sait être généreuse si nous en prenons soin.
RépondreSupprimerJe te souhaite l'année 2026 remplie de cadeaux du cœur, petites joies simples qui portent en elles des rires et des envies de partage.
Je t'embrasse fort frangine.
Merci pour tes voeux qui te ressemblent : légers et profonds, pétillants et intelligents.
SupprimerJe te souhaite la même chose, frangin.
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Bonne année et Bizouillàtous ;o)))
RépondreSupprimerCandide était plus prolixe, Francis va à l'essentiel : une belle évolution, ma foi ! ;-) ;-) ;-)
SupprimerJe te souhaite une très belle année, pleine d'essentiels.😘
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Merci d'offrir les brins de sagesse que t'ont enseigné les leçons de la vie :)
RépondreSupprimerJ'ajouterais bien au bouquet ces quelques brins : Accueille ta douleur comme ta joie lorsqu'elles s'invitent. Elles ont quelque chose à t'apprendre. Dans les deux cas, laisse couler tes larmes.
Je te souhaite une année radieuse :)
Bises givrées
J'aime beaucoup ton rajout. Il est vrai qu'accueillir les émotions, quelles qu'elles soient, demande un lâcher-prise et un travail sur soi. Mais quel bonheur de pouvoir lâcher ses larmes...
SupprimerMerci beaucoup Pierre. L'interaction entre les êtres reste la meilleure des écoles de sagesse.
Bises émues
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Décidément c’est le temps des cadeaux 🎁… après ceux de noël que vous avez dispensés à chacun d entre nous avec une admirable patience, voilà que vous nous offrez vos grains de sagesse : à vous voir aussi sereine et épanouie nul ne doutera que vous vous appliquiez ces sages conseils à vous-même… merci. Puissiez-vous écrire encore et encore cette joie, ce bonheur de vivre que vous offrez à vos lecteurs. C’est mon vœu le plus cher en ce début d’année.
RépondreSupprimerAffectueusement
~L~
Votre voeu sera mon point d'honneur cette année encore : dispenser de la joie, comme le Berthold du commentaire de Blutchy, plus haut. Faire du bien aux gens, voilà qui rend serein et épanoui.
SupprimerEt c'est le plus doux des boomerangs, car le bien revient toujours et même parfois au centuple, à celui qui l'a dispensé. De cela, je suis convaincue.
Bonne année, cher Lorenzaccio.
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Une belle année à toi sous le signe du sourire et de l'imprévisible.
RépondreSupprimerLa confrontation de vie chez les occidentaux, de ce côté là on est plutôt favorisé quoique au niveau mental on est défavorisé ce qui pourrait nous questionner concernant les médicaments chez les européens.
Le bien être d'un être humain commence par l'amour et où il y a amour, il y a espoir.
J'aime beaucoup « le signe du sourire et de l'imprévisible »
SupprimerJ'ajouterai le sourire malgré l'imprévisible. Parce que sourire face à l'adversité reste la meilleure façon, pour moi, de prendre la vie.
J'aime bien ta dernière phrase aussi, Laurent.
Je te souhaite le meilleur pour 2026, début d'un cycle en numérologie...
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Que ces voeux sont charmants, tu as un sacré don pour écrire avec optimisme, tu redonnerais la pêche à un mourant ! Je t''envoie mes voeux, que ton année soit toujours aussi belle, remplie de voyages, de balades, de beauté, d'amour des autres. La nature est si belle qu'elle nous console de bien des maux...A une époque, plus j'étais mal dans ma peau, plus j'écrivais avec humour, plus j'étais déjantée...Maintenant, je suis de plus en plus défaitiste, je perds de plus en plus l'envie d'écrire.....dommage, car, avant, c'est le goût de la lecture que j'ai perdu petit à petit, moi qui en étais boulimique, qui avait dévoré tous les livres des bibliothèques scolaires, des villes où j'habitais.. Va plus me rester grand-chose...Ah si, pour l'instant, j'aime encore lire les blogs et j'aime encore regarder le sport à la télé.....
RépondreSupprimerBises glaciales, - 6° à 10h ce matin, mon fils me dit qu'aux Rousses, il avait - 10° hier...Je voulais qu'il m'envoie une photo de Lou Jeanmonnot (je pense que beaucoup savent qui est Lou, enfin, j'espère), mais il a dit "t'es pas folle, j'avais pas envie que mes mains gèlent en les sortant de mes poches", il a dit qu'aujourd'hui, il essaierait de m'en envoyer une de Quentin Fillon Maillet, je l'adore cet athlète qui a toujours le sourire aux lèvres, mon fils qui le croise de temps en temps dit qu'il est aussi charmant dans la vie..Voilà quelqu'un qui te ressemble Célestine, même quand il perd, il garde le sourire aux lèvres.."
Pour quelqu'un qui n'a plus envie d'écrire, ce n'est pas mal, un commentaire de douze lignes. Et comme toujours, tu m'apprends quelque chose : je ne connaissais pas ces deux charmantes personnes. Il faut dire que je ne m'intéresse pas trop (pas assez ?) au biathlon, c'est peut-être le côté fusil qui me gêne un peu...
SupprimerEn revanche je suis d'accord avec toi : je garde le sourire aux lèvres même quand ça va moins bien. Certains appelleront ça « méthode Coué » moi je dis que c'est plutôt mon tempérament, et mon expérience, qui me font penser, comme Verlaine, que la joie revient toujours après la peine.
C'est un cycle perpétuel : après la pluie, le beau temps, après l'hiver, l'été... Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir, et toute cette sorte de choses...
Peut-être pourrais-tu t'interroger plus profondément sur le pourquoi ces pertes de goût : celui de la lecture, celui de l'écriture... l'aquoibonisme est une maladie qui puise ses sources dans une forme de découragement un peu dépressif. L'époque et son cortège de mauvaises nouvelles puissamment distillées jour après jour dans nos veines nous porte sans doute à ce défaitisme mortifère de l'aquoibonisme.
J'ai décidé il y a déjà longtemps de ne pas me laisser atteindre. C'est sans doute ce qui me permet de redonner la pêche « même à un mourant »...
tendres bises, chère Julie de V.
Et bonne année 2026 à toi et à ceux que tu aimes.
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Et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté...
Supprimer:)
Amen !
SupprimerOui parce que pour les autres ceux qui y mettent vraiment de la mauvaise volonté ce n’est même pas la peine e de leur souhaiter la paix… leur kif, c’est la guerre et pis c’est tout.
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Merci Célestine pour tes jolis voeux et tes jolies pensées que je fais toutes miennes. Elles sont à la fois pleines de sagesse et d'espoir. Très bonne année à toi belle dame.
RépondreSupprimerMerci d’avoir montré signe de vie ma Suzame.
SupprimerJ’étais tellement inquiète de ton silence … très belle année à toi ♥️
Bisous de fée
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Rhoo pénible ce Google qui ne me reconnaît même pas …
SupprimerOh le joli bouquet ! Ces brins de sagesse vont fleurir joyeusement dans nos cœurs, merci céleste Célestine, 2026 grains de joie vers toi pour illuminer ton année et des bisettes. brigitte
RépondreSupprimerMerci ma Plume.
SupprimerMille petites plumes de bonheur pour toi. Je t’embrasse
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Celestine, quel joli pays sage sur ta photo offerte. Avec un texte qui montre en face lunaire, incarnée, sensorielle, intime, qui dit de trouver la joie.
RépondreSupprimerTon billet 2026 est un geste de transmission. Le temps n’y est pas perdu, mais est une moisson. Tu parles d’une vie faite de crêtes, de deserts, de tunnels, d’anses lumineuses. À travers, dans la cartographie d’une géographie interieure, le temps n’est pas un ennemi, c’est un professeur parfois mal coiffé. Si attachant.
Tu y donnes à montrer ta moisson, tes grains de blé, en offrande. À picorer. À chacun pour sa besace. Comme on peut.
Ton texte m’a rappelé, par écho lointain, certaines sagesses anciennes que j’aime beaucoup, avec toujours cette façon de dire la vie sans injonction, mais d’offrir plutôt que de prescrire.
Car, ce que tu écris n’explique rien, n’enseigne rien : cela accompagne. Et c’est sans doute pour cela que cela nous touche. Tous. Au profond.
PL ;)
Bloavez mad deoc’h ha tiegez dilogod ... Eur bloavez mad a zouetan de-hoc’h, iec’het ha prosperite keit ha lost ur c’hrignolenn !
SupprimerTu as vraiment le don de me faire aimer tes mots ! Tes retours sur mes écrits sont d’une finesse incroyable. J’en suis bradassée à chaque fois.
SupprimerMerci mon ami de me comprendre si bien. Tu es comme un miroir dans lequel les gens se trouvent beaux.
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Et merci à g**gle traduction pour le message en breton. 😇
Supprimer•.¸¸.•*`*•.¸¸☆
Ah, ces mots de Brel... l'intensité plutôt que la durée, tellement évident, de plus, si ça peut durer c'est pas mal non plus...
RépondreSupprimerBleck
Ben oui. Intense et long…Je savais que tu étais un gourmand de la vie. :-)
Supprimer•.¸¸.•*`*•.¸¸☆
Merci pour ces vœux... je retiendrai ; avoir des projets et créer. Et j'ajouterai "aimer ce que l'on a" (je ne parle pas de possessions matérielle)
RépondreSupprimerCeci dit les vœux ne servent à rien, la preuve, le 1er janvier on se souhaite bonne année, meilleurs vœux et toussa et le 5 on reprend le boulot 🫤
Aller, bon 2026 !
Aimer ce que l’on ac’est un peu ce que je dis dans la phrase : réjouis-toi de ce que la vie t’a donné…
SupprimerBon allez courage pour la reprise du boulot : réjouis-toi ! Quand on part au boulot c’est qu’on est jeune.
La retraite à vingt ans c’est pas encore pour demain…
Bisettes l’artiste
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Oui, tu as raison (sur cette phrase sur laquelle je suis trop vite passé et aussi sur un S de pluriel oublié sur "matérielles")
SupprimerJe viens d'apprendre que je suis jeune.... j'ai bien fait de venir tient !
De toute manière la vieillesse, ça n'existe pas. Un vieux, c'est juste quelqu'un qui est jeune depuis longtemps.
J'en connais même un qui disait : « Un vieux, c'est un jeune qui a réussi » :-)
Supprimer•.¸¸.•*`*•.¸¸☆
Oh !!! Merci beaucoup Célestine pour ces vœux positifs, plein d'allant et de sagesse pour 2026 ! Quelques uns de tes petits grains de blé qui font du bien et je te souhaite à mon tour de beaux écrits nourrissants , des instants de joie multipliés par 365 et que cette année 2026 te soit éblouissante et que les tracas (car il y en a toujours ) soient réduits au minimum. Ta chouette amie est comme un hibou bienfaiteur.
RépondreSupprimerMerci beaucoup, Jerry. Je te souhaite plein de belle zique, des chansons, des histoires, de la vie en gerbe, en pluie, en avalanche, du bonheur, du plaisir et un gros taf de joie.
SupprimerJe dirai à mon amie Mathilde que tu l'appelles hibou bienfaiteur. Elle va adorer.
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Je ne suis pas acharné à souhaiter les fêtes, les anniversaires et commémorer la plupart des événements marquants de notre civilisation et notre culture occidentales. Mais, la nuit dernière, je me suis réveillé, bradassé comme jamais depuis longtemps: mais je n'ai pas souhaité la bonne année à Celle! Rouge de honte et tremblant de froid, je me rendormis avec d'immenses difficultés en me promettant de le faire dès le matin, mais j'ai encore banturlé...Alors, bonne année 2026, hein, et j'attends ton prochain post, bien entendu avant Pâques.
RépondreSupprimerBonjour Célestine, nous souhaiterions publier sur notre blog ce si joli texte que vous avez publié en tête de ce sujet, avec votre lien bien évidemment. Histoire de mettre un peu de baume au coeur de nos lecteurs, car nos sujets sont d'actualité et donc ... pas d'une gaité absolue. Alors il est bon de compenser, et de donner quelques pistes pour ne pas se laisser prendre dans le tumulte de ces nouvelles mortifères. Notre blog: https://les-renards-futes.canalblog.com/ Merveilleuse année à vous et à tous vos lecteurs et lectrices, courage, force et amour !
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