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mercredi 20 janvier 2016

Dans les livres #202

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Le 20 Janvier, Lenz partit dans la montagne.

[Coney Island, sinon, c'est le jour clic-clic.]

mercredi 23 janvier 2013

Des journées entières dans les livres #140

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Il me reste tout juste un paquet de vos précieuses Gauloises et une petite moitié de vodka. Ce qui constitue une bonne unité de temps, pour parler. J'ai réussi à cacher ces trésors au toubib et à l’infirmière. Ils m'ont fait la charité de ne pas trop les chercher. Ce qui confirme que, au cas où j'aurais eu des doutes, la fin est proche. De toute façon. Je vais donc boire et fumer en parlant une dernière fois avec vous.


[Nous cheminons entourés de fantômes aux fronts troués, ce sont les mots de Natalia Sedova. L'an dernier pareil clic-clic, Bourdieu aussi.]

vendredi 20 juillet 2012

Des journées entières dans les livres #106

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Mon incapacité à ressentir la moindre culpabilité pour m'être adonné à un plaisir interdit par les Pharisiens - la révolution, tout comme la religion, a ses tartuffes.

[Ernest Mandel, † le 20 juillet 1995. La Sainte-Marguerite sinon, et Julien Carette clic-clic.]

dimanche 2 octobre 2011

lundi 3 mai 2010

Littérature délinquante

ImageOn y a beaucoup pensé ce premier mai tout gris, plutôt songé - oui : "rêver, laisser errer sa pensée", à ces histoires que racontait Jean-François Vilar : histoires de promeneurs, de photographes et de chats, de révolutionnaires et d'artistes; histoires des rues du vieux Paris ou de Prague la Vieille et des traces que laissent dans ces rues les révolutions, et les artistes; histoires mélancoliques, tellement, de ceux qui ont perdu, qui le savent et qui savent que d'autres déjà, avant eux, avaient perdu et que d'autres viendront qui perdront, à leur tour. Pour des raisons qui le regardent, Jean-François Vilar semble ne plus écrire - mais qu'en sait-on ? - tout du moins ne plus publier sous son nom. On en a certain jour sinistre le regret, et on est plus ému encore de réaliser, Google est ton ami, qu'on est nombreux, sans doute très nombreux, à partager ce regret.
Sinon, certains parmi les meilleurs de ses romans noirs sont encore édités, dont Les exagérés (Points-Seuil), Nous cheminons entourés de fantômes aux fronts troués (Le Seuil) et C'est toujours les autres qui meurent (Actes Sud/Babel noir), de même qu'un film documentaire sur "l'homme et l'écrivain" clic-clic.