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dimanche 30 avril 2023

Être dégueu à Auch
(être des gueux, aouche !)


Suite à quelque embrouillamini sans importance, un correspondant méridional a chafouinement su prendre sur moi (et sur Lérézondekoijevépamétandre) certain ascendant, au point que me voici contraint de divulguer la chose… euh…, disons… suivante, à mon corps (gras ?)  défendant.



Il va sans dire que je décline toute responsabilité — même habilitée, voire débilité.

(Et entre nous, vous conviendrez que ça manque un tantinet de brio par rapport à la zikmu originelle de Marwanny/Bernstein mais, hem… chut ! — oh, hé, hein, bon).

mardi 11 avril 2023

Où Arsène (lu, peint ?) et Philo-char


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Pour la pensée mirobolante et vertiginouilleuse de John Warsen, c'est ici et .

Et pour dévaler tout chousse 2500 ans de pensée valdingués à toute berzingue, c'est là-bas.

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lundi 12 décembre 2022

« L'âme est ta mort, Faust ! »


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Je pige pas bien ce que ça signifie mais c'est en tout cas ce que proféraient mes fils, tôt faits lestes (il arriva très vite qu'ils fassent Kafka dans leur culotte, même si parfois seulement goutte à Goethe).

Hem, bref ! rien à voir, mais on a pu entendre naguère sur France Khü une adaptation de La métamorphose enregistrée à Avignon l'an dernier, diffusée dans Samedi fiction le 25 septembre 2021 :

La métamorphose (France Culture, 25 sept. 2021)

Cinquante-deux ans auparavant, le 27 novembre 1969, France Khü en proposait une précédente adaptation :

La métamorphose (France Culture, 27 nov. 1969)

Entretemps, Adèle van Reeth à consacré une heure de réflexion à cette nouvelle voici sept ans :

lundi 11 juin 2018

Lire Brookmyre, ça fait toujours un petit choc, holà !


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Itérations laborieuses mais bariolées de rigolades, à tenter de lire le début du premier chapitre de Faites vos jeux ! (All Fun and Games until Somebody loses an Eye*, Abacus, 2005), tr. fr. Emmanuelle Hardy-Seguin, éd. de l'Aube, 2007 ; rééd. 2008, pp. 69-70 : « Voitures de sport et casinos ».
Un exemple flagrant d'absence totale de pédagogie.


* Le titre originel fait allusion à la phrase qui marquait l'ouverture des combats de gladiateurs dans les arènes romaines.
Dans un roman ultérieur de Brookmyre, un très très méchant héros se fera littéralement exorbiter un œil, avec ce commentaire de sa victime : « Out, vile jelly ! » (Shakespeare, King Lear, III, 7).

mercredi 26 avril 2017

Super-Kiwi contre Le Diabolique !


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Jusqu'où ira-t-on à déconner pour tenter de désennuyer sa progéniture ?

dimanche 20 novembre 2016

mercredi 21 septembre 2016

Science-fiction, double programme






Libre traduction française par nos soins de cette chanson que je n'arrive pas à m'extirper de la tronche malgré l'emploi de quantité de moyens télépathiques…

On trouvera l'explication de la référence à Dana Andrews ici, et pour celle concernant Jannette Scott c'est .
Pour le reste, j'imagine que tout le monde connaît les autres classiques…


Michael Rennie était malade
Le jour où il mit la Terre en rade
Mais il nous a assigné notre place

Flash Gordon était là
Dans ses d'ssous à falbalas
Claude Raines était l'Hoo-mme invisible

C'tait trop beau pour êtr' vrai
Entre et King Kong et Fay Wray
Ils furent pris dans un' sal' marmelade

Puis à un' vitesse commasse
C'est arrivé d'outre-espace
Et c'est comm' ça qu'on a eu le message :

Science-fiction (ooh ooh ooh)
Double séance
Docteur X (ooh ooh ooh)
Créera une semence
Voyez les robots s'battre (ooh ooh ooh)
Janet et Brad
Anne Francis vedette (ooh ooh ooh)
Dans Forbidden Planet (ooh ooh ooh ooh)
Jusqu'au matin
Double séance
Au vieux cinoche

Je sais qu' Leo G. Carroll
A manqué un peu d'bol
Quand il s'est fait choper par cett' mygole
Et j'ai eu les chocottes
Quand j'ai vu Janette Scott
Combattre un Triffid qui crachait de la crotte
Dan Andrews dit qu'une brune
Lui a r'filé les Runes
Pour les piger, faut pas être débile !

« Mais durant la Guerre des Mondes,
A dit George Pal à sa blonde,
Les larmes couleront sous tes cils »
Comme de :

La science-fiction (ooh ooh ooh)
Double séance
Le Docteur X (ooh ooh ooh)
Créera une semence
Voyez les robots s'battre (ooh ooh ooh)
Janet et Brad
Anne Francis, vedette (ooh ooh ooh)
Dans Forbidden Planet (ooh ooh ooh ooh)

Jusqu'au matin
Double séance
Au vieux cinoche
C'était pas moche (ooh ooh oohoche)`
Jusqu'au matin
Double séance
Au vieux cinoche
D'la R.K.O. (ooh ooh ooh)

Jusqu'au matin
Double séance
Au vieux cinoche
Au dernier rang (han han han han han)
Just' qu'on m'attend
Double séan-
ce au vieux cinoche

vendredi 2 septembre 2016

Missions possibles ?




La pluie… oui, c'est ça : la pluie. Je pourrais la regarder tomber pendant des heures sans penser à l'ennui.
C'est justement ce que je faisais par cette matinée de septembre, buvant mon café au lait à demi-sucré…
Mais à quoi bon vous raconter quelque chose qui vous intéresse si peu ? Vous vous dites : « Mais pourquoi il nous raconte sa vie, l'autre, là ? » Et vous voulez sûrement une vraie histoire, avec un début et une fin comme celles que vous connaissez, alors autant vous le dire franchement : si vous voulez ce genre d'histoire, posez ce livre et allez dans la librairie la plus proche et achetez le premier bouquin qui vous passera sous la main, car il y a énormément de chances pour que ce soit le genre d'histoire que vous aimez...
Non, vous ne voulez vraiment pas ? Tant pis, mais ne râlez pas à la fin du livre contre moi, je vous aurai prévenus.

Je disais donc que je buvais mon café au lait en regardant la pluie tomber. J'étais tellement préoccupé que… non : j'étais plutôt aspiré par les gouttes d'eau et par le bruit qu'elles faisaient en tombant sur la gouttière rouillée, un son qui contrairement à ce que l'on dit n'est pas « plic-ploc » mais un son impossible à décrire et très entêtant. Je ne voyais donc pas que Mansy s'était assise sur une chaise derrière moi et avait commencé à beurrer une tartine. C'est le son du bris de la croûte qui fit que je me retournai et l'observai pendant qu'elle entamait un volumineux pot de confiture à l'abricot. Le regard un brin sévère, elle fixait un point bien précis et ses mains tremblaient légèrement. Je lui demandai : « Tout vas bien, Mansy ? » En lui posant cette question, j'aperçus la silhouette d'un homme de taille moyenne, tout de noir vêtu. Je clignai des yeux et me dis que je devais rêver. « Non », me répondit-elle d'un ton sec. « Non, ça ne va pas bien ! » J'allais demander ce qu'elle avait mais me coupant la parole, elle sortit un pistolet et me tua.

C'est dur comme fin, vous ne trouvez pas ? Moi, si : c'est pour ça que je me réveillai, suant comme un fou. Je brûlais de fièvre, c'est sûr… « Quel affreux cauchemar ! » pensais-je à haute voix juste avant de me rendormir.

Le lendemain, je me réveillai, ne me souvenant plus de rien. J'allais prendre mon petit-déjeuner assez vite car j'avais le pressentiment que j'étais en retard. Je ne l'étais pas. J'ai souvent de mauvais pressentiments… Je crois que les super-héros ne vont jamais aux toilettes. Je n'en suis pas un. J'allais donc aux toilettes. Après n'avoir rien fait, je sortis me balader. En bas, une femme m'attendait. Je reconnaissais son visage mais ne parvins pas à me souvenir où je l'avais vue.
— « Bonjour, me dit-elle. Sammy, je suppose ?
— C'est moi, et à qui ai-je l'honneur ?
— Mansy Parkinson, me dit-elle.
— Enchanté, répondis-je en lui serrant la main, mais puis-je vous demander… ?
— Je viens vous parler, c'est urgent — qu'elle me dit —, peut-on monter chez vous ?
— Mais bien sûr », dis-je en lui faisant signe de la main pour qu'elle passe devant moi.

Une fois en haut, je lui proposai du café, qu'elle accepta, et je lui dis qu'il y avait des tartines, du beurre et une délicieuse confiture à l'abricot — ce qu'elle apprécia également. Puis elle me dit qu'elle allait aux toilettes, qu'elle revenait sous peu.
« Ouf ! », pensais-je, ce n'est pas un super-héros ! Je me tournai vers la fenêtre : il pleuvait.
La pluie... oui, c'est ça : la pluie. Je pourrais la regarder pendant des heures sans penser à l'ennui.
J'étais tellement préoccupé que je ne vis pas Mansy arriver derrière moi et s'asseoir, commencer à beurrer une tartine. Je me retournai au son du crissement sur la croûte et l'observai pendant qu'elle entamait un volumineux pot de confiture. Le regard un brin sévère, elle fixait un point bien précis. Ses mains tremblaient légèrement.
— « Ça va, Mansy ?, demandai-je.
— Non. Non ça ne va pas. »

J'allais demander ce qui n'allait pas mais elle sortit soudain un petit pistolet.
Une balle siffla, un corps tomba.
C'était celui de Mansy.

Un homme de taille moyenne, habillé de noir, apparut par l'entrebâillement de la porte, un flingue à la main pointé droit où le corps était tombé.
— « Fais attention, elle est encore plus dangereuse morte », dit mon mari Jack en lui tirant une deuxième balle entre les deux yeux.
— Tu épuises ton chargeur, dis-je.
— Allez viens, qu'il dit, nous repartons en mission ».