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vendredi 11 septembre 2015
jeudi 2 janvier 2014
1er janvier dans la matinée, chantier de Marinadour
envol de grues à Marinadour, le ciel vire à l'encre, des mouettes regardent.
dimanche 16 juin 2013
samedi 15 juin 2013
lundi 13 février 2012
lundi 26 septembre 2011
1er septembre 2011, reprise
"Vous avez-vu le enfin la j'veux dire là dehors?", "Le bordel là-bas", "Ce tas de merde", "Y vont l'enl'ver avant lundi?", "La sculpture au milieu", "Le totem", "L'installation", "Tripoli", "Ça fait crade non?", "Pourquoi on ne fait pas la photo devant les gravats au moins?!", "Où est Khadafi?", ... l'amoncellement derrière les grilles ne laisse personne indifférent.
Pour ma part j'aimais assez. Puisque c'est "là", s'entend. J'imaginais flottant des petits drapeaux à prières, à l'himalayenne, mais la majorité des commentaires aoûtiens puis vendredi engageaient très spontanément, semble, à des analogies lybiennes.
(...) Ça me rappelle mon désarroi quand je ne comprenais pas du tout en août
1989 sur la presqu'île de Rhuys ce que disait ma cousine aînée Tegra.
Elle entrait dans la tente "C'est Beyrouth ici". Elle disait aussi "De
toutes façons Maman et moi, c'est le Liban" et c'est vrai, c'était pas
marrant.
Mais j'aimerais penser le matin, pédalant vers le collège, l'hiver, que j'ai quand même envie d'y aller. Les ferrailles seraient des paratonnerres et je mettrais le feu aux jupe et barbe de quiconque demanderait, comme au moins trois fois vendredi, où est-ce qu'on a planqué Khadafi. Dans trois semaines s'ils ne l'enlèvent pas nous ne verrons plus l'amoncellement derrière les grilles.
Gaëlle M.
mardi 24 mai 2011
jeudi 19 mai 2011
chantier (1)
Le premier sur le chantier, un moment tranquille, seul, journal, douceur du jour qui commence,
mais déjà les ouvriers, poignée de mains, bientôt le bruit, la poussière, les casques, les grues, les bétonneuses, les Manitou, toute une fourmilière à organiser
vendredi 18 mars 2011
dimanche 6 mars 2011
chantier (3)
chemin familier, un sillon, puis, halte ! on ne passe plus,
jeudi 27 janvier 2011
un cri
tout le jour, ils souriaient à en avoir l'air niais
mais l'aube les trouvait épuisés
la nuit, une telle épreuve
mercredi 26 janvier 2011
Les gros, des leviers, menaçaient de tout emporter. Les petits
avaient supporté le tout jusque là ? Qu'importe...
Principe de précaution, on avait tout éradiqué. Pas de quartier.
Principe de précaution, on avait tout éradiqué. Pas de quartier.
Depuis, on consolidait, assainissait et surtout, promettait de veiller.
Très vite, c'était promis, les petits remonteraient la pente.
On l'assurait, on le certifiait. D'ailleurs, on y voyait déjà tellement mieux.
On l'assurait, on le certifiait. D'ailleurs, on y voyait déjà tellement mieux.
vendredi 17 décembre 2010
Installation (1)
il ne fera plus signe
mort d'une vanité,
mort d'une vanité,
ils se préparent
installation
abattre,
tronçonneuse et tracteur, ballet assourdissant,
tronçonneuse et tracteur, ballet assourdissant,
curée pour
un balcon en forêt
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samedi 11 décembre 2010
On dirait le sud...
![]() |
| Place Saint-Louis de Gonzague |
Un peu maigrelet certes mais un arbre pour la place à réhabiliter. On ne va pas toujours faire la fine bouche. Comme un petit air d'Italie. Ici aussi, rêver le sud.
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vendredi 10 septembre 2010
mercredi 20 janvier 2010
chantier (4)
On passait là, puis on ne passait plus. Travaux. Et parfois on pestait. Encore des travaux. Et c'était la ville, le parc à côté de la ville qui changeaient. Détour.
Au passage, coup d'œil du côté du chantier, terrassement, bétonnière et arbres arrachés. Une affaire sérieuse. "Protection obligatoire de la tête" poursuivait le panneau. Ils s'activaient.mardi 24 novembre 2009
Plus rien de l'Hôtel du Funiculaire. Échappée nouvelle sur le Boulevard des Pyrénées. Elle, tête tournée vers, T'as pas pris l'appareil photo ? Lui Pourquoi que je te prendrais en photo, je te vois tous les jours.Voir Ramon Opalka
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