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jeudi 29 mai 2025

Danse du retournement

 

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« Un seul précepte me fut confié par mon maître :
Du dehors entre au dedans !
Cela devint pour moi Parole suprême.
Alors, nue, je me mis à danser. »
Lallā (XIVe siècle) ~ Yoginī shivaïte du Cachemire.

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dimanche 1 septembre 2024

L'intranquille

L'INTRANQUILLE (test : un texte un peu "difficile" ...)
mon esprit assoiffé
accroché à mon cœur
ne peut se satisfaire
d’une simplicité unidimensionnelle
parce qu’elle ne rend pas compte
de cette totalité
qui pourtant jamais ne se laissera saisir
à mon esprit aux abois
il faut une complexité multidimensionnelle
la danse des contraires
des irréconciliables
qui s’entrechoquent
et dont la friction produit
par delà les concepts
des éclairs de vérité
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Il ne fait pas toujours très bon
habiter cette complexité
dont pas grand monde ne veut
précisément
parce qu’elle est ardue
parce qu’elle est difficile
et qu’elle ne rassure pas
et qu’elle demeure inouïe
contrée ignorée de maintes cartes
où je me sens parfois isolé
un peu fou
en danger d’arrogance
à force de croire entrevoir
ce que peu ne serait ce qu’envisagent
parfois contrit d’être ainsi
contraint au contradictoire
et par là même peu compris
or qui n’aspire à l’être ?
en vérité désemparé
que tant se satisfassent
de leur petit fragment
auquel ils s’accrochent
pour voguer parfois toute une vie
sur la houle du réel
qu’y puis je ?
me satisfaire d’une grille
d’un paradigme
d’une foi
d’un système
d’une logique
d'une construction
ou déconstruction
voilà qui ne m’est pas permis
je suis un intranquille
aussi ne connaitrai je pas
le repos des certitudes
la sécurité de l’appartenance
le trompe l’oeil
des cohérences de surface
alors j’habite
mon pauvre esprit écartelé
accroché à mon coeur en cavale
toujours à l’affût de cette autre cohérence
qui met les repères en déroute
j’y vis
pas si mal au final
parfois même si bien
de temps à autre un peu difficilement
l’enjeu étant
depuis cette complexité foisonnante
d’aimer en toute simplicité

Gilles Farcet

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samedi 1 mai 2021

Danser avec l’incertitude

 Tiré du mooc sur la transition intérieure de l'université Colobris

Un texte écrit par Michel Maxime Egger ; une invitation à nous laisser porter par le Vivant, la joie et l'incertitude...

Danser avec l’incertitude

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À l’aube de cette nouvelle année, j’ai envie de nous offrir un texte découvert depuis peu, dont je sais qu’il va me servir de viatique et de boussole pour les mois à venir. Car tout indique qu’il nous faudra continuer à naviguer entre vents et marées, surfer sur et entre les vagues, traverser la mauvaise tempête qui secoue la planète depuis des mois.
Ce cadeau est un poème de Fernando Pessoa, tiré de son Livre de l’intranquillité :

« De tout, il restera trois choses :
La certitude que tout était en train de commencer,
la certitude qu’il fallait continuer,
la certitude que cela serait interrompu avant que d’être terminé.
Faire de l’interruption, un nouveau chemin,
faire de la chute, un pas de danse,
faire de la peur, un escalier,
du rêve, un pont,
de la recherche... une rencontre. »


Difficile de ne pas penser à l’écophilosophe Joanna Macy. Dans ce temps proprement apocalyptique – au sens non pas de fin du monde, mais étymologique de dévoilement – où l’humanité est à la croisée des chemins, elle nous invite à apprendre à « danser avec l’incertitude ».
Danser, oui. Mais comment ? À partir de quel point d’ancrage ? Dans quel axe ? Avec quelle énergie ? Si c’est l’ego qui mène le bal, avec son obsession du faire, son besoin de contrôle et de sécurité extérieure, sa volonté de pouvoir, son horizontalité sans autre horizon que lui-même et le monde dans sa matérialité, nous n’irons pas très loin. Et nous ne tiendrons pas longtemps debout dans la tourmente…
Et si, pour danser avec l’incertitude, nous nous laissions être dansés. Non pas ballottés en tous sens par les événements, mais soulevés et (em)portés par le souffle du Vivant. Dans une belle verticalité entre la Terre et le Ciel, dans une ouverture à ce que l’Orient chrétien appelle les énergies divines : la grâce de l’Esprit qui habite et anime toute la création, agit en nous et à travers nous à partir du moment où nous nous y rendons présents et transparents.
Le point d’appui, alors, ce n’est pas seulement le sol – dont on sait à quel point il peut se dérober sous nos pieds – mais le cœur-esprit, le centre le plus central de notre être, qui nous connecte à la Source et nous appelle à devenir des êtres reliés. « Va dans ton propre fond, et là, agis ! Car toutes les œuvres que tu fais là, elles vivent ! », disait Maître Eckhart. Elles vivent, parce qu’elles sont manifestation de la conscience, de l’amour et de la joie.
Les effondrements en cours et à venir, dont la pandémie n’est qu’un symptôme, m’invitent à ce travail dans la profondeur, à revenir chaque jour et chaque instant à ce lieu du cœur. Car il est le creuset alchimique où tout, par le feu de l’Esprit, peut être transfiguré : la tristesse en joie, le ressentiment en compassion, la colère en courage, la peur en confiance, la mort en renaissance, l’impuissance en espérance.
La clé pour entrer dans cette danse du Vivant, c’est le désir, son ardeur qui engendre le premier pas, puis le suivant… Dans la conscience que, pour paraphraser Maurice Bellet, malgré toutes les incertitudes de demain, « il n’y a d’assurance qu’en avant ». Car si le futur est ce qui sera à partir de ce qui est, l’à-venir est ce qui sera à partir de ce qui adviendra. Et cela, on ne peut le prédire, car il est de l’ordre de l’émergence, donc de l’inattendu, de l’inconnu, de l’inespéré toujours possible, du non-encore advenu de l’histoire. Le fruit de la synergie entre notre liberté et la grâce du divin.
Aujourd’hui, je commence…

Michel Maxime Egger
Sociologue, écothéologien, auteur d’ouvrages sur l’écospiritualité et l’écopsychologie, responsable du Laboratoire de transition intérieure (Pain pour le prochain et Action de Carême)

Publié dans le webzine « Debout en 2021 : Vœux d’intervenants de l’Université A Ciel Ouvert »

jeudi 25 mars 2021

L'action en soi ou IN-action

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 "Optez pour le plus grand et le plus petit sera pris en charge. Ne vous inquiétez pas. La vie n'est pas un casse-tête (puzzle). C'est l'ego qui rend perplexe. Vous n'êtes pas obligé d'arranger les choses. Il suffit de demeurer tranquille et de laisser tout cela se dérouler. Si vous pensez que vous pouvez mettre en œuvre la vie, vous créez une identité en tant que 'solutionneur' de vie. Grosse difficulté! Personne ne peut mettre la vie en œuvre. Comme on renonce à son ego, on est automatiquement en harmonie avec la vie. Regardez comme la vie prend soin de la vie. Ça coule spontanément et parfaitement en chaque forme. Lâchez prise à la danse de l'existence. Pourquoi manquer le meilleur spectacle sur terre ?"

Mooji

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mardi 2 juin 2020

Avers et revers


Agir ou Non agir ?
Aujourd'hui, on voit de nombreuses publications prôner le Non agir (Wu Wei) comme s'il s'agissait d'un idéal, ou d'un état supérieur.
Pourtant, comme le Yin et le Yang, citer le non agir indépendamment de l'agir n'a pas plus de sens que de vouloir s'emparer d'un seul pôle d'un aimant ou de vouloir parler d'une inspiration sans référence à l'expiration.
La pensée chinoise est cyclique. Elle ne conçoit un extrême qu'en rapport avec son exact opposé, qui constitue la condition de sa renaissance. Sans expiration, pas d'inspiration. Sans systole, pas de diastole.
Nous sommes des êtres vivants, incarnés. Tant que ce sera le cas, nous devons apprendre à danser entre agir et non agir. C'est le juste dosage des deux qui est source de toute créativité. Et quand nous créons, nous sommes heureux.
Alors fuck le non agir par l'agir, et vice-versa. Leur accouplement engendre le toujours nouveau, et l'émerveillement qui va avec.
Fabrice Jordan

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samedi 27 avril 2019

dimanche 10 mars 2019

mardi 5 mars 2019

5 conseils pour devenir vivant


Par Claudine Gérez, musicienne, chanteuse, danseuse, créatrice de spectacle... À 45 ans, cette artiste spirituelle foisonnante a de nombreuses cordes à son art. Son secret : réconcilier corps et esprit pour faire jaillir la source qui est en soi. 

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1. Respirez

Accordez-vous une pause quotidienne ! La respiration consciente est le secret de la réconciliation de l'esprit et de la matière. Cet exercice vous aidera à réaliser votre unité. Il permet d'entrer en méditation, en oraison, dans un exercice de saint Ignace, afin de nourrir votre relation à Dieu.

2. Osez exprimer vos émotions

Nos débordements émotionnels nous parlent. Plus vous les accueillerez, plus vous serez ouverts à ceux des autres, plus vous vivrez en paix. Car alors vous ne prendrez plus sur vous la colère de votre mari ou la frustration de votre enfant. Vous ne culpabiliserez ni n'accuserez.

3. Réconciliez-vous

Qui peut se prévaloir de n'avoir pas été blessé et de n'être pas blessant ? Prenez conscience que chacun hérite de cette brisure originelle qui rend auteur d'actes inconscients parfois destructeurs. Reconnaissez vos propres dysfonctionnements. Pardonnez-vous... En prendre conscience ne suffit pas : il faut se rééduquer afin de réagir désormais de manière appropriée. Quand on est réconcilié avec soi, on n'a plus peur des tombeaux de l'autre. Pardonnez... à vos parents, à vos proches.

4. Dansez maintenant !

Chacun porte en soi un pouvoir créateur. Qu'est-ce qui crie en vous ? Dessin, poterie, chant, photographie... Retrouvez votre sève, ce souffle divin en vous. Accueillez cette musique intérieure dont vous êtes le seul dépositaire. Laissez votre talent se déployer et offrez-le. Vibrez, dansez, donnez !

5. Aimez

Notre vocation est de vivre... vivants ! Or, si souvent, nous sommes morts. Lorsque nous rabaissons, lorsque nous condamnons, nous faisons œuvre de mort. Au lieu de prendre l'autre dans nos bras, par compassion, de poser sur lui ce regard qui relève. Aimez, là où le désespoir pourrait l'emporter. Aussi vrai que Dieu est présent au plus intime de vous, vous ne pouvez continuer de vivre sans que cela change tout !


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lundi 7 mai 2018

Dansez ! de Poumi Lescaut

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Chaque page de ce livre est un trésor. Poumi Lescaut nous met en mouvement pour intéger la vie dans notre corps.

 Extrait :

... Si les pieds sont très ancrés dans la terre, cela permet un contact avec le centre vibratoire au-dessus de la tête. C’est le lien entre les deux qui met en unité. L’appui du talon injecte un courant jusqu au sommet du crâne et au delà vers l’infini, c’est une clé en danse pour donner force et précision à ce qui est exprimé. Appuyer dans les talons permettra d’ouvrir les bras, comme on ouvre le ciel. Si les pieds sont vifs, forts et conscients, cela change toute la façon de voir le monde. Tout passe par des pieds éveillés. Car tout part des pieds, le reste du corps est guidé par les pieds et 1'on va rechercher un envol enraciné...

Le fait de s’ancrer élève car cet ancrage donne l’impulsion au mouvement...

S ’enfoncer dans la terre comme les arbres pour y plonger nos racines très profondément permet d’y puiser la force tellurique. Si les jambes et les pieds sont puissamment ancrés dans le sol, la profondeur des racines accroît la stabilité intérieure qui rejoint celle de 1'arbre. Si l'on prend de la force dans la terre et dans le ciel, on est nourri de ces forces et on les laisse agir en nous. C’est une façon de danser qui recharge l’énergie au lieu de l’épuiser.

Le geste devient véritablement magique lorsque ce n’est plus toi qui fais mais la chose qui se fait à travers toi, te traverse, te porte, te soulève et tout cela part des pieds. C’est l’appui des pieds qui repousse le sol, un appui qui élance le corps vers le ciel et se laisse aspirer par la lumière - processus des végétaux et de tout le monde du vivant. Si les pieds sont comme des ventouses épousant le sol en une poussée vers le ciel, cela déclenche une ouverture vers le haut qui met tout le corps en vie.

Les pieds sont liés au bassin qui contrôle l’équilibre général : tout est lié, interdépendant. 
La confiance est restaurée par les pieds qui se posent comme des empreintes ancestrales, dans un sol plus sûr et en même temps relié aux étoiles. Les sensations de confiance et de stabilité sont salvatrices, elles génèrent une joie intérieure sans cause extérieure car ce sont tes pieds qui indiquent que tu sais ou tu vas...
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Une poussée au-dedans comme une plante qui reçoit de l’eau fraîche et retrouve le chemin de l’élévation vers la lumière par les racines. Un mouvement se déroule depuis les pieds pour s’élever en une spirale d’énergie. La vivacité du pied dynamise tout le corps. Si les appuis ne sont pas suffisamment forts dans la terre, tout le reste du corps sera instable et le mouvement incertain. Un appui net des pieds donne une impulsion dans le haut du corps et les bras vidés de matière s’élèvent comme une gerbe... Pour déployer le corps, on appuie dans les racines. La qualité de présence des pieds est déterminante dans la présence à tout ce que l’on fait, un pied posé pleinement le sol peut même modifier notre façon d’être au monde, notre manière de l’appréhender. La vie qui est dans les pieds fait monter la vie jusqu’au delà de la tête, amenant en même temps détente et vivacité. Pas de vélocité sans détente.

Les pieds doivent devenir vifs et souples, aussi habiles que des mains. Les pieds conscients et fermes donnent une sorte d’autorité, de qualité d’affirmation au mouvement. C est en quelque sorte un antidote aux façons de marcher incertaines, comme marcher sur des œufs. Nous avons dit que ce sont les pieds qui indiquent que l'on sait où l'on va : c'est en appuyant nettement sur les pieds que  l'espace intérieur va se libérer.

La puissance de l’enracinement détermine toute la force de la présence.

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jeudi 23 novembre 2017

Quand le soleil décroit...

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" avoir la foi, c'est danser au bord de l'abîme."

Friedrich Nietzsche

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samedi 16 septembre 2017

Etre plusieurs...à en juger...


"Quand vous jugez les autres, vous ne les définissez pas, 
vous vous définissez vous-mêmes. "
Wayne Dyer


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« Nous nous rencontrons maintes et maintes fois sous mille déguisements 
sur les chemins de la vie. »
Jung 

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jeudi 15 juin 2017

Présence cachée...


De mon point de vue,
Il n’y a pas la présence et l’absence,
mais seulement la présence.
Et en son sein, la croyance, l’idée, la perception que l’on puisse parfois lui échapper.
Cette perception ne voile rien,
la présence la contient.
Et malgré toutes les tentatives que nous faisons à chaque instant pour fuir la présence,
malgré notre acharnement à éviter d’embrasser cette évidence,
la présence demeure.
On ne peut s’en rapprocher,
on ne peut faire que semblant de s’en éloigner.
Quand l’évidence de l’omniprésence est vue,
La présence se dévoile sous tous ses aspects.
Et alors,
tout s’y joue,
tout s’y vit,
même l’absence,
qui est vue comme simple expérience au sein d’un même instant,
simple mouvement au sein de l’éternité silencieuse.
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Ici l’invitation est bien sûr d’embrasser le réel qui se présente à chaque instant,
de densifier et intensifier notre présence par le simple fait d’habiter en nous-même,
de se couler de plus en plus profondément, intensément dans notre corps de chaire, nos sensations, nos perceptions.
Mais surtout, je vous invite à ne plus vous blâmer d’une absence,
ou à rencontrer avec douceur en vous ce blâme,
car l’absence est pure expression de la grâce au même titre que toute chose en ce monde.
C’est dans ce regard de plus en plus doux et aimant posé sur nos absences,
que le va et vient entre présence et absence va devenir une danse du vivant,
Et peu à peu cette danse s’inscrire dans un unique instant éternel.


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vendredi 20 janvier 2017

Danseuse et toiles...





“Nous tissons notre destin, nous le tirons de nous 
comme l'araignée sa toile. ”
François Mauriac




“Quelques gouttes de rosée sur une toile d'araignée, 
et voilà une rivière de diamants.”
Jules Renard


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dimanche 27 novembre 2016

Trois conseils pour incarner sa foi avec Sophie Galitzine

Premier week-end de l'Avent


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1. Asseyez-vous

L'assise est à la fois physique et spirituelle. Prenez un moment chaque jour, dans cette posture, pour prier. La pratique de l'oraison se situe au niveau du ventre, par le mouvement de la respiration. L'objectif est de relâcher son mental, en le « remettant » dans son corps. Ce temps peut être créatif : on peut méditer une phrase, observer la flamme d'une bougie, danser, contempler une icône...

2. Soignez votre relationnel

Incarner sa foi, c'est aussi observer chaque jour comment j'entre en relation avec le monde. Personnellement, mon défi est d'accepter un quotidien « banal », et de le rendre extraordinaire, en prenant soin de ma famille. Comment s'inscrit le « Aimez-vous les uns les autres » dans ma vie de tous les jours ? Jésus a rassemblé des foules et s'entretenait avec elles. Alors comment est-ce que j'épouse mon environnement ? En tâchant de ressembler le plus au Christ, dans un contact de qualité. Ce n'est pas si facile pour moi qui ai eu tendance à fuir la relation dans le silence.


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3. Mettez-vous en mouvement

Nous avons parfois tendance à oublier notre corps et à rester figés dans notre tête. Or il est un don dont il nous faut prendre soin en soignant notre santé physique. Cela me semble vital et non narcissique. J'en ai besoin pour être en meilleure relation avec les autres. Inscrire ma foi dans ma vie quotidienne passe aussi pour moi par prendre le temps de cuisiner. Je donne ainsi de l'amour à mon corps, à ma famille, à ceux que je reçois. Sainte Thérèse d'Avila ne disait-elle pas : Dieu est partout, « jusque dans les marmites » ?

Par Sophie Galitzine, comédienne, art-thérapeute et danseuse.
"Mon histoire est celle d'un corps blessé et guéri par la communion, la prière et la danse que je déploie aujourd'hui comme une méditation. Elle est langage universel tout en révélant l'intime de l'âme. Oui, le Christ était un danseur. Ne le sommes-nous pas tous ? "
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jeudi 20 octobre 2016

lundi 18 mai 2015

Un regard poétique sur la maladie avec Eve Ricard (1)

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Pendant près de 40 ans, Eve Ricard a été orthophoniste auprès d'enfants en grande souffrance psychologique, sociale ou familiale. Elle les a aidés à mettre des mots sur leurs maux. 
Elle leur a appris à faire ce qu'elle aimait faire: danser avec ces mots. 
Depuis 23 ans, atteinte de la maladie de Parkinson, "la dame des mots", comme l'appelaient ses petits patients, ne danse plus avec son corps, mais son esprit n'a peut-être jamais autant dansé.


Partie 1 (19 min.)
 
source : RCF