samedi 24 décembre 2022
Une crèche.
jeudi 24 décembre 2020
dimanche 13 décembre 2020
Crèche de façade à Assise
François d’Assise invente la crèche de Noël
C’est en effet François d’Assise qui créa la première crèche que tu retrouves souvent sous l’arbre de Noël. Voici donc cette belle histoire…
Nous sommes en 1223 et François se trouvait à Greccio, une ville de l’Italie. Il dit à l’un de ses amis, qui avait mis à la disposition des frères une grotte dans la montagne: « Je veux célébrer Noël avec toi, cette année, dans la grotte. Tu y installeras une mangeoire pleine de foin. Fais venir un bœuf et un âne. Il faut que cela ressemble à la crèche où est né Jésus ».

Et tous les habitants de la ville vinrent entourer les frères et assister à la Messe de Minuit. Ils étaient si nombreux, avec leurs cierges et leurs lanternes, que le bois était éclairé comme en plein jour. La Messe fut dite au-dessus de la mangeoire qui servait d’autel.
La légende raconte que tout à coup, l’ami de saint François vit un petit enfant étendu dans la mangeoire. Il avait l’air endormi…Et François s’approcha, prit l’enfant tendrement dans ses bras. Puis le petit bébé s’éveilla, sourit à François, caressa ses joues et saisit sa barbe dans ses petites mains !
Et cet ami comprit que Jésus avait semblé endormi dans le cœur des humains et que c’est François qui l’avait réveillé par sa parole et par ses exemples.
François, qui assistait le prêtre à l’autel en qualité de diacre, parla si bien à la foule de la naissance de Jésus et de ce que veut dire Noël que tous furent remplis d’une grande joie.
L’année suivante, les habitants de Greccio avaient raconté avec tant d’admiration les merveilles de cette belle nuit de Noël que, un peu partout, on se mit à reconstituer, dans des grottes ou des étables, la scène touchante de la naissance de Jésus.
Et c’est pourquoi maintenant, nous avons partout des crèches à Noël; on dit même que le mot vient du nom de la ville de Greccio.
Alors, avec François d’Assise, nous te souhaitons beaucoup de paix et de joie. Et surtout découvre le vrai sens de la fête de Noël, tu en seras plus heureux et rempli de bonheur !
(Texte de l’Abbé Jean Pihan, « Saint François d’Assise », éd. Fleurus, 1952, adapté par Richard Chartier, ofs, du Service d’animation franciscaine en milieu scolaire (SAFMS), Les Franciscains du Québec, décembre 2000)
.......
mardi 25 décembre 2018
samedi 24 décembre 2016
Attente paisible...
Quand les nouvelles du jour sont encore pétries de pleurs et de douleur, quand au-dehors le monde se teinte de peur et de haine et qu’on aurait envie de fuir la rue pour se terrer au chaud avec ceux qu’on aime.
Alors comment lire au-delà du trop visible, dessiller ses yeux pour discerner par-delà le chaos des signes de vie ?
C’est cet homme qui a retrouvé son sauveur, cet autre qui a donné sa vie pour une inconnue, ces actes d’héroïsme qui forcent l’admiration, mais aussi ces voix et ces plumes qui réaffirment leur foi dans nos valeurs communes, laïques et spirituelles, dans notre responsabilité pour l’éducation de tous.
Ce sont ces actes et ces paroles qui nous rendent plus humains, nous sortent de la sidération et surtout nous font agir. Alors oui à la mobilisation de l’être intérieur !
Pour se donner des forces au cœur, pour puiser dans la fraternité réaffirmée, la méditation ou la prière partagée, aux côtés de toutes les autres solutions, aux côtés d’une protection et d’une lutte nécessaires, un antidote à la haine et à la peur.
Pour travailler chacun… à faire naître encore le prince de la paix.
Elisabeth Marshall, rédactrice en chef
vendredi 25 décembre 2015
La merveilleuse histoire de Noël (4)
Tout ce que l'on raconte de Noël depuis qu'on célèbre cette fête et qui n'est pas dans l'Évangile de Luc ou dans celui de Matthieu – c'est Matthieu qui parle des mages, sans préciser leur nombre – vient d'ailleurs. D'où ? Quelquefois, des Évangiles apocryphes, ces vies de Jésus souvent très anciennes, mais qui, pour diverses raisons, n'ont pas été retenues dans la liste officielle des livres du Nouveau Testament : trop fantaisistes, trop incomplètes, trop manifestement brodées sur les Évangiles déjà existants. Ainsi, le boeuf et l'âne. Ils viennent d'un apocryphe dit le Pseudo-Matthieu.
Mais pour être apocryphes, ils ne sont pas forcément naïfs. Le boeuf et l'âne sont des animaux humbles, à l'image de Jésus naissant. Le boeuf est animal de sacrifice, comme Jésus s'offrira lui-même en sacrifice. L'âne est l'animal sur lequel Jésus entrera dans Jérusalem pour sa Passion. L'un et l'autre annoncent donc le destin de Jésus. De plus, ils se trouvent tous deux dans la Bible : dans Isaïe 1, 3. « Le boeuf connaît son propriétaire, et l'âne la mangeoire de son maître. Israël ne me connaît pas, mon peuple ne comprend pas. » C'est précisément ce qui va arriver au Christ, ignoré, incompris d'Israël.
source : La Vie
lundi 24 décembre 2012
Un nouveau né pour un nouveau regard...
La crèche m’invite à accueillir ma vulnérabilité et à prendre le risque de m’ouvrir à l’autre tel que je suis. Le Dieu des chrétiens n’est pas un Superman, ni un héros mais quelqu’un, une personne qui sauve en donnant tout, en se donnant.
dimanche 16 décembre 2012
Rituels de l'avent (3) : la crèche
La crèche
• Claude et Marylène, 61 ans, Bourges (18).
« C’est dans le salon que nous installons la crèche. Sa présence nous rappelle l’arrivée prochaine de Jésus, et, surtout, les conditions de sa naissance : Dieu s’est fait chair pour nous, et pour vivre lui-même la précarité. C’est un message d’amour. L’Avent nous habille le cœur pour nous préparer à Noël en resserrant les liens entre les différentes générations. Nous aimons partager l’aménagement de la crèche avec nos trois petits-enfants, qui nous aident à décorer la maison. La nuit de Noël, nous plaçons l’enfant Jésus à minuit pile, avec toute notre famille réunie. »








