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samedi 17 octobre 2020

Etoile intérieure

 

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«Il est temps de se poser, d'écouter, d'aller vers l'intérieur. Il est temps de découvrir les contrées inconnues que chacun porte en soi, d'en explorer les profondeurs, les remous autant que les clartés, d'y trouver une assise en même temps qu'une lumineuse liberté. Loin de la cacophonie ambiante, il est bon de percevoir sa petite musique personnelle qui demande à se faire entendre, non parce qu'elle est supérieure aux autres, mais parce qu'elle est unique.»

Jacqueline Kelen

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vendredi 17 janvier 2020

Sous les étoiles...


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Ce soir, comme assez souvent, je suis sorti à la nuit pour ma dernière marche de la journée (la compulsion des 10 000 pas, n'est ce pas ...) sur le chemin qui mène à la propriété ou j'habite, en pleine campagne poitevine. Le ciel étoilé était splendide, clair, et beaucoup de "merci" à l'univers me sont montés. Merci de contempler ce ciel, de m'en nourrir, de marcher, de respirer l'air de la nuit avec mes poumons de presque 61 ans ... Du coup, je partage un texte de chanson, inspiré au départ par celle de Dylan, Shooting Star. Ce n'est pas une traduction mais une très très libre adaptation.




Je suis sorti sous les étoiles
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et j'ai senti ta présence
tu avais su percer le voile
le voile des apparences
et moi j'ai tant essayé
de te suivre, d'y arriver
je suis sorti sous les étoiles
je me suis senti accompagné
Je suis sorti sous les étoiles
et j'ai vu ma vie défiler
je me suis juré que je resterais digne
de ce que tu m'avais enseigné
que je saurais grandir tout en restant fidèle
à ce qu'on avait partahé
je suis sorti sous les étoiles
j'ai su qu'il me faudrait veiller
j'écoute le vent
j'écoute la nuit
qui me font pressentir
ce qui n'a pas de prix
j'entends la rumeur de la vie
C'est le premier instant
c'est le dernier moment
je sens que tout commence et finit maintenant
je te rejoins
je te suis
je suis sorti sous les étoiles
et je me suis senti relié
au frères et aux amis
que tu avais aidé
à mûrir et à cheminer
ceux qui sont toujours là
ceux qui s'en sont allés
ceux qui doivent encore arriver
je suis sorti sous les étoiles
j'ai su qu'il fallait continuer


lundi 24 décembre 2018

Naissance en son berceau avec Christian Bobin


comme Berceau 

« Je ne sais rien de plus sidérant que le spectacle d'un nouveau-né dans son berceau. C'est quelqu'un qui vient d'une nuit insondable et ouvre sur nous la prunelle noire de ses yeux. Je suis fasciné par la fascination qu'éprouve le nouveau-né devant le visage de sa mère, devant les sourires étrangers, mais aussi devant une simple tache de lumière, ou face à la surprise d'un bruit inconnu. Je sais que je contemple là la plus grande sagesse terrifiée de la vie. Je dis terrifiée, car tout peut écraser la vie naissante : les sorcières de la mélancolie et de la détresse se penchent sur tous les berceaux. Mais je parle de sagesse, parce que l'espérance clouée dans ce petit visage ne peut être définitivement enlevée ni effacée. Il y a une force atomique dans chaque berceau, dans chaque surgissement d'un nouvel être au monde. Et c'est avec une centrale atomique que nous produisons de la lumière. Ce n'est pas plus lourd qu'un souffle, un bébé. Mais c'est un souffle qui change tout, qui emporte tout. C'est un souffle 10 000 fois plus fort que la plus forte des tempêtes. »

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comme Noël 

« Il y a un petit problème avec Noël. Le nouveau-né que l'on célèbre, on va le massacrer quelques mois après, à Pâques... Et puis on apprend que de ce massacre, on ne nous en veut pas. C'est la plus vaste énigme qui soit : celle de Pâques est plus grande que celle de Noël, mais elles sont liées, comme les deux faces de la même pièce. Qui n'a pas vu la terreur dans les yeux d'un nouveau-né ? Il faut imaginer une étoile tombée jusque dans la chambre surchauffée d'une maternité. Cette étoile ne comprend pas où elle est, ni ce qu'elle fait, et elle commence à ressentir les tremblements de la faim et de la soif, des menaces dont elle ne sait pas le nom. L'extraordinaire est que celui qui est le plus exposé soit le plus grand donateur. 
Car évidemment, rien n'est plus réjouissant qu'un bébé. Mais comment quelqu'un qui est mis en danger à chaque seconde de sa vie, quelqu'un qui est aussi anxieux, peut-il nous réjouir autant ? Un nouveau-né est le croisement de la plus grande angoisse et du plus grand apaisement. On ne peut résoudre ce paradoxe. Mais à l'entrevoir, on sait qu'on a une réponse absolument informulable à nos interrogations sur le sens de la vie. Quand un nouveau-né commence à découvrir la petite flèche en or de son sourire - un spectacle qui est à mes yeux encore 10 000 fois plus beau qu'un lever de soleil -, alors on sait très bien pourquoi on vit, et il est hors de question d'enterrer ce savoir dans une formule. »


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lundi 25 décembre 2017

JOYEUSE RE - NAISSANCE...

 
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illustration:Yoko Furusho




Je nous souhaite à Tous, un très joyeux Noël, au plus près de notre cœur, au plus près des êtres que nous chérissons, et au plus près de cet enfant intérieur qui, quel que soit le nombre des années accumulées, ne demande qu'à s’émerveiller...


Elisabeth Kuhn

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mardi 1 novembre 2016

Suivre son étoile... pour éclairer sa forêt intérieure !


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J'ai seulement
Choisi l'étoile
Que j'aimais ...
Et depuis ce temps là
Je dors avec la nuit ...
Pablo Neruda


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jeudi 28 juillet 2016

Du soleil jusqu'à notre peau...


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Je sentais bien que le toucher est sacré. 
Cela est confirmé : la peau est de la poussière d'étoile :
(3 min. d'écoute de plusieurs milliards d'années)
 

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dimanche 10 novembre 2013

Toucher les étoiles avec François Brousse

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« Dans son essence, le tout est inconnaissable. » Nous avons vu qu’il était éternel, infini et parfait, et on ne comprend pas que l’on peut connaître cela ; on peut le connaître sans doute en dehors de toute connaissance. Tout est contraire, et par conséquent, tout a son contraire, et par suite, ce qui est contraire peut être connu aussi bien que ce qui ne l’est pas. C’est assez mystérieux, mais il suffit d’un éclair, d’un coup d’âme ou d’un coup de génie, pour le comprendre. Cela nous arrive à tous ; à un moment donné, nous pouvons avoir une illumination, une illumination qui est le reflet de l’illumination permanente et parfaite. 

Il est des moments d'extase où l'on oublie la terre et le temps. On se trouve transporté dans une sorte de présent éternel, on n'a qu'à étendre le bras pour toucher les étoiles.
 

 François Brousse

jeudi 19 juillet 2012

L'apocalypse avec Paule Amblard (3)

Troisième épisode : Les 7 trompettes

1. Absinthe (La troisième trompette) : Explication de cette étoile tombée du Ciel, signe aussi de la chute de l’homme. Le fléau de la troisième trompette est aussi un rappel à l’histoire de l’Exode.


2. Les sauterelles (La cinquième trompette) : Explication de cette vision étonnante et du roi des sauterelles : Armageddon. Nous sommes dans le combat du monde envahi par les haines, les dévastations. Nous sommes au cœur de la nuit.


3. L’ange au livre : Au cœur de la nuit. Mais après ces fléaux, il y a une respiration venue du Ciel. Apparition de l’Ange avec ses jambes en colonnes de feu. Il est le messager qui nous guide dans nos déserts intérieurs et nos ombres qui sont, à ce moment, épaisses. Passage à l’image où Jean mange le livre : il a le goût du miel mais aussi est amer aux entrailles.


Nous aussi, nous pouvons nous nourrir de la Parole de Dieu qui nous éclaire mais l’effort de quitter ce monde nous coûtera de l’amertume, de la souffrance. Ici nous sommes des passagers, non des propriétaires. Notre réalité n’est pas d’ici. C’est par la difficulté du chemin que l’on sublimera nos matières. Question : avons-nous faim de la Parole de Dieu ?

vendredi 5 août 2011

Trouver son étoile...

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Chaque objet est protégé par une étoile dans le ciel. A travers le Zohar, sur le chemin des étoiles gardiennes de tous les êtres...


lu par Leili Anvar