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Cinéma Brut 2012

Comme chaque année, Mouans-Sartoux est le théâtre d'un festival (au château et au cinéma La Strada) haut en couleur, en surprise mais surtout en bonne humeur. A l'image des films proposés, souvent loufoques et étonnants, le festival Cinéma Brut réserve toujours son lot de plaisir à l'état... brut.

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Pour rappel voici la définition du Cinéma Brut par l'équipe du festival :
Le cinéma autoproduit, c'est la marque de fabrique du festival : les cours et longs métrages qui sont sélectionnés au Cinémabrut ont vu le jour par la seule volonté de leurs auteurs et réalisateurs, qui ont écrit le scénario, trouvé leur équipe, financé les tournages, monté et post-produit leurs créations. Plus important festival du genre en France, le Cinémabrut, en proposant une diffusion en public et sur grand écran, apporte crédibilité et légitimité à un cinéma libre et authentique qui mérite la considération réservée jusqu'à présent au cinéma conventionnel.


Pour exciter vos mirettes, voici la bande annonce de la manifestation et celle d'un des nombreux films (plus d'une cinquantaine) diffusés durant les 3 jours. A noter que ce film est soutenu par un hôte de luxe, Benoit Délépine, co-réalisateur du récent Le Grand soir.




Dicke Mädchen (Heavy Girls) d’Axel RANISCH (77mn - 2011)

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Sven lives with his mother Edeltraut, who is suffering from dementia. He shares his entire life, the apartment, even the bed with her. During the day he works at a bank. While he is at work, Daniel comes to the apartment to look after Edeltraut. He takes her to hairdresser’s, goes for walks, shopping, and tidies up the apartment.

But one day while Daniel is cleaning the windows, Edeltraut locks him out on the balcony and takes off. The two men go out looking for her. But what they find is not just Edeltraut, but also a tender fondness for one another, one which turns both of their lives upside down.



> vendredi 6 à 22h15

Divisé en diverses catégories - Unions Périlleuses ; Projection sous Acid ; Gore Suprême ; 31 Millions d’Amisou encore Politik Friktion - il ne fait aucun doute que le cinéphile aux avant postes de l'avant garde trouvera son bonheur dans cette sélection. Sinon, vous pouvez y aller pour la musique puisque avec des concerts tous les soirs et/ou des DJ sets, vous ne ferez pas le déplacement pour rien.

Retrouvez toute la programmation du festival sur Cinéma Brut.

Elia Suleiman | L'Éclat - Villa Arson (Nice)

A partir du mercredi 22 février, la Villa Arson accueille le cinéaste palestinien Elia Sulieman pour un cycle dédié à l'histoire. Une initiative à mettre au crédit de l'association cinéma de la Villa Arson, L’Éclat, aidé pour l'occasion par Philippe Azoury, journaliste à Libération.

Présentation de la manifestation :
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“ En fait, pour moi, il n’y a pas de terre-patrie ; la seule “patrie”, c’est la mémoire, et la mémoire, ce sont d’abord des corps".
Elia Suleiman

Elia Suleiman est cinéaste. Réalisateur, scénariste et acteur palestinien. Il réalise d’abord des courts métrages à New York (Introduction à la fin d’un argument, essai sur la représentation des Arabes à la télévision et dans le cinéma hollywoodien). Avec Chronique d’une disparition, Prix du meilleur premier film à La Mostra de Venise en 1996, la scène internationale le découvre, et le consacre à nouveau d’un Prix du Jury au Festival de Cannes 2002 pour Intervention divine. Après plusieurs participations à des projets collectifs (acteur dans Bamako et Je t’aime… moi non plus, réalisateur dans Chacun son cinéma), Le Temps qu’il reste est présenté en compétition au Festival de Cannes 2009. Elia Suleiman fait partie de ces cinéastes pour qui le projet politique du film est indissociable du projet esthétique. Le corps et son mouvement dans l’espace, le souci du cadrage et de la mise en scène, sont autant de ressorts burlesques pour rendre les frontières floues ; il est souvent comparé à Tati et Keaton.

PROGRAMME :

MERCREDI 22 FÉVRIER
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à 18h > Conférence d’Elia Suleiman introduite par Philippe Azoury
à 20h30 > Introduction à la fin d’un argument d’Elia Suleiman et Jayce Salloum (Palestine, 1990, 45’, vostf)
Patchwork et montage d’images issues de photos, journaux télévisés, fictions, mettant en scène le peuple arabe et les préjugés qui accompagnent leurs représentations visuelles.

suivi de
Cyber Palestine d’Elia Suleiman (Palestine, 2000, 16’, vostf)
Marie et Joseph tentent de passer un check point pour se rendre à Béthléem… Commandé par l’Autorité palestinienne à l’occasion du passage à l’an 2000.

JEUDI 23 FÉVRIER
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à 20h > Le Temps qu’il reste d’Elia Suleiman (2009, 1h45, vostf)

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L'action du film débute à Nazareth, la ville natale du cinéaste, en 1948, avec son père en combattant défait, et s'y termine de nos jours, tandis qu'Elia Suleiman vient visiter sa mère. C'est une épopée stylisée du destin de ceux qu'on appelle les Arabes israéliens, ces Palestiniens demeurés dans les frontières du futur Etat d'Israël.
suivie d’une rencontre avec Elia Suleiman



VENDREDI 24 FÉVRIER
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à 18h > Intervention divine d’Elia Suleiman (2002, 1h32, vostf) - présenté par Philippe Azoury

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Es, Palestinien de Jérusalem, est partagé entre la nécessité de s'occuper de son père et son amour pour une Palestinienne de Ramallah. Comme la femme ne peut aller plus loin que le checkpoint situé entre les deux villes, le couple se retrouve dans un parking près du checkpoint.



à 20h > Chronique d’une disparition d’Elia Suleiman (1998, 1h24, vostf)
Un réalisateur revient en Israël pour faire un film sur la perte d'identité de la population arabe d'Israël et organise son récit en deux parties. “Nazareth, journal intime” : sa famille, au sens large, et “Jérusalem, journal politique” : la situation et le bouillonnement sous le calme apparent d’une société qui attend.

à 21h45 > Ici et ailleurs de Jean-Luc Godard et Anne- Marie Mieville (1976, 1h)
Ici : une famille française qui regarde la télévision. Ailleurs : des images de la révolution palestinienne.
En 1970, lors du massacre des combattants palestiniens par l'armée jordanienne, le groupe Dziga Vertov tourne une commande de l’Organisation de Libération de la Palestine. Après la dissolution du groupe, J-L. Godard et A-M. Mieville termine le projet.

Outre le plaisir de pouvoir se confronter à un cinéma en présence de son réalisateur, L’Éclat nous permet (au delà de découvrir un cinéaste) de voir des films qui ne sont toujours pas disponibles en vidéo (du moins en France). Malgré les récompenses dans les plus prestigieux festivals du monde (Cannes, Venise), l’œuvre d'Elia Suleiman reste encore à explorer.

Fantastique Semaine du Cinéma à Nice

Du lundi 24 au dimanche 30 octobre prochain, le cinéma le Mercury à Nice accueille la deuxième Fantastique Semaine du Cinéma organisé par l'association Les Méduses. Une occasion pour découvrir en avant-première une ribambelle de films de genre, de cinéaste confirmé (Kevin Smith, Jeff Nichols) ou en devenir (Michael R. Roskam pour Bullhead un premier film impressionnant programmé à l’Étrange Festival de Paris). Un événement pour tous les azuréens et pour les plus aventureux d'entre vous ami(e)s lecteurs. Votre serviteur ici présent compte y faire un tour et tentera de vous faire vivre les meilleurs moments du festival. En attendant voici la programmation :

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24/10/11 > RED STATE (Avant-Première) [HD Digital] à 20H30
Dans une bourgade de l’Amérique profonde, trois adolescents répondent à une petite annonce érotique. Il s’agit en fait d’un traquenard et les trois nigauds se retrouvent prisonniers dans une ferme de fanatiques religieux qui réservent aux pécheurs le châtiment suprême.

25/10/11 > THE HELLACIOUS ACRES: THE CASE OF JOHN GLASS [HD Digital] à 19H30
Un beau jour, dans une grange isolée, John Glass se réveille d’un long sommeil cryogénique avec une grosse gueule de bois. Ignorant tout de l’endroit où il se trouve mais aussi de qui il est, un enregistrement lui apprend que la planète a non seulement été dévastée par une guerre mondiale, mais que des extra-terrestres l’ont également envahie. Et comme si cela ne lui pesait pas suffisamment sur les épaules, il se voit confier une mission d’importance planétaire: rétablir l’atmosphère afin de sauver les quelques représentants restants de l’espèce humaine

25/10/11 > THE HUMAN CENTIPEDE [HD Digital] à 21H40
Martin est un quarantenaire handicapé mental fasciné et obsédé par le film The Human Centipede. Il cherche à créer à sa manière le fruit de la création entrepris par le Docteur Heitzer dans le film original. Son objectif est de faire un mille-pattes avec douze personnes, toutes reliées de la tête à l'anus pour ainsi créer le plus long tube digestif au monde.

26/10/11 > THE MILLENIUM BUG [HD Digital] à 19H30
31 décembre 1999, la famille Haskin cherche à trouver du calme dans les montagnes Sierra Diablos loin du bruit des villes qui fêtent le passage à l'an 2000. Pas de chance pour eux, tous les 1000 ans sort de terre une horrible créature visqueuse, puante et aux dents acérées...

26/10/11 > BULLHEAD (RUNDSKOP) [35mm] à 21H40
Jacky est issu d’une importante famille d’agriculteurs et d’engraisseurs du sud du Limbourg. C’est un être renfermé et imprévisible, parfois violent… Grâce à sa collaboration avec un vétérinaire corrompu, il s’est forgé une belle place dans le milieu de la mafia des hormones. Mais, au moment de conclure un marché avec le plus puissant des trafiquants de Flandre, un agent fédéral est assassiné…

27/10/11 > PENUMBRA [HD Digital] à 19H30
Une jeune femme exerçant le métier d'agent immobilier fait une visite de dernière minute avec un couple de passage dans sa ville. Ces derniers recherchent un appartement idéalement situé pour approcher la prochaine éclipse...

28/10/11 > LES GOONIES [35mm - VF] à 19H00

28/10/11 > P.O.E. (Poetry of Eerie) [HD Digital] à 21H40
Fantastique anthologie réunissant 13 histoires courtes adaptées d'Edgar Allan Poe par un collectif de cinéastes italiens talentueux.

29/10/11 > PANORAMA DE COURTS MÉTRAGES à 14H00

29/10/11 > THE TAINT (Avant-Première) [HD Digital] à 19H00
Suite à la pollution de l’eau potable, les hommes perdent la boule et se mutent en misogynes psychopathes ultra-violents.

30/10/11 > TAKE SHELTER [35mm] à 16H00
Curtis La Forche mène une vie paisible avec sa femme et sa fille quand il devient sujet à de violents cauchemars. La menace d’une tornade l’obsède. Des visions apocalyptiques envahissent peu à peu son esprit. Son comportement inexplicable fragilise son couple et provoque l’incompréhension de ses proches. Rien ne peut en effet vaincre la terreur qui l’habite...

+ Snowtown [35mm] et Attack of the block [35mm] (sans date)

A vos agendas !

Wall E en plein air (Nice)

Lundi 25 juillet à 21h00 au théâtre de verdure à Nice, diffusion en plein air du film d'animation américain Wall E de Andrew Stanton (Le monde Nemo).

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Neuvième long métrage des studio Pixar, Wall E est le dernier être sur Terre et s'avère être un... petit robot ! 700 ans plus tôt, l'humanité a déserté notre planète laissant à cette incroyable petite machine le soin de nettoyer la Terre. Mais au bout de ces longues années, WALL-E a développé un petit défaut technique : une forte personnalité. Extrêmement curieux, très indiscret, il est surtout un peu trop seul...
Cependant, sa vie s'apprête à être bouleversée avec l'arrivée d'une petite "robote", bien carénée et prénommée EVE. Tombant instantanément et éperdument amoureux d'elle, WALL-E va tout mettre en oeuvre pour la séduire. Et lorsqu'EVE est rappelée dans l'espace pour y terminer sa mission, WALL-E n'hésite pas un seul instant : il se lance à sa poursuite... Hors de question pour lui de laisser passer le seul amour de sa vie... Pour être à ses côtés, il est prêt à aller au bout de l'univers et vivre la plus fantastique des aventures !


Cette projection est l’occasion d'évoquer (encore) les éditions Capricci avec leur collection "Actualité critique". Sur plus de 80 pages, un critique revient sur une thématique. Après le cinéaste allemand Werner Schroeter signé Phillipe Azoury (Libération), les Soprano par Emmanuel Burdeau (ancien rédacteur en chef des Cahiers du Cinéma) ou la loi Hadopi, l'objectif est de proposer une pensée concise, vive sur des sujets qui font l'actualité.

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Génie de Pixar de Hervé AUBRON

Parler des studios Pixar, c’est parler de l’histoire du cinéma d’animation depuis Disney jusqu’à aujourd’hui ; des histoires qui plaisent aux enfants et celles qui plaisent aux adultes ; de la révolution informatique et numérique ; de l’avenir de l’espèce humaine. C’est parler de nous, de nos rêves et de notre destin. Parler d’une réussite industrielle incontestable qui est aussi une réussite artistique éblouissante. Impossible en somme de s’intéresser à l’état du cinéma et des images, des technologies et des représentations sans passer par le Génie de Pixar.

À la fois éloge et récit, manuel d’histoire et de science-fiction, ce livre retrace la chronique d’un succès exceptionnel sur tous les plans. Hervé Aubron y analyse également les fictions privilégiées du studio comme autant d’allégories du numérique. Il décrit le monde de Pixar, à la fois virtuel et réel, animal et humain, numérique et passionné par les textures de la création.

Ce livre est enfin une odyssée extraordinaire, celle de Wall-E, Le Monde de Némo, Monstres et Cie ou encore Là-Haut : l’utopie d’une animation parlant à tous, en même temps que le pressentiment d’une possible disparition de l’humain.


Prix : 7,95 euro

Tous les titres Capricci sont disponibles auprès de THE END en envoyant un mail à theendstore(at)gmail(point)com.

source : Capricci

Vampires & Zombies avec Cinénasty

Le mois d'avril sera riche en découverte cinématographique ! Après le programme de la cinémathèque voici d'autres événements qui seront - nous l'espérons - ravir la curiosité des cinéphiles.

Cinenasty, ciné-club crée par Les Méduses (certains membres de ce groupe ont été à l'origine du SMIHFF ou Sainte Maxime International Horror Film Festival) a investit depuis quelques mois le cinema Mercury (Nice) pour proposer des films de genre, fantastique et horrifique.

Au menu des prochaines séances :

pas plus tard que le samedi 9 avril, vous pourrez (re)voir Nosferatu de F.W. Murnau et Dracula de Francis Ford Coppola. Tout cela sera agrémenté d'une conférence animée par Monsieur Eric Escofier, rédacteur du fanzine Les Monstres de la Nuit et spécialiste de la Hammer.

Mais notre attention se porte au dimanche 24 avril avec une soirée dans le cadre du festival gay & lesbien In & Out. A partir de 20h30 vous pourrez découvrir le dernier film de Bruce labruce, L.A. Zombie.

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Une étrange créature, semblable à un zombie, émerge de l’Océan pacifique avant d'être recueillie par un surfer. Tous deux sont victimes d'un grave accident de voiture qui laisse le surfer mort au milieu de la route. Afin de lui rendre la vie, l'étrange zombie baise la cadavre avant de quitter les lieux pour se rendre en ville. Immergé dans la Cité des Anges, la créature se confond dès lors avec un sans domicile fixe schizophrène et, tel un sauveur de l’ombre, se met en quête de nouveaux morts à ressusciter. Elle baise un criminel en col blanc, un violeur, un drogué sans domicile, un groupe de stars du porno toxicomanes, les ramenant à la vie. Ne pouvant malheureusement plus supporter les dures réalités de L.A., la créature finit par trouver son seul réconfort dans un cimetière où elle commence à creuser une tombe fraîche...



et à 22h15, Killer Condom de Martin Walz

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Synopsis : Un préservatif bien vivant et a la mâchoire acérée sème la panique dans les bordels de la ville. Le détective Lugi Mackeroni, habitue des lieux mal famés, en sait quelque chose.



Une soirée qui risque d'être rigolo trash, digne des séances de La Nuit excentrique ou des séances bis à la cinémathèque de Paris.

Cabeza De Vaca | Mercury

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L’explorateur espagnol Alvar Nuñez a marché pendant huit ans à travers l'Amérique jusqu’à la côte Pacifique du Mexique après avoir fait naufrage au large des côtes de la Floride en 1528. Il fut le premier européen à découvrir ces terres. Au cours de sa quête pour assurer sa survie, il vécut avec des tribus indiennes aujourd'hui disparues, fit l’apprentissage des secrets de leur vie mystique et accomplit des guérisons miraculeuses.

Grâce à ED distribution (éditeur des Bill Plympton, Guy Maddin et des frères Quay en dvd), nous avons la chance de découvrir au Mercury et ce pour 2 séances exceptionnelles, le film Cabeza De Vaca. Datant de 1991, l'oeuvre de Nicolas Echevarria découvre enfin les écrans français après avoir eu du succès dans divers festivals alors ne passez pas à côté de cette pépite !

Retrouvez tooute la revue de presse du film sur le site d'ED distribution.

> Vendredi 21 janvier 2011 à 20h30
> Dimanche 23 janvier 2011 à 21h00

Quelles critiques :

Les aléas de la distribution ont retardé de presque vingt ans la sortie française de ce film, dont la première vertu est de nous enseigner un pan méconnu de l’histoire coloniale.
Nous sommes au milieu du XVIe siècle, à l’époque des conquistadors. Voulant gagner la Floride, une expédition espagnole se fait massacrer par les Indiens, six cents hommes y laissant leur vie, transpercés par les flèches. Une poignée de survivants échoue finalement en Louisiane, avec à leur tête Alvar Núñez, trésorier de l’expédition, dit “Cabeza de Vaca” (tête de vache). Depuis la Louisiane, ils vont errer vers l’ouest, de part et d’autre de ce qui sera la frontière américano-mexicaine, au gré de leurs rencontres avec les tribus indiennes.
Plutôt que s’entêter dans la confrontation, Núñez va petit à petit apprendre la culture indigène, puis l’adopter, devenant guérisseur, et le seul conquistador de l’histoire passé côté indigène. C’est cette équipée initiatique soustendue par un éloge de l’altérité et une critique des conquêtes impériales que raconte Nicolás Echevarría.
Si les premières scènes du film laissent entrevoir un film d’aventures à grand spectacle, c’est une fausse piste. Cabeza de Vaca est dominé par des scènes intimistes avec peu de personnages, des décors naturels, un montage long, charriant une force d’incarnation et une vérité de nature quasi documentaire, ce qui est logique puisque Echevarría venait du documentaire avant de tournercette première fiction.
On est plus proche de la vision d’un Werner Herzog ou du cinéma ethnographique que d’une fresque hollywoodienne avec sa dimension plus ou moins prononcée de kitsch et d’artificialité, même si la thématique fait penser à Danse avec les loups de Kevin Costner. Les scènes de guérison et de chamanisme sont particulièrement saisissantes. Le paradoxe de ce rendu vériste est que Cabeza de Vaca est une fiction à budget important.
Au poste maquillage, on retrouve d’ailleurs Guillermo del Toro, future star du cinéma hispanique. Echevarría et son équipe ont trouvé le juste équilibre entre le spectacle et sa mise au service du sujet et des personnages. Dans la dernière partie, Núñez et ses compagnons sont retrouvés par une autre expédition espagnole. Le personnage s’est complètement attaché à sa nouvelle famille indienne tout en prenant pleinement conscience de la sauvagerie de son pays d’origine, tel un hippie bien foncedé qui refuserait de retourner bosser à la banque.
Le vrai Núñez a fini par rentrer en Espagne, publiant ses rapports ethnographiques, puis s’éteignant à Séville en 1559. Quand à Nicolás Echevarría, on n’en a plus entendu parler, du moins de ce côté des Pyrénées. Raison de plus pour découvrir cet objet filmique non indentifié bienvenu : malgré ses 20 ans, sa beauté singulière et son propos sont sans âge..


Serge Kaganski pour Les Inrocks

Stupéfiante aventure que celle d'Alvar Nunez Cabeza d'Espagne, qui après avoir fait naufrage en 1528 au large de la Floride avec une armada d'explorateurs, ne retrouva des conquistadorres compatriotes qu'au bout de huit ans, après avoir traversé l'Amérique jusqu'à proximité de la côte Pacifique. Le parallèle s'impose avec la destinée française du film de Nicolas Echevarria, documentariste et ethnologue mexicain qui décida, pour sa première fiction, d'adapter la Relation de voyage de l'explorateur à l'aube des années 90. Montré et applaudi en festival, loué aux Etats-Unis, le film ne connut pas de distribution chez nous, et nous devons aujourd'hui le plaisir de sa découverte qu'à la capacité sagacité des distributeurs de ED, en quête depuis lors de la disponibilité des droits.
si la comparaison s'impose avec le cinéma d'Herzog, il n'en reste pas moins que le Cabeza du cinéaste mexicain est le reflet inversé du personnage d'Aguirre. A l'ange exterminateur se substitue l'errance hallucinée d'un naufragé qui, d'abord esclave, se fondit, à son corps défendant, à la vie des autochtones au point de devenir une figure mystique et chamanique respectée par toutes les tribus rencontrées en chemin. La force du film, formidablement cadré et presque toujours tourné à hauteur d'homme, est de mise sur la lenteur et l'empathie, sans aucun artifice de post-production. Au point que le le colonialisme destructeur qui finit évidemment par ressurgir sera vécu comme un arrachement par le personnage et par le spectateur. Et que le sidérant plan final d'un croix gigantesque porté par une foule à travers un désert fera définitivement coïncidé fantasme et réalité historique.


Thierry Méranger pour les Cahiers du cinéma #662, page 45 (décembre 2010)

Rock and Roll of Corse | Documentaire au Volume ( Nice)

Ce jeudi soir, la salle indépendante niçoise Le Volume organise la projection du documentaire Rock and Roll of Corse, réalisé par Stéphane Bébert et Lionel Guedj, ce film retrace le parcours du premier guitariste de Police. Entrée libre !

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Le destin d’Henry Padovani, un jeune corse de 24 ans débarqué à Londres en décembre 1976, acteur et témoin d’une période où naissait un nouveau courant alternatif et révolutionnaire, le mouvement Punk. Musicien et guitariste, il a traversé les années 80 comme une météorite tombée de nulle part, du groupe "The Police" qu’il fonde avec Stewart Copeland en janvier 77 jusqu’à leurs retrouvailles sur scène 30 ans plus tard devant 80 000 personnes au Stade de France, des Clash aux Sex Pistols, des Who aux Pretenders, de REM qu’il signe à Zucchero qu’il manage. Avec tous, Henry a partagé un peu de leur musique et beaucoup de leur vie.



> Jeudi 20 janvier 2010 à 20h00 à la salle Le Volume

Festival International du Film sur la Resistance #13

Du 13 au 21 novembre 2010, se tiendra au Mercury et au Cedac de Cimiez, la treizième édition du festival du film sur la résistance. Une manifestation qui permet de (re)voir des films, des réflexions sur les horreurs de la guerre et les destins d'hommes et de femmes qui ont su mettre leurs vies au profit du plus grand nombre. Bref un festival important pour toutes les générations.

Le festival se décline sous trois thématiques :

La lutte armée et les maquis
> Kanal d’Andrzej Wajda | 16/11/10 à 9h30 (CEDAC)
> Le terroriste de Gianfranco De Bosio  | (projection décentralisées)
> La vie sera belle d’Edwin Baily | 15/11/10 à 9h30 (CEDAC)
> L’armée du crime de Robert Guédiguian | (projection décentralisées)
> Au cœur de l’orage de Jean-Paul Le Chanois  | 16/11/10 à 20h00 (CEDAC)
> Haute-Savoie 44 le temps de la guerre civile de Denis Chegaray | 16/11/10 à 17h00 (CEDAC)

Internement et répression

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> Un condamné à mort s’est échappé de Robert Bresson  | (projection décentralisées)
> La France des camps 1938-1946 de Denis Peschanski et Jorge Amat | 15/11/10 à 20h00 (CEDAC)
> Les bourreaux meurent aussi de Fritz Lang  | (projection décentralisées)
> Les guichets du Louvre de Michel Mitrani | 18/11/10 à 20h00 (MERCURY)
> La rafle de Rose Bosch | (projection décentralisées)
> Jakob le menteur de Peter Kassovitz | 17/11/10 à 20h00 (MERCURY)

La mémoire de la Résistance et de la Déportation
> J’avais quinze ans de Frank Cassenti  |15/11/10 à 17h00 (MERCURY)
> Louis Chabas detto Lùlù, una Resistenza leggendaria de Remo Schellino et Erika Peirano  | (projection décentralisées)
> Le lien de Denis Malleval  | 15/11/10 à 9h30 (CEDAC)
> Le temps du Ghetto de Frédéric Rossif  | 18/11/10 à 17h00 (MERCURY)
> La passagère d’Andrzej Munk  | 19/11/10 à 17h00 (MERCURY)
> La petite prairie aux bouleaux de Marceline Loridan-Ivens  | 19/11/10 à 14h00 (MERCURY)
> Et puis les touristes de Robert Thalheim | 19/11/10 à 20h00 (MERCURY)

auxquels s’ajouteront quelques « classiques » du film de Résistance

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> La ligne de démarcation de Claude Chabrol | 15/10/11 à 14h (CEDAC)
> Le dernier métro de François Truffaut  | 18/11/10 à 14h00 (MERCURY)
> Lucie Aubrac de Claude Berri  | 16/11/10 à 14h00 (CEDAC)
> La colline aux mille enfants de Jean-Louis Lorenzi  (projection décentralisées)
> Des enfants dans les arbres de Pierre Boutron (projection décentralisées)

Entrée libre et gratuite (dans la limite des places disponibles).

Pierre Carles | L'Éclat -Villa Arson

A l'occasion de la sortie de son nouveau documentaire décapant, Fin de concession, la Villa Arson et L'Éclat proposent 3 jours pour découvrir ou revoir les films poil à gratter de Pierre Carles.

Jeudi 4 novembre à 18h30
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Pas vu pas pris (1995)
En 1995, Pierre Carles, répondant à une commande de Canal+ pour sa Journée de la télé, réalise Pas vu à la télé, un documentaire montrant des hommes politiques et des stars des médias surpris en flagrant délit de connivence. Canal+ ne diffusera jamais ce reportage. Histoire d'une censure, ou pourquoi l'information nous désinforme.

à 20h
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Enfin pris ? (2002)
En présence d'Annie Gonzalez (productrice des films de Pierre Carles)
Le personnage de justicier incarné par Pierre Carles dans Pas vu Pas pris, repart en croisade. Après les journalistes vedettes du petit écran, ce sont les faux critiques de la télévision qui sont pris pour cible par le film. A partir du parcours professionnel de Daniel Schneidermann, animateur de l’émission Arrêt sur Images, le film révèle et analyse les mécanismes de censure et d’autocensure à la télévision. Enfin pris ? est aussi une réflexion sur la manière dont le pouvoir transforme les personnes, sur les ressorts intimes de l’ambition et de la fidélité. Une comédie cruelle et mordante dont personne ne sort totalement indemne.

Vendredi 5 novembre à 20h
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Fin de concession (2010)
En présence de Pierre Carles et de Annie Gonzalez.
Ce documentaire porte sur la privatisation de TF1 et sur le fait qu’aucune chaîne de télévision n’a enquêté sur les conditions d’attribution de la première chaîne française au groupe industriel Bouygues, ou sur les rapports de la famille Bouygues avec un certain… Nicolas Sarkozy, avocat d’affaires de Martin Bouygues. Mais au fur et à mesure que Pierre Carles - alias Carlos Pedro, vrai-faux caméraman uruguayen - et sa bande de reporters pieds nickelés tentent de régler leurs comptes aux puissants de la télévision, les choses ne se déroulent pas comme prévu. Le réalisateur a perdu une partie de son fighting spirit ; ses adversaires savent désormais comment s’y prendre pour le neutraliser ou l’ignorer. Aussi, il en vient à se poser des questions sur son rôle de justicier. Ainsi, chemine une réflexion ludique et bouleversante : que n’avons-nous pas fait pour que rien ne bouge ? La critique des médias aurait-elle fait son temps ? Ou bien faut-il envisager de changer de méthodes ?

Samedi 6 novembre à 18h
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La sociologie est un sport de combat (2001)
Pendant trois ans, de 1998 à 2001, Pierre Carles a suivi Pierre Bourdieu au travail, attelé à son quotidien, sous toutes ces facettes. En s’immisçant dans son bureau, ses salles de cours au Collège de France, lors de manifestations de rues ou à un meeting alter-mondialiste, ce film révèle la pensée de Bourdieu en train de se dire en mouvement. Donnant à voir le combat généralement invisible que mène le sociologue contre l’ordre dominant. Et c’est une pensée qui se déploie comme familière, à côté de nous, et toujours abordable, celle d’un intellectuel qui choisit de penser son temps, prônant l’intelligence et l’analyse comme armes fatales.

Plus d'informations sur Villa-arson.org | L'Éclat

THE END x PEEPING TOM

A l'occasion de la sortie de Peeping Tom #4, The End & Peeping Tom vous invitent, jeudi 28 octobre à partir de 18h30 à un apéro / bande annonce (en présence d'une partie des membres de la rédaction).

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Festival de printemps, Chinoises

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Ce week end, le Mercury accueille la troisième édition du Festival de Printemps consacré cette année aux (femmes) Chinoises. Au menu de cette manifestation : 3 films et une conférence pour faire le tour de la question.

Vendredi 4 juin à 20h30

> LA DIVINE (Shen nu)
de WU Yonggang (Chine, 1934, 1h25, muet s-t français).

Grand classique et véritable chef d’œuvre du cinéma chinois, LA DIVINE est aussi le sommet de la trop courte et hélas tragique carrière de la Garbo chinoise, l’inoubliable et mythique RUAN LINGYU qui se suicidera l’année suivante, à 25 ans, le jour international de la femme.

Film emblématique, présenté en version restaurée

Samedi 5 juin à 20h30

> LE SORGHO ROUGE (Hong gao liang)
de ZHANG Yimou (Chine, 1987, 1h30, vostf)

Premier film réalisé par celui qui allait devenir le cinéaste chinois le plus connu dans le monde, LE SORGHO ROUGE marque aussi les débuts de la toute jeune et somptueuse actrice GONG Li.
L’histoire d’un amour-passion dans une Chine encore marquée par la féodalité et bientôt envahie par les forces japonaises.
Une œuvre à l’esthétique fascinante qui annonçait les futurs triomphes du couple Zhang Yimou-Gong Li (Epouse et concubines, Ju Dou, Qiu Ju, Vivre !, Shanghai Triad).
Le film révéla aussi Jiang Wen, rapidement devenu le plus grand et le plus populaire acteur de Chine, puis grand cinéaste (Les Démons à ma porte, Le Soleil se lève aussi).

Dimanche 6 juin à 20h30

> LE PRINTEMPS DANS UNE PETITE VILLE
de TIAN Zhuangzhuang (Chine, 2002, 1h55, vostf

Remake de ce qui reste peut-être le plus grand film chinois (Printemps dans une petite ville, Fei Mu, 1948), cette version réalisée par l’auteur du Cerf-volant bleu (1993) est un régal de finesse, d’intelligence et d’élégance.
Histoire d’amour contrarié par la fidélité et le poids du Confucianisme.



Retrouvez plus de détails sur la programmation et les activités du ciné club à l'origine de la manifestation sur leur site, Cinéma Sans Frontières

L'Eclat | Villa Arson : programmation février > mai 2010

L'association L'Eclat mené par Mariane Khalili et Estelle Macé (des noms jadis affiliés à L'Espace Magnan) propose en complément de l'exposition "Double Bind / Arrêtez d'essayer de me comprendre !" une programmation de films rares tous plus passionnants les uns que les autres :

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Coming Apart de Milton Moses Ginsberg

Joe Glazer, psychanalyste à New York, se sépare de sa femme enceinte. Il loue une garçonnière dans laquelle il dissimule une caméra et filme la vie sexuelle débridée qu'il mène pour oublier sa douloureuse rupture. Il pense au départ contrôler la situation en manipulant la fragilité et les besoins de toutes ces femmes - patientes, maîtresses, voisines, passantes, conquête d'un jour...- mais, lentement, il sombre dans la décadence sexuelle et la déchéance psychologique...

> Mercredi 24 février / 19h

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Merde de Leos Carax

Une ignoble créature sème la panique et la mort dans les rues de Tokyo. Les médias la surnomme "La Créature des égouts". L'armée finit par la capturer. Il s'agit d'un homme d'une civilisation inconnue, qui se fait appeler Merde. Son procès déchaîne les passions.

> Mercredi 10 mars 18h-21h

plus deux court métrages

Les photos d'Alix de Jean Eustache et Aremic Cinema de Marcel Duchamps.

Une belle soirée en perspective.

Une salle histoire
de Jean Eustache

> Mercredi 31 mars à 19h

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Bashing de Masahiro Kobayashi

Japonaise enlevée au Moyen-Orient alors qu'elle y effectuait du volontariat, Yuko est de retour dans son pays natale après des mois de captivité. Mais les Japonais rejettent l'ancienne otage, la couvrant d'injures et de menaces. A la mort de son père, le seul être à ne pas montrer d'hostilité à son égard, la jeune femme décide de regagner le Moyen-Orient...

> Mercredi 14 avril à 19h

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Coeur de Verre de Werner Herzog

Hias, un berger, est sollicité pour rendre service à des paysans. Ceux-ci sont désemparés car à la suite du décès du contremaître de la verrerie du village, seule source de richesse de la région, le secret de la fabrication du verre s'est perdu.

> Jeudi 6 mai à 18h

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Maine Ocean de Jacques Rozier

Confortablement installée dans un compartiment de première classe de l'express Maine Ocean, Dejanira somnole. Le contrôleur survient et tente de lui expliquer qu'elle est en infraction, mais Dejanira ne comprend pas ce qu'on lui demande malgré l'intervention d'un second contrôleur.
Mimi De Saint Marc, une passagère, avocate de métier, se rendant à Angers pour défendre un de ses clients, le marin Petigas, prend fait et cause pour Dejanira.


> Vendredi 28 mai

plus de précision prochainement quant à l'horaire. La projection se fera en plein air en présence de Jacques Rozier.

Si vous souhaitez découvrir le film avant, sachez que celui-ci est disponible à la boutique dans le coffret de Potemkine consacré à l'œuvre de Jacques Rozier ou à l'unité.

Beaucoup de projet et de projection sont en préparation, nous vous tiendrons au courant le moment venu.

Saluons l'originalité, l'ambition et la rareté des films projetés par une association de qualité.

Zulawski à Nice

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L’événement cinématographique de ce début d’année se déroule à Nice.

La cinémathèque rend hommage au cinéaste polonais, Andrzej Zulawski à travers 11 films. De ces premiers films polonais à sa période française, retrouvez ci-dessous le détail des séances.


LA NOTE BLEUE

1990 France-Allemagne 02h12

Avec : Marie-France Pisier, Janusz Olejniczak, Féodor Atkine, Sophie Marceau

1846 – Alors qu’elle vit la fin de sa passion avec Frédéric Chopin, George Sand reçoit quelques amis dans sa priorité de Nohant.

06/01 à 14h00

08/01 à 20h00


LA FEMME PUBLIQUE
1983 France 01h54
D'après le roman de Dominique Garnier - Interdit aux moins de 12 ans
Avec : Francis Huster, Valérie Kaprisky, Lambert Wilson
Ethel, vingt ans, pose pour des photos de "nu artistique" en attendant de devenir comédienne. Elle est finalement engagée par un cinéaste tyrannique qui a le projet de monter "Les Possédés".

15/01 à 16h00

17/01 à 20h00


LE DIABLE

VOSTF 1972 Pologne 02h00 Diabel
Film interdit par la censure polonaise jusqu'en 1988
Avec : Malgorzata Braunek, Michal Grudzinski, Wojciech Pszoniak, Iga Mayr
1793 - L'Ouest de la Pologne est envahi par l'armée et annexé par la Prusse. Jacub, prisonnier dans un couvent, s'en échappe, manipulé par le diable qui le persuade qu'il est le nouveau Christ.

14/01 à 14h

15/01 à 20h


SUR LE GLOBE D’ARGENT

VOSTF 1976 Pologne 02h03 Na Srebrnym globie
D'après le roman de Jerzy Zulawski
Avec : Andrzej Seweryn, Grazyna Dylag, Waldemar Kownacki
Des cosmonautes veulent créer une nouvelle civilisation sur la lune. La tâche est difficile et, lorsqu'une puissance ennemie va tenter de les asservir, ils vont se rebeller, aidés par un nouveau Messie.

20/01 à 14h

24/01 à 20h


L’AMOUR BRAQUE

1984 France 01h40
D'après "l'Idiot" de Feodor Dostoïevski - Interdit aux moins de 12 ans
Avec : Sophie Marceau, Francis Huster, Tchéky Karyo
Mickey, chef d'un gang de braqueurs, rencontre Léon, un vague prince hongrois. Il se prend d'amitié pour lui et lui présente son amie.

20/01 à 20h

23/01 à 14h


POSSESSION

VF 1980 France/Rfa 02h07
Festival de Cannes 1981 : Prix d'Interprétation féminine - César 1982 : Meilleure Actrice - Interdit aux moins de 16 ans
Avec : Isabelle Adjani, Sam Neill, Heinz Bennent
De retour à Berlin après un long et mystérieux voyage, Marc retrouve son fils Bolo et sa femme. Cette dernière lui semble de plus en plus fragile et nerveuse. Il essaie de comprendre.

30/01 à 15h30

31/01 à 19h30


MES NUITS SONT PLUS BELLES QUE VOS JOURS

1989 France 01h50
D'après le roman de Raphaëlle Billetdoux
Avec : Jacques Dutronc, Sophie Marceau, François Chaumette
Informaticien doué, Lucas, atteint d'une maladie cérébrale, perd petit à petit l'usage des mots et du langage. Il croise Blanche puis la retrouve pour vivre avec elle un amour démesuré.

30/01 à 17h30

31/01 à 13h30


LA TROISIÈME PARTIE DE LA NUIT

VOSTF 1971 Pologne 01h50 Trzecia czesc nocy
Avec : Malgorzata Braunek, Leszek Teleszynski, Anna Milewska
Cracovie pendant la Seconde Guerre Mondiale - Un homme est témoin de la mort de sa femme et de son fils, assassinés par des soldats nazis. Il fuit et décide de rejoindre la résistance.

30/01 à 13h30

31/01 à 17h30


L'IMPORTANT C'EST D'AIMER

1975 France 02h08
D'après le roman "La Nuit américaine" de Christopher Frank - César 1976 : Meilleure Actrice - Interdit aux moins de 12 ans
Avec : Romy Schneider, Fabio Testi, Jacques Dutronc, Claude Dauphin, Klaus Kinski
Nadine, comédienne ratée, accepte pour survivre et entretenir Jacques, son mari, de tourner dans des films pornographiques. Sa rencontre avec Servais, un reporter photographe, est un choc émotionnel violent. Elle combat cet amour pour protéger Jacques, si fragile et désabusé. Servais s'obstine.

30/01 à 21h45

31/01 à 15h30


LA FIDELITE

1999 France 02h45
Inspiré du roman "La Princesse de Clèves" de Madame de La Fayette
Avec : Sophie Marceau, Pascal Greggory, Guillaume Canet, Magali Noël, Michel Subor, Edith Scob, Guy Tréjan
Photographe talentueuse et exigeante dans ses choix artistiques et la conduite de sa vie, Célia épouse Clèves un éditeur plus âgé qu'elle. En même temps, elle se rapproche de Nemo, un jeune reporter photographe marginal.

31/01 à 21h30

01/02 à 15h00


Enfin le réalisateur offrira une leçon de cinéma le 30 janvier à 19h30. La soirée sera animée par Jean-Jacques Bernard (journaliste à France Inter et Ciné Classic) et Jean-Luc Douin (journaliste à Le Monde).



Requiem pour un massacre

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Événement à Nice

Dans le cadre du 11ième Festival International du Film sur la Résistance se déroulant au CEDAC de Cimiez (49 av de la Marne) et au Cinéma MERCURY (16 place Garibaldi-Tramway Garibaldi), l'association azuréenne des Amis du Musée de la Résistance proposera le film "Requiem pour un massacre" de Elem Klimov (1985) au cinéma Mercury le jeudi 20 Novembre 2008 à 14h.

Véritable film coup de poing pour les uns, film long et ennuyeux pour les autres, Requiem pour un massacre est un film qui ne laisse pas indifférent. Verdict jeudi.

A noter que le film est déjà disponible en dvd zone 2, une édition signée Potemkine.