dimanche 31 décembre 2023

Pour finir l'année.

Cette chanson pleine d'espoir que j'aime plus que tout.

J'adhère !

Aucun jeu, jamais, n'est parvenu à prendre le dessus sur le plaisir que me donne la lecture de romans, de nouvelles, pour peu que, d'une manière ou d'une autre, ils racontent une histoire dont à la fois je redoute et suis impatient de connaitre la fin. Privé de la lecture, je serais réduit à n'être que ce que je suis. Je ne crois pas pourtant qu'elle me tienne lieu de "vraie vie", ni qu'elle me permette de vivre par procuration des vies imaginaires ou de confondre la mienne avec un roman. Non, plus simplement, plus efficacement, elle me détache de mes points fixes, elle me libère de la pensée affligeante que ma vie pourrait n'être qu'une succession de jours dont l'un répète, ou, pire, efface l'autre. Elle m'entraîne là où je ne suis pas et pourtant, puisqu'elle m'y entraîne, c'est que j'y suis ! La lecture est mon grand jeu.

Jean-Bertrand Pontalis, L'Enfant des limbes.

(J'ai lu beaucoup d'ouvrages de J-B. Pontalis, sauf ceux sur la psychiatrie, et j' m'y trouvais chez moi, totalement. )

La chanson d'amour du dimanche

Tire-toi, Morphée !

Dans ma réponse au commentaire de Plume, je disais que Henri Ledroit était pour moi lié à un très mauvais souvenir. Peut-être l'ai-je déjà raconté. Lors du Festival du Vieux Lyon, je voulais absolument aller l'entendre. 

Me voilà donc, le soir arrivé, un peu en avance au Temple du Change pour occuper une bonne place. Elle le fut puisque j'étais au premier rang, à quelques mètres seulement du piano où allait s'installer son accompagnatrice, sa sœur si je me souviens bien. A quelques mètres donc et sans estrade. 

Le début du concert se passe sans anicroches. J'étais bien, sous le charme de la voix de Ledroit, heureux. Tellement qu'à un moment, j'ai piqué du nez quelques secondes. Et je n'arrivais pas à refaire surface (la journée de travail avait dû être chargée !). J'espère seulement qu'il n'a rien remarqué, sans pourtant en être sûr. La honte de ma vie ....

samedi 30 décembre 2023

Et puis Callas

Ni sans Henri Ledroit

Ni sans Alfred Deller !

Ni sans Kathleen Ferrier !

On ne peut pas finir l'année sans Bach !

vendredi 29 décembre 2023

Montage ?


 Personnellement, je n'y crois pas une seconde.

Question d'un vieux prof un peu .... chiant.

Depuis quelques jours, on parle beaucoup d'huîtres et de problèmes gastriques à icelles liés. Et chaque fois, j'entends à la radio le mot conchyliculture. Et chaque fois, je sursaute en entendant le ou la journaliste prononcer le -chy- comme , par exemple, dans le mot "chier" (choisi ici en rapport avec les problèmes gastriques susnommés) .... 

Personnellement, je prononce le -ch- comme dans le mot "chœur". J'ai beau avoir fait quelques années (!) de grec ancien, me tromperais-je ? Merci de me répondre.

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L'Epouvantail

Retrouvé lors du chargement de la nouvelle étagère (auparavant à la cave), ce Connelly que je n'avais pas lu. Le journaliste Jack McEvoy, alors qu'il écrit un article sur un tueur de 16 ans se rend vite compte que cet ado n'est pas coupable. En fouillant un peu partout, il se retrouve plongé dans une sorte d'enfer dont le principal démon est un génie de l'informatique. 

Lu d'un trait tant c'est passionnant. Je pensais, en tournant les pages, au grand art de Connelly qui, à chaque roman, se renouvelle au point qu'on oublie que c'est lui qui écrit.

Et, cerise sur le gâteau, il y est fait plusieurs fois référence au Magicien d'Oz, un de mes films culte.

(Michael Connelly, L'Epouvantail. Ed. du Seuil. Trad. de Robert Pépin.)

Le lendemain de Noël (4 et fin)

En rentrant, nous passons par Civrieux d'Azergues. Je passais par là autrefois pour aller aux champignons au col des Echarmeaux mais n'eus jamais idée de m'y arrêter. Ce qu'on en voit de la route ne présente aucun intérêt. Et pourtant. Derrière la mairie, une église fermée et de toute façon sans intérêt. Mais, dans le square à côté, des sculptures intéressantes, sans doute prélevées à l'église lors de travaux. J'ai mis un certain à comprendre ce qu'elles représentaient.

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L'encore petite Azergues

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Dans le square

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Adam, Eve, le serpent et la pomme

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L'Arche de Noé

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Les poissons du Déluge

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jeudi 28 décembre 2023

La fin de 261 peinture

Dis donc, ça n'a pas été de tout repos ....

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Portrait de Gonella, bouffon de la cour de Ferrare (vers 1445), Jean Fouquet

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Homme au gant et au col de fourrure (1535), Corneille de Lyon

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Le Christ portant la croix (vers 1500), Jérôme Bosch

Martine à la peine

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Jacques Delors (1925 - 27 décembre 2023)

Le lendemain de Noël (3)

Puis descente sur Chazay d'Azergues.

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La suite du 261 peinture

 Toujours au Kunsthistorisches Museum de Vienne.   On va bientôt y arriver ....

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La Tour de Babel (1563), Pieter Bruegel l'Ancien

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Triptyque de la Crucifixion (entre 1440 et 1445), Rogier van der Weyden

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Martyre des dix mille chrétiens (1508), Albrecht Dürer

mercredi 27 décembre 2023

Tiens, la même qu'en Bretagne ...

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Le soir du réveillon

Le lendemain de Noël (2)

Au-dessus de Lozanne, Saint-Jean-des-Vignes. 

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Encore une église romane (XII°-XIII°) : Sainte-Anne

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Le lendemain de Noël (1)

Beau temps du côté de l'Azergues. D'abord Lozanne et son église romane (XI°-XIII°) : Saint-Maurice et Sainte-Marguerite

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Et pourquoi pas la peinture ? (261)

Aujourd'hui, le Kunsthisttrisches Museum de Vienne (Autriche) 

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Portrait de femme avec collier (entre 161 et 192 ap. J-C.)

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Le cycle des mois : Février ou Mars (1565), Pieter Brueghel l'Ancien

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L'avarice (1507), Albrecht Dürer

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Le baptême du Christ (1510-1520), Joachim Patinir


 D'autres plus tard, si Zinzin consent à fonctionner correctement