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dimanche 7 décembre 2025

Deux galeries le même jour.

-  D'abord, l'expo dont je n'ai pas pu assister au vernissage à la galerie JeanLouisMandon, tout près de Bellecour : l'exposition de peintures de Hideco Hatton Souchon, né en 1943 à Tokyo : des fleurs, des fleurs, des fleurs aux dessins d'une délicatesse extrême et en même temps où transparait une mystérieuse puissance.  Elle a vécu au Japon, en Ethiopie, en Egypte et en Roumanie, et réside actuellement en France dans l'Ain, près de Lyon.

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- Puis, en rentrant chez moi, toujours place Bellecour, mon œil est attiré par la sensualité des statues de femmes que je peux voir à travers une vitrine : à la Artclub Gallery, c'est Josepha qu'on expose (bronze et résine). Je découvre et j'aime beaucoup. 

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mercredi 15 octobre 2025

Une autre Sixtine

Que je viens de découvrir grâce à Marie-France, mon amie de Saône-et-Loire, qui m'en parla après notre visite à la chapelle des Moines de Berzé-la-Ville. Je n'ai plus qu'une idée : aller la visiter à  La Brigue dans la haute vallée de la Roya. Vous connaissez, vous, cette merveille ? 




mardi 14 octobre 2025

Retour sur Empreintes

Vidéo reçue il y a quelques jours :


vendredi 10 octobre 2025

Gratuité du premier dimanche du mois

Pour ceux qui ne le savent pas, le Musée gallo-romain de Fourvière, que certains appellent Lugdunum,  est gratuit tous les premiers dimanches du mois. Je le connais par cœur, depuis le temps (il a cinquante ans), mais il y a toujours de nouvelles expos temporaires. Et aussi de nouveaux objets exposés. 

L'actuelle s'intitule L'Art chez les Romains. La relation des Romains avec l’art s’explique en partie par la dynamique d’expansion territoriale de Rome dès la fin du 3e siècle avant J.-C. et les interactions avec d’autres cultures. Des conquêtes qui s’établissent aussi sur le plan culturel avec la constitution au fil des années d’un art romain qui emprunte à d’autres cultures, en particulier grecque. 

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L'escalier que j'aime toujours autant

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Un sarcophage d'enfant en plomb

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Four

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Masque funéraire d'une enfant

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Hercule

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Vénus

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mardi 30 septembre 2025

Journées du Patrimoine (2)

Après la chapelle St-Marc, je suis allé tout près à la Fondation Bullukian, place Bellecour, voir l'exposition Empreintes, de Prune Nourry.

Prune Nourry propose une exposition où chaque œuvre est à apprivoiser par le toucher.  En 2016, à l’annonce de son cancer du sein, la sculpteure prend conscience de l’importance vitale, pour elle, du toucher, menacé par les effets secondaires de la chimiothérapie. De cette expérience fondatrice naîtront plusieurs œuvres explorant le corps, la guérison et le rituel. (Extraits du texte du livret de la Fondation Bullukian.)


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On prolonge l’exposition au cœur de l’intime avec le projet du timbre Ligne de vie, qui nous relie, une fois encore, à la question du geste et du tangible.


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Au blanc succède  le noir total, absolu. L’artiste y présente, dans l’obscurité, le projet Phénix, qu’elle a réalisé les yeux bandés en sculptant les bustes de huit personnes malvoyantes selon la technique ancestrale dite du Raku. (Extraits du texte du livret de la Fondation Bullukian.)

Dans la salle totalement pongée dans le noir, je me suis déplacé grâce à une corde "ligne de vie". A chaque nœud de la corde correspond une œuvre en raku, à découvrir uniquement par le toucher et l'écoute (la voix enregistrée de chaque modèle). A l'entrée de cette salle, on vous "confisque" tout ce qui pourrait fournir une source de lumière (dont le portable, bien sûr). Hélas, cette expérience inédite et passionnante fut pour moi un peu gâchée par la peur de casser mes lunettes que j'aurais dû laisser à l'entrée puisqu'elles ne me servaient à rien.