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mercredi 13 mai 2020

Des gens vivants

L'ami Meens nous confie de son île que nos rêves jondos l'avaient replongé « dans la bassine à bulerías y tangos ! J'ai retrouvé tous mes Camarón...


Capullo de Jerez (quand j'écrirai comme il chante, les poules auront les dents qu'il a perdues !)...



y Arcángel...


Le même ici avec Pitingo, c'est cadeau, Dominique...


...Je ne peux résister à ces gens vivants », conclut Meens. Avant de nous avouer avoir pour fiancée du moment une dénommée María Ángeles Martínez Toledano, ou plus simplement Ángeles Toledano, « beauté espagnole » née à Jaen en 1995, et que nous ne connaissions pas. « Tous les garçons et les filles en tombent amoureux », affirme l'ami Meens. Ce qui peut se comprendre... Gracias amigo !






Allez, on n'y résiste pas, encore un peu de gens vivants !


vendredi 8 juillet 2016

Nostalgie souterraine



14 août. Tout à l'heure, en montant le chemin pour rentrer, j'ai entendu une rengaine espagnole, telle qu'on en entend tous les jours à la radio d'ici, et la nostalgie qui s'en dégageait, ou que j'en extrayais, m'a presque amené au bord des larmes. En Espagne, la nostalgie est chez elle, toute la vie y est souterrainement traversée par un courant de regrets et d'appels déchirants, de lamentations chantantes, de pleurs mélodieux. Il n'y a guère qu'en Hongrie que l'on puisse en Europe rencontrer tant de nostalgie quotidienne. 

Cioran, Cahier de Talamanca