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lundi 28 mars 2016

Prisons sans murs

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La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader, un système d’esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude.
Aldous Huxley

jeudi 1 octobre 2015

Avec opinion

Après lecture du billet Sans opinion, un égaré et étrangement fidèle du blog m'apprend l'existence d'un frère rappeur, l'1consolable… Que je vous laisse découvrir (pour ceux qui comme moi…)
Ça date un peu. De nouveaux modèles sont apparus depuis, plus performants et plus chers, et donc plus indispensables. Mais l'idée est là…





Pas con, ce chômeur inconsolable a également mis Brassens en rap (gare aux puristes !)

vendredi 6 mars 2015

J'ai bien peur que, bientôt, si l'on n'y prend garde, bien entendu, on finisse par nous faire faire n'importe quoi

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Hier midi, j'ai mangé un sandwich. Ça ne m'était pas arrivé depuis longtemps. Le matin, j'étais dans mon ancien appartement pour le vider définitivement. Ça devait arriver depuis un moment. Mais je n'en trouvais ni le temps ni l'énergie. Et je n'ai pas de voiture. Même pas le permis. Une amie m'a proposé de me filer un coup de main avec sa caisse lundi. C'était l'occasion, hier, jour de repos, de mettre en carton les dernières affaires qui traînaient dans ce lieu désormais vidé de vie - à part ce cher canapé rouge. Et l'opportunité de beaucoup jeter. 
Je n'ai pas réussi à balancer les journaux et revues qui avaient eu à une époque la bienveillance de publier mes papiers. Il va bien falloir un jour que je mette sur une balance mon ego d'un côté et la place et la poussière que ça prend de l'autre. La maison est plus grande mais possède moins de rangements que l'appartement. Partant, elle ne peut contenir tout ce que l'appartement occultait. J'ai donc descendu des paquets de cahiers, dossiers, carnets, impressions, dépressions… Ce tri solitaire agissait en moi comme un coup de poignard dans le dos parfait, un de ceux qui enfonce l'outil jusqu'au manche. La tête de la douleur fut atteinte lorsque je mis la main sur une poignée de lettres d'amour. J'écris amour pour ne pas écrire misère affective. J'avais 20 ans, à peine plus, et j'attendais que tout le monde soit couché à la maison pour sortir un stylo et quelques feuilles et laisser ma diarrhée sentimentale souiller le papier, mes insomnies et mes victimes. J'ai retrouvé deux lettres adressées à Marie-Victoire. 1989, si je ne m'abuse. Le problème étant, j'ai eu beau chercher au moins cinq minutes, que je ne me souviens absolument pas de Marie-Victoire. J'ai lu les premières lignes de l'une de ces lettres et j'ai été foudroyé par la honte. Ce qui m'a rassuré, c'est que je l'avais en mains et qu'il était fort possible que cette missive tout comme sa copine n'aient jamais été expédiées. Une autre hypothèse étant qu'elles m'aient été renvoyées. J'ai subi dans ma vie nombre d'humiliations, mais je n'ai aucun souvenir de celle-ci. 
Deux autres lettres m'étaient adressées. Je n'en ai lu que deux lignes de chacune d'elles. L'une avait été écrite par une fille dont j'étais tombé amoureux pour la seule raison qu'elle s'était trouvé sur mon chemin. Je l'ai revue par hasard une vingtaine d'années plus tard et j'ai remercié le ciel et ma bêtise de n'avoir jamais pu établir le début d'un commencement d'histoire avec elle. L'autre provenait de ma prof d'informatique de la fac, une belle blonde de 15 ans mon aînée. Elle semblait répondre à mes courriers. Elle les avait appréciés et me proposait de nous voir. On est resté ensemble quelques mois. Je me souviens du France-Brésil de 1986 dans son studio du Marais. Un voisin kiné était passé à l'improviste, affirmant qu'il ne regardait jamais le foot, sauf les matchs importants, avant de filer aussi vite qu'il était apparu. Je n'avais pas eu le temps de lui expliquer que justement, si match important il y avait... Cette femme a aujourd'hui l'âge d'être à la retraite, ou déjà six pieds sous terre... J'ai déchiré ces lettres pathétiques aussi facilement que mes relevés de compte de 2005. 
Vers 13h, je suis parti à la recherche d'un rouleau de papier adhésif afin de fermer mes trois cartons. Impossible de retrouver celui que j'avais laissé la dernière fois, avec son dérouleur bien pratique, vestige de mon époque dorée de libraire. Dans la rue, je suis passé devant une boulangerie qui affichait une campagne étrange : un concours de selfies avec ton pain, tout naturellement intitulé "Coucou le pain !" J'ai stupidement pris la fuite sans prendre le temps de creuser la question. Je ne sais pas qui est derrière cette initiative egogastronomique. Une chambre syndicale quelconque certainement. Alors que l'intolérance au gluten frappe toujours plus de personnes, non pas par effet de mode comme on aimerait nous le faire croire, mais en raison des farines industrielles étouffées comme jamais par cette protéine, histoire de rendre les produits plus séduisants à l'oeil du consommateur, il est normal après tout que ça se mobilise en haut lieu pour redonner envie au peuple de manger son pain plus blanc que blanc. Et pour cela, quoi de plus sympa et cool que le selfie ? Je me demande parfois si les téléphones intelligents, à l'origine de cette pratique, n'ont pas été créés pour nous rendre encore plus ridicules, pour souligner davantage la part bêtement narcissique qu'il y a en nous tous, la normaliser. Comme le FN. 

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Je me suis souvenu alors, dingue comme on perd vite ses habitudes, de la boulangerie libertaire et bio du quartier. Autogéré, proposant un service de troc de livres, des tarifs réduits aux "personnes en difficulté", comme on dit dans les médias, ce petit commerce à l'ancienne propose des sandwichs aux doux noms révolutionnaires. J'ai hésité entre le Louise Michel et le Bakounine, mais suis resté finalement fidèle au Malatesta. Fidèle étant, j'en conviens, un bien grand mot puisque, même lorsque j'habitais ce quartier, ayant pris le pli de peu consommer de blé, je ne fréquentais que par à-coups La conquête du pain. 
Le soir, malgré un estomac chamboulé par la facilité coupable d'avaler un sanwich le midi, je suis allé écouter ce prétentieux de Claro à la librairie Charybde, rue de Charenton. Ce libraire d'un jour s'est cru malin de présenter sept livres de femmes, cédant ainsi lâchement à la pression médiatique pseudo-féministe de la Journée de la femme, sous prétexte que les hommes n'aiment pas les femmes qui écrivent. Une fois son petit numéro terminé, je n'arrivais pas à m'extirper de la foule. Le lieu, agréable lorsque l'on y est seul ou, qu'à la rigueur, on y a suivi une femme, avait secoué ma misanthropie latente qui me poussait à une distribution généreuse de baffes. Je me suis retenu et au lieu de cela, pour me trouver une contenance, j'ai acheté deux livres. Dans la queue le venin, d'un certain Claro que j'ai fait dédicacer pour mon amoureuse. On ne pourra pas ainsi m'accuser, j'en riais presque, de ne pas aimer les femmes qui écrivent. L'autre livre était la lettre de Jana Cerna à Egon Bond que je n'achetais nullement pour son titre raccoleur et prometteur, Pas dans le cul aujourd'hui, mais parce que ce salaud de Claro sur son blog m'en avait déjà donné envie. C'est la dernière fois que je mets les pieds dans une librairie. Mes revenus minables me le requièrent constamment. Et il est temps que je cesse de leur répliquer par mes grimaces de vieil ado. 
Je devrais me contenter des lectures de blogs et de sites de football. Justement, en rentrant hier soir, je jetais un oeil sur un site espagnol de ballonpied, comme on dit dans le sud. Et qu'apprenais-je ? Que Karim Benzema, incorrigible bogosse, craquait pour une nouvelle vedette de selfies. Le texte qui l'accompagnait n'indiquait nulle part si cette charmante et intelligente personne souffrait d'une quelconque maladie coeliaque ou si elle était disposée à dire, elle aussi, Coucou le pain ! Du coup, je suis allé promener le chien de la fille de mon amoureuse. 

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mardi 17 février 2015

Passe ton bac d'abord

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Hier soir, ma fille aînée, celle qui passe son bac cette année, me racontait une aventure qui l'avait beaucoup amusée. Elle concernait son copain Maxime, un grand black gay pour qui tout le petit groupe de potes s'était sérieusement inquiété il y a quelques mois. A 16 ans, le pauvre garçon qui découvre la vie, la sexualité, l'amour, apprenait qu'il était séropositif après avoir repoussé à maintes reprises l'épreuve de l'effrayant test. Même si, aujourd'hui, on ne meurt plus aussi sûrement lorsque le virus se déclare dans l'organisme, être confronté à cet âge à la maladie, à la perspective de la mort, ça vous flingue tout de même un peu votre jeunesse. Mais Maxime, après une histoire brisée par les sales résultats des examens, a repris ses habitudes et notamment celles de la drague. Il existe depuis quelques années une application pour smartphones, site de rencontres en mouvement qui indique à tout adhérent la présence dans un périmètre déterminé d'un autre membre du club. La communauté gay a servi de cobaye pour ce genre d'innovation technologique. Les résultats ont dû être probants et désormais le même type de logiciel existe pour les hétéros. C'est aujourd'hui la meilleure méthode pour faire des rencontres rapides, le plus souvent limitées au cul, mais il faut vivre avec son temps et laisser sans regrets aux plus romantiques, aux plus vieux, les histoires de sentiments et les bouquets de fleurs des premiers rendez-vous. 
L'autre jour, au lycée, alors que la petite bande de Maxime était en salle de perm', leur ami est alerté par son téléphone intelligent de la présence à quelques mètres d'un membre du club anonyme. Effervescence au menu. On cherche autour de soi et on ne voit pas qui pourrait correspondre au profil affiché. Après quelques minutes, ça s'éclaire ! La salle de perm' est située juste en dessous de la salle des profs ! On fait alors la liste des enseignants potentiellement gays et tout le monde s'accorde sur un prof de physique, manquant d'autorité et passant son temps à gueuler de sa voix effiminée pour obtenir le silence des élèves. Passée l'excitation de la révélation, il n'y a aucun doute. Dans l'après-midi, nouvelle alerte portée par le petit écran de Maxime alors que passe dans le couloir le fameux suspect qui, croisé un peu plus tôt avait jeté au petit groupe un drôle de regard. Il est vrai que Maxime a illustré son profil d'une photo…
Alors que ma fille me raconte tout cela, effectivement amusant, je pense à ce prof, déjà certainement l'objet de moqueries et désormais affiché gay en chasse par manque de prudence. A ce que signifie dans nos vies l'absence définitive d'une frontière entre vie privée et vie publique, à l'instantanéité de rencontres souvent sans lendemain, tous ces vastes débats de société inévitablement revisités avec ce genre d'anecdote. Lorsque ma fille rajoute que c'est encore plus drôle si l'on tient compte de la description que le prof donne de lui-même et de ses préférences sexuelles mais qu'elle ne peut décemment pas raconter à son père. Je la remercie de sa délicatesse et plains sincèrement ce pauvre enseignant désormais confronté aux railleries avisées et documentées des gamins. Heureusement, les vacances scolaires sont arrivées, le bac blanc approche et les esprits convergeront certainement vers d'autres matières et préocupations moins marrantes… 

 

vendredi 9 janvier 2015

Une nuit aux urgences

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Je suis horrifié par la tuerie, comme tout le monde, j'espère. Mais je ne comprends pas l'appel aux dons de Charlie Hebdo. J'avais cru entendre notre chère ministre de la culture, Fleur Pellerin, promettre une aide exceptionnelle d'un million d'euros pour le journal.

Libération peut s'enorgueillir d'accueillir ce qu'il reste de la rédaction de Charlie Hebdo dans ce qu'il reste de sa propre rédaction après les différents plans de restructuration ayant frappé récemment ce journal moribond.

Je m'en suis voulu hier soir après ma tentative d'explications énervée à ma belle fille. Comme de nombreux gamins, elle avait obéit à la consigne colportée par les réseaux sociaux de mettre une bougie à la fenêtre en hommage aux 12 morts. J'ai parlé de geste moutonnier, de l'amplification insupportable du moindre événement à travers nos téléphones intelligents qui nous rendent de plus en plus cons et suiveurs - d'ailleurs n'est-ce pas le terme officiel désignant les personnes qui s'abonnent à un fil Twitter, dont l'action justement grimpe en ce moment ?! Elle n'a que onze ans et me regardait l'air ahuri, comme inquiète pour ma santé mentale. 


mercredi 10 décembre 2014

J'y étais !

L'une des photos de l'actualité 2014 est un selfie. Celui pris par deux touristes lors du défilé du 1er mai à Barcelone. Des poubelles avaient été brûlées en signe dérisoire de protestation contre les mesures d'austérité et le chômage de masse installé depuis des années en Espagne et dans un grand nombre de pays européens. Ces deux femmes souhaitaient certainement démontrer à leurs amis Facebook la vie trépidente qu'elles mènent, même en vacances. Quelle fatigue... 


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Manu Fernandez/AP

samedi 15 novembre 2014

Les fâcheux et autres rigolos

Dieu merci, les Japonais, les Allemands ou je ne sais qui ont inventé le casque !
Très souvent, au boulot, je mets les écouteurs pour ne pas entendre… mes collègues. 
J'écoute de la musique, ou la radio sur internet. Et j'échappe ainsi aux conversations sans intérêt, redondantes, répétitives, épuisantes, les blagues et autres jeux de mots gênants, les souvenirs de vacances, les anecdotes familiales, les opinions politiques, les commentaires sur l'actualité, les ragots, les sonneries de portable, etc. 

J'aime bien les gens, mais enfin... Depuis que je bosse dans ce bureau, j'ai découvert mes limites en la matière… Les écouteurs me permettent de ne pas développer mon instinct meurtrier. La vie est trop belle pour aller moisir derrière des barreaux.


mardi 11 novembre 2014

Jeunes parents connectés

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Un jeune couple avec bébé s'est installé dans ce café, en face de moi. C'est l'heure du goûter pour tout le monde. La mère sort le marmot braillard de la poussette et défait son gilet. Son homme s'interpose. Il semble gêné. Elle retient son geste. Les cris du bébé reprennent de plus belle. L'homme sort alors d'un sac une de ces anciennes couches en tissu que l'on utilise désormais comme doudou. La solution pour stopper les pleurs ? Non, il dépose la couche sur l'épaule de la mère afin de cacher le sein que je ne saurais voir. Il se livre alors à un exercice périlleux : ôter la manche du gilet de sa femme sous la couche afin de pouvoir relever le pull et libérer ainsi le sein. L'opération prend suffisamment de temps pour qu'il se sente ridicule. Même pas. 
Sur la table, je distingue un bout du titre de son livre posé entre les deux smartphones. Ça parle de servitude. Avec un point d'interrogation. Et tandis que l'enfant tête enfin, le père fait glisser ses doigts sur l'écran de sa machine, aussitôt imité par sa compagne. Ils se parlent désormais sans se regarder. 
Et lorsqu'elle se tourne de l'autre côté, plaçant son enfant sur l'autre sein, le père pointe son smartphone sur la tétée, ça fera une belle photo pour Facebook !

mardi 21 octobre 2014

Transports communs

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Je suis allée à la Poste ce matin. Ils ont pas voulu me donner d’argent. Ben, ma carte est périmée et la nouvelle, je l’ai pas encore reçue. Ils ont rien voulu me donner.

Je n’entendais que sa voix. Une voix lente, pâteuse. Elle avait eu un accident cérébral, n’avait pas récupéré totalement.

Il me reste 100 euros, j’espère que je vais pas dépenser plus…

J’apercevais une joue, creuse, une bouche sans dents. 
De toute façon, je ne peux rien faire, je n'ai pas de carte bleue. 
Sa langue continuait à boxer les voyelles.

Et toi, t’as des nouvelles de ton grand-fils ?... Je comprends…

Elle avait eu de meilleurs moments. Une vie meilleure même. Mais elle avait entamé la descente depuis longtemps maintenant.

La prochaine fois que tu viens à Paris, je t’invite au resto. Si, si… Ce midi, j’avais envie d’un sandwich, j’ai mangé un super sandwich, ça me suffit…

L’alcool l’avait aidée quelque temps. Puis, il avait accéléré la déchéance, précipité la maladie.

Mon frère m’a appelé. Il m’a demandé les codes pour internet. Il va s’occuper de mes comptes. C’est bien, je suis contente…  

On s’est levé en même temps. Je l’ai rejointe devant les portes qui s’ouvraient. Elle n’avait pas plus de cinquante ans.

samedi 18 octobre 2014

Intelligentes machines

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Connaissant ma fixette sur les portables, un ami m'envoie un lien, via le site de Libé (le salaud !). Je ne sais pas qui est babycakes romero, photographe des rues. Peu importe. Il montre la maladie qui nous frappe depuis quelques années, une épidémie qui a fait des petites machines à écran une extension de nos corps, un substitut de notre cerveau. Comme si après avoir confié nos mémoires à nos disques durs, on avait mis toute notre intelligence dans ces smart-phones...

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lundi 13 octobre 2014

Revue de presse

Dans le numéro d'octobre du Monde diplomatique,  outre un excellent papier sur l'état du cinéma français, et d'autres choses tout aussi passionnantes, à la rubrique Coupures de presse, on peut trouver ces petites infos qui en disent long sur nos vies...

Accidents de téléphone

Téléphoner en marchant peut s’avérer périlleux. Pour éviter les accidents impliquant des piétons distraits, certaines villes chinoises ne manquent pas d’imagination.
La Chine, qui compte sept cents millions d’utilisateurs de smartphones, expérimente actuellement une méthode visant à prévenir les accidents liés à l’usage de ces appareils : dans la ville de Chongqing, un tronçon de trottoir long de cinquante mètres a été divisé entre une voie normale et une voie réservée aux usagers de technologies mobiles. « Il y a beaucoup de personnes âgées et d’enfants dans cette rue, et marcher avec un téléphone portable peut provoquer des collisions inutiles », explique Nong Cheng, un responsable municipal. (...) Le problème que posent les piétons absorbés par leur smartphone n’est pas spécifique à la Chine. Selon l’université de Washington, un Américain sur trois regarde son téléphone ou un autre appareil quand il franchit une intersection dangereuse. Et le ministère des transports des Etats-Unis a établi une corrélation entre cette pratique et l’augmentation du nombre d’accidents mortels impliquant des piétons.
Rick Noack, « A Chinese city is asking smartphone users to walk in their own sidewalk lane », The Washington Post, 15 septembre.

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Petites annonces

A Londres, où les prix de l’immobilier sont parmi les plus élevés du monde, trouver un logement relève du parcours du combattant. Aussi, tous les biens mis en location finissent par trouver preneur, même les plus saugrenus.
A la fin d’une longue journée de travail, certains se traînent jusqu’à leur lit en rampant. C’est pour rentrer chez eux que les locataires d’un appartement du nord de Londres doivent se mettre à quatre pattes. Le conseil municipal du quartier de Barnet poursuit en justice le propriétaire d’une maison de Sunningfields Road, accusé de louer une chambre à laquelle il est impossible d’accéder en se tenant debout, la hauteur sous plafond de la dernière portion de la cage d’escalier étant comprise entre 0,70 mètre et 1,20 mètre. (...) Dans le même quartier, un studio est actuellement proposé à la location par le site Zoopla pour 760 livres sterling (965 euros) par mois ; il se compose d’un lit simple accroché au plafond par des chaînes de métal, et reposant sur deux armoires.