Affichage des articles dont le libellé est France inter. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est France inter. Afficher tous les articles
dimanche 4 décembre 2016
vendredi 23 octobre 2015
Ecoutez la déférence
Alors que nous n'avons jamais été aussi abreuvés d'infos, connectés à vie via tous nos écrans sur les chaînes en boucle, les sites d'actus, et les réseaux sociaux se plaçant désormais également sur ce terrain, la question de l'information, de son traitement, de sa hiérarchisation, de la subjectivité de ceux qui en vivent, reste pourtant primordiale.
Prenons l'exemple de la radio - s'offusquer des dérives de la télévision ou de certains journaux étant devenu trop facile - avec la station du service public la plus écoutée (les gens sont fous !), France Inter, classée à gauche paraît-il. Pour bien prendre la mesure des enjeux, on se reportera à l'observatoire des médias, Acrimed (on ne louera jamais assez ce colossal travail bénévole) et à son dossier édifiant, constitué ces dernières années, sur cette station dont le slogan fut jadis, les plus anciens s'en souviennent, "Ecoutez la différence"...
mardi 27 janvier 2015
jeudi 16 octobre 2014
Vice public
Existe-t-il encore des auditeurs de France Inter qui pensent s'informer en écoutant leur radio préférée ?
Dans son numéro d'octobre-novembre, le journal amiénois Fakir donne des chiffres que l'on avait pu croiser à d'autres époques en lisant PLPL ou sur le site d'Acrimed, mais qu'il est bon d'actualiser. Ils concernent la grande radio du service public, France Inter, celle qui fabrique du consensus mou et des idées plates et à laquelle le journal fondé par François Ruffin dédie 4 pages. On apprend ainsi que sur 1080 minutes d'antenne, 18 sont consacrées à la classe ouvrière et aux employés. Oui 18 comme 18 minutes. Soit 1,7% du temps de parole pour ceux que notre président nomme les sans-dents. Parlent essentiellement les journalistes (94% d'entre eux tournent en rond dans la Maison ronde, sans jamais mettre le nez dehors), les experts (les mêmes qui bien souvent s'expriment partout ailleurs), les patrons (les mêmes que chérit tant notre président et son premier ministre de gauche), et les artistes venus vendre leur soupe (les mêmes qui squattent tous les plateaux de désinformation).
Jamais le lien entre médias, politiques, entreprise et monde de la finance n'a été aussi fort qu'aujourd'hui. Mais rassurons-nous, nous vivons encore en démocratie. La fonction de service public, piétinée là, est défendue ici.
Inscription à :
Commentaires (Atom)


