C'est être bien petit-bourgeois, c'est bien rester tranquillement sans noblesse, et bien stérilement incorrect que de prétendre conserver notre identité entre nous, que de vouloir protéger notre honneur entre nous. Mais de quelle autorité supérieure tenons nous que notre identité, que notre histoire serait ce trésor terrible à défendre au prix de tant de lâchetés envers d'autres que nous, au prix de tant de misères infligées à d'autres que nous ?
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mardi 1 mars 2016
De l'identité
lundi 9 novembre 2015
lundi 14 septembre 2015
Déformation professionnelle
Un ami altermondialiste, adepte de la critique des médias, m'a fait parvenir cette compilation qui a, certainement, déjà fait le tour des réseaux sociaux. Je la pose ici, pour tous ceux à qui cela aurait échappé.
Cela se passe de commentaires. On notera simplement que, comme bon nombre de ses confrères, cette reporter hongroise, se place du côté de la police dont elle espère la protection, et dont elle filme, bien entendu, le point de vue. On retrouve ce réflexe professionnel dans toute manifestation. Est-ce parce que Petra Laszlo a des accointances avec l'extrême-droite magyar, comme cela a été dit, toujours est-il que, tout d'abord effrayée par ce qu'elle filme, cette horde de sauvages foulant sa terre, elle file un coup de pied ou deux à ces barbares (le deuxième sur une fillette), avant de n'écouter que son courage et prendre la fuite, puis, une fois la foule sur le point d'être dispersée, Petra reste de pierre et se propose de donner un coup de main à ses protecteurs en tendant la jambe comme un vulgaire arrière central de division de district. Le Prix Pulitzer du journalisme lui tend les bras.
samedi 5 septembre 2015
mercredi 2 septembre 2015
mercredi 28 janvier 2015
De guingois
Née de parents espagnols communistes, exilés en France en 1939, Lydie Salvayre prétend parler un français de guingois et revendique le blasphème, le mauvais goût de sa double culture.
Je me régale à l'écouter chaque soir sur France culture, à voix nue. Comme je l'aime...
On peut en faire autant ici.
samedi 24 janvier 2015
La république brûle-t-elle ?
Ce matin, en descendant du bus me conduisant au boulot, pris pour cause de verglas, je suis passé devant un panneau municipal proposant une série d'infos sous forme d'affiches. L'une d'elles était particulièrement édifiante. Je regrette de ne pas posséder de smartphone dans ces cas-là.
J'ignore l'origine de cette campagne. J'ai cherché sur le site de la ville, mais je ne l'ai pas retrouvée. Trop ancienne certainement. Elle concernait les fêtes de fin d'année. Le slogan Offrons un Noël pour ceux qui n'en ont pas était illustré par deux personnages : une femme et un jeune garçon. La femme était placée derrière le gamin et avait passé les bras autour de ses épaules. Elle était blonde, il était noir. La femme aryenne et le môme qu'a rien.
lundi 29 septembre 2014
Une femme
Certes, elle est un peu moins connue que celle qui a fêté ses 80 balais hier. Elle n'a pas chanté avec Gainsbourg, fait fantasmer des milliers d'hommes, n'a pas fait marcher Godard sur les mains. Elle s'est contentée de faire quatre enfants et des ménages dans des maisons bourgeoises pour survivre dans un pays dont elle ne connaissait pas la langue en arrivant. Aujourd'hui, elle a trois ans de moins que BB, ne fait pas de politique, n'a toujours pas le droit de vote après avoir passé plus de temps ici que dans son pays natal, et prie pour que son opération du genou le mois prochain se passe bien afin de retrouver le plaisir de marcher.
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